Affiche des « prêtres » censurée :  le patron de la RATP devrait démissionner

En janvier, Pierre Mongin, patron de la RATP, évoquait dans le Parisien l'attentat contre Charlie Hebdo et se disait « heureux et fier » de la diversité de la RATP avant de déclarer que «l'Île-de-France est à l'image du monde ».


Une « diversité » qui s'arrête sans doute, pour cet énarque de la promotion Voltaire, aux portes du siège de la RATP dans le 12è arrondissement de Paris et une « image du monde » qui ne veut pas reconnaître que les chrétiens sont les victimes d'un véritable génocide en Orient.


N'a-t-il pas entendu les paroles prononcées lors de la veillée Pascale par le Pape François dénonçant ? «le silence complice » et « l'indifférence » devant la « furie djihadiste » qui frappe les chrétiens.


Se cacher derrière le prétexte de la laïcité pour censurer une affiche qui annonce un concert de solidarité au profit des chrétiens d'Orient, c’est tout simplement de la lâcheté.

Comme le proclame Monseigneur Di Falco : « quand une population est massacrée de manière systématique, on prend parti. Et c’est parce qu’on n’a pas pris parti qu’il y a eu la Shoah ».


En ce week-end Pascal, monsieur Mongin, nous sommes nombreux à être  « ni heureux, ni fier » de la subordination de votre entreprise aux tenants d'un laïcisme dogmatique.


En tentant de justifier la censure aux prétextes de la « laïcité » puis par la   « neutralité dans un conflit armé »...! ; Pierre Mongin a commis une faute lourde qui ne saurait se contenter de la décision du TGI de Paris saisi en référé...

Il devrait en tirer toutes les conséquences et quitter son poste, sans attendre le 1mai 2015, date à laquelle il rejoindra le groupe GDF Suez.