Vivendi : priorité à Numericable ...

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En exprimant clairement une préférence pour un candidat en pleine négociation d'un projet de fusion entre deux entreprises privées du secteur des télécoms, Arnaud Montebourg a commis une grave faute politique et économique.

 

En effet, Arnaud Montebourg a franchi une nouvelle fois les limites de son portefeuille ministériel pour s'adonner à son loisir préféré : le commentaire présomptueux de choix d'acteurs privés. Après ses effets de manche sur les situations industrielles de Florange, de Peugeot, de Dailymotion, de GoodYear, il continue à intervenir à tort et à travers, en déstabilisant la vie des entreprises citées et de leurs salariés.

 

Il crée un climat anxiogène pour les investisseurs en France.
De surcroît, il a mis en cause implicitement la probité d'un entrepreneur qui investit dans notre pays – comme il l'avait fait pour la famille Peugeot ou d'autres investisseurs – et a exercé une forme de chantage au contrôle fiscal contre une entreprise exerçant en France.

 

 

Une fois de plus, un ministre s'exprime comme s'il était un électron libre au sein du gouvernement. Plus que jamais, il est nécessaire que le Président de la République recadre son Ministre pour qu'il se concentre sur ses responsabilités.

Arnaud Montebourg devrait être beaucoup plus humble et discret au vu de son bilan catastrophique : 263 fermetures de sites industriels en 2013, presque autant qu'en 2012 (267) (Source : Institut Trendeo).

A l'heure où l'Exécutif veut rendre attractive la France, quand les investissements étrangers chutent de 77%, une telle attitude d'Arnaud Montebourg, ministre en charge de l'industrie est un véritable repoussoir à investisseurs en France...