Ce mois-ci :

dim.

19

mars

2017

L'Île-de-France adopte la "clause Molière"

L'Île-de-France compte près de 835 000 TPE-PME concentrant plus de 4 millions de salariés.

Or, elles ont un accès insuffisant à la commande publique.

Ainsi, la Région Île-de-­France réalise 54 % seulement de ses achats auprès des TPE-PME franciliennes.

 

Notre majorité, conduite par Valérie Pécresse, a donc décidé d'accroître significativement la part des TPE-PME franciliennes dans ses marchés publics et a, en ce sens, adopté la semaine dernière un « Small Business Act » régional.

 

Parmi toute une série de mesures tant attendues par nos entrepreneurs franciliens , nous avons souhaité l'introduction de la « clause Molière » qui aura deux vertus :

Elle permettra de garantir la sécurité des travailleurs et des visiteurs, ainsi qu'une parfaite compréhension des directives de la direction technique des travaux,

  

Elle constituera un signal fort dans le cadre de la lutte contre le travail illégal et les travailleurs détachés qui pèsent sur la capacité des entreprises franciliennes à rester compétitives sur des marchés à forte intensité de main d'œuvre, peu qualifiée notamment.

 

Bien évidemment, l'opposition de gauche au Conseil régional d'Île-de-France dénonce cette clause et se mue ainsi en petit télégraphe du gouvernement de Bernard Cazeneuve qui, en cette fin de mandat chaotique, peine à exister, et en est réduit aux bons mots en qualifiant cette « clause Molière » de « clause Tartuffe ».

 

Les patrons de TPE-PME qui peinent chaque jour pour survivre et figurent parmi les grandes victimes du matraquage fiscal organisé depuis cinq  ans par MM Hollande, Cazeneuve et Macron, apprécieront !

 

Comme l'a rappelé notre 1er vice-président Jérôme Chartier pendant les débats, nous assumons la volonté politique sous-jacente à cette mesure : celle d'une certaine forme de patriotisme entrepreneurial à l'endroit des TPE-PME franciliennes.

     

Nous avons été élus à la tête de la Région pour défendre les Franciliens, tous les Franciliens et, en l'occurrence, nos entrepreneurs .

C'est le sens de ce « Small Business Act » et de cette « clause Molière ».

 

ven.

17

mars

2017

Quand monsieur Macron dénigre son pays

Je ne sais pas si chacun a mesuré la gravité des propos d’Emmanuel Macron en Algérie quand il a parlé de la colonisation comme crime contre l’humanité.

  

Avec ces mots, il a stigmatisé son propre pays, celui dont il prétend conduire les destinées, en le mettant au même rang que l’Allemagne nazie, la dictature stalinienne ou les Khmers rouges de Pol Pot.

  

C’est une véritable gifle pour les pieds-noirs qui ont pendant plus d’un siècle apporté l’éducation, les sciences et les techniques, qui ont défriché les terres et dessiné les routes de ces terres d’Algérie.

    

On aurait pu croire à un dérapage verbal si monsieur Macron n’était pas un récidiviste dans cet exercice, lui qui a aussi déclaré qu’ « il n’y a pas de culture française, mais qu’il y a des cultures en France ».

En disant cela, il raye d’un trait de plume le génie d’un Racine, d’un Voltaire, d’un Baudelaire, d’un Rostand, pour se soumettre au diktat de la sous-culture made in Hollywood ou des rythmes frénétiques de la culture métissée et mondialisée.

       

Monsieur Macron se dit ni de droite, ni de gauche, mais on peut se demander s’il n’est pas aussi « ni de France ».

 

mar.

14

mars

2017

Budget 2017 de l' A.E.V : le Parisis n'est pas oublié !

 

L'Agence des Espaces Verts (A.E.V), engagera 1 137 000€ dans notre secteur pour d'importants aménagements sur la butte d'Orgemont et le bois Trouillet (Sannois) , des travaux de sécurisation pour des terrains situés à Cormeilles-en-Parisis.

   

Ainsi, malgré un contexte budgétaire très serré en raison notamment d'une dette envers le Trésor Public de 900 000€ (taxes foncières impayées depuis 2013) que nous ont laissée nos prédécesseurs et que nous sommes contraints de régulariser, les buttes du Parisis bénéficieront d'importants travaux en 2017.

   

dim.

12

mars

2017

Cinq milliards d'Euros pour les lycées franciliens

Le plan pluriannuel d'investissement révisé (PPI) adopté en séance plénière du Conseil régional, prévoit 5 milliards d'euros en faveur des lycées franciliens investis entre 2017 et 2027.

 

À travers cet effort inédit, 100 % des lycées existants auront fait l'objet d'une opération d'ici 2027 (rénovation, extension, reconstruction, maintenance) sans compter les nouvelles constructions.

 

Eu égard à l'urgence démographique, avec 10% des lycées en sureffectifs, et à l'état patrimonial alarmant des lycées publics franciliens, la révision du PPI, actée au mois de mai 2016, est désormais mise en œuvre.

 

Le constat effectué par les services de la région montre qu'1 lycée sur 3 est vétuste en raison d'un défaut d'investissement majeur et de délais d'intervention trop longs. Le précédent programme d'investissement était sous-dimensionné par rapport aux besoins. Aujourd'hui, environ 8 ans sont nécessaires pour construire un lycée.

 

Ce plan d'urgence est fondé sur 5 principes pour répondre au mieux aux enjeux démographiques et patrimoniaux : des investissements massifs, une accélération des créations de places nouvelles, un ciblage particulier en faveur des rénovations (notamment les rénovations globales les plus urgentes), une volonté de diviser par deux des délais de construction.

 

Ce plan d'urgence a également été bâti pour réduire les fractures territoriales éducatives, qui se sont creusées dans notre région : ainsi, 50 % des nouvelles places et des rénovations concerneront des lycées de grande couronne.

 

Au total, 4 milliards d'euros seront investis de 2017 à 2027 dans le cadre du plan pluriannuel d'investissement.

D'une ampleur sans précédent, ces investissements financeront 269 opérations et bénéficieront à  près d'1 lycée sur 2 d'ici 2027. 20 800 nouvelles places seront créées grâce à 12 lycées neufs, dont 3 internationaux, et à 23 extensions.

Ces investissements massifs permettront aussi la création de 32 internats.

 

En parallèle, 43 rénovations globales seront lancées. 91 lycées seront concernés par des rénovations ciblées sur les cantines, les gymnases, les laboratoires ou les ateliers selon les besoins évalués. Enfin, 56 lycées verront leurs toits et leurs façades ravalés.

 

La Région a mené une large concertation pour que ce PPI soit une réussite collective.

Les services ont réalisé un audit patrimonial qui a concerné tous les établissements. Huit mois de consultation ont permis de recueillir les besoins des élus et des représentants du monde éducatif des territoires à forte tension démographique et ceux pour lesquels des opérations d'envergure sont prévues.

 

Enfin, un plan de maintenance d'1 milliard d'euros sera couplé au plan pluriannuel d'investissement pour couvrir tous les besoins quotidiens des lycées.

Un audit a été lancé pour déterminer les besoins de maintenance de tous les établissements. Une direction du patrimoine et de la maintenance a été créée pour répondre plus rapidement aux proviseurs et faire face aux urgences.

 

 

Les mois précédents....

dim.

19

févr.

2017

Echauffourées en banlieue : Franconville touchée à son tour

 

 

 

Après Aulnay-sous-Bois, Bobigny, Villepinte, Argenteuil, les incendies volontaires qui ont détruit plusieurs véhicules dans la nuit de vendredi à samedi dans le quartier de la Fontaine Bertin à Franconville sont inqualifiables.


Les auteurs de ces destructions ont également insulté et menacé les pompiers, ce qui a nécessité le déploiement d’un important dispositif policier pour sécuriser les lieux avant que les opérations pour éteindre les incendies ne puissent rependre dans des conditions normales.


Aucun prétexte, aucune raison, ne saurait justifier un tel comportement, ceux qui ont perpétré de tels actes n’ont pas seulement détruit les voitures particulières des résidents, ils ont aussi détruit des véhicules appartenant aux commerçants du quartier qui sont des outils de travail indispensables pour plusieurs salariés vivants également dans ce quartier.


Nous attendons désormais de la justice des sanctions exemplaires envers ceux qui troublent l’ordre public gratuitement et par une violence aveugle.


Je tiens à saluer à cette occasion, le courage et l’abnégation des pompiers ainsi que des policiers qui sont intervenus et je veux assurer de mon soutien l’ensemble des résidents et des commerçants installés à la Fontaine Bertin dont je partage la légitime indignation face à de tels actes.

 

jeu.

09

févr.

2017

Effet de loupe sur le programme de Benoit Hamon

Immigration, cannabis, PMA,.... Benoit Hamon c'est la France du laxisme

Peu soucieux de créer un appel d’air, Benoît Hamon souhaite mettre en place une politique pro-migrants. Il veut ainsi verser une allocation d’insertion pour les migrants, sans en préciser le montant, et donner une autorisation de travailler aux demandeurs d’asile après trois mois de présence sur le territoire.

 

De même, il propose la création d’un visa humanitaire donnant un accès légal et sécurisé au territoire français pour un accueil et une protection temporaire des réfugiés de guerre, de la répression, de la détresse économique ou climatique.

  

« Nous n’avons pas été à la hauteur, nous avons accueilli si peu de migrants », déplore-t-il sur BFMTV, le 15 janvier dernier, alors même que la France ne parvient pas aujourd’hui à absorber les flux migratoires.

  

Enfin, Benoît Hamon n'impose aucune barrière à la société et se positionne en faveur de la légalisation du cannabis et de l’ouverture d’une PMA à tous. Arnaud Montebourg a fait ouver­tement savoir son désaccord quant à la dépénalisation du cannabis, tout comme Manuel Valls sur BFMTV, le 15 janvier dernier, et de s’alarmer sur cette proposition : « Il faut des interdits dans une société, des règles. Nous connaissons les effets du cannabis sur les plus jeunes ».

 

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mer.

08

févr.

2017

Révision du Contrat de Plan Etat-Région Île-de-France

Valérie Pécresse et le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, ont signé le 7 février, un avenant au Contrat de plan État-Région (CPER) 2015-2020 pour la région Île-de-France.

 

Le Contrat de plan fixe les grandes priorités d’investissement en Île-de-France d’ici 2020 et les financements que l’État et la Région s’engagent à y consacrer, avec la contribution des collectivités locales et des opérateurs compétents.

 

7,4 Mds€ d’investissements

 

Avec l'arrivée de nouveaux exécutifs régionaux et les évolutions de compétences liées aux dernières réformes territoriales, l'État et la Région ont décidé de mettre à jour ce Contrat de plan.

 

Cette révision s’accompagne d’une revue à la hausse des engagements, dans l’objectif commun de soutenir l’investissement en Île-de-France.

Le Contrat de plan 2015-2020 pour l’Île-de-France représente désormais un montant d’investissements de l’État et de la Région de 7,4 Mds€, dont 4,4 Mds€ pour la Région et 3 Mds€ pour l’État.

 

Dans cette enveloppe, 5,3 Mds€ seront consacrés aux transports. Le Contrat, ainsi revu, est aussi mieux adapté aux calendriers des projets et aux capacités de financement des partenaires, ce qui permettra d’accélérer la réalisation des investissements.

 

60 M€ supplémentaires pour les transports

 

L'État et la Région ont décidé d’augmenter de 30 M€ chacun leur investissement pour le réseau routier francilien, afin d’apporter des réponses appropriées à la congestion qui génère perte de temps et pollution ; cet investissement supplémentaire permettra la réalisation d’opérations structurantes pour la fluidité du trafic comme le contournement routier de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle par l’est, ou encore les aménagements de l’autoroute A86, qui subit une congestion chronique.

 

Sur le volet mobilité, la révision du Contrat de plan prend aussi en compte le bouclage du financement d’opérations de transport en commun majeures, telles que le prolongement d’Eole à l’ouest, l'électrification de la ligne P Paris-Troyes, le tram-train Massy-Évry et le tramway T9. Les bases du financement des transports du Nouveau Grand Paris sont ainsi renforcées.

 

L’enseignement supérieur et la recherche ont été l’autre secteur prioritaire de cette révision du Contrat de plan. La Région a procédé, avec l’accord de l’État et en concertation avec les établissements concernés, à un rééquilibrage territorial de ses crédits notamment au bénéfice des communautés d’universités et d’établissements « Paris Seine » (Cergy-Pontoise).

 

lun.

30

janv.

2017

Objectif plein emploi ?

 

Une seule idée ressort de la primaire de la gauche, le revenu universel garanti, sujet qui a suscité les plus longs échanges, bien que son simple coût, 400 milliards d’euros annuels, soit l’équivalent du budget actuel du pays, aurait dû le disqualifier en quelques secondes.

 

Au-delà de l’incongruité du sujet, un projet de revenu versé à tous les Français à partir de l’âge de 18 ans sans reposer sur un quelconque travail montre bien dans quel état de déliquescence idéologique se trouve la gauche.

 

Sans ressource et sans idée pour endiguer la montée inexorable du chômage de masse, elle en est réduite à proposer des solutions qui n’auraient même pas été retenues par un régime collectiviste au temps de la guerre froide.

 

Privilégier l’économie au traitement social

 

Le faible et tardif regain sur le front du chômage ne trompe même pas les Français sur l’ampleur du désastre : avec près de 10% de demandeurs d’emploi à l’issue du mandat de François Hollande, la France est à des années-lumière de l'Allemagne (4,1%) ou du Royaume-Uni (4,7%).

 

Pire encore, ce résultat catastrophique est obtenu grâce à un recours massif aux emplois aidés (1,5 millions).

La France a fait depuis trop longtemps le choix de préférer le subventionnement de l’emploi et le traitement social du chômage à la libéralisation du marché du travail.

 

Or, les résultats démontrent que le traitement social du chômage conduit à étatiser l’emploi, dénaturer le prix du travail et entraîner des effets d’aubaine. Il est temps de mettre fin à ces mesures archaïques, imaginées par les socialistes mais hélas trop souvent reprises par une droite elle aussi en manque d’imagination.

 

Seules la compétitivité économique des entreprises et une forte productivité du travail de la main d’œuvre peuvent entraîner la reprise de l’emploi nous ramener vers le plein emploi que nous avons perdu de vue à la fin des années 1970.

 

Deux axes essentiels doivent être privilégiés pour qu’à terme nous puissions diviser le nombre de chômeurs par deux, afin de ramener, en l’espace de quelques années, le pays au plein emploi avec un taux de chômage à 5%.

 

Premier axe : mettre en place un environnement favorable à la création d’emplois par les entreprises.

 

Mesures : Baisse de 50 milliards d’euros des charges et impôts sur les entreprises, économies de 110 milliards en cinq ans sur le budget de l’Etat, refonte de la fiscalité du capital en instaurant une taxe forfaitaire modérée et en supprimant l’ISF, réorientation de l’épargne vers l’investissement, simplification du code du travail et du contrat de travail.

 

Second axe : faciliter l’accès à l’emploi.

 

Mesures : suppression des emplois aidés et redéploiement des fonds associés vers les entreprises pour supprimer les charges sociales sur l’apprentissage et le développer comme en Allemagne (1,5 millions d’apprentis contre 0,4 millions en France), plafonnement des allocations chômage à 75% avec une dégressivité, réforme en profondeur de la formation professionnelle, création d’une prestation sociale unique permettant un meilleur contrôle de toutes les aides accordées par l'État et pour que les revenus du travail soient toujours supérieurs à ceux de l’assistance.

 

Enfin, le développement du travail indépendant, avec le renforcement de auto-entrepreneuriat et la réforme du régime social des indépendants (RSI).

 

Ce qui est révolutionnaire dans ce programme, c’est l’idée que l’emploi reviendra en France par les entreprises et non du fait de l'État.

Sans oublier de s’inspirer sur ce qui fonctionne à l’étranger, ce qui n’est pas dans les habitudes en France, car notre technostructure a toujours été persuadée que c’est elle qui détenait la vérité.

 

Il est temps que de nouvelles vérités s’imposent pour que l’on puisse, comme certains de nos voisins, revenir au plein emploi.

 

ven.

27

janv.

2017

54 contrats pour améliorer les lignes de bus d’Île-de-France

Notre territoire n’est pas oublié… Enfin !

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dim.

22

janv.

2017

STOP INTOX !

Sécurite Sociale : ce que veut François Fillon

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mar.

17

janv.

2017

Île-de-France : un budget 2017 pour une Région conquérante, exemplaire et réconciliée.

La semaine prochaine l'Assemblée régionale va voter son budget pour 2017. Le premier "vrai" budget de la nouvelle majorité de Valérie Pécresse.

 

Ce budget confirme la volonté de la région Île-de-France de devenir une collectivité d'investissements pour l'avenir des franciliens.

 

La stratégie budgétaire régionale pour 2017 est marquée par la poursuite de la rationalisation de nos dépenses de fonctionnement (-3,9%) et une forte hausse des investissements (+17,7%).

En deux ans, la région affichera une économie de dépenses de fonctionnement de 253 M€, soit 21 € par francilien et 64% des économies annoncées dans notre engagement de campagne.

 

Cet effort est d'autant plus marqué que la région subit dans le même temps une baisse de ses ressources de 227,3 M€ depuis 2015, due à une baisse des dotations de l'Etat et à la hausse de notre contribution à la péréquation en faveur des collectivités locales à hauteur de 69 M€.

 

Parallèlement, la région Île-de-France se montre offensive en allant chercher les fonds européens "oubliés" par la précédente majorité.

Elle mobilisera 184 M€ en 2017, huit fois plus qu'en 2015 (merci Stéphanie Von Euw, Pierre Lequiller et Sébastien Couty).

 

Voir plus d'informations ci-dessous.

 

REGION BUDGET 2017.pdf
Document Adobe Acrobat 84.3 MB

dim.

01

janv.

2017

BONNE ANNEE 2017 !

Je vous présente mes vœux les plus sincères de santé, de bonheur dans votre vie familiale et de réussite professionnelle pour la nouvelle année.

 

Que 2017 soit une année d’espérance pour la France.

Bonne année à tous et à toutes ! 

 

ven.

23

déc.

2016

Joyeux Noël !

Je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes de Noël et par avance une excellente fin d'année.

mar.

20

déc.

2016

Circulez, il n'y a rien à voir...

L’épisode de pollution extrême en région parisienne que nous avons connu début décembre, au-delà de sa longueur et son ampleur inquiétantes, a viré au cauchemar pour des millions de Franciliens pris au piège des décisions hâtives prises par les pouvoirs publics et des erreurs cumulées par les socialistes quand ils étaient aux commandes de la Région.

 

La mise en place de la circulation alternée, qui devait en théorie diviser par deux le niveau de pollution automobile, a tourné au fiasco, un certain nombre d’automobilistes ayant bravé l’interdiction, tout simplement parce qu’ils n’avaient pas le choix, n’ayant pas de solution alternative en transport en commun ou en co-voiturage.

 

Ce sont les mêmes qui viennent aussi quotidiennement gonfler les bouchons créés par la décision absurde et unilatérale de la maire de Paris de fermer à la circulation la voie Georges Pompidou.

 

Si l’on rajoute que les forces de police, déjà épuisées par des mois de présence sur le terrain pour sécuriser les Parisiens depuis le drame du Bataclan, n’ont pas déployé de moyens coercitifs pour faire appliquer la mesure, on arrive à un vaste coup d’épée dans l’eau et un aveu d’impuissance caractérisé.

 

Un matériel de 70 ans

Pour compliquer cette situation, est survenu le désordre indescriptible créé par la rupture d’une caténaire sur le réseau nord de Paris qui a bloqué pendant deux jours non seulement le trafic banlieue, mais aussi les TGV et même le Thalys, on arrive à une situation totalement ubuesque.

Et quand on sait que la caténaire en cause n’avait pas été remplacée depuis 70 ans, à tel point que les pièces détachées indispensables n’existent plus, on ne peut qu’être consterné par l’état de délabrement des infrastructures de transport de notre région capitale qui se targue de faire partie des grandes métropoles européennes, voire mondiales.

 

Nous payons en la matière la gestion à courte vue et l’absence d’investissement flagrante de l'État, de la SNCF entièrement concentrée sur les lignes TGV, et de la Région Ile-de-France, gérée pendant dix-huit ans par les socialistes.

 

Depuis l’élection à la présidence en décembre 2015 de Valérie Pécresse, le STIF (Syndicat des Transports d’Ile-de-France) met les bouchées double pour essayer de rattraper ce retard, mais la situation reste préoccupante et l’absence d’entretien des réseaux met notre dispositif Paris-banlieue en situation de péril.

 

Le silence assourdissant de madame Royal

 

C’est pour cette raison que Valérie Pécresse a demandé le 7 décembre la suspension des mesures de circulation alternée, demandant par ailleurs « au gouvernement d’accélérer les investissements prévus pour la régénération des infrastructures ferroviaires à hauteur de 800 millions par an et de recruter les personnels nécessaires pour mener ces travaux, comme le réclame le STIF depuis plusieurs mois. »

 

Bien entendu, cette demande n’a pas été entendue par le Gouvernement et chacun a pu constater le silence assourdissant de madame Royal, ministre de l’environnement, trop occupée à réparer les dégâts causés par  ses déclarations hallucinantes sur la disparition de Fidel Castro et la démocratie à Cuba.

 

Et pendant ce temps, la galère continuait pour tous les Franciliens – et en particulier ceux des départements de seconde couronne comme le Val d’Oise -, victimes de l’incurie caractérisées des pouvoirs publics et de l'aveuglement coupable de madame Hidalgo, otage consentante des Khmers verts parisiens.

 

Ce qui n’a pas empêché monsieur Valls de quitter Matignon à bord d’un véhicule dont les plaques n’étaient pas autorisées.

Circulez, il n’y a rien à voir…

 

lun.

12

déc.

2016

La retraite de Hollande ou la Bérézina ?

On savait l’état de décomposition avancé de la gauche au pouvoir, mais on a atteint le sublime ces derniers jours avec le renoncement de François Hollande et ses conséquences.

     

Contrairement à ce que les médias ont essayé de nous faire croire, le geste du Président sortant non candidat à sa succession – une première sous la Ve République – n’a rien de noble, c’est juste le constat pour une fois lucide qu’il n’a plus d’autre solution de de jeter l’éponge.

      

D’ailleurs son intervention télévisée au cours de laquelle il égrène son soi-disant bilan magnifique d’une voix blanche et avec la tête basse d’un enfant pris la main dans le sac restera dans les annales de l’audiovisuel.

   

Celui qui a porté l'estocade finale, en l’occurrence le premier ministre Manuel Valls, n’a pas tardé à dégainer une déclaration de candidature dont il est évident qu’elle n’a pas été improvisée, mais qu’elle était scénarisée depuis longtemps.

 

On ne peut être que dubitatif quand on l’entend déclarer vouloir être l’homme de la conciliation et de la réconciliation, alors qu’il n’a fait, pendant son séjour à Matignon, que brutaliser et diviser ce qui reste de la gauche. Et quand ce discours est prononcé à Evry devant un parterre digne d’un casting de "Benetton" dans les années 1970, on peut s’attendre à une primaire de la gauche des plus réjouissantes.

 

Quand on sait déjà que se sont inscrits, en dehors de l’ex-premier ministre, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Sylvia Pinel, anciens ministres de François Hollande, qu’Emmanuel Macron, ancien ministre de l’économie est lui aussi parti, mais hors primaires de la gauche comme Jean-Luc Mélenchon, on peut présumer que ce dépôt de bilan de la gauche au pouvoir va tourner à la foire d’empoigne et se terminer avec du sang sur les murs.

Et la France dans tout ça ?

Elle continue à souffrir de l’absence d’autorité et de vision d’un Président encerclé à l'Elysée et des décisions sans queue ni tête prises par un Gouvernement ressemblant plus au radeau de la méduse qu’à un navire armé pour la haute mer.

 

Il est grand temps qu’arrive l’Alternance de mai prochain, autour d’un chef de l’Etat comme François Fillon appuyé sur un programme courageux et soutenu par une majorité parlementaire soudée et déterminée.

Les cinq mois qui restent vont nous sembler long…

 

lun.

05

déc.

2016

Président de l'Instance Régionale de Concertation (I.R.C) de la Gare du Nord

Ce lundi 5 décembre, j'ai été élu Président de l'I.R.C de la Gare du Nord.

 

Les I.R.C, sont au nombre de 9 en Ile-de-France -une pour chaque « grande gare »-, leur l'organisation a été instaurée par le Décret n° 2012-70 du 12 janvier 2012 relatif aux gares de voyageurs.

 

Au sein des I.R.C, siègent notamment les représentants de la S.N.C.F (Directeur de la gare, S.N.C.F Réseau, Gares et connexions), les transporteurs présents en gare (R.A.T.P, Eurostar, Thalys,...), la Ville de Paris, le Conseil régional d'Île-de-France, le S.T.I.F.

 

Les I.R.C constituent un outil de transparence qui n'est pas parfait certes, mais qui permet d'être informé sur les investissements prévus pour les gares parisiennes et de s'assurer de leur cohérence avec des projets connexes (liaison entre la Gare de l'Est et la Gare du Nord par exemple) et de la bonne prise en compte de la qualité du service offert aux passagers.