3ème Trimestre 2016

dim.

25

sept.

2016

Petit kaléidoscope résumé de mes activités de ces derniers jours

Mercredi, aux côtés des élus départementaux qui manifestent contre la baisse des dotations de l'Etat ; jeudi et vendredi, séances plénières au Conseil régional ; samedi, visite de l'exposition sur le centenaire de 1916 et de l'exposition sur le numérique à Eaubonne ; célébrations de mariages à la mairie de Franconville ; dimanche, rencontre avec mes amis ermontois à la fête des vendanges puis remise de récompenses à l'Open d'échecs de Franconville.

lun.

19

sept.

2016

Le territoire : ceux qui en parlent et... ceux qui le défendent !

Novembre 2015
Novembre 2015

« l'Avenir de notre territoire ! ». Pour certains candidats à la candidature, c'est une simple posture opportunément adoptée au moment des investitures, mais cela reste un slogan creux, si l'on en juge à leur activité et à leurs résultats...

 

En ce qui me concerne, conseiller régional depuis 2003, je me suis mis au service de tous nos concitoyens d'abord dans un contexte difficile avec une majorité de gauche, souvent sectaire, jusqu'en décembre dernier à la Région.

 

Néanmoins, durant ces années, j'ai participé à la finalisation de plusieurs

projets importants comme la suppression des passages à niveau de la gare de Franconville, le financement de la reconstruction du gymnase du lycée Van Gogh et la restructuration de la gare SNCF à Ermont, la reconstruction/extension du lycée Louis-Armand à Eaubonne,....

 

Je suis également l'un des principaux acteurs de la prise de conscience par l'État de la nécessité de créer un bretelle d'accès à l'A15 au niveau de la sortie « Moulin de Sannois » dans le sens province-Paris, afin d'éviter que les 250 camions/jour qui véhiculeront les 760 000 m3 de matériaux divers permettant le remblaiement de la carrière « Placoplatre » de Cormeilles-en-Parisis, traversent Sannois et Franconville.

 

C'est à la suite d'une lettre que j'ai adressée au Préfet du Val d'Oise que s'est tenue en sous-préfecture d'Argenteuil au mois de juillet une réunion de tous les acteurs de ce dossier à l'issue de laquelle une solution de financement semble avoir été trouvée... Reste à concrétiser, j'y veillerai.

 

Enfin, durant mon mandat de député, entre 2007 et 2012, loin d'avoir déserté les enjeux locaux, j'ai soutenu toutes les actions permettant de lutter contre les nuisances sonores induites par l'aéroport Charles-de-Gaulle ainsi que les quatre décrets pris par la ministre de l'environnement de l'époque, Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

Par ailleurs, j'ai été des premiers à dénoncer « l'oubli » du Val d'Oise dans le projet du Grand Paris et à demander sa révision concernant les transports dans notre département avec notamment la création d'une liaison à la future gare de Pleyel.

 

Le territoire, il y a ceux qui en parlent et ... ceux qui le défendent !

Quels que soient les mandats que j’ai exercé, régionaux ou nationaux, j’ai toujours été présent.

 

Et si je retourne à l’Assemblée nationale, c’est non seulement pour faire gagner l’Alternance de 2017, mais aussi pour rester à vos côtés dans les combats du quotidien, pour défendre notre Val d’Oise.

 

 

mar.

13

sept.

2016

Des risques de l'impuissance politique

Voitures piégées, salle de spectacle mitraillée, prêtre égorgé, policiers assassinés, ceux qui ont connu la période de la guerre d’Algérie trouvent certainement de tragiques ressemblances, entre ce qui se déroule depuis dix-huit mois en France et cet épisode noir de l’histoire de France, qui a chassé d’Algérie des centaines de milliers de nos compatriotes « pieds noirs » et harkis.

 

On en est pas encore là, mais on retrouve avec l’attitude du gouvernement une inquiétante similitude avec les gouvernements socialistes de la fin de la IVe République : un discours faussement viril alternant avec des atermoiements coupables, une forme inquiétante d’impuissance politique, qui nous avait conduit au bord du précipice, à la fin du régime et au drame algérien dont la plaie n’est pas encore refermée.

 

Tout le monde a compris aujourd’hui que c’est une véritable guerre que nous a déclaré Daesh.

Tout le monde, sauf le gouvernement socialiste qui n’a pas pris la mesure de la gravité de la situation et espère « terroriser les terroristes » en proposant quelques patrouilles supplémentaires et en brandissant les droits de l’homme.

 

Et pendant ce temps, l‘ennemi de l’intérieur continue son travail de sape…

 

lun.

12

sept.

2016

Une étape de plus vers l'alternance de 2017

Ça y est, la primaire de la droite et du centre est lancée, avec en principe huit candidats, sept hommes et une femme, qui se disputeront l’honneur de porter nos couleurs pour la prochaine élection présidentielle.

J’ai personnellement apporté mon parrainage à Jean-François Copé : d’abord parce que c’est un ami qui a été injustement traité depuis 2014, ensuite parce que je suis en accord avec ce qu’il exprime sur la France, notre identité et les mesures à prendre pour redresser notre pays.

 

Mais attention, cette primaire est une compétition et ne doit pas devenir une bataille. Au soir du 2e tour, le 27 novembre, nous devrons tous nous ranger derrière celle ou celui qui sortira vainqueur, parce qu'alors la vraie bataille commencera : celle qui doit conduire à l’Alternance.

 

Nous n’avons qu’un adversaire, François Hollande et qu’un objectif : mettre fin à ce mandat catastrophique qui a mené la France au bord du précipice.

« Ça va mieux » nous dit le président socialiste, mais comment peut-on encore le croire ?

 

Sur le plan économique, la reprise est si fragile que les prévisions sont déjà revues à la baisse et que nous restons en queue de peloton européen.

Sur le plan de l’emploi, la hausse du chômage n’est stoppée que par la multiplication par l’état de subterfuges pour dégonfler les statistiques.

 

Qu’est-ce que le milliard d’euros de baisse d’impôts annoncé au regard des quarante milliards que le gouvernement socialiste nous a ponctionné depuis 2012 ?

 

La réforme du collège, imposée par le gouvernement contre l’avis d’une majorité de l’éducation nationale, va accélérer la descente aux enfers d’un système éducatif en perdition.

 

Et, pour couronner le tout, les Français ne peuvent que constater l’impuissance avouée d’un gouvernement exsangue face aux provocations croissantes de l’islam radical et des menaces terroristes multiples.

 

Tous les sondages sont unanimes : si l’on votait aujourd’hui, la gauche au pouvoir serait balayée sans appel, quel que soit le candidat de la droite qui se présente aux suffrages des Français.

 

Mais il faut raison garder : il reste sept mois avant la présidentielle, il faut passer l’étape de la primaire en veillant à ce qu’elle ne se termine pas en guerre fratricide entre les candidats et pendant ce temps, le gouvernement a encore toute latitude pour manœuvrer.

 

Quand on sait qu’au premier semestre François Hollande et ses amis ont dilapidé près de 7 milliards d’euros en cadeaux électoraux auprès des lycéens, des enseignants, des taxis, des intermittents du spectacle, on peut imaginer ce qu’ils sont capables de faire une fois au pied du mur électoral, dans une situation désespérée.

 

Pendant ces sept prochains mois, pour les dirigeants de la droite, il va falloir être forts, lucides et clairs sur la méthode et la marche à suivre. Ce n’est pas seulement l’élection présidentielle qui se joue, mais c’est l’identité et l’avenir de la France.

 

Bien sûr, il faut gagner au printemps prochain, mais il faudra surtout mettre en place une Alternance claire, forte et rapide. Les Français ne se contenteront plus de belles promesses, la bataille dans laquelle nous sommes engagés ne se gagnera pas avec des demi-mesures.

La France que nous aimons mérite un engagement total et, personnellement, j’y suis prêt.

 

dim.

11

sept.

2016

Un week-end de rentrée actif !

Samedi dès 10h, visite du forum des associations de Franconville, puis celui d'Ermont et enfin d'Eaubonne.

En fin d'après-midi, direction Roissy/CdG afin de prendre un avion pour rejoindre le Cannet via Nice, où se déroulent les journées de rentrée politique de Jean-François Copé !

Et dimanche, grand meeting et paëlla au Cannet -1200 convives payants- avec Michèle Tabarot (député, maire) et Jean-François Copé.

sam.

03

sept.

2016

CONSEIL REGIONAL : 708 trains neufs ou rénovés d'ici 2021

En Île-de-France, la question des transports en commun est particulièrement cruciale car une grande partie de ses habitants est amenée à y passer deux heures ou plus par jour dans le cadre des déplacements entre le domicile et le travail.

 

Or il s’avère que le matériel roulant ne cesse de se dégrader, conséquence d’un manque d’investissement chronique de la majorité précédente.

 

Actuellement la moyenne d’âge des trains circulant sur les cinq lignes de RER et sur les huit lignes Transilien est de plus de 20 ans, et 200 rames ont plus de 30 ans.

 

Valérie Pécresse ne mâche pas ses mots : «La situation est dramatique sur les RER et Transilien. Ils sont sales, vétustes, inadaptés à la fréquentation actuelle».

 

Tous les usagers d’Île-de-France comprennent parfaitement bien ce que veut dire «galère des transports»….

 

Partant de ce constat, et sous l'impulsion de la Présidente de la Région, le Conseil d’administration du STIF, au sein duquel je siège, a adopté une délibération actant la stratégie 2016-2021 sur le remplacement des RER et des Transilien qui prévoie de nouveaux matériels ou des trains entièrement rénovés sur toutes les lignes d’ici 2021.

 

Cela concerne 708 trains.

 

Des trains neufs ou rénovés, c’est la garantie de moins de pannes, donc plus de ponctualité et de régularité. Des trains neufs, c’est également plus de places car les nouvelles générations de matériel comptent 3120 places dont 1746 assises, soit une augmentation de 30%.

 

Le coût total de ce renouvellement est estimé à 9,5 milliards €.

 

lun.

11

juil.

2016

Loi travail : passée aux forceps !

A coup de 49.3, le gouvernement vient d’achever l’adoption aux forceps de la loi Travail.

Il faut se rappeler qu’ily a trois mois, la droite était prête à soutenir ce texte, avant que le président et la ministre du travail, de concessions en reculades, ne finissent par la vider totalement de son contenu.

 

Pas étonnant que l’opposition ait finalement refusé de voter pour cette coquille vide et que les frondeurs –en cheville avec les jusqu’au boutistes de la CGT – aient déposé une seconde motion de censure, avec la certitude qu’elle n’aboutirait pas ; car ces frondeurs dont fait partie M. Sebaoun, le député sortant de notre IVe circonscription, ne sont pas courageux… et encore moins téméraires.

 

Pas plus que ne l’est le premier ministre qui avait engagé – mâchoires serrées et poing levé – tout son poids politique pour défendre ce texte qu’il avait imposé à la malheureuse Myriam El Khomri et n’a obtenu à l’arrivée qu’un chiffon de papier.

 

Si monsieur Valls avait un tant soit peu de fierté, il aurait dû engager sa responsabilité sur ce texte ou démissionner en constatant comme Jacques Chirac en 1976 « Je ne dispose pas des moyens que j'estime nécessaires pour assumer efficacement les fonctions de Premier ministre ».

  

Mais le courage politique n’est plus de saison…

 

sam.

09

juil.

2016

Brexit : un nouveau fossé qui se creuse entre les élites et le peuple

Les Britanniques ont tranché : le 23 juin, avec près de 52% des voix, ils ont choisi de quitter l’Union Européenne.

 

Sidération au sein de nos élites, mais pourtant rien de surprenant quand on connait l’histoire politique du Royaume-Uni et quand on a compris qu’il suffit de poser une question au peuple sur l’Europe pour se voir retourner une fin de non-recevoir, comme ce fut le cas en France en 2005 avec le référendum sur la constitution européenne.

 

A ce propos, gageons que les dirigeants britanniques auront à cœur de respecter le résultat du référendum et la parole du peuple souverain, ce qui ne fut pas vraiment notre cas après 2005 et le traité de Lisbonne et j’en prends toute ma part de responsabilité pour l’époque.

 

Quoi qu’il en soit, on peut aisément imaginer que le peuple britannique n’a pas voté pour sortir de l’Europe, mais d’abord pour dire « On ne veut pas de cette Europe-là » : une Europe-passoire dont les frontières sont ouvertes indifféremment aux réfugiés, aux migrants et aux terroristes de Daesh ; une Europe technocratique multipliant les normes tatillonnes et les contraintes absurdes ; une Europe impuissante à prendre une position politique commune et à régler les conflits qui la traversent ; une Europe sans âme, diluée dans un élargissement irraisonné et mortifère, surtout quand l’administration bruxelloise travaille en sous-main pour y intégrer la Turquie contre la volonté des peuples souverains.

 

Et je suis prêt à prendre le pari que si le même référendum était proposé au peuple français, le résultat serait exactement le même qu’en Grande-Bretagne, avec un « non » peut-être encore plus fort.

Et il serait le même dans la plupart des membres historiques de l’Union Européenne, dont les populations partagent la même analyse et le même regard négatif sur l’Europe telle qu’elle est devenue.

 

« L’Angleterre est une île, personne n’en revient » avait dit le Général de Gaulle au Conseil des ministres du 23 janvier 1963, en opposant farouche qu’il était à l’entrée de la Grande-Bretagne dans le Marché commun. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts, ou plutôt dans la Manche que l’on a équipée d’un magnifique tunnel, et les Britanniques sont entrés dans l’Europe… et en sont revenus !

   

Plutôt que de se lamenter sur l’inconséquence du peuple britannique, nos dirigeants feraient mieux de réfléchir sur le fossé qui se creuse, non pas entre les Anglais et nous, mais entre le peuple et les élites. Car les chiffres démontrent que le « oui » est celui de ceux qui ont tiré bénéfice de la nouvelle donne économico politique et que le « non » est celui des exclus, des sans-grades, des victimes d’un système de plus en plus injuste et inhumain.

    

Et l’annonce au même moment du recrutement de l’ancien président de la commission européenne Manuel Barroso par la banque d’affaire Goldman Sachs – notamment responsable de la crise des subprimes et de la faillite grecque – est un signal de plus démontrant la collusion entre la haute administration européenne et la finance

internationale.

 

S’il fallait une preuve pour nourrir les diatribes du Front national, celle-ci est toute trouvée et elle viendra renforcer le camp de ceux qui ne veulent plus de cette Europe-là.

  

Quand sonnera l’heure de l’Alternance, au printemps 2017, il faudra s’en souvenir, le candidat qui portera les couleurs de la droite et du centre aura le devoir de proposer, non pas de sortir de l’Europe, mais d’engager une réforme en profondeur pour que l’Union européenne redevienne ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un espace de paix et de prospérité.

 

ven.

01

juil.

2016

Valérie Pécresse tient ses promesses :               le Conseil régional d'Île-de-France va déménager à Saint-Ouen

Le Conseil régional d'Île-de-France va déménager à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, d'ici trois ans, a annoncé vendredi la présidente de région

Valérie Pécresse aux salariés et élus.

" Tous les éléments sont réunis pour que le futur hôtel de Région soit implanté, dans un futur proche, à Saint-Ouen ", a-t-elle expliqué.

    

Promesse de campagne, la décision de déménager le siège du conseil régional au-delà du périphérique a été adoptée dès la première séance du conseil régional qui a suivi l'élection, en janvier. Le déménagement est prévu d'ici la mi-mandat, dans trois ans.