Parler avec Poutine

Après l’affaire des "Mistral" non livrés à la Russie qui a coûté un milliard d’euros à notre pays, voilà M. Hollande à nouveau empêtré dans un cache-cache diplomatique avec Vladimir Poutine.

 

Celui-ci n’aura pas duré longtemps puisque lassé par les atermoiements du chef de l'État français, le Président russe a renoncé à se rendre en France.

  

Pathétique victoire que d’avoir renoncé au dialogue avec un des acteurs essentiels de la scène mondiale, tant en Europe de l’Est qu’au Moyen-Orient.

  

Parler avec Vladimir Poutine ne veut pas dire cautionner les bombardements massifs réalisés sur Alep ni protéger Bachar El Assad.

 

Ne pas parler à Vladimir Poutine, c’est renoncer à faire entendre la voix de la France, à peser sur la scène internationale, à proposer une solution française dans la guerre qui déchire le Moyen-Orient.

 

Pendant la seconde guerre mondiale, pour mettre fin la barbarie nazie, le général de Gaulle ne s’est pas interdit de parler avec Staline.

 

Mais c’était le général de Gaulle, une autre dimension…