Année 2016

ven.

23

déc.

2016

Joyeux Noël !

Je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes de Noël et par avance une excellente fin d'année.

mar.

20

déc.

2016

Circulez, il n'y a rien à voir...

L’épisode de pollution extrême en région parisienne que nous avons connu début décembre, au-delà de sa longueur et son ampleur inquiétantes, a viré au cauchemar pour des millions de Franciliens pris au piège des décisions hâtives prises par les pouvoirs publics et des erreurs cumulées par les socialistes quand ils étaient aux commandes de la Région.

 

La mise en place de la circulation alternée, qui devait en théorie diviser par deux le niveau de pollution automobile, a tourné au fiasco, un certain nombre d’automobilistes ayant bravé l’interdiction, tout simplement parce qu’ils n’avaient pas le choix, n’ayant pas de solution alternative en transport en commun ou en co-voiturage.

 

Ce sont les mêmes qui viennent aussi quotidiennement gonfler les bouchons créés par la décision absurde et unilatérale de la maire de Paris de fermer à la circulation la voie Georges Pompidou.

 

Si l’on rajoute que les forces de police, déjà épuisées par des mois de présence sur le terrain pour sécuriser les Parisiens depuis le drame du Bataclan, n’ont pas déployé de moyens coercitifs pour faire appliquer la mesure, on arrive à un vaste coup d’épée dans l’eau et un aveu d’impuissance caractérisé.

 

Un matériel de 70 ans

Pour compliquer cette situation, est survenu le désordre indescriptible créé par la rupture d’une caténaire sur le réseau nord de Paris qui a bloqué pendant deux jours non seulement le trafic banlieue, mais aussi les TGV et même le Thalys, on arrive à une situation totalement ubuesque.

Et quand on sait que la caténaire en cause n’avait pas été remplacée depuis 70 ans, à tel point que les pièces détachées indispensables n’existent plus, on ne peut qu’être consterné par l’état de délabrement des infrastructures de transport de notre région capitale qui se targue de faire partie des grandes métropoles européennes, voire mondiales.

 

Nous payons en la matière la gestion à courte vue et l’absence d’investissement flagrante de l'État, de la SNCF entièrement concentrée sur les lignes TGV, et de la Région Ile-de-France, gérée pendant dix-huit ans par les socialistes.

 

Depuis l’élection à la présidence en décembre 2015 de Valérie Pécresse, le STIF (Syndicat des Transports d’Ile-de-France) met les bouchées double pour essayer de rattraper ce retard, mais la situation reste préoccupante et l’absence d’entretien des réseaux met notre dispositif Paris-banlieue en situation de péril.

 

Le silence assourdissant de madame Royal

 

C’est pour cette raison que Valérie Pécresse a demandé le 7 décembre la suspension des mesures de circulation alternée, demandant par ailleurs « au gouvernement d’accélérer les investissements prévus pour la régénération des infrastructures ferroviaires à hauteur de 800 millions par an et de recruter les personnels nécessaires pour mener ces travaux, comme le réclame le STIF depuis plusieurs mois. »

 

Bien entendu, cette demande n’a pas été entendue par le Gouvernement et chacun a pu constater le silence assourdissant de madame Royal, ministre de l’environnement, trop occupée à réparer les dégâts causés par  ses déclarations hallucinantes sur la disparition de Fidel Castro et la démocratie à Cuba.

 

Et pendant ce temps, la galère continuait pour tous les Franciliens – et en particulier ceux des départements de seconde couronne comme le Val d’Oise -, victimes de l’incurie caractérisées des pouvoirs publics et de l'aveuglement coupable de madame Hidalgo, otage consentante des Khmers verts parisiens.

 

Ce qui n’a pas empêché monsieur Valls de quitter Matignon à bord d’un véhicule dont les plaques n’étaient pas autorisées.

Circulez, il n’y a rien à voir…

 

lun.

12

déc.

2016

La retraite de Hollande ou la Bérézina ?

On savait l’état de décomposition avancé de la gauche au pouvoir, mais on a atteint le sublime ces derniers jours avec le renoncement de François Hollande et ses conséquences.

     

Contrairement à ce que les médias ont essayé de nous faire croire, le geste du Président sortant non candidat à sa succession – une première sous la Ve République – n’a rien de noble, c’est juste le constat pour une fois lucide qu’il n’a plus d’autre solution de de jeter l’éponge.

      

D’ailleurs son intervention télévisée au cours de laquelle il égrène son soi-disant bilan magnifique d’une voix blanche et avec la tête basse d’un enfant pris la main dans le sac restera dans les annales de l’audiovisuel.

   

Celui qui a porté l'estocade finale, en l’occurrence le premier ministre Manuel Valls, n’a pas tardé à dégainer une déclaration de candidature dont il est évident qu’elle n’a pas été improvisée, mais qu’elle était scénarisée depuis longtemps.

 

On ne peut être que dubitatif quand on l’entend déclarer vouloir être l’homme de la conciliation et de la réconciliation, alors qu’il n’a fait, pendant son séjour à Matignon, que brutaliser et diviser ce qui reste de la gauche. Et quand ce discours est prononcé à Evry devant un parterre digne d’un casting de "Benetton" dans les années 1970, on peut s’attendre à une primaire de la gauche des plus réjouissantes.

 

Quand on sait déjà que se sont inscrits, en dehors de l’ex-premier ministre, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Sylvia Pinel, anciens ministres de François Hollande, qu’Emmanuel Macron, ancien ministre de l’économie est lui aussi parti, mais hors primaires de la gauche comme Jean-Luc Mélenchon, on peut présumer que ce dépôt de bilan de la gauche au pouvoir va tourner à la foire d’empoigne et se terminer avec du sang sur les murs.

Et la France dans tout ça ?

Elle continue à souffrir de l’absence d’autorité et de vision d’un Président encerclé à l'Elysée et des décisions sans queue ni tête prises par un Gouvernement ressemblant plus au radeau de la méduse qu’à un navire armé pour la haute mer.

 

Il est grand temps qu’arrive l’Alternance de mai prochain, autour d’un chef de l’Etat comme François Fillon appuyé sur un programme courageux et soutenu par une majorité parlementaire soudée et déterminée.

Les cinq mois qui restent vont nous sembler long…

 

lun.

05

déc.

2016

Président de l'Instance Régionale de Concertation (I.R.C) de la Gare du Nord

Ce lundi 5 décembre, j'ai été élu Président de l'I.R.C de la Gare du Nord.

 

Les I.R.C, sont au nombre de 9 en Ile-de-France -une pour chaque « grande gare »-, leur l'organisation a été instaurée par le Décret n° 2012-70 du 12 janvier 2012 relatif aux gares de voyageurs.

 

Au sein des I.R.C, siègent notamment les représentants de la S.N.C.F (Directeur de la gare, S.N.C.F Réseau, Gares et connexions), les transporteurs présents en gare (R.A.T.P, Eurostar, Thalys,...), la Ville de Paris, le Conseil régional d'Île-de-France, le S.T.I.F.

 

Les I.R.C constituent un outil de transparence qui n'est pas parfait certes, mais qui permet d'être informé sur les investissements prévus pour les gares parisiennes et de s'assurer de leur cohérence avec des projets connexes (liaison entre la Gare de l'Est et la Gare du Nord par exemple) et de la bonne prise en compte de la qualité du service offert aux passagers.

 

lun.

21

nov.

2016

Primaire de la droite : 2eme tour

Je suis fier d'avoir accompagné Jean-François Copé dans cette campagne des primaires même si notre résultat n'est pas à la hauteur de nos espoirs et surtout de la magnifique campagne de terrain qu'il a menée.

 

Je remercie toutes celles et tous ceux, militants bénévoles qui ont participé à cette aventure.

 

Il était important que Jean-François Copé s'inscrive dans le débat afin de revenir au cœur de la vie politique après une longue période difficile et qu'il puisse ainsi développer les thèmes de son projet de la droite décomplexée pour la France.

 

Félicitations à François Fillon qui a suivi sa route sans dévier ni douter, et en récolte aujourd'hui les fruits.

 

Je le soutiendrai pour le second tour des primaires car des deux projets qui restent en compétition, c'est le sien qui rassemblera le plus les Françaises et les Français de droite pour faire gagner l'alternance en 2017.

 

dim.

20

nov.

2016

52 nouvelles rames de trains pour les Lignes J et L en Île-de-France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 16 novembre, le Conseil du STIF a voté le financement pour l’achat par la SNCF de 52 nouvelles rames de trains Francilien pour le réseau de Paris Saint-Lazare.

 

Cette acquisition s’inscrit dans le schéma directeur du matériel roulant adopté en juillet dernier, prévoyant le renouvellement ou la rénovation d’un total de 708 trains en Île-de-France d’ici 2021.

  

« L’acquisition de ces 52 nouvelles rames démontre bien que le processus de renouvellement des trains du réseau francilien est en marche. Il est urgent de répondre rapidement aux attentes des Franciliens pour plus de confort, de performance, de modernité et de  régularité des trains qu’ils empruntent chaque jour », Valérie PECRESSE, Présidente de la Région Île-de-France et du STIF.

  

Le train Francilien, qui équipe déjà en partie les lignes L (sur  Cergy) et J (sur Ermont-Eaubonne et Pontoise), y a démontré ses performances sur cette zone particulièrement dense du  réseau notamment du fait de la saturation des infrastructures et de l’interaction avec le RER A.

 

Le Francilien est un train spécialement conçu pour le réseau d’Ile-de-France. Il apporte un véritable confort de voyage (sièges larges, chauffage au sol et climatisation, accessibilité aux personnes à mobilité réduite), meilleure information à bord (larges écrans diffusant les informations en temps réel).

 

L’arrivée de ce nouveau matériel roulant s’accompagne également d’adaptations et d’aménagements effectués sur le réseau par la SNCF (renforcement électrique des lignes pour assurer la  circulation simultanée d’un plus grand nombre de trains, amélioration de la signalisation afin d’optimiser l’exploitation de ces nouveaux matériels, etc.).

   

Ces 52 rames seront financées à 100% par le STIF pour un montant total de 500 millions d’euros. Elles seront livrées à partir de mars

2018. Elles porteront ainsi, à 134 éléments, le nombre de Francilien déployés sur le réseau Paris Saint Lazare. 

 

mer.

16

nov.

2016

Non, vraiment un Président ne devrait pas dire ça.

La sortie du livre écrit par Gérard Davet et Fabrice Lhomme autour des confessions de François Hollande a fait l’effet d’une bombe atomique, notamment dans son propre camp qui oscille entre colère et consternation.

 

Passons sur les noms d’oiseaux dont sont affublés certains de ses amis ou sur le jugement sur les footballeurs pour nous arrêter sur deux choses :

 

Quand François Hollande traite de « lâches » les juges, il oublie que, jusqu’en 2008, le président de la république présidait lui-même le Conseil supérieur de la magistrature. Plus grave encore, il s’est excusé en expliquant que « Ces allégations sont " sans rapport avec la réalité de (sa) pensée". Mais où est l’explication, pourquoi l’a-t-il dit ?

 

Plus grave encore, François Hollande est cité reconnaissant avoir autorisé des opérations "Homo", des homicides ciblés pour raison d'État. "J'en ai décidé quatre au moins", confie-t-il benoitement aux journalistes, avant de passer devant eux un coup de téléphone confidentiel à un chef d’état étranger. Mais où est-on ?

 

Est-il raisonnable de laisser encore le bouton nucléaire à un homme qui ne maîtrise ni ses mots ni ses actes ?

Dans les cinq mois qui lui restent à l'Élysée, combien de secrets d’état est-il capable de divulguer à ses visiteurs, à ses amis, voire à sa maîtresse, en toute tranquillité, puisque ses mots n’ont pas de lien avec sa pensée (sic) ?

 

Le groupe Les Républicains à l’Assemblée a déposé une proposition de résolution visant à procéder à la destitution du président de la République en vertu de l'article 68 de la Constitution".

A suivre…

 

 

dim.

13

nov.

2016

Il est temps d'écouter le peuple

Photo de l'Ambassade des Etats Unis en France
Photo de l'Ambassade des Etats Unis en France

La victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine a été un coup de tonnerre des deux côtés de l’Atlantique, notamment pour la classe politico-médiatique qui avait déjà intégré la victoire d’Hillary Clinton, la candidate représentant l’establishment.

   

Après le Brexit au printemps dernier, le peuple américain issu de l’Amérique profonde a dit non au projet porté par la classe politique traditionnelle et les milieux d’affaires qui se partagent le pouvoir depuis des décennies.

      

Et  l’on retrouve ce besoin de changement, voire de table rase, également en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Autriche, en Grèce, ce qui illustre le malaise que traverse l’Europe et l’ensemble du monde occidental.

     

La classe politique en est largement responsable quand elle contourne le NON au référendum de 2005 sur la Constitution européenne pour la refaire voter en catimini par le Parlement dans le cadre du Traité de Lisbonne.

La classe politique en est largement responsable quand nous laissons un José Manuel Barroso, président de la Commission Européenne, s’empresser d’aller « pantoufler » chez Goldman Sachs, le symbole de la finance toute puissante.

    

Je ne sais pas encore qui sortira vainqueur de la Primaire de la Droite et du Centre, mais je lui dis par avance :

« Il est temps d’écouter le peuple ! »

    

Écouter le peuple, c’est l’entendre se plaindre de la multiplication des fins de mois difficiles, des interdits bancaires, des traites irrécouvrables et évoquer la peur du déclassement.

    

Écouter le peuple, c’est l’entendre s’offusquer de voir des migrants logés en quelques semaines, alors que des centaines de milliers de Français sont en liste d’attente depuis plusieurs années pour obtenir un logement HLM.

    

Écouter le peuple, c’est entendre nos agriculteurs qui ne peuvent plus produire, nos ouvriers qui ne peuvent plus usiner, nos jeunes qui ne peuvent plus rêver à un avenir qui leur sourit.

    

Écouter le peuple, ce n’est pas céder aux sirènes du populisme, c’est recréer le lien indispensable avec les citoyens, sortir du discours bien pensant et politiquement correct, revenir aux fondamentaux de la politique : mettre en accord ses paroles et ses actes, et surtout passer à l’action, sortir de cette impuissance politique qui fait le lit des extrémistes de tous bords.

     

La droite dans notre pays est à la croisée des chemins : elle seule est encore en mesure d’éviter que notre pays sombre dans la démagogie et sans nul doute le chaos.

    

Mais encore faut-il qu’elle se débarrasse définitivement de ses complexes, de ses travers technocratiques, de ses postures qui n’ont d’autoritaires que les mots et jamais les actes.

    

Nous avons des valeurs auxquelles nous croyons : le mérite, la responsabilité individuelle, l’ordre social, la liberté d’entreprendre, la fierté du drapeau et des couleurs nationales.

     

Pourquoi s’en cacher ? Pourquoi ne pas les afficher, d’une façon décomplexée ?

     

Si nous voulons retrouver la confiance du peuple, ces valeurs, nous devons les porter, sans faux semblant ni compromis, pour gagner en 2017 et réaliser cette Alternance attendue par une grande majorité de Français.

 

jeu.

03

nov.

2016

Laissons la parole à l'ADVOCNAR !

Ci-dessous un communiqué de presse de l'ADVOCNAR, que j'approuve totalement, concernant l'extension de Fedex à Roissy-Charles de-Gaulle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Extension de FedEx :

Peut-on brader la santé de millions de citoyens pour 200 emplois espérés ?

 

La France, qui a accueilli la COP21, ne fait-elle donc rien pour limiter l’impact du trafic aérien ?

 

Tandis que les pouvoirs publics et la DGAC se gargarisent d’avancées ridicules en termes de réduction des nuisances aériennes dans le cadre du groupe vols de nuit – 15 vols en descente continue entre 0h30 et 5h1 – FedEx a annoncé son intention d’étendre son activité à Roissy CdG.

    

Cela conduira à terme à une augmentation de plus de 40% de sa capacité de triage, et ce sans aucune information ou concertation préalable des premiers intéressés : les citoyens survolés.

 

Pas d’étude d’impact environnemental de ce projet d’un montant de 1,4 milliard d’euros, pas de présentation en Commission Consultative de l’Environnement de Roissy CdG, pas de consultation large du public en amont encadrée par la CNDP2 … Il est pourtant évident qu’il faut peser l’intérêt réel de ce projet par rapport aux inconvénients sanitaires majeurs de l’augmentation du trafic qui découlera de cette décision, en particulier la nuit (y compris le trafic routier généré).

 

Rappelons-le, FedEx contribue largement à spolier des millions de Franciliens de leurs nuits de sommeil. Et là attention, nous repartons pour un bail de 30 ans supplémentaires !

      

Devinez pourquoi FedEx a choisi Roissy CdG, plutôt que Francfort ou Heathrow ? Parce que sur le plus grand aéroport d’Europe par le nombre de mouvements, il n’y a pas de couvre-feu entre 22h et 6h !

 

Eh oui, en France, au nom du e-commerce et pour créer 200 à 400 emplois (seulement !), précaires et à faible valeur ajoutée, les pouvoirs publics ont sciemment organisé le sacrifice du sommeil et de la santé de millions d’habitants survolés, en toute légalité et en toute impunité.

 

L’ADVOCNAR rappelle ici l'État français à ses devoirs : protéger la santé et le cadre de vie des riverains Franciliens, au nom de l’égalité en droit des citoyens français.

    

Alors que les plus grands aéroports européens ont environ deux fois moins de vols de nuit qu’à Roissy CdG entre 22h et 6h, alors que Francfort met en place un plan d’action concret de réduction des nuisances sonores aériennes, on se demande s’il y a un pilote dans l’avion concernant la politique aéroportuaire française : toujours plus de nuisances là où il y a la plus forte densité de population, sans aucune contrainte réelle.

    

Il faut impérativement que cela cesse ! Et c’est bien le rôle de l'État d'arbitrer dans le respect des lois et non d'encourager la destruction de la santé des Franciliens

 

jeu.

20

oct.

2016

Sécurité, mettre fin à l'angélisme

 

L’affaire récente de Viry-Châtillon dans l’Essonne, au cours de laquelle une bande de jeunes armés et cagoulés ont attaqué violemment une patrouille de police, laissant quatre policiers gravement brûlés, dont un entre la vie et la mort à l’heure où j’écris ces lignes, oui, cette affaire a glacé les sangs des Français.

 

Au-delà des faits terrifiants est toute aussi dramatique la réaction du ministre de l’Intérieur, parlant des agresseurs comme des « sauvageons » alors que ce sont simplement des sauvages !

    

Le gouvernement et les socialistes n’ont toujours rien compris, la naïveté et l’angélisme dont ils font preuve ont tout lieu d’inquiéter alors que le sentiment d’insécurité monte dans notre pays.

   

Et la réponse apportée par le même ministre de l’Intérieur, l’envoi de 101 policiers supplémentaires dans l’Essonne est aussi inquiétante, car ces agents n’ont pas été créés par l’opération du Saint Esprit, ils sont simplement déplacés à partir d’un autre secteur de la région, et pourquoi pas du Val d’Oise...

 

Ce gouvernement, qui n’est plus dirigé, désemparé par les confessions hallucinantes du chef de l’état, ressemble de plus en plus au personnage du sapeur Camembert de notre enfance, lequel creusait un trou pour y mettre la terre d’un autre.

Plus que jamais, l’alternance s’impose en 2017, mais pas une alternance en douceur, mais une véritable rupture après ces années de laxisme et de délitement de l’autorité de l'État.

 

Il faudra augmenter les effectifs, non pas à la façon socialiste, par un jeu de bonneteau, mais par un programme de création de postes et de formation accélérés d’agents de police.

 

Il faudra renforcer la présence des policiers sur le terrain, réduire  leurs tâches administratives pour les envoyer à la reconquête des quartiers, car il est inadmissible de laisser des zones de non droit perdurer sur le territoire de la République.

 

Il faudra créer de nouvelles places de prison en construisant de nouveaux établissements, afin de pouvoir mettre à l’ombre les délinquants sans leur offrir une cure de radicalisation.

 

Il faudra veiller à ce que les arrestations débouchent sur des décisions de justice et que celle-ci soient vraiment appliquées, sous le contrôle d’une justice courageuse – quoiqu’en pense M. Hollande (sic) – et déterminée à ce que la loi protège les victimes et non les coupables.

   

La sécurité est une mission dite régalienne, devant être assurée par l'État et placée dans les priorités du futur gouvernement issu de la majorité qui sortira des urnes en 2017. Il n’est pas normal que ce principe ait été oublié, que la sécurité des Français soit à géométrie variable, assurée dans les communes riches par des polices municipales, délaissés ailleurs sur trop de territoires oubliés.

 

Chaque Français a droit à la sécurité, doit pouvoir sortir et circuler en toute liberté, voir sa famille et son existence protégées.

 

C’est pour nous un enjeu majeur pour 2017, c’est notre dernière chance pour réconcilier les Français avec ceux qui les gouvernent dans un pays qui aura retrouvé sa paix et sa sérénité.

 

 

lun.

17

oct.

2016

Parler avec Poutine

Après l’affaire des "Mistral" non livrés à la Russie qui a coûté un milliard d’euros à notre pays, voilà M. Hollande à nouveau empêtré dans un cache-cache diplomatique avec Vladimir Poutine.

 

Celui-ci n’aura pas duré longtemps puisque lassé par les atermoiements du chef de l'État français, le Président russe a renoncé à se rendre en France.

  

Pathétique victoire que d’avoir renoncé au dialogue avec un des acteurs essentiels de la scène mondiale, tant en Europe de l’Est qu’au Moyen-Orient.

  

Parler avec Vladimir Poutine ne veut pas dire cautionner les bombardements massifs réalisés sur Alep ni protéger Bachar El Assad.

 

Ne pas parler à Vladimir Poutine, c’est renoncer à faire entendre la voix de la France, à peser sur la scène internationale, à proposer une solution française dans la guerre qui déchire le Moyen-Orient.

 

Pendant la seconde guerre mondiale, pour mettre fin la barbarie nazie, le général de Gaulle ne s’est pas interdit de parler avec Staline.

 

Mais c’était le général de Gaulle, une autre dimension…

lun.

10

oct.

2016

TGV d'Alstom : de l'électoralisme à grande vitesse

Pour sauver l’usine de Belfort d’Alstom, l'État lui achète des rames de TGV pour les faire rouler sur les lignes TER… à petite vitesse !

 

Pour parodier Jacques Chirac, disons qu’avec François Hollande, les conneries, ça vole toujours en escadrille !

 

Comment se fait-il que l'Etat, actionnaire d’Alstom, découvre que l’usine de Belfort est en difficulté et doive intervenir en pompier ?

De quel droit le gouvernement peut obliger la SNCF, au mépris de toutes les règles de marché public, à acheter des trains dont elle n’a pas besoin ?

Comment l'État, dont on connait l’état catastrophique des finances,

peut-il débourser encore 500 millions d’euros sans taper dans le portefeuille des Français ?

 

On connait la réponse : François Hollande est en campagne électorale et rien ni personne ne l'empêchera de dilapider des milliards d’argent public en cadeaux électoraux pour essayer de sauver ce qui peut encore l’être !

Des cadeaux qui ne lui coûtent pas cher, puisqu’ils seront payés en 2017… par son successeur, enfin en espérant qu’il sera mis le point final à cette pathétique parenthèse socialiste.

 

Mais des cadeaux empoisonnés, parce que le Président sortant va laisser une France sur les genoux, avec un million de chômeurs supplémentaires, des pans entiers de notre industrie effondrés, une compétitivité toujours plus faible et un endettement qui, au contraire de ce qu’avance de manière éhontée le ministre des finances, ne descendra pas à 3%, loin de là.

   

Mais heureusement, la France roulera en TGV…

 

ven.

07

oct.

2016

Primaire de la droite et du centre : Votez !

 

 

Vous voulez l’alternance en 2017 ?

        

Retrouvez votre bureau de vote pour participer à la primaire de la droite et du centre les 20 et 27 novembre prochains !     

10 228 bureaux de vote seront ouverts partout en France.

    

Chaque électeur est rattaché à un bureau en fonction de son adresse d'inscription sur les listes électorales au 31/12/15.

   

Trouvez votre bureau de vote en cliquant ici

 

dim.

25

sept.

2016

Petit kaléidoscope résumé de mes activités de ces derniers jours

Mercredi, aux côtés des élus départementaux qui manifestent contre la baisse des dotations de l'Etat ; jeudi et vendredi, séances plénières au Conseil régional ; samedi, visite de l'exposition sur le centenaire de 1916 et de l'exposition sur le numérique à Eaubonne ; célébrations de mariages à la mairie de Franconville ; dimanche, rencontre avec mes amis ermontois à la fête des vendanges puis remise de récompenses à l'Open d'échecs de Franconville.

lun.

19

sept.

2016

Le territoire : ceux qui en parlent et... ceux qui le défendent !

Novembre 2015
Novembre 2015

« l'Avenir de notre territoire ! ». Pour certains candidats à la candidature, c'est une simple posture opportunément adoptée au moment des investitures, mais cela reste un slogan creux, si l'on en juge à leur activité et à leurs résultats...

 

En ce qui me concerne, conseiller régional depuis 2003, je me suis mis au service de tous nos concitoyens d'abord dans un contexte difficile avec une majorité de gauche, souvent sectaire, jusqu'en décembre dernier à la Région.

 

Néanmoins, durant ces années, j'ai participé à la finalisation de plusieurs

projets importants comme la suppression des passages à niveau de la gare de Franconville, le financement de la reconstruction du gymnase du lycée Van Gogh et la restructuration de la gare SNCF à Ermont, la reconstruction/extension du lycée Louis-Armand à Eaubonne,....

 

Je suis également l'un des principaux acteurs de la prise de conscience par l'État de la nécessité de créer un bretelle d'accès à l'A15 au niveau de la sortie « Moulin de Sannois » dans le sens province-Paris, afin d'éviter que les 250 camions/jour qui véhiculeront les 760 000 m3 de matériaux divers permettant le remblaiement de la carrière « Placoplatre » de Cormeilles-en-Parisis, traversent Sannois et Franconville.

 

C'est à la suite d'une lettre que j'ai adressée au Préfet du Val d'Oise que s'est tenue en sous-préfecture d'Argenteuil au mois de juillet une réunion de tous les acteurs de ce dossier à l'issue de laquelle une solution de financement semble avoir été trouvée... Reste à concrétiser, j'y veillerai.

 

Enfin, durant mon mandat de député, entre 2007 et 2012, loin d'avoir déserté les enjeux locaux, j'ai soutenu toutes les actions permettant de lutter contre les nuisances sonores induites par l'aéroport Charles-de-Gaulle ainsi que les quatre décrets pris par la ministre de l'environnement de l'époque, Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

Par ailleurs, j'ai été des premiers à dénoncer « l'oubli » du Val d'Oise dans le projet du Grand Paris et à demander sa révision concernant les transports dans notre département avec notamment la création d'une liaison à la future gare de Pleyel.

 

Le territoire, il y a ceux qui en parlent et ... ceux qui le défendent !

Quels que soient les mandats que j’ai exercé, régionaux ou nationaux, j’ai toujours été présent.

 

Et si je retourne à l’Assemblée nationale, c’est non seulement pour faire gagner l’Alternance de 2017, mais aussi pour rester à vos côtés dans les combats du quotidien, pour défendre notre Val d’Oise.

 

 

mar.

13

sept.

2016

Des risques de l'impuissance politique

Voitures piégées, salle de spectacle mitraillée, prêtre égorgé, policiers assassinés, ceux qui ont connu la période de la guerre d’Algérie trouvent certainement de tragiques ressemblances, entre ce qui se déroule depuis dix-huit mois en France et cet épisode noir de l’histoire de France, qui a chassé d’Algérie des centaines de milliers de nos compatriotes « pieds noirs » et harkis.

 

On en est pas encore là, mais on retrouve avec l’attitude du gouvernement une inquiétante similitude avec les gouvernements socialistes de la fin de la IVe République : un discours faussement viril alternant avec des atermoiements coupables, une forme inquiétante d’impuissance politique, qui nous avait conduit au bord du précipice, à la fin du régime et au drame algérien dont la plaie n’est pas encore refermée.

 

Tout le monde a compris aujourd’hui que c’est une véritable guerre que nous a déclaré Daesh.

Tout le monde, sauf le gouvernement socialiste qui n’a pas pris la mesure de la gravité de la situation et espère « terroriser les terroristes » en proposant quelques patrouilles supplémentaires et en brandissant les droits de l’homme.

 

Et pendant ce temps, l‘ennemi de l’intérieur continue son travail de sape…

 

lun.

12

sept.

2016

Une étape de plus vers l'alternance de 2017

Ça y est, la primaire de la droite et du centre est lancée, avec en principe huit candidats, sept hommes et une femme, qui se disputeront l’honneur de porter nos couleurs pour la prochaine élection présidentielle.

J’ai personnellement apporté mon parrainage à Jean-François Copé : d’abord parce que c’est un ami qui a été injustement traité depuis 2014, ensuite parce que je suis en accord avec ce qu’il exprime sur la France, notre identité et les mesures à prendre pour redresser notre pays.

 

Mais attention, cette primaire est une compétition et ne doit pas devenir une bataille. Au soir du 2e tour, le 27 novembre, nous devrons tous nous ranger derrière celle ou celui qui sortira vainqueur, parce qu'alors la vraie bataille commencera : celle qui doit conduire à l’Alternance.

 

Nous n’avons qu’un adversaire, François Hollande et qu’un objectif : mettre fin à ce mandat catastrophique qui a mené la France au bord du précipice.

« Ça va mieux » nous dit le président socialiste, mais comment peut-on encore le croire ?

 

Sur le plan économique, la reprise est si fragile que les prévisions sont déjà revues à la baisse et que nous restons en queue de peloton européen.

Sur le plan de l’emploi, la hausse du chômage n’est stoppée que par la multiplication par l’état de subterfuges pour dégonfler les statistiques.

 

Qu’est-ce que le milliard d’euros de baisse d’impôts annoncé au regard des quarante milliards que le gouvernement socialiste nous a ponctionné depuis 2012 ?

 

La réforme du collège, imposée par le gouvernement contre l’avis d’une majorité de l’éducation nationale, va accélérer la descente aux enfers d’un système éducatif en perdition.

 

Et, pour couronner le tout, les Français ne peuvent que constater l’impuissance avouée d’un gouvernement exsangue face aux provocations croissantes de l’islam radical et des menaces terroristes multiples.

 

Tous les sondages sont unanimes : si l’on votait aujourd’hui, la gauche au pouvoir serait balayée sans appel, quel que soit le candidat de la droite qui se présente aux suffrages des Français.

 

Mais il faut raison garder : il reste sept mois avant la présidentielle, il faut passer l’étape de la primaire en veillant à ce qu’elle ne se termine pas en guerre fratricide entre les candidats et pendant ce temps, le gouvernement a encore toute latitude pour manœuvrer.

 

Quand on sait qu’au premier semestre François Hollande et ses amis ont dilapidé près de 7 milliards d’euros en cadeaux électoraux auprès des lycéens, des enseignants, des taxis, des intermittents du spectacle, on peut imaginer ce qu’ils sont capables de faire une fois au pied du mur électoral, dans une situation désespérée.

 

Pendant ces sept prochains mois, pour les dirigeants de la droite, il va falloir être forts, lucides et clairs sur la méthode et la marche à suivre. Ce n’est pas seulement l’élection présidentielle qui se joue, mais c’est l’identité et l’avenir de la France.

 

Bien sûr, il faut gagner au printemps prochain, mais il faudra surtout mettre en place une Alternance claire, forte et rapide. Les Français ne se contenteront plus de belles promesses, la bataille dans laquelle nous sommes engagés ne se gagnera pas avec des demi-mesures.

La France que nous aimons mérite un engagement total et, personnellement, j’y suis prêt.

 

dim.

11

sept.

2016

Un week-end de rentrée actif !

Samedi dès 10h, visite du forum des associations de Franconville, puis celui d'Ermont et enfin d'Eaubonne.

En fin d'après-midi, direction Roissy/CdG afin de prendre un avion pour rejoindre le Cannet via Nice, où se déroulent les journées de rentrée politique de Jean-François Copé !

Et dimanche, grand meeting et paëlla au Cannet -1200 convives payants- avec Michèle Tabarot (député, maire) et Jean-François Copé.

sam.

03

sept.

2016

CONSEIL REGIONAL : 708 trains neufs ou rénovés d'ici 2021

En Île-de-France, la question des transports en commun est particulièrement cruciale car une grande partie de ses habitants est amenée à y passer deux heures ou plus par jour dans le cadre des déplacements entre le domicile et le travail.

 

Or il s’avère que le matériel roulant ne cesse de se dégrader, conséquence d’un manque d’investissement chronique de la majorité précédente.

 

Actuellement la moyenne d’âge des trains circulant sur les cinq lignes de RER et sur les huit lignes Transilien est de plus de 20 ans, et 200 rames ont plus de 30 ans.

 

Valérie Pécresse ne mâche pas ses mots : «La situation est dramatique sur les RER et Transilien. Ils sont sales, vétustes, inadaptés à la fréquentation actuelle».

 

Tous les usagers d’Île-de-France comprennent parfaitement bien ce que veut dire «galère des transports»….

 

Partant de ce constat, et sous l'impulsion de la Présidente de la Région, le Conseil d’administration du STIF, au sein duquel je siège, a adopté une délibération actant la stratégie 2016-2021 sur le remplacement des RER et des Transilien qui prévoie de nouveaux matériels ou des trains entièrement rénovés sur toutes les lignes d’ici 2021.

 

Cela concerne 708 trains.

 

Des trains neufs ou rénovés, c’est la garantie de moins de pannes, donc plus de ponctualité et de régularité. Des trains neufs, c’est également plus de places car les nouvelles générations de matériel comptent 3120 places dont 1746 assises, soit une augmentation de 30%.

 

Le coût total de ce renouvellement est estimé à 9,5 milliards €.

 

lun.

11

juil.

2016

Loi travail : passée aux forceps !

A coup de 49.3, le gouvernement vient d’achever l’adoption aux forceps de la loi Travail.

Il faut se rappeler qu’ily a trois mois, la droite était prête à soutenir ce texte, avant que le président et la ministre du travail, de concessions en reculades, ne finissent par la vider totalement de son contenu.

 

Pas étonnant que l’opposition ait finalement refusé de voter pour cette coquille vide et que les frondeurs –en cheville avec les jusqu’au boutistes de la CGT – aient déposé une seconde motion de censure, avec la certitude qu’elle n’aboutirait pas ; car ces frondeurs dont fait partie M. Sebaoun, le député sortant de notre IVe circonscription, ne sont pas courageux… et encore moins téméraires.

 

Pas plus que ne l’est le premier ministre qui avait engagé – mâchoires serrées et poing levé – tout son poids politique pour défendre ce texte qu’il avait imposé à la malheureuse Myriam El Khomri et n’a obtenu à l’arrivée qu’un chiffon de papier.

 

Si monsieur Valls avait un tant soit peu de fierté, il aurait dû engager sa responsabilité sur ce texte ou démissionner en constatant comme Jacques Chirac en 1976 « Je ne dispose pas des moyens que j'estime nécessaires pour assumer efficacement les fonctions de Premier ministre ».

  

Mais le courage politique n’est plus de saison…

 

sam.

09

juil.

2016

Brexit : un nouveau fossé qui se creuse entre les élites et le peuple

Les Britanniques ont tranché : le 23 juin, avec près de 52% des voix, ils ont choisi de quitter l’Union Européenne.

 

Sidération au sein de nos élites, mais pourtant rien de surprenant quand on connait l’histoire politique du Royaume-Uni et quand on a compris qu’il suffit de poser une question au peuple sur l’Europe pour se voir retourner une fin de non-recevoir, comme ce fut le cas en France en 2005 avec le référendum sur la constitution européenne.

 

A ce propos, gageons que les dirigeants britanniques auront à cœur de respecter le résultat du référendum et la parole du peuple souverain, ce qui ne fut pas vraiment notre cas après 2005 et le traité de Lisbonne et j’en prends toute ma part de responsabilité pour l’époque.

 

Quoi qu’il en soit, on peut aisément imaginer que le peuple britannique n’a pas voté pour sortir de l’Europe, mais d’abord pour dire « On ne veut pas de cette Europe-là » : une Europe-passoire dont les frontières sont ouvertes indifféremment aux réfugiés, aux migrants et aux terroristes de Daesh ; une Europe technocratique multipliant les normes tatillonnes et les contraintes absurdes ; une Europe impuissante à prendre une position politique commune et à régler les conflits qui la traversent ; une Europe sans âme, diluée dans un élargissement irraisonné et mortifère, surtout quand l’administration bruxelloise travaille en sous-main pour y intégrer la Turquie contre la volonté des peuples souverains.

 

Et je suis prêt à prendre le pari que si le même référendum était proposé au peuple français, le résultat serait exactement le même qu’en Grande-Bretagne, avec un « non » peut-être encore plus fort.

Et il serait le même dans la plupart des membres historiques de l’Union Européenne, dont les populations partagent la même analyse et le même regard négatif sur l’Europe telle qu’elle est devenue.

 

« L’Angleterre est une île, personne n’en revient » avait dit le Général de Gaulle au Conseil des ministres du 23 janvier 1963, en opposant farouche qu’il était à l’entrée de la Grande-Bretagne dans le Marché commun. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts, ou plutôt dans la Manche que l’on a équipée d’un magnifique tunnel, et les Britanniques sont entrés dans l’Europe… et en sont revenus !

   

Plutôt que de se lamenter sur l’inconséquence du peuple britannique, nos dirigeants feraient mieux de réfléchir sur le fossé qui se creuse, non pas entre les Anglais et nous, mais entre le peuple et les élites. Car les chiffres démontrent que le « oui » est celui de ceux qui ont tiré bénéfice de la nouvelle donne économico politique et que le « non » est celui des exclus, des sans-grades, des victimes d’un système de plus en plus injuste et inhumain.

    

Et l’annonce au même moment du recrutement de l’ancien président de la commission européenne Manuel Barroso par la banque d’affaire Goldman Sachs – notamment responsable de la crise des subprimes et de la faillite grecque – est un signal de plus démontrant la collusion entre la haute administration européenne et la finance

internationale.

 

S’il fallait une preuve pour nourrir les diatribes du Front national, celle-ci est toute trouvée et elle viendra renforcer le camp de ceux qui ne veulent plus de cette Europe-là.

  

Quand sonnera l’heure de l’Alternance, au printemps 2017, il faudra s’en souvenir, le candidat qui portera les couleurs de la droite et du centre aura le devoir de proposer, non pas de sortir de l’Europe, mais d’engager une réforme en profondeur pour que l’Union européenne redevienne ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un espace de paix et de prospérité.

 

ven.

01

juil.

2016

Valérie Pécresse tient ses promesses :               le Conseil régional d'Île-de-France va déménager à Saint-Ouen

Le Conseil régional d'Île-de-France va déménager à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, d'ici trois ans, a annoncé vendredi la présidente de région

Valérie Pécresse aux salariés et élus.

" Tous les éléments sont réunis pour que le futur hôtel de Région soit implanté, dans un futur proche, à Saint-Ouen ", a-t-elle expliqué.

    

Promesse de campagne, la décision de déménager le siège du conseil régional au-delà du périphérique a été adoptée dès la première séance du conseil régional qui a suivi l'élection, en janvier. Le déménagement est prévu d'ici la mi-mandat, dans trois ans.

 

lun.

27

juin

2016

Financement du Passe Navigo

L’ensemble des élus de la majorité du Conseil régional d’Ile-de-France saluent la signature du protocole sur le financement des transports franciliens entre Valérie Pécresse et le premier Ministre Manuel Valls.

 

Ce protocole est une reconnaissance de la dette laissée par la gauche au moment de la mise en œuvre du Passe Navigo avant les élections régionales de décembre.

     

Le Passe Navigo à tarif unique est ainsi durablement sauvé.

Grâce à la ténacité de Valérie Pécresse et de l'exécutif, les usagers ont échappé à la très forte augmentation de 15 euros qu'il aurait fallu instaurer pour éponger la dette laissée par la gauche.

 

L'augmentation du tarif du Passe Navigo a été ainsi contenue et limitée à 3 euros et servira à financer la qualité de service, la rénovation du matériel roulant, la sécurité et la mise en place du plan bus.

 

sam.

18

juin

2016

Une année utile

 

Il nous reste dix mois avant l’élection présidentielle 2017 et douze avant les élections législatives. On aimerait tellement y être afin d’en finir avec cette parenthèse socialiste qui est en train de tourner au désastre, tant l’absence d’autorité et l’impuissance du gouvernement sont criantes.

 

Mais il faut savoir attendre et se préparer, car il ne suffira pas de gagner en 2017, il faudra aussi réussir l’Alternance. Ce n’est pas un souhait, c’est véritablement un devoir, car les Français ne nous pardonneront pas si nous nous contentons de demi-mesures et de réformettes.

 

Il faudra agir, agir vite et agir fort pour donner à notre pays l’électrochoc dont il a besoin pour réagir et redresser la tête.

 

C’est pourquoi je préconise, comme Jean-François Copé, - si nous gagnons, et nous allons gagner ! - que le gouvernement qui sera mis en place après le renouvellement de l’Assemblée nationale légifère par ordonnances, dès le mois de juillet 2017, les ordonnances étant des mesures prises par le gouvernement dans des matières relevant normalement du domaine de la loi.

 

Ainsi, il pourra éviter le temps perdu d’une procédure parlementaire complexe et prendre de vitesse les traditionnels blocages juridiques ou syndicats qui sont un frein systématique à la réforme. Sans mauvais de mots, nous aurons besoin d’ordonnances pour prescrire le remède cheval dont la France a besoin.

 

Mais gouverner par ordonnance nécessite un préalable : avoir annoncé la couleur avant, être transparent avec les électeurs au moment de leur choix. « Tout dire avant pour tout faire après » dit souvent le président des Républicains. A l’inverse de ce qu’a fait François Hollande dont les mensonges électoraux répétés ont débouché sur la crise de confiance que l’on connaît aujourd’hui.

 

C’est pourquoi il faut que l’année qui nous reste avant l’Alternance soit une année utile.

 

Utile bien sûr pour désigner à travers la Primaire de la droite et du centre le meilleur candidat pour défendre nos couleurs. Un processus nouveau pour nous et dont je souhaite qu’il se déroule dans un bon esprit et sans règlements de compte.

 

Utile surtout pour construire un projet l’Alternance qui répondre aux préoccupations et aux attentes profondes des Français. Nous devons être élus sur un projet clair, avec des solutions rapides et efficaces, s’appuyant su nos valeurs fondamentales.

Si les Français nous font confiance en 2017, c’est une dernière chance qu’ils nous donneront. A nous de savoir la saisir…

 

mer.

08

juin

2016

Grêves SNCF, ce sont les usagers qui trinquent

D'abord hebdomadaire, le mouvement de grève à la SNCF est devenu illimité depuis le 31 mai, à l'initiative des syndicats, qui espèrent peser encore dans les négociations sur le temps de travail des cheminots, malgré le protocole d'accord signé.

 

Ce comportement inacceptable est indigne d’organisations syndicales Sud et CGT pour les nommer – qui devraient défendre l’intérêt général.

Car se sont chaque jour des centaines de milliers de voyageurs pris en otage, sur les grandes lignes, mais aussi et surtout sur le réseau Francilien, sur lequel les usagers n’en peuvent plus des retards, des trains bondés ou tout simplement supprimés.

  

Le service minimum que nous avons voté sous Nicolas Sarkozy n’est plus suffisant pour assurer le minimum de confort et de ponctualité auquel les voyageurs ont droit, pour un service qu’ils payent avec leur billet et avec leurs impôts.

   

C’est un dispositif qu’il faudra revoir et étendre dès 2017 afin que la liberté d’aller et venir des citoyens soit respectée.

 

ven.

27

mai

2016

Avec M. Hollande, c'est Noël en mai !

Je ne sais pas si « ça va mieux » comme se plait à le déclamer le président de la République, je ne sais si François Hollande compte se représenter – quoi que j’ai ma petite idée - mais ce qui est certain, c’est que la distribution des cadeaux électoraux a commencé.

Jugez plutôt…

 

Quand il s’agit de faire baisser artificiellement le nombre de chômeurs :

 

- Formation de 500 000 chômeurs supplémentaires, 600 millions d’euros,

- Prime à l’embauche, 1 milliard d’euros.

 

Quand il s’agit de calmer la colère des catégories supposées voter à gauche :

 

- Mesures en faveur des jeunes, 200 millions d’euros,

- Indemnité aux enseignants, 265 millions d’euros,

- Hausse du salaire des fonctionnaires, 600 millions d’euros.

 

Et quand on voit les « Nuit debout » refuser de circuler, les intermittents du spectacle redescendre dans la rue et les syndicats de la SNCF s’agiter, on a tout lieu de craindre que le carnet de chèques en bois et la carte de crédit électorale vont fonctionner allègrement.

 

Si l’on en croit Gilles Carrez, le président de la commission des finances à l’Assemblée, ce sont près de six milliards d’euros qui ont été dilapidés par M. Hollande et son équipe depuis le début de l’année.

Six milliards d’euros, non budgétés, alors que les caisses sont vides, cela veut dire qu’ils seront payés à crédit.

 

A crédit, c’est-à-dire par le produit de vos impôts, après le retour de la droite en 2017. Avec les socialistes, c’est toujours la même chose : quand les caisses sont pleines, ils les vident (comme au temps de Lionel Jospin), quand les caisses sont vides, ils dépensent quand même en reportant la dette sur les générations futures.

 

Margaret Thatcher, feu le premier ministre britannique disait : «Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres».

    

Hélas pour nous, le socialisme durera encore un an dans notre pays puisqu’il a manqué seulement deux signatures à la dernière motion de censure des socialistes frondeurs contre le gouvernement.

 

De quoi s'interroger sur la sincérité de ce résultat, comme si les frondeurs avaient les moyens de faire tomber le gouvernement, mais se gardaient bien de le faire, afin de préserver leur petit nid douillet de députés.

A moins que le gouvernement n’ait aussi acheté ces voix…

 

Avec M. Hollande, c’est Noël en mai et, comme il est déterminé à inverser artificiellement la courbe du chômage et ce à n’importe quel prix, cela risque d’être Noël aussi en juin, en juillet et en août…

 

Et malheureusement, après le temps des cadeaux viendra celui des factures et elles risquent d’être salées…

 

 

sam.

21

mai

2016

Turquie : un marché de dupes

En échange d’une promesse de reprendre en Turquie les migrants passés en Grèce, la Turquie de M. Erdogan a obtenu de l'Union européenne non seulement une aide de 6 milliards d'euros, la libéralisation annoncée pour cet été des visas des citoyens turcs vers l'Europe, mais également l'ouverture d'un nouveau chapitre de négociations conduisant à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.

 

C’est un marché de dupes, et à plusieurs titres :

1 - Ramenés en Turquie, les migrants n’ont de cesse que de repasser le bras de mer qui les sépare de l’Europe, ce sont donc des milliards dilapidés pour acheter une fausse tranquillité.

  

2 - L’Europe a consenti à la Turquie de reprendre les pourparlers préparant à l'adhésion de ce pays à l'Union européenne, alors qu’elle est très loin de remplir les critères nécessaires pour y être admise, ne serait-ce que parce que la Turquie n'est pas un pays d'Europe mais d'Asie et qu'elle n'a pas vocation à devenir un pays européen.

   

Mais il semble que certains aient tout intérêt à voir entrer dans l’Union européenne ce pays de 80 millions d’habitants, doté d’un pouvoir quasi-dictatorial, dans lequel les droits de l’homme et ceux de la femme sont bafoués tous les jours.

    

Mais curieusement, la Turquie a pu passer de 19 à 67 critères remplis en deux mois, grâce à la complaisance de la technostructure bruxelloise et à la lâcheté de nos dirigeants français.

     

Nous avons heureusement un garde-fou, à la suite d’un amendement à la réforme constitutionnelle de 2008 que j’ai porté quand j’étais député avec quelques collègues (P. Devedjian, Ph.Vitel, F. Lefevre,...) en 2008.

     

Nous avons obtenu à l’époque l’obligation d’un référendum pour l’admission d’un certain nombre de pays, dont la Turquie.

 

mer.

18

mai

2016

Nuit debout : le pouvoir se couche

Après les terribles attentats de novembre, le Gouvernement a décrété l’état d’urgence.

Et pourtant, nuit après nuit, de nombreux rassemblements se tiennent place de la République et dans d’autres villes de France, avec leurs cortèges de provocateurs et de casseurs.

    

Visiblement, les forces de l’ordre (parmi lesquelles on dénombre de trop nombreux blessés) ont instruction de contenir sans disperser, ce qui permet au gouvernement de ménager la chèvre et le chou, dans sa crainte obsessionnelle de revivre une affaire Malik Oussékine.

   

« C’est la chienlit ! » a affirmé le député Eric Ciotti, reprenant les mots du général de Gaulle en 1968.

Mais le gouvernement ne donne pas le sentiment de vouloir nettoyer cette « chienlit », qui mobilise chaque nuit des centaines de policiers et de CRS, alors que ceux-ci ont déjà la responsabilité écrasante de garantir la sécurité des Français face à la menace terroriste.

  

Le président des Républicains a ironisé sur ces manifestants de Nuit debout, "debout la nuit et donc couchés le jour » rappelant qu’il était dans le camp des Français qui se levaient tôt le matin pour aller travailler.

   

Il est quand même extraordinaire de constater que le gouvernement se contente des coups de menton du premier ministre et des propos musclés du ministre de l’intérieur, tout en étant incapable de faire respecter l’ordre public, comme d’ailleurs sur le site de Notre-Dame des Landes.

  

Finalement ce gouvernement socialiste est complaisant avec les voyous et les tricheurs et indifférent envers ceux qui respectent la loi et réclament ordre et sécurité.

 

mer.

11

mai

2016

"Ca va mieux...!"

Place de la République, le retour des soixanthuitards..
Place de la République, le retour des soixanthuitards..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette semaine, on a assisté à l'assemblée Nationale à un débat pathétique où un Premier Ministre lâché par sa majorité ne tient debout que par la clef de voûte des institutions !

En effet pour la première fois dans l'histoire de la Vème République des députés de la majorité présidentielle ont tenté de présenter une motion de censure contre leur propre gouvernement.

 

Le débat n'est pas celui du "49,3" qui permet le vote bloqué et qui est légitime pour mettre chacun devant ses responsabilités, la réalité c'est la fracture au sein du PS qui va désormais paralyser l'action du gouvernement et du Président de la République, c'est à dire rendre la France ingouvernable pendant onze longs mois... Perdus !

 

La bouée des institutions qui tient hors de l'eau la tête du Premier Ministre et du Président de la République est en voie de crevaison ! Cette majorité est désormais entrer en guerre intestine et périra.

 

Dans ce néant politique, la rue ivre de nouvelles illusions dignes de mai 68 renoue avec la violence.

 

François Hollande va t-il choisir de durer jusqu'au gong final enfermé dans ses impasses idéologiques répétant à l'envie " Ça va mieux !" ou va t-il jeter l'éponge ?

  

Une chose est certaine ça va bringuebaler car ils auront tout fait pour cela !

lun.

09

mai

2016

Un 8 mai sous le signe du devoir de mémoire

Cérémonie du 71e anniversaire du 8 mai 1945 à Saint-Prix où j'étais invité par le maire Jean-Pierre Enjalbert et la section locale de l'UNC à l'occasion de la remise de son nouveau drapeau.

ven.

15

avril

2016

Pour que la jeunesse ne soit pas un naufrage

A l‘approche d’une échéance électorale importante, une fois de plus la jeunesse est dans la rue.

 

Enfin, soyons précis, il s’agit d’une certaine jeunesse, dûment encadrée par des groupuscules gauchistes, qui a pris cette fois-ci le prétexte du projet de loi Travail pour étaler les états d’âme et les angoisses d’une génération sacrifiée.

 

Car cette jeunesse qui devait être le grand projet de la présidence Hollande prend conscience de la gigantesque tromperie de ce quinquennat catastrophique.

Les 60 000 recrutements d’enseignants annoncés à grands coups de trompette se sont volatilisés dans les couloirs d’une administration éléphantesque et les professeurs absents ne sont toujours pas remplacés.

 

Le passage de Madame Belkacem à l’Education nationale n’aura accouché que d’une réforme des collèges qui signe la mort annoncée des humanités et ne laisse aux diplômés du bac qu’un chiffon de papier.

Ce qui n’empêche pas des centaines de milliers d’étudiants de s’entasser sur les bancs des facultés dans des filières n’offrant ni perspectives ni débouchés.

 

Et pour ceux qui arrivent au bout, le triste choix entre la "garantie jeunes" et, pour les meilleurs d’entre eux, une expatriation forcée ou choisie vers des destinations plus accueillantes et des situations plus intéressantes.

Une fuite des cerveaux et des compétences qui nous rapproche plus d’un profil de pays en développement que de la 6e puissance mondiale que nous croyons toujours incarner.

 

Constat terrible, constat alarmant, car à travers le désenchantement de notre jeunesse, ce sont les forces vives d’un pays qui s’étiolent, c’est l’avenir d’un pays qui s’assombrit.

 

Si la droite de retour au pouvoir en 2017 doit se fixer un objectif pour notre jeunesse, c’est déjà d’arrêter l’hémorragie et j’irai même plus loin : leur donner envie de revenir vivre et travailler en France !

 

Car il y a moyen d’agir, il y a des solutions que je prône depuis longtemps (avec d'autres) mais que la classe dirigeante n’a pas voulu entendre, soit par excès d’idéologie, soit par aveu de lâcheté.

Il y a des années que je réclame cette grande réforme de l’Education nationale qui nous débarrasse enfin du diktat de mai 68.

  

Une école primaire dans laquelle les enfants apprennent à lire, écrire et compter ; la fin du collège unique et la revalorisation des filières techniques et de l’apprentissage ; la fin de l’université pour tous et le retour à une sélection qui permette à chacun de trouver la voie qui lui convient le mieux.

Il y a des années que je dis que la suppression du service national a été une erreur, que le coût social de la déstructuration de notre jeunesse est bien supérieur aux économies réalisées.

 

Je défends la remise en place d’un service national pour tous, garçons et filles, militaire ou civique, avec un double objectif : d’abord que l’ensemble des jeunes donne un peu de son temps à la collectivité nationale qui a financé leur éducation ; ensuite que ceux qui en ont besoin y trouvent une autorité, un cadre, une discipline qui rompe avec leur pratique de la rue ou de la cité.

 

Il y a des années que je m’indigne de voir certains jeunes cracher sur notre drapeau ou refuser l’hymne national, de voir que les modèles de réussite proposés soient des footballeurs à crête de coq ou des rappeurs éructant.

Car la vraie jeunesse, c’est tout autre chose, c’est la foi en l’avenir, l’enthousiasme de la découverte, la perspective de rencontres enrichissantes, l’idée d’avoir tout à construire et tout le temps et l’énergie pour le faire !

    

Alors quand je vois le gouvernement reculer devant quelques syndicalistes lycéens bredouillants, quand je vois que tout ce qu’on leur propose, c’est d’acheter leur silence avec des promesses de bourses prolongées, de "garantie jeunes" et de mutuelle universelle, le tout payé avec un chèque en bois, oui je m’inquiète et j’ai mal à ma France.

  

« La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort. » disait le général Mac Arthur.

Voilà ce que je voudrais entendre aujourd’hui, voilà ce que nous devons rendre à notre jeunesse pour qu’elle redevienne l’espoir et la fierté de notre pays.

 

mer.

13

avril

2016

Budget sécurité renforcée en Ile de France

Avec le budget 2016, la région devient enfin un partenaire de  premier plan dans ce secteur crucial de la vie quotidienne des franciliens.

Il ne saurait en être autrement tant il y a urgence ; la situation dont nous avons héritée est dramatique.

  

Face à la délinquance, à l'insécurité et aux menaces, les franciliens n'ont eu que pour seule réponse leur abandon par la précédente majorité régionale.

 

Le président Frédéric Péchenard l'a rappelé lors du débat de cette annexe budgétaire ; la gauche n'a rien fait … ou si peu.

  

De même, malgré nos nombreuses propositions et un budget qui augmente significativement les moyens régionaux en faveur de la sécurité, nous avons eu en face de nous une opposition aveuglée par son dogmatisme, qui a critiqué systématiquement les nouvelles actions de la région.

   

La vérité est que nous avons inscrit dans le budget 2016, les financements nécessaire pour la mise en place du « bouclier de sécurité » que nous avions annoncé tout au long de la campagne électorale :

  

- en doublant les moyens consacrés à la sécurité,

- en augmentant de 180% les autorisations de programme et de 9% les crédits de paiement,

- en s'engageant en faveur d'une politique sécuritaire équilibrée, large et dynamique, qui intervient transversalement sur l'ensemble de notre territoire national.

  

Ainsi, Valérie Pécresse et la nouvelle majorité portent un budget de «résistance» dans lequel la prévention, la médiation, l'aide aux victime, ont également toute leur place.

 

lun.

11

avril

2016

Île-de-France : un budget 2016 pour relancer l'investissement

En direct du Conseil régional...
En direct du Conseil régional...

A l'orée des débats budgétaires 2016, Valérie Pécresse déclarait :   « Je veux un budget de relance des investissements concentré sur les urgences [que sont] les transports, l’éducation, la sécurité et la ruralité. »

Cela passe par une baisse de plus de 5% du budget de fonctionnement soit une économie de 120 millions d’euros sur un an.

 

Réduction des dépenses de fonctionnement

Pour parvenir à dégager les économies annoncées, le train le vie du Conseil régional sera nettement diminué en divisant par trois le parc automobile, et en baissant de 10% les dotations aux 31 organismes associés qui sont en attente d’être fusionnés.

L’occupation des surfaces immobilières sera optimisée dans l’attente du déménagement du siège du Conseil régional en banlieue, prévu pour la mi-mandat.

Enfin, les départs en retraite au siège ne seront pas remplacés et les CDD ne seront pas renouvelés.

 

L’investissement privilégié

Avec une hausse de 4,6% du budget d’investissement, soit 70 millions

d’euros, cela représente une augmentation de 9% des crédits pour les transports dans le but de moderniser les lignes existantes et de lutter contre les embouteillages.

Le triplement des fonds dédiés à la sécurité, dont 3 millions d'euros débloqués en urgence pour la sécurisation d'une centaine de lycées.

Le montant des contrats de partenariat avec les communes rurales (commerces de proximité, services, transport, haut débit, etc.) sont doublés.

Par ailleurs, de nouveaux fonds d’investissements sont en outre créés en faveur de l'éducation et de la culture.

Comme annoncé par Valérie Pécresse lors des orientations budgétaires, les bourses au mérite pour les bacheliers mention très bien supprimées par le Gouvernement ainsi que l’égalité des aides sociales entre établissements scolaires publics et privés, sont rétablies.

 

dim.

10

avril

2016

Otez ce voile que je ne saurai voir ...

Hotesses iranniennes dans les années 60...
Hotesses iranniennes dans les années 60...

A l’occasion de la réouverture de la ligne Air France "Paris-Téhéran", la presse nous apprend que le gouvernement islamique a exigé que les hôtesses françaises soient voilées dès qu’elles posent le pied sur le sol iranien.

         

D’où la légitime révolte des hôtesses et la solution de mauvais compromis trouvée par notre compagnie nationale en faisant appel au volontariat.

    

Cette nouvelle et triste affaire m’interpelle doublement. Elle me rappelle que, dans les années 1960, les hôtesses d’Iran air n’étaient pas voilées, ce qui met à bas cette fausse tradition du tchador.

   

Elle m’inspire l’idée que nos démocraties occidentales doivent imposer à ces états islamistes la réciprocité : leurs hôtesses devraient être obligées de retirer leur voile en posant le pied sur le sol français afin de respecter nos traditions.

  

Et j’irais même plus loin au risque de provoquer : chaque demande de construction d’une mosquée en France devrait être assortie d’une autorisation d’ouverture d’une église en terre musulmane. Cela parait fou, mais n’est-ce pas une évidence ?

 

mar.

29

mars

2016

La réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature : au rabais...

François Hollande avait suggéré, le 13 janvier 2016, d'inclure la réforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et du parquet dans le projet de révision constitutionnelle, pour une présentation au

Congrès à Versailles en même temps -mais dans un texte séparé- que la réforme constitutionnelle portant sur l'état d'urgence et la déchéance de nationalité.

    

Engagement de campagne pour rompre avec une mainmise de l’exécutif sur le parquet reprochée à Nicolas Sarkozy, la réforme du CSM devait être la première réforme constitutionnelle de François Hollande.

     

Elle prévoyait, avant tout, une modification de sa composition et de ses attributions, ainsi que l'obligation pour le gouvernement de suivre l'avis du CSM pour les nominations des magistrats du parquet.

      

Malgré son adoption à l'Assemblée nationale en juin 2013, le Gouvernement s'était résolu à l'ajourner dès juillet 2013, après que les sénateurs (le Sénat étant encore à Gauche à l’époque mais la droite sénatoriale l’avait voté) l’avaient vidée de sa substance, rejetant le cœur du texte qui devait réformer la composition du CSM, en instaurant a minima la parité entre magistrats et non magistrats.

   

Le nouveau Garde des Sceaux Jean-Jacques URVOAS a annoncé au Sénat le 9 mars dernier que le Gouvernement souhaitait désormais faire adopter par l'Assemblée Nationale le texte issu du Sénat, et que ce dernier viendrait à l’ordre du jour dès le 6 avril prochain.

      

Le Garde des Sceaux a justifié le revirement du Gouvernement sur ce texte par « le chemin escarpé du compromis ».

  

On dirait plutôt que François HOLLANDE cherche désespérément n’importe quel véhicule constitutionnel pour s’offrir un Congrès.

En effet, le texte ne comporte plus son ambition initiale, subsistent «seulement» l’avis conforme du CSM sur la nomination des magistrats du parquet ainsi que l’alignement de la procédure disciplinaire des magistrats du Parquet sur celle des magistrats du siège.

    

Sur la forme, comme sur le fond, les députés Les Républicains continueront de s’opposer à ce texte.

Non seulement François Hollande n’est plus à un renoncement constitutionnel près de son programme initial ! Il a enterré, fort heureusement :

- Le droit de vote des étrangers ;

- Le statut pénal du chef de l'État et la suppression de la Cour de

Justice de la République ;

- La « nouvelle démocratie sociale » (obligation de

concertation avec le patronat et les syndicats avant toute loi sur

le travail !!)

- La suppression du mot « race » de la Constitution…

     

Mais surtout, les Députés LR considèrent que le compte n’y est pas : la loi ne choisit ni de conserver le modèle républicain du Parquet "à la Française" sous l’autorité réelle et effective du Garde des Sceaux, la justice étant rendue au nom du peuple français, ni l’indépendance totale.

  

La nomination conforme, le contrôle disciplinaire par le CSM sont des petits cailloux qu’on jette en gage aux magistrats, sans prendre la mesure du bouleversement institutionnel que l’on induit. 

 

ven.

18

mars

2016

Nous sommes tous des paysans français

Après des semaines et des mois de contestation croissante, le dernier Salon de l’agriculture a été le théâtre de l’impasse tragique dans lequel le gouvernement socialiste a emmené nos agriculteurs et l’ensemble de la ruralité française.

     

Bien évidemment, je ne cautionne ni les dégradations ni les mots violents prononcés à l’égard de l’autorité publique.

Mais je comprends le désespoir de tous ces petits agriculteurs qui sont en train de crever, oui de crever dans leur coin, dans l’indifférence du pouvoir politique, qui fait le calcul sordide que les campagnes ne lui ont de toute façon jamais fourni de bataillons d’électeurs.

   

Rendez-vous compte : beaucoup d’agriculteurs, une fois leurs charges payées, sont en en revenu négatif, c’est-à-dire qu’ils perdent de l’argent à travailler ! Mais quelle profession accepterait de travailler 50, 60, voire 70 heures par semaine sans gagner un centime ?

    

C’est inimaginable, comme il est inimaginable de voir dans un reportage télévisé un agriculteur, dont l’admirable métier est de nourrir les êtres humains, se rendre les larmes aux yeux jusqu’aux Restos du cœur.

 

Voilà l’impasse dans laquelle nous a conduit un système dans lequel l’on a essayé de transformer nos paysans en gestionnaires, dans lequel le prix du marché est fixé par des règles absurdes imposées par la spéculation mondialisée, dans lequel le distributeur gagne plus que le producteur, dans lequel on va chercher de plus en plus loin des produits que l’on pourrait produire nous-même.

   

Ce qui frappe le plus dans cette affaire tragique, c’est de constater l’impuissance réelle ou affichée du pouvoir politique. « Nous allons essayer de faire pression sur Bruxelles » se défend mollement François Hollande.

 

Mais ce que les agriculteurs et les Français attendent, ce n’est pas un président faisant pression, ce qui est le rôle des lobbies, des syndicats, des partis politiques. Ils attendent un président qui prenne des décisions, qui agisse, qui n’hésite pas à taper sur la table ou à quitter la salle des négociations s’il n’arrive pas à ses fins. Bref, un président qui gouverne, mais, pour gouverner, il faut un gouvernail et une direction, ce dont monsieur Hollande semble totalement dépourvu.

     

Comme l’a déclaré le président de Républicains Nicolas Sarkozy, il faut mettre en place un véritable plan d’urgence pour la ruralité.

    

Et il faut y mettre des moyens.

    

Comme nous avons trouvé des milliards à consacrer dans la rénovation des cités (et autres billevesées de la politique de la ville), nous avons le devoir de trouver les mêmes ressources pour la préservation de nos campagnes : la défense de notre agriculture, le maintien des services publics en zone rurale, la protection du paysage et du formidable patrimoine que représentent nos champs, nos bois et nos villages.

 

On ne le dit jamais assez, tout cela est essentiel à la défense de l’identité nationale. Si nous voulons résister à la mondialisation, si nous voulons empêcher l’uniformisation des valeurs, la généralisation de la malbouffe, si nous voulons éviter que nos campagnes et nos villages continuent à se désertifier, la défense de la ruralité doit devenir une grande cause nationale.

          

Aujourd’hui, j’ose le dire : nous sommes tous des paysans français !

 

dim.

13

mars

2016

Petit-déjeuner - débat avec Jean-François Copé : un succès !

Ce samedi à Eaubonne, le petit-déjeuner - débat organisé à l'initiative de mon association "Construire Ensemble" a réuni 150 amis autour de Jean-François Copé. A l'ordre du jour : "le sursaut français".

  

Merci à Grégoire Dublineau, maire d'Eaubonne pour son accueil chaleureux, à Philippe Rouleau, vice-président du Conseil départemental et à Xavier Haquin Conseiller départemental, pour leur présence.

Un merci  tout particulier à Edwina Manika, Responsable des jeunes Républicains, pour la mobilisation qu'elle a su organiser.

mer.

09

mars

2016

A contre-courant

Nous apprenons dans Le Parisien du 21 février dernier qu’à la suite des attentats de Charlie hebdo, des cours d’initiation à l’arabe et à la culture musulmane sont proposés à Franconville par "Assoc’Montédour" en partenariat avec les bénévoles de l’association.

 

A l’heure où il est important et urgent de rassembler les citoyens français autour de ce qui fonde notre République, notre drapeau, notre langue, nos valeurs, certains entretiennent et renforce le communautarisme dont chacun sait qu’il porte en lui les ferments du radicalisme et du fanatisme.

 

Si l’on veut faciliter l’intégration des étrangers, si l’on veut donner la chance à chacun de s’assimiler en intégrant les bases de notre culture, c’est par l’apprentissage de la langue française qu’il faut passer.

 

C’est le rôle premier de l’école de la République, ce devrait être l’obsession de la ministre de l'Éducation Nationale, car c’est la base du vivre ensemble, sans distinction de race, de couleur ou de religion.

 

lun.

07

mars

2016

Île-de-France : un nouvel engagement pour l'apprentissage

 

Face au constat de la dégradation de l'apprentissage en Île de France qui, en moins de cinq ans, a vu le nombre d'apprentis pré-bac chuter de façon considérable, nous avons décidé d'agir pour donner un nouvel essor à l'apprentissage.

 

En agissant sur les marges de manœuvre des centres de formation des apprentis qui doivent avoir les moyens de définir les formations les mieux adaptées aux bassins d'emploi ;

- en définissant de nouvelles relations contractuelles entre la Région en partenariat étroit avec les entreprises locales,

- en leur apportant une visibilité financière sur la base d'une constat partagé d'objectifs et de moyens.

 

En sécurisant les parcours de formation des apprentis par un renforcement de l'accompagnement par les tuteurs et des parrainages d'apprentis ayant un parcours de réussite, en rapprochant les lycées professionnels des CFA, en mettant en place une plate forme numérique entre l'offre de formation ou de contrat et les besoins des jeunes.

 

En renforçant l'information sur l'apprentissage de façon à attirer un nombre plus important d'apprentis vers les formations proposées notamment à destination des cursus pré bac.

 

En donnant d'avantage de droits aux apprentis pour rapprocher le statut des apprentis de celui des étudiants.

 

En stabilisant les relations avec les entreprises d'accueil des apprentis, notamment dans le versement de la prime pour l'apprentissage.

 

mar.

01

mars

2016

L'agriculture, parent pauvre de la politique du gouvernement depuis 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déjà lors de sa campagne, François HOLLANDE avait ignoré le monde agricole. Il n’avait ouvert ni perspective, ni stratégie d’avenir.

   

Depuis 4 ans, force est de constater que non seulement les réponses du Gouvernement à la crise agricole ne sont pas à la hauteur mais que les mesures adoptées sont contre-productives.

 

Des mesures fiscales et budgétaires qui entravent la compétitivité

   

- Dès l’été 2012 : Suppression de la « TVA Compétitivité » que nous avions mise en place et qui aurait pu bénéficier à 94% des entreprises du secteur agricole,

   

- Baisse significative des crédits budgétaires en lois de finances (aides à l’installation, aides à la modernisation des exploitations, aide en faveur du redressement des exploitations en difficultés…),

 

- Réforme du dispositif d’exonération des cotisations patronales pour l’emploi de travailleurs saisonniers agricoles.

Cette mesure a entrainé une hausse des charges dues par les employeurs : + 91 millions d’euros en 2013, +135 millions d’euros en 2014.

La loi de finances pour 2015 a poursuivi la réforme de ce dispositif pour les entreprises de travaux agricoles, ruraux et forestiers et les contrats vendanges,

 

- Ponction de 255 millions d’euros sur le fonds de roulement du Fonds national de gestion des risques en agriculture (FNGRA) (Loi de finances pour 2016).

 

Une loi d’avenir pour l’agriculture, l'alimentation et la forêt qui n’a d’avenir que le nom... La loi d'octobre 2014 est passée à côté des véritables préoccupations des agriculteurs.

 

Cette loi répond plus à une idéologie qu’au souci de répondre aux défis auxquels les agriculteurs sont confrontés. Elle ne répond notamment pas à la question cruciale de l’avenir et du rôle de l’agriculture française dans un monde ouvert et compétitif.

   

     Rappel de quelques mesures :

   

- création d’un nouveau type de groupement, les Groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE),

renforcement des critères environnementaux du bail,

- augmentation du nombre de déclarations et de transmissions de données,

- nouvelles règles relatives au foncier, lutte contre l’artificialisation des terres,

- modification des critères relatifs au contrôle des structures,

réforme du fonctionnement des inter-professions qui risquent de conduire à des blocages au niveau de la prise de décision,

- limitation de la délivrance des antibiotiques,

- encadrement de la publicité commerciale sur les produits phytopharmaceutiques…

 

dim.

21

févr.

2016

Métropole du Grand Paris  comme un défi au bon sens

 

Depuis le 1er janvier, la Métropole du Grand Paris est en place. quatre départements, 132 communes, 7 millions d’habitants, cette nouvelle structure rajoute une couche au mille-feuille territorial sans en supprimer une seule.

 

Comme l’a dit Valérie Pécresse fraichement élue à la tête de la Région Ile-de-France : « Ce n’est plus un mille feuille, c’est une pièce montée. La métropole du Grand Paris est un contre-sens historique et une aberration administrative et économique".

   

Sans parler de l’incohérence de son découpage, l’aéroport de Roissy et le plateau de Saclay en sont exclus, c’est en plus une coquille vide, privée de compétences stratégique comme celle des transports.

  

Qui plus est, elle est vidée d’une grande partie de son contenu par le gouvernement, furieux de voir la droite s’emparer de la majorité des sièges grâce à ses victoires électorales de 2014 et 2015.

 

Cette structure, qui a déjà recruté des centaines de fonctionnaires, était en effet promise à M. Bartolone avant qu’il n’aille perdre la région Île-de-France.

Une région Île-de-France qui devrait être la solution naturelle pour fondre cette métropole sans cohérence, sans ressources et sans projet.

 

jeu.

11

févr.

2016

Remaniement : comme un pétard mouillé

On l’attendait depuis quelques jours, il est arrivé, le nouveau remaniement.

On en parlait beaucoup, mais c’est un pétard mouillé.

 

Beaucoup de bruit pour rien.

 

En guest star, comme au cinéma, le grand retour de Jean-Marc Ayrault. Pour éviter qu’il ne croise trop souvent le chemin de celui qui l’a éjecté de Matignon il y a deux ans, il est envoyé aux affaires étrangères.

 

Dans le rôle du trio infernal, les trois écologistes qui marquent le retour des verts au gouvernement. Il y a longtemps qu’ils grattaient derrière la porte, il est probable qu’ils ne se font aucune illusion sur leur capacité à donner une dimension environnementale à un pouvoir à bout de souffle.

 

Enfin, dans le rôle des figurantes, une cohorte d’inconnues qui hélas pour elles le resteront ; Ericka Bareits, Juliette Méadel, Estelle Grelier, Hélène Geoffroy sont là pour assurer une parfaite parité à ce gouvernement de 38 personnes, six de plus que le précédent, ce qui nous rappelle que « Moi Président » s’était engagé à gouverner avec une équipe resserrée.

 

Sans doute la secrétaire d’état chargée de l’égalité réelle (comme s’il existait jusque-là une égalité irréelle !) n’est recrutée que pour assurer une parité… réelle.

 

Au final, une opération en trompe d’œil du président Hollande qui ne répond qu’à un objectif, devenu obsessionnel chez lui : comment s’assurer une place au 2ème tour de l’élection présidentielle, en empêchant la candidature de francs-tireurs de gauche susceptible de reproduire le scénario-cauchemar de 2002 ?

  

Et les Français dans tout cela ? Ils repasseront

 

mer.

10

févr.

2016

Déchéance de la nationalité : l'arbre qui cache la forêt

Depuis près de trois mois, la vie politique française tourne autour d’un seul sujet, la déchéance de nationalité.

 

Depuis que le Président de la République en a fait la mesure emblématique de sa réforme constitutionnelle, les socialistes se déchirent en public sur un point plus symbolique que stratégique.

On pourrait penser qu’il s’agit là d’une énième querelle entre différents courants du parti socialiste, mais j’aurais tendance à croire qu’il s’agit plus d’un rideau de fumée destiné à masquer l’impuissance gouvernementale face à la menace toujours plus présente du terrorisme.

  

Car il faut bien reconnaître qu’au-delà de quelques opérations de police bien orchestrées dans le cadre de l’état d’urgence, le gouvernement n’a pris aucune mesure radicale pour éradiquer ce fléau qui gangrène peu à peu notre pays.

         

La déchéance de nationalité, oui bien sûr, pour les terroristes qui portent les armes contre leur propre pays, mais avant d’en arriver là, il faut agir avec la plus grande fermeté contre les propos anti-français à l’école, contre les imam salafistes qui prêchent le jihad dans certaines mosquées, contre les femmes qui s’exhibent avec un niqab dans certains quartiers, contre les terroristes en puissance qui entrent dans notre pays déguisés en réfugiés.

       

Pour trois déchéances de nationalité éventuellement prononcées, combien laisse-t-on passer d’agressions contre l’esprit et les valeurs de la République et de la France ?

 

mer.

03

févr.

2016

Elargir les capacités d'intervention des forces de l'ordre : les socialistes esquivent !

 

 

 

 

 

 

 

Les attentats tragiques qui ont frappé la France début et fin 2015 sont venus dramatiquement démontrer le risque inédit de menace terroriste, la détermination de nos ennemis à frapper sur le sol national, ainsi que leur capacité à se déplacer armés sur le territoire national.

  

Nos forces de l’ordre sont le premier rempart contre cette violence terroriste et contre la criminalité en général. Mais le cadre légal dans lequel elles évoluent ne semble plus pleinement adapté. Il importe donc de prendre tous les moyens pouvant renforcer leurs capacités à répondre à la menace et à conduire les investigations nécessaires.

  

C’est la raison pour laquelle le Groupe des députés Les Républicains a choisi d’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, une proposition de loi qui consiste à :

       

- assouplir le cadre légal de l’usage des armes pour les forces de l’ordre ;

- faciliter les fouilles de véhicules et de bagages ainsi que celui des contrôles d’identité ;

- permettre aux policiers et gendarmes de porter leur arme en-dehors du service.

  

Alors que l'on pouvait espérer que la Majorité socialiste se souviendrait, lors de l’examen de ce texte, de l’unité nationale à laquelle elle convie si souvent l’opposition le Groupe Les Républicains a été plus que déçu en commission.

  

En effet, la majorité socialiste a appelé à supprimer chacun des articles de la proposition de loi, au motif assez fallacieux que le futur projet de loi pénal « Criminalité organisée », actuellement en examen au Conseil d'État, viendrait résoudre tous les problèmes. Voilà qui est un peu court !

   

D’autant que l’on a appris à ne pas croire les socialistes sur parole !

 

jeu.

28

janv.

2016

Démission de madame Taubira

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

La démission spectaculaire de Christiane Taubira, Ministre de la Justice en pleine discussion de projets de lois censées lutter contre le terrorisme est révélatrice de l'impuissance du gouvernement tant dans le domaine économique que dans l'exercice de ses missions régaliennes.

 

Militante de la culture de  l'excuse à l'égard des délinquants, Christiane Taubira abandonne un navire en perdition face à une délinquance en pleine explosion, après avoir méthodiquement déconstruit le système répressif.

 

Jamais l'institution judiciaire n'a traversé une crise morale aussi grave qui a conduit tous les acteurs de la justice à manifester leur colère, juges, avocats, policiers, personnels pénitentiaires.

 

Les Français attendent désespérément toujours une justice dépolitisée impartiale et protectrice de leur sécurité.

Le nouveau ministre de la Justice nommé doit impérativement tourner le dos à la politique de désarmement pénal engagée depuis 2012, sans quoi ce changement ne serait que d'apparence.

 

sam.

23

janv.

2016

Notation positive : zéro pointé !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir démantelé le collège, contre l’avis quasi-unanime du corps enseignant, Madame Najat Vallaud-Belkacem poursuit avec son sourire impénétrable, son travail de démolition des derniers fondamentaux de l’éducation nationale.

Sa dernière trouvaille est la notation positive.

 

Dès septembre 2016, les élèves du CP à la 3e ne seraient plus notés de 0 à 20 mais sur une échelle de 1 à 4. Derrière cette nouvelle initiative, toujours la même idéologie : sortir d’un système qui sanctionne pour passer à un système qui encourage.

 

Adieu le zéro traumatisant pour le cancre patenté, bienvenue dans un monde bienveillant dans lequel tout esprit de compétition est exclu.

Qu’importe si la société repose de plus en plus sur le culte du résultat et la confrontation, nos chers petits vont pouvoir aller massivement à l’université sans être évalués ni sélectionnés en fonction de leur niveau et de leur compétence.

 

Tout cela est très inquiétant au regard de l’évolution du monde et de la dégringolade du système éducatif français dans tous les classements internationaux. Mais cela n’émeut pas notre jeune ministre qui impose ses vues envers et contre tous, comme la réforme du collège, laquelle entrera en vigueur à la rentrée 2016.

    

Quand s’achèvera la parenthèse socialiste, espérons-le ardemment dès le printemps 2017, il faudra un ministre de l'Éducation audacieux et courageux pour remettre en place les fondamentaux indispensables :

           

- que les enseignements disciplinaires priment sur les compétences transversales,

- que l'histoire soit apprise comme une connaissance du passé ne pouvant se passer de récit et de continuité,

- que les langues anciennes soient étudiées comme une matière à part entière et non une aimable initiation.

                      

Pour la génération qui arrive, il est plus que temps, s’il en est encore temps…

 

sam.

16

janv.

2016

Tiers payant généralisé, malgré les medecins

Le 17 décembre dernier, l’Assemblée Nationale a adopté définitivement la loi de santé et sa mesure particulièrement controversée : le tiers payant généralisé qui doit entrer en vigueur à partir de 2017.

Pendant tout le débat, les médecins ont été vent debout contre cette mesure qui a un double effet : déresponsabiliser le patient qui perdra toute notion de valeur de l’acte médical et multiplier pour le médecin les tracasseries administratives qui le détourneront de l’essence de son métier.

 

Mais une fois de plus, le gouvernement est passé en force pour imposer une vision idéologique de de la société : dévalorisation systématique et égalitarisme forcené.

 

Car il ne faut pas s’y tromper : derrière un Manuel Valls qui roule des mécaniques et un Emmanuel Macron qui amuse la galerie, les idéologues sont toujours là et poursuivent leur travail inlassable de dévitalisation des forces et des racines profondes de notre pays.

 

jeu.

14

janv.

2016

Une année cruciale pour la France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant toutes choses, permettez-moi de vous souhaiter une très bonne année 2016, que celle-ci vous apporte tout ce que vous souhaitez, la santé, le bonheur et la réussite dans tous vos projets.

 

Pour notre pays, souhaitons que 2016 ne reproduise pas 2015 qui restera marquée par tant de malheurs pour la France, même si je crains que le gouvernement ne mesure pas la gravité de la situation et ne se contente de répondre que par des mesures cosmétiques aux menaces qui planent sur notre pays.

 

Le débat qui agite actuellement le microcosme politique entre le Palais Bourbon et la direction du PS est surréaliste : oui, il faut bien entendu déchoir de leur nationalité les individus qui portent les armes contre les France, mais la vraie question est double :

 

1- Faut-il continuer à offrir la nationalité française à des personnes qui n’ont manifestement aucune intention ni aucune raison de s’intégrer ? C’est toute la question de notre Code de la nationalité dont il est évident qu’il n’est plus adapté à la situation actuelle et qui devra nécessairement être réformé.

2- Quels moyens matériels et idéologiques doit-on utiliser pour combattre cet ennemi qui nous agresse de l’extérieur et de l’intérieur ?

 

En brandissant l’unité nationale après les attentats du mois de janvier 2015, le gouvernement a cru que les mots suffiraient à nous protéger et s’est lancé dans des bombardements en Syrie à grand renfort de communication.

La riposte ne s’est pas fait attendre et elle a été cinglante et barbare, perpétrée contre ce qui symbolise notre mode de vie, les bars et les spectacles, au cœur de la capitale.

 

N’en doutons pas, il y aura d’autres attentats, rien ni personne n’est aujourd’hui à l’abri.

 

Passé le temps de la stupeur, de l’émotion et des hommages, que peut-on faire pour gagner cette guerre de civilisation engagée par ces barbares ?

Il est évident que notre dispositif policier et militaire ne suffira pas pour protéger au-delà de quelques mois de l’état d’urgence – qu’a refusé de voter le député Gérard Sebaoun - nos lieux de vie et de culte.

 

Le retour du service national, sous un autre nom ou une autre forme, me parait indispensable pour aider les forces de l’ordre. Et il me semble normal qu’un jeune offre quelques mois de son temps à protéger le pays qui l’a nourri et l’a éduqué.

 

C’est aussi une bataille idéologique qui est engagée et que nous devons mener dans les écoles, dans les mosquées, dans les entreprises, dans les quartiers. Tout individu dont les mots, la tenue, le comportement représentent une atteinte aux valeurs de la République doit être dénoncé et mis hors d’état de nuire, c’est une question de survie pour notre civilisation.

 

Enfin, l’Europe doit se doter des moyens d’empêcher ces terroristes opérationnels ou potentiels de circuler en toute tranquillité dans la zone Schengen et entre l’Europe et le Moyen-Orient.

Elle doit de toute urgence trouver des solutions permettant la libre circulation des marchandises, mais pas celle des armes et de ceux qui les portent.

 

Le second défi de l’année 2016 est évidemment celui de la reprise économique. François Hollande qui avait promis l’inversion de la courbe du chômage est aujourd’hui au pied du mur.

 

Les perspectives de croissance, entre 1 et 1,5%, ne sont pas suffisantes pour relancer l’emploi, d’autant plus qu’elles reposent essentiellement sur des facteurs extérieurs à notre pays : la dépréciation de l'euro, la baisse du prix du pétrole, les taux d'intérêt faibles.

Qu’un de ces moteurs se grippe et notre croissance déjà molle devient atone.

 

Quand on sait que les mesures liées à la loi Macron n’auraient permis qu’un gain de 0,2% de croissance, on peut être inquiet de « l’état d’urgence » contre le chômage décrété par François Hollande le 31 décembre, après quatre années d’échecs : 500000 formations supplémentaires pour les chômeurs, prime à l'embauche pour les TPE-PME, relance de l'apprentissage...

 

Autant de solutions éculées qui vont coûter des centaines de millions d’euros, pour quel résultat ?

Voilà ce qui nous attend pour 2016, une année cruciale pour notre pays, pour le pouvoir comme pour l’opposition.

 

Je ne sais pas ce qui ensortira, mais je ne souhaite qu’une chose : que la France en sorte vainqueur.