L'Île-de-France adopte la "clause Molière"

L'Île-de-France compte près de 835 000 TPE-PME concentrant plus de 4 millions de salariés.

Or, elles ont un accès insuffisant à la commande publique.

Ainsi, la Région Île-de-­France réalise 54 % seulement de ses achats auprès des TPE-PME franciliennes.

 

Notre majorité, conduite par Valérie Pécresse, a donc décidé d'accroître significativement la part des TPE-PME franciliennes dans ses marchés publics et a, en ce sens, adopté la semaine dernière un « Small Business Act » régional.

 

Parmi toute une série de mesures tant attendues par nos entrepreneurs franciliens , nous avons souhaité l'introduction de la « clause Molière » qui aura deux vertus :

Elle permettra de garantir la sécurité des travailleurs et des visiteurs, ainsi qu'une parfaite compréhension des directives de la direction technique des travaux,

  

Elle constituera un signal fort dans le cadre de la lutte contre le travail illégal et les travailleurs détachés qui pèsent sur la capacité des entreprises franciliennes à rester compétitives sur des marchés à forte intensité de main d'œuvre, peu qualifiée notamment.

 

Bien évidemment, l'opposition de gauche au Conseil régional d'Île-de-France dénonce cette clause et se mue ainsi en petit télégraphe du gouvernement de Bernard Cazeneuve qui, en cette fin de mandat chaotique, peine à exister, et en est réduit aux bons mots en qualifiant cette « clause Molière » de « clause Tartuffe ».

 

Les patrons de TPE-PME qui peinent chaque jour pour survivre et figurent parmi les grandes victimes du matraquage fiscal organisé depuis cinq  ans par MM Hollande, Cazeneuve et Macron, apprécieront !

 

Comme l'a rappelé notre 1er vice-président Jérôme Chartier pendant les débats, nous assumons la volonté politique sous-jacente à cette mesure : celle d'une certaine forme de patriotisme entrepreneurial à l'endroit des TPE-PME franciliennes.

     

Nous avons été élus à la tête de la Région pour défendre les Franciliens, tous les Franciliens et, en l'occurrence, nos entrepreneurs .

C'est le sens de ce « Small Business Act » et de cette « clause Molière ».