Le choix du coeur et de la raison

A quelques jours maintenant du premier tour de l’élection présidentielle, les positions commencent à se clarifier : le candidat socialiste qui faisait la course en tête depuis des mois s’effrite de semaine en semaine, victime de sa stratégie d’évitement et de ses contradictions.

 

Afin de ne fâcher ni son centre-gauche, ni son extrême-gauche, il est capable de promettre tout et son contraire, entretenant un flou artistique qui commence à agacer les Français. Ainsi, sur le nucléaire, il a l’aplomb de promettre à la fois de baisser la part de cette énergie essentielle de 75 à 50%, tout en ne s’engageant que sur la fermeture d’une centrale.

Quelle est la vérité ? Quelle est sa vérité ? Il faudra bien qu’il s’en explique…

 

Face à lui, le président sortant Nicolas Sarkozy démontre jour après jour qu’il est le seul candidat à avoir la stature présidentielle.

Après avoir vécu en première ligne les crises économiques et financières qui ont sévi ces cinq dernières années, il a le courage de regarder la situation en face et de proposer aux Français un projet réaliste, fondé sur la rigueur et le travail.

Face à des menaces internationales croissantes, il est en capacité de protéger la France et de défendre les intérêts des Français.

 

Tout cela, les Français sont en train d’en prendre conscience et ils doivent maintenant le traduire dans les urnes, le 22 avril et le 6 mai. Il nous reste quelques semaines pour faire passer le message : tout autre choix que celui de Nicolas Sarkozy entrainerait notre pays dans de graves difficultés, sans avoir de président en mesure de tenir fermement la barre.

 

Pour moi, Nicolas Sarkozy sera le choix du cœur, pour chaque Français, il doit aussi être le choix de la raison.