Rythmes scolaires : une réforme qui fait pschitt

C’est le premier bilan que l’on peut tirer dans les 4000 communes qui ont adopté la réforme des rythmes scolaires dès cette année (23% des élèves).

Cette réforme instituée « à la va vite » par le Ministre de l'Education Nationale pêche par deux défauts majeurs :

- Elle n'est pas financée (le coût est de 100 à 500 euros par élève) en   conséquence, les communes vont devoir augmenter les impôts et ce sont … les Français qui vont payer !

- Elle est mal préparée ce qui fait que les parents, les enfants et les enseignants sont déroutés. Les activités périscolaires ont un intérêt pédagogique et une qualité qui varient fortement en fonction des communes, ce qui risque de renforcer les inégalités.

 

A la vérité, le temps gagné est plus de la garderie qu’un véritable bénéfice pédagogique.

Et pendant ce temps, on ne s’occupe toujours pas du contenu de l’enseignement et des manuels scolaires...