TVA : sauver la filière équestre !

Avec le Professeur Cabrol, Patrick Barbe, maire d'Herblay, Roland Chanudet, maire-adjoint de Franconville, Philippe Lemire, propriétaire du centre équestre des Montfrais à l'occasion de la fête du Centre.
Avec le Professeur Cabrol, Patrick Barbe, maire d'Herblay, Roland Chanudet, maire-adjoint de Franconville, Philippe Lemire, propriétaire du centre équestre des Montfrais à l'occasion de la fête du Centre.

Si elle devait être maintenue, la décision du Gouvernement de supprimer le taux réduit de TVA pour les clubs équestres entraînerait une catastrophe économique d’ampleur dans ce secteur, avec la certitude de perdre près de 5000 emplois et l’obligation d’abattre 100 000 chevaux.

 

Cette mesure guidée par le juridisme excessif de la Commission européenne et de la Cour de Justice de l’Union survient à un moment où l’impact de la modification des rythmes scolaires va également provoquer une baisse d’activité des clubs hippiques d’au moins 15 %.

 

Face à cette situation, il est indispensable, comme le demande Jacques Myard, député des Yvelines, président du groupe « Cheval » à l’Assemblée Nationale, que les ministres du budget et de l’agriculture compétents en la matière, reprennent ce dossier avec la Commission, non en développant des arguments juridiques mais en mettant en avant les graves difficultés que connait ce secteur d’activité.

 

L’heure n’est plus aux arguties juridiques mais elle est à la survie d’une filière équestre, aujourd’hui en grand danger et le Gouvernement doit rechercher une solution politique et pragmatique avec la Commission.