TGV d'Alstom : de l'électoralisme à grande vitesse

Pour sauver l’usine de Belfort d’Alstom, l'État lui achète des rames de TGV pour les faire rouler sur les lignes TER… à petite vitesse !

 

Pour parodier Jacques Chirac, disons qu’avec François Hollande, les conneries, ça vole toujours en escadrille !

 

Comment se fait-il que l'Etat, actionnaire d’Alstom, découvre que l’usine de Belfort est en difficulté et doive intervenir en pompier ?

De quel droit le gouvernement peut obliger la SNCF, au mépris de toutes les règles de marché public, à acheter des trains dont elle n’a pas besoin ?

Comment l'État, dont on connait l’état catastrophique des finances,

peut-il débourser encore 500 millions d’euros sans taper dans le portefeuille des Français ?

 

On connait la réponse : François Hollande est en campagne électorale et rien ni personne ne l'empêchera de dilapider des milliards d’argent public en cadeaux électoraux pour essayer de sauver ce qui peut encore l’être !

Des cadeaux qui ne lui coûtent pas cher, puisqu’ils seront payés en 2017… par son successeur, enfin en espérant qu’il sera mis le point final à cette pathétique parenthèse socialiste.

 

Mais des cadeaux empoisonnés, parce que le Président sortant va laisser une France sur les genoux, avec un million de chômeurs supplémentaires, des pans entiers de notre industrie effondrés, une compétitivité toujours plus faible et un endettement qui, au contraire de ce qu’avance de manière éhontée le ministre des finances, ne descendra pas à 3%, loin de là.

   

Mais heureusement, la France roulera en TGV…