Grêves SNCF, ce sont les usagers qui trinquent

D'abord hebdomadaire, le mouvement de grève à la SNCF est devenu illimité depuis le 31 mai, à l'initiative des syndicats, qui espèrent peser encore dans les négociations sur le temps de travail des cheminots, malgré le protocole d'accord signé.

 

Ce comportement inacceptable est indigne d’organisations syndicales Sud et CGT pour les nommer – qui devraient défendre l’intérêt général.

Car se sont chaque jour des centaines de milliers de voyageurs pris en otage, sur les grandes lignes, mais aussi et surtout sur le réseau Francilien, sur lequel les usagers n’en peuvent plus des retards, des trains bondés ou tout simplement supprimés.

  

Le service minimum que nous avons voté sous Nicolas Sarkozy n’est plus suffisant pour assurer le minimum de confort et de ponctualité auquel les voyageurs ont droit, pour un service qu’ils payent avec leur billet et avec leurs impôts.

   

C’est un dispositif qu’il faudra revoir et étendre dès 2017 afin que la liberté d’aller et venir des citoyens soit respectée.