Nuit debout : le pouvoir se couche

Après les terribles attentats de novembre, le Gouvernement a décrété l’état d’urgence.

Et pourtant, nuit après nuit, de nombreux rassemblements se tiennent place de la République et dans d’autres villes de France, avec leurs cortèges de provocateurs et de casseurs.

    

Visiblement, les forces de l’ordre (parmi lesquelles on dénombre de trop nombreux blessés) ont instruction de contenir sans disperser, ce qui permet au gouvernement de ménager la chèvre et le chou, dans sa crainte obsessionnelle de revivre une affaire Malik Oussékine.

   

« C’est la chienlit ! » a affirmé le député Eric Ciotti, reprenant les mots du général de Gaulle en 1968.

Mais le gouvernement ne donne pas le sentiment de vouloir nettoyer cette « chienlit », qui mobilise chaque nuit des centaines de policiers et de CRS, alors que ceux-ci ont déjà la responsabilité écrasante de garantir la sécurité des Français face à la menace terroriste.

  

Le président des Républicains a ironisé sur ces manifestants de Nuit debout, "debout la nuit et donc couchés le jour » rappelant qu’il était dans le camp des Français qui se levaient tôt le matin pour aller travailler.

   

Il est quand même extraordinaire de constater que le gouvernement se contente des coups de menton du premier ministre et des propos musclés du ministre de l’intérieur, tout en étant incapable de faire respecter l’ordre public, comme d’ailleurs sur le site de Notre-Dame des Landes.

  

Finalement ce gouvernement socialiste est complaisant avec les voyous et les tricheurs et indifférent envers ceux qui respectent la loi et réclament ordre et sécurité.