« Arracher les électeurs au FN » : Tout un arsenal socialiste de mensonges à bon compte !

Ayant appris que François Hollande avait reçu à l’Elysée huit électeurs du Parisien pour répondre à leurs questions, nous étions nombreux à être impatients de lire ce que le Président de la République avait à dire aux Français, à la faveur de cet « entretien exceptionnel » de quatre pages titrées de cette formule révélatrice « Sur le chômage, il n’y a pas de solution magique ».

Et de ce point de vue, oscillant entre aveux d’impuissance, nouvelles mesures improvisées, promesses qui n’engagent plus que ceux qui les reçoivent, déclarations aussi démagogiques qu’irresponsables, les français ne sont pas déçus par ce nouveau morceau d’anthologie !


François Hollande jure, la main sur le cœur, après avoir tout fait pour abattre les structures créatrices d’emploi, avoir « demandé d’ouvrir un chantier pour encourager les embauches dans les PME afin de leur donner plus de souplesse ». Faisant l’aveu de son incapacité à proposer des solutions aux Français, il déclare que « sur le chômage, il n’y a pas de solution magique », après avoir promis, « lui Président », d’en inverser la courbe !


Comble de l’indécence, il rejoue cette scène qui confine à la comédie : celle de la pause fiscale, jurant – après 40 milliards de prélèvements nouveaux depuis mai 2012 – qu’il « n’y aura pas d’augmentation d’impôts pour les années 2015, 2016 et 2017 » !

Mais ce que François Hollande ne comprend pas, c’est qu’avec ses rengaines indéfiniment ressassées, le disque est désormais rayé : avec les 15% d'augmentation sur le prix des timbres, celle de 2,6% pour les tarifs de la SNCF, la hausse de 4,4 centimes d'euros par litre de gasoil, l’augmentation du prix du gaz, le quotidien des Français qui s’apprêtent à payer leurs factures témoigne du mensonge de la pause fiscale.


Il est aisé pour les Français de faire l’inventaire « à la Prévert » des mensonges des socialistes, car les chiffres, eux, ne mentent pas. Depuis leur arrivée au pouvoir, 590.000 personnes supplémentaires se sont inscrites à Pôle Emploi.

De manière tristement inédite, le nombre de défaillances d'entreprises est supérieur à 60.000 par an deux années de suite.


La dette a progressé de plus de 200 milliards d’euros. Pour la première fois, les dépenses publiques représentent 57 % du PIB et les prélèvements obligatoires 45 % ! Quant aux investissements étrangers ils ont reculé de 77%.


Tel est le vrai bilan de trois années de socialisme, conduisant à l’explosion du chômage, à la perte d’influence de la France et à l’aggravation des inégalités.

Si l’on ajoute l'amateurisme gouvernemental, la division de notre pays fracturé sur les sujets sociétaux, l’impunité des délinquants, la politique laxiste de Madame Taubira menant notre pays à la catastrophe et l’inquiétante montée du terrorisme, on comprend que le discrédit de la gauche soit total aux yeux des Français.


François Hollande a alors beau jeu de déclarer vouloir « arracher les électeurs au Front National », alors qu’en accroissant le chômage et l’explosion de la pauvreté, en mettant en œuvre le désarmement pénal prévu par Christiane Taubira, et en agitant régulièrement le chiffon du droit de vote des étrangers aux élections locales, il exaspère nos concitoyens et joue les apprentis sorciers favorisant la montée du FN !


La réalité, c’est que d’expédients en impostures, François Hollande sait que sa majorité va essuyer un revers sévère aux élections départementales. Le seul moyen pour cette gauche aux abois d'échapper à un désaveu des Français est de tenter de masquer son bilan avec un écran de fumée, de discréditer moralement la droite et le centre droit, et de faire monter le FN pour réduire l'espace de la droite de gouvernement.  


Les électeurs ont d’ailleurs bien compris la mécanique quasi-pavlovienne de ce jeu de dupes, auquel le parti socialiste nous a habitués depuis les années Mitterrand : le PS fait monter le FN et, lorsqu'il se trouve opposé à un candidat du Front national au second tour d'une élection, il demande alors qu’on le soutienne pour faire barrage.

Ce faisant, le PS diffuse insidieusement un message qui renforce le Front National en le désignant comme l’unique alternative à la politique délétère qu’il mène.