4ème Trimestre 2016

lun.

21

nov.

2016

Primaire de la droite : 2eme tour

Je suis fier d'avoir accompagné Jean-François Copé dans cette campagne des primaires même si notre résultat n'est pas à la hauteur de nos espoirs et surtout de la magnifique campagne de terrain qu'il a menée.

 

Je remercie toutes celles et tous ceux, militants bénévoles qui ont participé à cette aventure.

 

Il était important que Jean-François Copé s'inscrive dans le débat afin de revenir au cœur de la vie politique après une longue période difficile et qu'il puisse ainsi développer les thèmes de son projet de la droite décomplexée pour la France.

 

Félicitations à François Fillon qui a suivi sa route sans dévier ni douter, et en récolte aujourd'hui les fruits.

 

Je le soutiendrai pour le second tour des primaires car des deux projets qui restent en compétition, c'est le sien qui rassemblera le plus les Françaises et les Français de droite pour faire gagner l'alternance en 2017.

 

dim.

20

nov.

2016

52 nouvelles rames de trains pour les Lignes J et L en Île-de-France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 16 novembre, le Conseil du STIF a voté le financement pour l’achat par la SNCF de 52 nouvelles rames de trains Francilien pour le réseau de Paris Saint-Lazare.

 

Cette acquisition s’inscrit dans le schéma directeur du matériel roulant adopté en juillet dernier, prévoyant le renouvellement ou la rénovation d’un total de 708 trains en Île-de-France d’ici 2021.

  

« L’acquisition de ces 52 nouvelles rames démontre bien que le processus de renouvellement des trains du réseau francilien est en marche. Il est urgent de répondre rapidement aux attentes des Franciliens pour plus de confort, de performance, de modernité et de  régularité des trains qu’ils empruntent chaque jour », Valérie PECRESSE, Présidente de la Région Île-de-France et du STIF.

  

Le train Francilien, qui équipe déjà en partie les lignes L (sur  Cergy) et J (sur Ermont-Eaubonne et Pontoise), y a démontré ses performances sur cette zone particulièrement dense du  réseau notamment du fait de la saturation des infrastructures et de l’interaction avec le RER A.

 

Le Francilien est un train spécialement conçu pour le réseau d’Ile-de-France. Il apporte un véritable confort de voyage (sièges larges, chauffage au sol et climatisation, accessibilité aux personnes à mobilité réduite), meilleure information à bord (larges écrans diffusant les informations en temps réel).

 

L’arrivée de ce nouveau matériel roulant s’accompagne également d’adaptations et d’aménagements effectués sur le réseau par la SNCF (renforcement électrique des lignes pour assurer la  circulation simultanée d’un plus grand nombre de trains, amélioration de la signalisation afin d’optimiser l’exploitation de ces nouveaux matériels, etc.).

   

Ces 52 rames seront financées à 100% par le STIF pour un montant total de 500 millions d’euros. Elles seront livrées à partir de mars

2018. Elles porteront ainsi, à 134 éléments, le nombre de Francilien déployés sur le réseau Paris Saint Lazare. 

 

mer.

16

nov.

2016

Non, vraiment un Président ne devrait pas dire ça.

La sortie du livre écrit par Gérard Davet et Fabrice Lhomme autour des confessions de François Hollande a fait l’effet d’une bombe atomique, notamment dans son propre camp qui oscille entre colère et consternation.

 

Passons sur les noms d’oiseaux dont sont affublés certains de ses amis ou sur le jugement sur les footballeurs pour nous arrêter sur deux choses :

 

Quand François Hollande traite de « lâches » les juges, il oublie que, jusqu’en 2008, le président de la république présidait lui-même le Conseil supérieur de la magistrature. Plus grave encore, il s’est excusé en expliquant que « Ces allégations sont " sans rapport avec la réalité de (sa) pensée". Mais où est l’explication, pourquoi l’a-t-il dit ?

 

Plus grave encore, François Hollande est cité reconnaissant avoir autorisé des opérations "Homo", des homicides ciblés pour raison d'État. "J'en ai décidé quatre au moins", confie-t-il benoitement aux journalistes, avant de passer devant eux un coup de téléphone confidentiel à un chef d’état étranger. Mais où est-on ?

 

Est-il raisonnable de laisser encore le bouton nucléaire à un homme qui ne maîtrise ni ses mots ni ses actes ?

Dans les cinq mois qui lui restent à l'Élysée, combien de secrets d’état est-il capable de divulguer à ses visiteurs, à ses amis, voire à sa maîtresse, en toute tranquillité, puisque ses mots n’ont pas de lien avec sa pensée (sic) ?

 

Le groupe Les Républicains à l’Assemblée a déposé une proposition de résolution visant à procéder à la destitution du président de la République en vertu de l'article 68 de la Constitution".

A suivre…

 

 

dim.

13

nov.

2016

Il est temps d'écouter le peuple

Photo de l'Ambassade des Etats Unis en France
Photo de l'Ambassade des Etats Unis en France

La victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine a été un coup de tonnerre des deux côtés de l’Atlantique, notamment pour la classe politico-médiatique qui avait déjà intégré la victoire d’Hillary Clinton, la candidate représentant l’establishment.

   

Après le Brexit au printemps dernier, le peuple américain issu de l’Amérique profonde a dit non au projet porté par la classe politique traditionnelle et les milieux d’affaires qui se partagent le pouvoir depuis des décennies.

      

Et  l’on retrouve ce besoin de changement, voire de table rase, également en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Autriche, en Grèce, ce qui illustre le malaise que traverse l’Europe et l’ensemble du monde occidental.

     

La classe politique en est largement responsable quand elle contourne le NON au référendum de 2005 sur la Constitution européenne pour la refaire voter en catimini par le Parlement dans le cadre du Traité de Lisbonne.

La classe politique en est largement responsable quand nous laissons un José Manuel Barroso, président de la Commission Européenne, s’empresser d’aller « pantoufler » chez Goldman Sachs, le symbole de la finance toute puissante.

    

Je ne sais pas encore qui sortira vainqueur de la Primaire de la Droite et du Centre, mais je lui dis par avance :

« Il est temps d’écouter le peuple ! »

    

Écouter le peuple, c’est l’entendre se plaindre de la multiplication des fins de mois difficiles, des interdits bancaires, des traites irrécouvrables et évoquer la peur du déclassement.

    

Écouter le peuple, c’est l’entendre s’offusquer de voir des migrants logés en quelques semaines, alors que des centaines de milliers de Français sont en liste d’attente depuis plusieurs années pour obtenir un logement HLM.

    

Écouter le peuple, c’est entendre nos agriculteurs qui ne peuvent plus produire, nos ouvriers qui ne peuvent plus usiner, nos jeunes qui ne peuvent plus rêver à un avenir qui leur sourit.

    

Écouter le peuple, ce n’est pas céder aux sirènes du populisme, c’est recréer le lien indispensable avec les citoyens, sortir du discours bien pensant et politiquement correct, revenir aux fondamentaux de la politique : mettre en accord ses paroles et ses actes, et surtout passer à l’action, sortir de cette impuissance politique qui fait le lit des extrémistes de tous bords.

     

La droite dans notre pays est à la croisée des chemins : elle seule est encore en mesure d’éviter que notre pays sombre dans la démagogie et sans nul doute le chaos.

    

Mais encore faut-il qu’elle se débarrasse définitivement de ses complexes, de ses travers technocratiques, de ses postures qui n’ont d’autoritaires que les mots et jamais les actes.

    

Nous avons des valeurs auxquelles nous croyons : le mérite, la responsabilité individuelle, l’ordre social, la liberté d’entreprendre, la fierté du drapeau et des couleurs nationales.

     

Pourquoi s’en cacher ? Pourquoi ne pas les afficher, d’une façon décomplexée ?

     

Si nous voulons retrouver la confiance du peuple, ces valeurs, nous devons les porter, sans faux semblant ni compromis, pour gagner en 2017 et réaliser cette Alternance attendue par une grande majorité de Français.

 

jeu.

03

nov.

2016

Laissons la parole à l'ADVOCNAR !

Ci-dessous un communiqué de presse de l'ADVOCNAR, que j'approuve totalement, concernant l'extension de Fedex à Roissy-Charles de-Gaulle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Extension de FedEx :

Peut-on brader la santé de millions de citoyens pour 200 emplois espérés ?

 

La France, qui a accueilli la COP21, ne fait-elle donc rien pour limiter l’impact du trafic aérien ?

 

Tandis que les pouvoirs publics et la DGAC se gargarisent d’avancées ridicules en termes de réduction des nuisances aériennes dans le cadre du groupe vols de nuit – 15 vols en descente continue entre 0h30 et 5h1 – FedEx a annoncé son intention d’étendre son activité à Roissy CdG.

    

Cela conduira à terme à une augmentation de plus de 40% de sa capacité de triage, et ce sans aucune information ou concertation préalable des premiers intéressés : les citoyens survolés.

 

Pas d’étude d’impact environnemental de ce projet d’un montant de 1,4 milliard d’euros, pas de présentation en Commission Consultative de l’Environnement de Roissy CdG, pas de consultation large du public en amont encadrée par la CNDP2 … Il est pourtant évident qu’il faut peser l’intérêt réel de ce projet par rapport aux inconvénients sanitaires majeurs de l’augmentation du trafic qui découlera de cette décision, en particulier la nuit (y compris le trafic routier généré).

 

Rappelons-le, FedEx contribue largement à spolier des millions de Franciliens de leurs nuits de sommeil. Et là attention, nous repartons pour un bail de 30 ans supplémentaires !

      

Devinez pourquoi FedEx a choisi Roissy CdG, plutôt que Francfort ou Heathrow ? Parce que sur le plus grand aéroport d’Europe par le nombre de mouvements, il n’y a pas de couvre-feu entre 22h et 6h !

 

Eh oui, en France, au nom du e-commerce et pour créer 200 à 400 emplois (seulement !), précaires et à faible valeur ajoutée, les pouvoirs publics ont sciemment organisé le sacrifice du sommeil et de la santé de millions d’habitants survolés, en toute légalité et en toute impunité.

 

L’ADVOCNAR rappelle ici l'État français à ses devoirs : protéger la santé et le cadre de vie des riverains Franciliens, au nom de l’égalité en droit des citoyens français.

    

Alors que les plus grands aéroports européens ont environ deux fois moins de vols de nuit qu’à Roissy CdG entre 22h et 6h, alors que Francfort met en place un plan d’action concret de réduction des nuisances sonores aériennes, on se demande s’il y a un pilote dans l’avion concernant la politique aéroportuaire française : toujours plus de nuisances là où il y a la plus forte densité de population, sans aucune contrainte réelle.

    

Il faut impérativement que cela cesse ! Et c’est bien le rôle de l'État d'arbitrer dans le respect des lois et non d'encourager la destruction de la santé des Franciliens

 

jeu.

20

oct.

2016

Sécurité, mettre fin à l'angélisme

 

L’affaire récente de Viry-Châtillon dans l’Essonne, au cours de laquelle une bande de jeunes armés et cagoulés ont attaqué violemment une patrouille de police, laissant quatre policiers gravement brûlés, dont un entre la vie et la mort à l’heure où j’écris ces lignes, oui, cette affaire a glacé les sangs des Français.

 

Au-delà des faits terrifiants est toute aussi dramatique la réaction du ministre de l’Intérieur, parlant des agresseurs comme des « sauvageons » alors que ce sont simplement des sauvages !

    

Le gouvernement et les socialistes n’ont toujours rien compris, la naïveté et l’angélisme dont ils font preuve ont tout lieu d’inquiéter alors que le sentiment d’insécurité monte dans notre pays.

   

Et la réponse apportée par le même ministre de l’Intérieur, l’envoi de 101 policiers supplémentaires dans l’Essonne est aussi inquiétante, car ces agents n’ont pas été créés par l’opération du Saint Esprit, ils sont simplement déplacés à partir d’un autre secteur de la région, et pourquoi pas du Val d’Oise...

 

Ce gouvernement, qui n’est plus dirigé, désemparé par les confessions hallucinantes du chef de l’état, ressemble de plus en plus au personnage du sapeur Camembert de notre enfance, lequel creusait un trou pour y mettre la terre d’un autre.

Plus que jamais, l’alternance s’impose en 2017, mais pas une alternance en douceur, mais une véritable rupture après ces années de laxisme et de délitement de l’autorité de l'État.

 

Il faudra augmenter les effectifs, non pas à la façon socialiste, par un jeu de bonneteau, mais par un programme de création de postes et de formation accélérés d’agents de police.

 

Il faudra renforcer la présence des policiers sur le terrain, réduire  leurs tâches administratives pour les envoyer à la reconquête des quartiers, car il est inadmissible de laisser des zones de non droit perdurer sur le territoire de la République.

 

Il faudra créer de nouvelles places de prison en construisant de nouveaux établissements, afin de pouvoir mettre à l’ombre les délinquants sans leur offrir une cure de radicalisation.

 

Il faudra veiller à ce que les arrestations débouchent sur des décisions de justice et que celle-ci soient vraiment appliquées, sous le contrôle d’une justice courageuse – quoiqu’en pense M. Hollande (sic) – et déterminée à ce que la loi protège les victimes et non les coupables.

   

La sécurité est une mission dite régalienne, devant être assurée par l'État et placée dans les priorités du futur gouvernement issu de la majorité qui sortira des urnes en 2017. Il n’est pas normal que ce principe ait été oublié, que la sécurité des Français soit à géométrie variable, assurée dans les communes riches par des polices municipales, délaissés ailleurs sur trop de territoires oubliés.

 

Chaque Français a droit à la sécurité, doit pouvoir sortir et circuler en toute liberté, voir sa famille et son existence protégées.

 

C’est pour nous un enjeu majeur pour 2017, c’est notre dernière chance pour réconcilier les Français avec ceux qui les gouvernent dans un pays qui aura retrouvé sa paix et sa sérénité.

 

 

lun.

17

oct.

2016

Parler avec Poutine

Après l’affaire des "Mistral" non livrés à la Russie qui a coûté un milliard d’euros à notre pays, voilà M. Hollande à nouveau empêtré dans un cache-cache diplomatique avec Vladimir Poutine.

 

Celui-ci n’aura pas duré longtemps puisque lassé par les atermoiements du chef de l'État français, le Président russe a renoncé à se rendre en France.

  

Pathétique victoire que d’avoir renoncé au dialogue avec un des acteurs essentiels de la scène mondiale, tant en Europe de l’Est qu’au Moyen-Orient.

  

Parler avec Vladimir Poutine ne veut pas dire cautionner les bombardements massifs réalisés sur Alep ni protéger Bachar El Assad.

 

Ne pas parler à Vladimir Poutine, c’est renoncer à faire entendre la voix de la France, à peser sur la scène internationale, à proposer une solution française dans la guerre qui déchire le Moyen-Orient.

 

Pendant la seconde guerre mondiale, pour mettre fin la barbarie nazie, le général de Gaulle ne s’est pas interdit de parler avec Staline.

 

Mais c’était le général de Gaulle, une autre dimension…

lun.

10

oct.

2016

TGV d'Alstom : de l'électoralisme à grande vitesse

Pour sauver l’usine de Belfort d’Alstom, l'État lui achète des rames de TGV pour les faire rouler sur les lignes TER… à petite vitesse !

 

Pour parodier Jacques Chirac, disons qu’avec François Hollande, les conneries, ça vole toujours en escadrille !

 

Comment se fait-il que l'Etat, actionnaire d’Alstom, découvre que l’usine de Belfort est en difficulté et doive intervenir en pompier ?

De quel droit le gouvernement peut obliger la SNCF, au mépris de toutes les règles de marché public, à acheter des trains dont elle n’a pas besoin ?

Comment l'État, dont on connait l’état catastrophique des finances,

peut-il débourser encore 500 millions d’euros sans taper dans le portefeuille des Français ?

 

On connait la réponse : François Hollande est en campagne électorale et rien ni personne ne l'empêchera de dilapider des milliards d’argent public en cadeaux électoraux pour essayer de sauver ce qui peut encore l’être !

Des cadeaux qui ne lui coûtent pas cher, puisqu’ils seront payés en 2017… par son successeur, enfin en espérant qu’il sera mis le point final à cette pathétique parenthèse socialiste.

 

Mais des cadeaux empoisonnés, parce que le Président sortant va laisser une France sur les genoux, avec un million de chômeurs supplémentaires, des pans entiers de notre industrie effondrés, une compétitivité toujours plus faible et un endettement qui, au contraire de ce qu’avance de manière éhontée le ministre des finances, ne descendra pas à 3%, loin de là.

   

Mais heureusement, la France roulera en TGV…

 

ven.

07

oct.

2016

Primaire de la droite et du centre : Votez !

 

 

Vous voulez l’alternance en 2017 ?

        

Retrouvez votre bureau de vote pour participer à la primaire de la droite et du centre les 20 et 27 novembre prochains !     

10 228 bureaux de vote seront ouverts partout en France.

    

Chaque électeur est rattaché à un bureau en fonction de son adresse d'inscription sur les listes électorales au 31/12/15.

   

Trouvez votre bureau de vote en cliquant ici

 

dim.

25

sept.

2016

Petit kaléidoscope résumé de mes activités de ces derniers jours

Mercredi, aux côtés des élus départementaux qui manifestent contre la baisse des dotations de l'Etat ; jeudi et vendredi, séances plénières au Conseil régional ; samedi, visite de l'exposition sur le centenaire de 1916 et de l'exposition sur le numérique à Eaubonne ; célébrations de mariages à la mairie de Franconville ; dimanche, rencontre avec mes amis ermontois à la fête des vendanges puis remise de récompenses à l'Open d'échecs de Franconville.

lun.

19

sept.

2016

Le territoire : ceux qui en parlent et... ceux qui le défendent !

Novembre 2015
Novembre 2015

« l'Avenir de notre territoire ! ». Pour certains candidats à la candidature, c'est une simple posture opportunément adoptée au moment des investitures, mais cela reste un slogan creux, si l'on en juge à leur activité et à leurs résultats...

 

En ce qui me concerne, conseiller régional depuis 2003, je me suis mis au service de tous nos concitoyens d'abord dans un contexte difficile avec une majorité de gauche, souvent sectaire, jusqu'en décembre dernier à la Région.

 

Néanmoins, durant ces années, j'ai participé à la finalisation de plusieurs

projets importants comme la suppression des passages à niveau de la gare de Franconville, le financement de la reconstruction du gymnase du lycée Van Gogh et la restructuration de la gare SNCF à Ermont, la reconstruction/extension du lycée Louis-Armand à Eaubonne,....

 

Je suis également l'un des principaux acteurs de la prise de conscience par l'État de la nécessité de créer un bretelle d'accès à l'A15 au niveau de la sortie « Moulin de Sannois » dans le sens province-Paris, afin d'éviter que les 250 camions/jour qui véhiculeront les 760 000 m3 de matériaux divers permettant le remblaiement de la carrière « Placoplatre » de Cormeilles-en-Parisis, traversent Sannois et Franconville.

 

C'est à la suite d'une lettre que j'ai adressée au Préfet du Val d'Oise que s'est tenue en sous-préfecture d'Argenteuil au mois de juillet une réunion de tous les acteurs de ce dossier à l'issue de laquelle une solution de financement semble avoir été trouvée... Reste à concrétiser, j'y veillerai.

 

Enfin, durant mon mandat de député, entre 2007 et 2012, loin d'avoir déserté les enjeux locaux, j'ai soutenu toutes les actions permettant de lutter contre les nuisances sonores induites par l'aéroport Charles-de-Gaulle ainsi que les quatre décrets pris par la ministre de l'environnement de l'époque, Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

Par ailleurs, j'ai été des premiers à dénoncer « l'oubli » du Val d'Oise dans le projet du Grand Paris et à demander sa révision concernant les transports dans notre département avec notamment la création d'une liaison à la future gare de Pleyel.

 

Le territoire, il y a ceux qui en parlent et ... ceux qui le défendent !

Quels que soient les mandats que j’ai exercé, régionaux ou nationaux, j’ai toujours été présent.

 

Et si je retourne à l’Assemblée nationale, c’est non seulement pour faire gagner l’Alternance de 2017, mais aussi pour rester à vos côtés dans les combats du quotidien, pour défendre notre Val d’Oise.

 

 

mar.

13

sept.

2016

Des risques de l'impuissance politique

Voitures piégées, salle de spectacle mitraillée, prêtre égorgé, policiers assassinés, ceux qui ont connu la période de la guerre d’Algérie trouvent certainement de tragiques ressemblances, entre ce qui se déroule depuis dix-huit mois en France et cet épisode noir de l’histoire de France, qui a chassé d’Algérie des centaines de milliers de nos compatriotes « pieds noirs » et harkis.

 

On en est pas encore là, mais on retrouve avec l’attitude du gouvernement une inquiétante similitude avec les gouvernements socialistes de la fin de la IVe République : un discours faussement viril alternant avec des atermoiements coupables, une forme inquiétante d’impuissance politique, qui nous avait conduit au bord du précipice, à la fin du régime et au drame algérien dont la plaie n’est pas encore refermée.

 

Tout le monde a compris aujourd’hui que c’est une véritable guerre que nous a déclaré Daesh.

Tout le monde, sauf le gouvernement socialiste qui n’a pas pris la mesure de la gravité de la situation et espère « terroriser les terroristes » en proposant quelques patrouilles supplémentaires et en brandissant les droits de l’homme.

 

Et pendant ce temps, l‘ennemi de l’intérieur continue son travail de sape…

 

lun.

12

sept.

2016

Une étape de plus vers l'alternance de 2017

Ça y est, la primaire de la droite et du centre est lancée, avec en principe huit candidats, sept hommes et une femme, qui se disputeront l’honneur de porter nos couleurs pour la prochaine élection présidentielle.

J’ai personnellement apporté mon parrainage à Jean-François Copé : d’abord parce que c’est un ami qui a été injustement traité depuis 2014, ensuite parce que je suis en accord avec ce qu’il exprime sur la France, notre identité et les mesures à prendre pour redresser notre pays.

 

Mais attention, cette primaire est une compétition et ne doit pas devenir une bataille. Au soir du 2e tour, le 27 novembre, nous devrons tous nous ranger derrière celle ou celui qui sortira vainqueur, parce qu'alors la vraie bataille commencera : celle qui doit conduire à l’Alternance.

 

Nous n’avons qu’un adversaire, François Hollande et qu’un objectif : mettre fin à ce mandat catastrophique qui a mené la France au bord du précipice.

« Ça va mieux » nous dit le président socialiste, mais comment peut-on encore le croire ?

 

Sur le plan économique, la reprise est si fragile que les prévisions sont déjà revues à la baisse et que nous restons en queue de peloton européen.

Sur le plan de l’emploi, la hausse du chômage n’est stoppée que par la multiplication par l’état de subterfuges pour dégonfler les statistiques.

 

Qu’est-ce que le milliard d’euros de baisse d’impôts annoncé au regard des quarante milliards que le gouvernement socialiste nous a ponctionné depuis 2012 ?

 

La réforme du collège, imposée par le gouvernement contre l’avis d’une majorité de l’éducation nationale, va accélérer la descente aux enfers d’un système éducatif en perdition.

 

Et, pour couronner le tout, les Français ne peuvent que constater l’impuissance avouée d’un gouvernement exsangue face aux provocations croissantes de l’islam radical et des menaces terroristes multiples.

 

Tous les sondages sont unanimes : si l’on votait aujourd’hui, la gauche au pouvoir serait balayée sans appel, quel que soit le candidat de la droite qui se présente aux suffrages des Français.

 

Mais il faut raison garder : il reste sept mois avant la présidentielle, il faut passer l’étape de la primaire en veillant à ce qu’elle ne se termine pas en guerre fratricide entre les candidats et pendant ce temps, le gouvernement a encore toute latitude pour manœuvrer.

 

Quand on sait qu’au premier semestre François Hollande et ses amis ont dilapidé près de 7 milliards d’euros en cadeaux électoraux auprès des lycéens, des enseignants, des taxis, des intermittents du spectacle, on peut imaginer ce qu’ils sont capables de faire une fois au pied du mur électoral, dans une situation désespérée.

 

Pendant ces sept prochains mois, pour les dirigeants de la droite, il va falloir être forts, lucides et clairs sur la méthode et la marche à suivre. Ce n’est pas seulement l’élection présidentielle qui se joue, mais c’est l’identité et l’avenir de la France.

 

Bien sûr, il faut gagner au printemps prochain, mais il faudra surtout mettre en place une Alternance claire, forte et rapide. Les Français ne se contenteront plus de belles promesses, la bataille dans laquelle nous sommes engagés ne se gagnera pas avec des demi-mesures.

La France que nous aimons mérite un engagement total et, personnellement, j’y suis prêt.

 

dim.

11

sept.

2016

Un week-end de rentrée actif !

Samedi dès 10h, visite du forum des associations de Franconville, puis celui d'Ermont et enfin d'Eaubonne.

En fin d'après-midi, direction Roissy/CdG afin de prendre un avion pour rejoindre le Cannet via Nice, où se déroulent les journées de rentrée politique de Jean-François Copé !

Et dimanche, grand meeting et paëlla au Cannet -1200 convives payants- avec Michèle Tabarot (député, maire) et Jean-François Copé.

sam.

03

sept.

2016

CONSEIL REGIONAL : 708 trains neufs ou rénovés d'ici 2021

En Île-de-France, la question des transports en commun est particulièrement cruciale car une grande partie de ses habitants est amenée à y passer deux heures ou plus par jour dans le cadre des déplacements entre le domicile et le travail.

 

Or il s’avère que le matériel roulant ne cesse de se dégrader, conséquence d’un manque d’investissement chronique de la majorité précédente.

 

Actuellement la moyenne d’âge des trains circulant sur les cinq lignes de RER et sur les huit lignes Transilien est de plus de 20 ans, et 200 rames ont plus de 30 ans.

 

Valérie Pécresse ne mâche pas ses mots : «La situation est dramatique sur les RER et Transilien. Ils sont sales, vétustes, inadaptés à la fréquentation actuelle».

 

Tous les usagers d’Île-de-France comprennent parfaitement bien ce que veut dire «galère des transports»….

 

Partant de ce constat, et sous l'impulsion de la Présidente de la Région, le Conseil d’administration du STIF, au sein duquel je siège, a adopté une délibération actant la stratégie 2016-2021 sur le remplacement des RER et des Transilien qui prévoie de nouveaux matériels ou des trains entièrement rénovés sur toutes les lignes d’ici 2021.

 

Cela concerne 708 trains.

 

Des trains neufs ou rénovés, c’est la garantie de moins de pannes, donc plus de ponctualité et de régularité. Des trains neufs, c’est également plus de places car les nouvelles générations de matériel comptent 3120 places dont 1746 assises, soit une augmentation de 30%.

 

Le coût total de ce renouvellement est estimé à 9,5 milliards €.