La France est-elle en train de devenir une "démocratie populaire"?

Les méthodes utilisée par le pouvoir socialiste pour tenter d'éliminer Nicolas Sarkozy de la scène politique rappellent par certains aspects des pratiques que l'on a connues dans l'ancien bloc soviétique. Doucement, insidieusement, mais surement, l'inquisition politique est en marche dans notre pays...

Cela a commencé par la découverte d'un "mur des cons" dans le local du Syndicat de la Magistrature ; les cibles étaient annoncées... Puis ce fut le traitement particulièrement inadéquate, au regard de leurs actions, infligé aux militants de la "manif pour tous" ; mais il est vrai qu'ils n'ont rien saccagé et qu'ils ne bénéficiaient pas du soutien de ministres verts...

 

Cela a continué avec les campagnes de presse haineuses à l'encontre du Président de l'UMP, Jean-François Copé, qui a clairement décrypté la réalité de ces attaques : «Depuis quelques jours, notre famille politique, l'UMP, fait l'objet d'attaques incessantes, qui ont quitté le champ de la politique pour se nourrir des armes des lâches. Des armes que sont la rumeur, les insinuations, et les manipulations.... Je ne suis dupe de rien. Les Français non plus ne sont dupes de rien. Les ficelles sont tellement grosses, à quelques semaines de scrutins très important pour notre pays.»

Parallèlement, le seul homme d'État de droite susceptible de renvoyer les socialistes dans leur foyers en 2017, Nicolas Sarkozy, est l'objet d'une chasse à l'homme indigne de notre démocratie.
Le pouvoir utilise tous les moyens en sa possession pour tenter de détruire un homme ; condamnations politiques sans la moindre preuve ou sur des allégations dont le fondement est pour le moins douteux, écoutes téléphoniques par les services de l'État, fuites d'enregistrements de conversations privées dans les médias complaisants, commentaires insultants des moralisateurs du PS...

 

Bref, l'arsenal utilisé est complet, avant même la moindre mise en examen l'ancien Président de la République est coupable, obligatoirement et définitivement coupable : pour la gauche bien pensante, il doit être pendu haut et court !

Cette dérive du pouvoir socialiste est extrêmement dangereuse et il appartient, non seulement aux amis de Nicolas Sarkozy de la dénoncer, mais également à tous les démocrates de notre pays.

François Hollande qui indiquait, en janvier 2012, qu'il «allait chercher», à Jarnac, «les forces de l’esprit» de François Mitterrand, devrait se rappeler le discours prononcé par l'ancien chef de l'État, au lendemain de la mort de Pierre Bérégogoy : «Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous.»