Avec Jean François COPE et Valérie PECRESSE, inauguration de la permanence départementale UMP à Ermont

Nous allons gagner parce que les français ont eu la preuve que, dans la tempête, Nicolas Sarkozy était le seul capable de tenir la barre du navire France avec fermeté.

 

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Mesdames, messieurs, chers amis,

Je me réjouis de la présence ce soir à Ermont de Valérie Pécresse, toute nouvelle ministre du budget et porte-parole du gouvernement.

Une ministre qui a fait un parcours sans faute de quatre années à la recherche et à l'enseignement supérieur.

Quatre années pendant lesquelles elle a su imposer, dans un ministère où ce n'était pas acquis d'avance, une - si ce n'est LA - réforme la plus réussie de cette mandature., celle de l'autonomie des universités.

Mais je n'oublie pas, et pour cause, que Valérie est également présidente du groupe UMP à la Région,une présidente énergique qui travaille en équipe et d'une très grande présence, d'une très grande pugnacité et d'une très grande efficacité.

Chers amis,

Nous avons le plaisir et le privilège rares, d’accueillir chaque année dans notre circonscription Jean-François Copé.

L’an passé, à l’occasion de la « fête de la circo » c’était le président du groupe ump de l’assemblée nationale que nous recevions, aujourd’hui, c’est le secrétaire général de notre mouvement.

Dans les deux cas, c’est un homme d'État, un homme politique de qualité aux convictions affirmées et… un ami.

Dans les deux cas c’est un responsable politique ouvert aux débats, qui transforme l’UMP en une force de propositions incontournable tout en étant un partenaire à part entière du gouvernement et du Président de la République.

 

Et c’est là une des clés des scrutins majeurs qui nous attendent en 2012 : nous gagnerons parce que le candidat que nous espérons, Nicolas Sarkozy, pourra s’appuyer sur trois piliers solides, fiables et actifs :

• le gouvernement avec François Fillon,

• l'UMP avec Jean-François Copé,

• et le groupe UMP avec Christian Jacob.

C’est toute la différence avec ce qui est en train de se passer au parti socialiste : grisés par des sondages totalement surréalistes, les socialistes ont enclenché la machine à perdre qui les a fait chuter en 2002 et en 2007, alors que leur candidat était donné largement favori dix mois avant.

Dignes héritiers du docteur Folamour, ils ont d’ailleurs inventé pour cela une nouvelle usine à gaz qui s’appelle « la primaire socialiste élargie ».

Jugez plutôt. ils vont installer des bureaux de vote dans toutes les communes de France et demander à tous ceux qui se sentent une sensibilité de gauche de venir s’inscrire sur une liste électorale et, en échange de quelques euros, choisir entre Martine, François, Ségolène, Manuel, Arnaud ou Jean-Pierre…

 

Mesdames et messieurs, chers amis, tout cela n’est pas sérieux, et c’est pourtant ce qui va occuper les médias jusqu’au mois de novembre prochain, en alternance avec les rebondissements judiciaires de l’affaire DSK.

Vous me direz qu’avec des adversaires de cette trempe, il n’est pas nécessaire de faire campagne. et bien c’est le contraire : c’est parce qu’ils sont capables de tout que nous devons être doublement vigilants et totalement engagés vers le seul objectif qui compte en 2012 : gagner.

Gagner parce que nous n’avons pas le droit de laisser la gauche anéantir tous les efforts consentis depuis quatre ans par les français,

Gagner parce que nous devons poursuivre le travail de transformation et de modernisation engagé dans notre pays.

Pourtant, dans notre camp, on entend des voix qui prédisent une inéluctable défaite, qui se plaignent de ce que les promesses n’auraient pas été tenues, qui succombent sous l’effet des sondages à répétition qui nous serinent, semaine après semaine, que la France a soif de la gauche.

Allons donc, qui pourrait avoir soif de la gauche ?

Tout bon viticulteur ou oenologue vous le dira, mélanger des cépages rouges, verts et rosés n’a jamais donné un bons crus !

Attention, danger ! la piquette socialiste version Jospin/Aubry de l'union des gauches est de retour ! et elle serait dure à digérer pour notre pays.

 

Je vous le dis solennellement aujourd’hui : en 2012, nous devons gagner.

Nous devons gagner parce que nous avons engagé le plus formidable travail de transformation que notre pays ait connu depuis la libération :

• avec un appareil productif modernisé, libéré du carcan des 35h ;

• avec une organisation administrative allégée, engagée dans une réduction sans précédent des dépenses inutiles ; avec un système social rééquilibré, grâce notamment, à la réforme des retraites que personne jusque là, à droite comme à gauche, n’avait eu le courage de mener à bien.

 

Nous pouvons gagner parce nous avons avec l'UMP une formidable machine électorale, qui a fait la preuve en 2007 qu’elle avait la capacité à monter en puissance et à porter haut et fort la parole de son candidat : face à un parti socialiste qui a enclenché la machine à perdre, nous allons mettre en route la machine de guerre qui va porter notre candidat à la victoire.

 

Nous allons gagner parce que les français ont eu la preuve que, dans la tempête, Nicolas Sarkozy était le seul capable de tenir la barre du navire France avec fermeté.

Et plus encore, qu’il avait l’autorité et la détermination nécessaires pour emmener nos alliés, qu’ils soient américains, allemands ou russes, vers des solutions partagées permettant d’enrayer la crise qui menaçait de mettre à bas notre système mondialisé.

Nous allons gagner enfin parce qu’ils ont l’intelligence de croire que face au « réjoui de corrèze » ou à « la dame de 35h », le Président de la République a seul une stature d’homme d'État et que son bilan plaidera pour lui.

 

Voilà mes amis, en quelques mots, le message d’espoir que je veux vous porter aujourd’hui.

Ce n’est pas une vision idyllique de la situation, mais c’est une certitude que si nos restons solides sur nos valeurs et forts de nos convictions, nous pourrons poursuivre ce travail indispensable de réforme de notre pays, afin de le rendre plus fort pour affronter les futures tempêtes.