Une bonne année… pour tout changer !

En ce début d’année, permettez-vous de vous souhaiter, du fond du cœur, tous mes vœux de bonheur, de bonne santé et de beaux succès dans tous vos projets, qu’ils soient personnels ou professionnels. Je fais aussi des vœux pour que notre pays prenne un nouveau départ et retrouve une nouvelle énergie qui ne soit pas celle du désespoir, mais celle du retour au bon sens et à un redressement durable.

 

 

Entre l’acharnement du gouvernement contre un provocateur professionnel qui n’avait jamais espéré recevoir tant de publicité, les gaffes à répétition de « Moi président » lors de visites officielles à l'étranger et les déambulations amoureuses du « président normal », ce n’est pas la tendance qui se dessine en ce moment et je sais que vous avez, comme moi, mal pour la France et pour l’image que donne d’elle nos gouvernants à travers l’Europe et le monde.

 

 

Pour que l’espoir renaisse et que le changement soit en ligne de mire, il ne reste à l’opposition qu’une chose à faire, en trois temps :

 

  • Gagner les élections municipales en mars, en faisant basculer non seulement de nombreuses villes moyennes, mais des communes symboliques, comme Paris, Strasbourg ou Toulouse,

  • Gagner les élections européennes en mai à partir d’un vrai projet qui réconcilie les Français avec l’Europe et redonne du sens à la construction de cette union qui a forgé depuis soixante-dix ans un pacte de paix et de prospérité sans précédent,

  • Gagner les élections sénatoriales en septembre grâce à une union sans faille des forces de la droite et du centre et la fin des querelles de personnes qui nous ont coûté si cher par le passé.

 

Gagner, parce que c’est le meilleur moyen d’empêcher la gauche de poursuivre en toute impunité son travail de sape au cœur de nos institutions et nos valeurs, en cherchant à dresser les Français les uns contre les autres.

 

Gagner, parce que 2014 peut et doit être l’an Un de la reconquête avec la perspective de 2017, d’une gouvernance apaisée et d’une prospérité retrouvée.

 

 

Gagner, c’est notre volonté et notre devoir, pour vous et pour notre chère France.