Courage et bon sens

Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, le gouvernement et les députés de la majorité présidentielle ont mis en œuvre de nombreuses réformes de fond visant à transformer et moderniser notre pays.

La brutale crise financière de 2008 et la terrible dépression qui a suivi ont retardé les effets de ces réformes en obligeant les Français à prolonger encore plus leurs efforts.

Pourtant, depuis le début de l’année, nous commençons à percevoir les signes d’un retournement de situation.

Une croissance du PIB de 2% annoncée pour cette année (estimations FMI et INSEE), une légère baisse du chômage depuis le début de l’année, même si elle reste encore fragile, une stabilisation du moral des ménages, sont des indicateurs probants d’une reprise de la confiance.

Il n’est donc pas surprenant que, face à un parti socialiste empêtré dans ses contradictions et tiraillé par ses luttes intestines, l’indice de confiance du Président de la République et celui du gouvernement amorcent une remontée régulière.

Les Français commencent à prendre conscience que le bénéfice des efforts qu’ils ont consentis pendant ces années de crise ne doit pas être dilapidé par une gauche jamais avare de promesses impossibles à financer.

Rien n’est encore gagné, tout reste ouvert, y compris la victoire de nos couleurs en 2012, la victoire du courage et du bon sens.