Avec M. Hollande, c'est Noël en mai !

Je ne sais pas si « ça va mieux » comme se plait à le déclamer le président de la République, je ne sais si François Hollande compte se représenter – quoi que j’ai ma petite idée - mais ce qui est certain, c’est que la distribution des cadeaux électoraux a commencé.

Jugez plutôt…

 

Quand il s’agit de faire baisser artificiellement le nombre de chômeurs :

 

- Formation de 500 000 chômeurs supplémentaires, 600 millions d’euros,

- Prime à l’embauche, 1 milliard d’euros.

 

Quand il s’agit de calmer la colère des catégories supposées voter à gauche :

 

- Mesures en faveur des jeunes, 200 millions d’euros,

- Indemnité aux enseignants, 265 millions d’euros,

- Hausse du salaire des fonctionnaires, 600 millions d’euros.

 

Et quand on voit les « Nuit debout » refuser de circuler, les intermittents du spectacle redescendre dans la rue et les syndicats de la SNCF s’agiter, on a tout lieu de craindre que le carnet de chèques en bois et la carte de crédit électorale vont fonctionner allègrement.

 

Si l’on en croit Gilles Carrez, le président de la commission des finances à l’Assemblée, ce sont près de six milliards d’euros qui ont été dilapidés par M. Hollande et son équipe depuis le début de l’année.

Six milliards d’euros, non budgétés, alors que les caisses sont vides, cela veut dire qu’ils seront payés à crédit.

 

A crédit, c’est-à-dire par le produit de vos impôts, après le retour de la droite en 2017. Avec les socialistes, c’est toujours la même chose : quand les caisses sont pleines, ils les vident (comme au temps de Lionel Jospin), quand les caisses sont vides, ils dépensent quand même en reportant la dette sur les générations futures.

 

Margaret Thatcher, feu le premier ministre britannique disait : «Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres».

    

Hélas pour nous, le socialisme durera encore un an dans notre pays puisqu’il a manqué seulement deux signatures à la dernière motion de censure des socialistes frondeurs contre le gouvernement.

 

De quoi s'interroger sur la sincérité de ce résultat, comme si les frondeurs avaient les moyens de faire tomber le gouvernement, mais se gardaient bien de le faire, afin de préserver leur petit nid douillet de députés.

A moins que le gouvernement n’ait aussi acheté ces voix…

 

Avec M. Hollande, c’est Noël en mai et, comme il est déterminé à inverser artificiellement la courbe du chômage et ce à n’importe quel prix, cela risque d’être Noël aussi en juin, en juillet et en août…

 

Et malheureusement, après le temps des cadeaux viendra celui des factures et elles risquent d’être salées…