Garder le cap

Le chiffre de la croissance de l’économie française, +1% au premier trimestre, le meilleur depuis 2006, est le signe fort d’un pays qui repart de l’avant, après la crise économique et financière mondiale que nous subissons depuis 2008.

Malgré cette crise, dont les effets ont été atténués grâce aux initiatives internationales du Président de la République et au plan de relance mis en œuvre par le gouvernement, notre pays a avancé durant ces quatre dernières années : grâce au travail de chacun, la France s’est modernisée et notre appareil productif s’est transformé.

Le programme courageux de réformes annoncé en 2007 par Nicolas Sarkozy a été tenu, malgré la conjoncture difficile et en dépit des oppositions nombreuses : la réforme des universités, le démantèlement des 35 h, l’instauration d’un service minimum, la réforme de la carte judiciaire, la réduction du nombre de fonctionnaires, la réforme des retraites qu’aucun gouvernement n’avait osé mener à son terme, tout cela a été réalisé et permet aujourd’hui, grâce à l’assainissement de la situation, de regarder l’avenir avec optimisme.

 

Dans ce contexte exceptionnellement tendu, comme nous n’en avions jamais connu depuis la crise de 1929, qui d’autre que Nicolas Sarkozy et le gouvernement Fillon aurait pu faire mieux et proposer des solutions alternatives ?

C’est pourquoi j’ai la conviction que cette dernière année avant l’échéance présidentielle va être pour les Français celle de la révélation et des certitudes : révélation qu’au plus dur de la tempête, il y avait un vrai capitaine à la barre du navire ; certitudes qu’il ne faudrait pas effacer tout le travail qui a été fait grâce aux efforts de tous en confiant les destinées du pays à une gauche capable de briser en quelques mois le cercle vertueux dans lequel nous nous sommes engagés.

Dans un système mondialisé, dans une économie où nos intérêts sont liés à ceux de l’Union Européenne, la France ne s’en remettrait pas.

Face à une gauche empêtrée dans ses contradictions et qui va se déchirer sous la pression de ses courants, il faut plus que jamais garder le cap.