3ème trimestre 2015

mer.

30

sept.

2015

Assemblée Nationale : Une proposition de loi des Républicains pour interdire l’usage d’Internet et du téléphone portable en prison

 

On n’entend parler de l’usage d’Internet et du téléphone portable en prison qu’à de rares occasions.

 

Le fait que le contrôleur général des lieux de privation de liberté (Jean-Marie DELARUE comme Adeline HAZAN) préconise sans succès, et depuis longtemps, un accès contrôlé et surveillé à Internet, dans des salles communes, est trompeur.


Quel intérêt, en réalité, aurait un détenu à se rendre dans une salle commune, alors qu’il a déjà accès à Internet depuis son téléphone portable, dans sa cellule, et sans contrôle.


Pour preuves, en janvier 2015, des détenus des Baumettes ont fait scandale en alimentant régulièrement une Page Facebook de photos et de vidéos ; en mai, une page semblable a été découverte à Nice ; en juin 2015, c’est l’AFP qui raconte que les nouveaux arrivants en détention voient leur nom tapés sur Google et que les délinquants sexuels peuvent être de ce fait mis en danger.

En 2012, du fond de sa cellule, Youssouf Fofana, le chef du gang des barbares aurait posté une quinzaine de vidéos antisémites sur Youtube.


Partant de ce secret de polichinelle si mal gardé, la proposition de loi vise à compléter la réponse pénale. Elle pose le principe de l’interdiction d’utilisation d’un téléphone cellulaire ou d’un accès autonome et non contrôlé à Internet, permettant ainsi de garantir un « isolement électronique des détenus ».


Cette interdiction ne portera bien sûr pas atteinte à leur droit de communiquer avec les personnes autorisées par téléphone fixe à certains horaires, ni de correspondre par voie postale avec celles-ci tout en faisant l’objet d’un contrôle.


La proposition de loi vise également à renforcer les moyens du renseignement pénitentiaire, en donnant les moyens aux services compétents de l’administration pénitentiaire pour procéder à l’interception, l’enregistrement et la transcription des communications électroniques et autres échanges effectués aux moyens de terminaux cellulaires ou Internet clandestins en prison.


Le texte propose en outre d’autoriser l’administration pénitentiaire à prendre des mesures pour empêcher les détenus de s’adonner au prosélytisme terroriste, comme le refus de délivrance, voire le retrait d’un permis de visite ou le contrôle du courrier postal.

 

Ce texte émanant de l’opposition, elle ira tout de même, pour le principe en séance, certainement vidée de sa substance en commission et a peu de chance d'être adoptée par une Assemblée majoritairement à gauche...

 

L'aveu :

"...l’interdiction est déjà effective et bien réelle, puisque, en 2014, 27 524 téléphones portables ont été saisis par l’administration pénitentiaire, et 23 495 l’ont été en 2013". Propos tenus par Sébastien PIETRASANTA, orateur PS en commission.

 

lun.

28

sept.

2015

Allègements de charges pour les entreprises : le Gouvernement ne tient pas sa parole

Le Gouvernement vient récemment d’annoncer sans préavis le report de trois mois des allègements de charges prévues pour les entreprises.

Et ce, afin de boucler son budget.

Cette décision unilatérale, symptomatique d’une mécon-naissance totale de l’entreprise, est non seulement scandaleuse, mais surtout désastreuse pour l’avenir.

Scandaleuse, car une fois encore les entreprises, et donc les salariés, sont pris en otage par le manque de cap et de vision claire de ce gouvernement,

incapable d’engager les réformes nécessaires au pays.


L’entreprise ne peut devenir la variable d’ajustement budgétaire d’une politique : nul ne peut bâtir le développement de son établissement sur le long terme si les règles changent toutes les semaines…

Dans ce contexte, il est probable de voir le nombre d’embauches diminuer dans l’attente d’un environnement fiscal plus propice. Les chefs d’entreprise n’ont en effet pas la capacité mécanique d’augmenter leur chiffre d’affaire sur un claquement de doigt, comme le gouvernement socialiste peut le faire avec les impôts.


Ce revirement soudain du Gouvernement est également désastreux car il vient discréditer –plus encore- la parole politique. Il acte une grave rupture de la confiance entre les entrepreneurs et les dirigeants censés les appuyer.

Car la mission du politique est de travailler à la mise en place d’un environnement stable pour le développement pacifié du pays. Comme le disait Manuel Valls lors de son premier discours à l’Assemblée Nationale : « La parole politique est devenue une langue morte ».

Sur ce point, malheureusement, il a tenu parole.


Dans les années à venir, il nous faudra réconcilier Entreprises et Politique dans un programme audacieux et visionnaire pour les aider à se concentrer sur la croissance et le développement dans un cadre légal et fiscal plus flexible, donc plus stimulant.

sam.

26

sept.

2015

Chômage : la hausse continue

Encore et encore, les mois se  suivent et se ressemblent. "L'inversion de la courbe" n'est pas encore d'actualité.

 

Pour le mois d'août (derniers chiffres connus), le chômage continue d'augmenter.

Ce sont ainsi 20.000 (+0,6%) demandeurs d'emploi supplé-mentaires dans la catégorie A en France métropolitaine, et 8.400 (+0,2%) dans les catégories A, B, C. Il y a toujours plus de personnes en recherche d'emploi, et leur situation se précarise.

 

Cette nouvelle hausse n'est une surprise pour personne, sauf pour le Gouvernement. Celui-ci, par la voix de son Ministre des finances, confirme que la croissance est revenue et que la reprise est en œuvre.

 

Et pourtant, le chômage lui maintient sa progression. La Ministre du Travail, de son côté, explique que les chiffres « doivent être analysés avec prudence ; seule la tendance compte ».

En effet, la tendance depuis mai 2012 est que la fausse croissance crée du vrai chômage.

Comment peut-il en être autrement pour un Président qui, lors de sa conférence de presse, explique que le chômage était « l'enjeu de la campagne de 2012 » ?

 

Baisser le chômage n'est pas un enjeu politique.

Baisser le chômage c'est répondre à la préoccupation principale des Français. Baisser le chômage c'est trouver une solution pour ces 5.726.300 demandeurs d'emploi, et ces millions de personnes radiées ou non-inscrites à Pôle emploi, qui souhaitent retrouver un travail.

 

Comment peut-il en être autrement pour un Gouvernement trop préoccupé par son désir de rassembler une majorité qui n'existe plus, trop attaché à afficher une unité de façade ?

La nouvelle Ministre du travail est absente, nous n'entendons que les Ministres du 49-3 (le Premier Ministre et le Ministre de l'Économie) sur ce sujet.



Trop préoccupé par des échéances électoralistes qui se rapprochent, par des promesses chaque jour un peu plus fausses qui partent en fumée, ou par une actualité qui le prend sans cesse de cours, le gouvernement oublie de gouverner....

sam.

19

sept.

2015

Les vedettes Mistral arrivent à l'Assemblée Nationale

Fin 2009, quelques mois après la fin du conflit géorgien, la Fédération de Russie a fait part à la France de son souhait d’acquérir des bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type « Mistral ».

 

Dans cette perspective, deux contrats ont été signés :

 

a) le premier entre les deux gouvernements concernés, en janvier 2011 relatif à la coopération dans le domaine de la construction de bâtiments de projection et de commandement,

b) le second -un accord commercial- entre DCNS concepteur et constructeur français du Mistral et la société par actions de droit russe ROSOBOROEXPORT

(ROE) en juin 2011.

 

Le premier BPC « Vladivostok » devant, au terme de ce contrat, être livré en novembre 2014, tandis que le second BPC « Sébastopol » devait rejoindre la flotte

militaire russe en novembre 2015.

Le montant total du contrat s’élevant, selon les chiffres communiqués lors de sa signature, à 1,2 milliards d’€.

 

La grave crise politique ukrainienne, l’annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014 et la mise en œuvre d’une politique de sanctions à l’égard de la Russie poussent les alliés de la France (notamment les États-Unis…) à émettre de fortes pressions au sujet de la livraison du premier BPC.

Le 3 septembre 2014, la veille du sommet de l’OTAN, la Présidence de la République annonce que les conditions ne sont pas réunies pour que la France autorise la livraison du « Vladivostok ».

 

En novembre 2014 il est décidé de surseoir à l’examen de la demande de licence d’exportation.

Dès lors il devient évident que la France n’honorera pas son contrat et ne livrera pas les BPC à la Fédération russe.

A noter que de très nombreuses voix se sont élevées à droite pour regretter et condamner la décision du Président de la République de ne pas livrer ses bâtiments à la Fédération Russe.

Cette non livraison, par la même cette rupture d’un contrat avec un pays majeur du continent européen et de la diplomatie mondiale constituent aux yeux d’une majorité des députés les Républicains une décision grave.

Ils rappellent que la signature de cet accord négocié avec les Russes ne marque en aucun cas la fin de cet épisode, la France se trouvant propriétaire de deux navires dont elle n’a pas besoin et dont elle devra assurer la maintenance et le maintien en état.

 

En février 2015, le Président de la République et le Président Poutine décide d’engager des négociations pour aboutir à un règlement négocié de cette rupture de contrat.

Le 5 août 2015, la solution négociée fait l’objet de deux accords intergouvernementaux :

 

1/ l’un concerne le règlement des obligations liées à la cessation de l’accord de janvier 2011 sur la coopération dans le domaine de la construction de bâtiments de projection et de commandement. Cet accord abroge l’accord de 2011 et consacre la reconnaissance de la pleine propriété des bâtiments à la France.

2/ l’accord par échange de lettres précise les aspects financiers de la transaction et reconnait à la France le droit de réexporter les bâtiments après « en avoir informé préalablement par écrit la Partie russe ».

 

Il est évident que le poids du retour de ces deux navires dans le giron français reposera exclusivement sur les contribuables français et les Républicains dénoncent le manque de clarté du gouvernement sur les coûts que cela représentera.

 

Ce manque de clarté permet la diffusion d’une multiplicité de chiffres impossibles à vérifier.

Les députés demandent donc que le gouvernement leur transmette des évaluations chiffrées des différents coûts induits : démontages des matériels russes, prises en charge des nouvelles mises aux normes (OTAN ou non), personnels affectés au gardiennage et maintien en condition….

 

Seul un chiffrage précis et officiel pourra mettre fin aux rumeurs diverses et variées qui fragilisent à terme la possible réexportation des bâtiments et placent nos potentiels clients dans une position de force pour négocier.

sam.

19

sept.

2015

Manifestation des élus locaux à Cergy

Les élus locaux du Val d'Oise se sont retrouvés ce matin devant la Préfecture pour protester contre la baisse des dotations de l'Etat (voir mon article ci-dessous) et l'augmentation des charges que le gouvernement fait peser sur les communes et les départements.

ven.

18

sept.

2015

Le "barbecue" de rentrée de Construire Ensemble

Le désormais traditionnel barbecue de rentrée de "construire Ensemble" a réuni 120 convives. Une belle soirée conviviale entre politique et amitié.

lun.

14

sept.

2015

Mobilisation pour défendre les collectivités locales

Le gouvernement socialiste et sa majorité parlementaire, dans un moment de lucidité rare, ont décidé de s'attaquer au déficit public ainsi qu'à la dette de la France (2089 milliards d'euros et 97,5% du P.I.B à la fin du premier trimestre 2015), qu'ils ont eux-même largement contribué à accélérer depuis trois ans.

 

On ne pourrait que s'en réjouir s'il ne s'agissait dans les faits de faire porter l'effort sur les collectivités territoriales en réduisant de 30% leurs dotations, plutôt que de s'attaquer aux secteurs budgétivores (ou parfois aux gabegies) et de réduire le « train de vie » de l'État...

 

Pourtant la dette des collectivités territoriales-communes, départements, régions- qui s'élève à 179 milliards € ne représente que 9%de la dette totale et correspond à des investissements effectués au service de nos concitoyens (écoles, lycées, collèges, équipements sportifs et culturels,...).

 

Ainsi le gouvernement a-t-il décidé de réduire les dotations accordées aux collectivités de 11 milliards d'euros de 2015 à 2017 après une première baisse en 2014. Les communes qui ont déjà réalisé d'énormes efforts sur les dépenses de fonctionnement et freiné les investissements pour « boucler » leurs budgets 2015 sont en situation plus que précaire pour celui de 2016.

Qu'en sera-t-il pour l'année 2017 ?

 

D'autant que parallèlement à la réduction des dotations, le gouvernement impose aux collectivités des réformes coûteuses dont l'exemple le plus marquant est celle des rythmes scolaires.

 

Dans ce contexte les communes ne pourront faire autrement que de réduire ou supprimer les services rendus à la population (soutien aux associations, prix des cantines, équipements culturels ou sportifs,...) ; reporter les investissements -ce qui ne sera pas sans conséquences sur l'activité des entreprises du B.T.P et donc sur l'emploi- ; et augmenter la fiscalité locale.

 

Au final, le résultat de la politique gouvernementale, si on laisse faire, sera pour nos concitoyens moins de services et encore plus d'impôts.

 

Cela ne peut plus durer !



Voilà les raisons pour lesquelles élus et citoyens doivent se mobiliser afin de dénoncer la situation dramatique où se trouvent nos collectivités territoriales.

 

RENDEZ-VOUS le SAMEDI 19 SEPTEMBRE à 11h

sur le parvis de la Préfecture du Val d'Oise à Cergy.

 

N'oubliez pas votre écharpe si vous êtes élu(e).

 

dim.

13

sept.

2015

Pontoise : les Femen font un pied de nez aux intégristes

Je ne souscris pas à toutes les actions que mènent les Femen -loin de la- mais bravo pour leur irruption ce samedi soir au "salon de la femme musulmane" à Pontoise, au moment même où deux imams débattaient sur "la question de savoir s'il faut battre ou non sa femme" (sic).


Où étaient les grandes voix féministes en ce week -end de septembre ?
Où étaient les humanistes de tous poils en ce week -end de septembre  ?
Où étaient les "grandes consciences" de la République  en ce week -end de septembre ?
Assurément pas à Pontoise !


dim.

13

sept.

2015

Week-end tous terrains !

En cette rentrée 2015, au menu côté politique : distribution de documents sur les marchés de Sant-Leu et de Franconville ; côté ville municipale : présence aux forums d'Ermont et de Franconville.

lun.

07

sept.

2015

Où est l’Europe qui nous protège ?

Au sortir de cet été brûlant, dont j’ai passé une partie à sillonner l’Europe centrale, c’est justement l’Europe qui est le fil conducteur de mes pensées, avec le triste constat que cette belle invention qui nous a permis de vivre en paix depuis 70 ans, n’est plus en mesure de nous protéger.



Je pense bien sûr à cet enfant syrien noyé sur une plage de Bodrum, aux portes de cette Europe qui, faute d’avoir été capable d’agir politiquement –voire militairement – hors de ses frontières va devoir gérer un flot croissant de migrants rêvant d’une terre promise qui n'existe pas.


Je m’inquiète de voir la situation de Calais et l’impuissance du gouvernement français à y faire respecter l’ordre et je crains que d’autres Calais ne fleurissent ici et là dans notre pays, avec leur cortège de misère et d’affrontements.


Je n’ose imaginer le massacre, évité de justesse dans le Thalys, grâce au courage et au sang-froid de deux Français, un Anglais et trois Américains, mais qui ne peut faire oublier que Schengen permet à des hommes, armés et déterminés, de circuler en toute liberté à travers notre territoire.


Je comprends le désespoir des agriculteurs français qui sont en train de mourir à petit feu, du fait d’une politique agricole européenne absurde et d’une réglementation de la production et des prix si tatillonne que la France, qui était le grenier de l’Europe, est aujourd’hui malmenée par la concurrence des produits et des travailleurs étrangers.


Je dénonce le double mensonge du gouvernement sur l’affaire de la vente des Mistral à la Russie, un choix absurde qui nous a été dicté par Washington et une facture qui est réellement de 2 milliards d'euros, le double de celle qui a été avouée par l’Elysée.


La réalité saute aujourd’hui aux yeux : notre pays n’est plus gouverné depuis trois ans et les socialistes au pouvoir, quand ils ne prennent pas les mauvaises décisions, se contentent de subir les événements sans en maîtriser les conséquences.

Pire encore. Depuis les événements dramatiques de janvier, au cours desquels François Hollande s’est inventé un destin de sauveur de l’humanité, toute l’action du gouvernement socialiste est tournée vers un seul objectif : le faire réélire en 2017.


D’où ces annonces de 2 milliards de baisse d’impôts pour l’année 2016, dont l'État ne sait pas aujourd’hui trouver le premier centime.


D’où ces 3 milliards soi-disant accordés aux agriculteurs, pas plus financés que les baisses d’impôts, mais juste destinés à faire rentrer la colère et les tracteurs dans les fermes.


D’où ces analyses gouvernementales surréalistes sur le taux de croissance de 0% au second trimestre, présenté comme une bonne tendance, alors que nous sommes le cancre de l’Europe, très loin derrière la Grèce qui a obtenu un 0,8% pour la même période.


Pas de croissance durable malgré la baisse du prix du pétrole, l’euro faible et les taux bas, un chômage qui continue à grimper, alors qu’il baisse fortement chez tous nos voisins, une dette publique qui s’aggrave en dépit des promesses faites à Bruxelles, cela pose une seule question : qui va payer la facture ?


Les collectivités locales sont la première cible et ont commencé à payer, avec la baisse brutale des dotations de l'État, les condamnant soit à réduire la quantité ou la qualité des services de proximité, soit à augmenter les impôts locaux.


Les classes moyennes sont la deuxième cible et font l’objet d’un matraquage financier sans précédent. Il faut se rappeler cette phrase prémonitoire de M. Hollande considérant qu’une famille était « riche » à partir de 4000 € de revenus par mois : ce sont donc elles qui vont payer – et très cher – les cadeaux électoraux du gouvernement.

Après les coupes sombres dans la « niche » des emplois à domicile, c’est le tour des allocations familiales qui sont réduites et plafonnées, soi-disant « une mesure de justice sociale ».


Dans ce cortège de difficultés, une seule note positive : la perspective de 2017, dans à peine plus d’un an et demi maintenant, et l’espoir de mettre fin à cette parenthèse désenchantée que restera ce mandat de François Hollande.


Toute notre énergie, tous nos efforts doivent maintenant converger vers cette issue, à travers la mobilisation des Français qui n’en peuvent plus de cette situation et la construction d’un projet alternatif qui s’appuie sur les valeurs que nous partageons et une volonté inébranlable de redresser notre pays.


Je peux vous assurer que j’y prendrai toute ma part.

mer.

02

sept.

2015

C'est la rentrée dans les lycées aussi !

L'opération "Fausse pose 1ére pierre" afin de rappeler à nos concitoyen le retard pris par la Région pour la construction de lycées en Île-de-France.


Opérations "fausse 1ère pierre" organisées par l'équipe de Valérie Pécresse à Cormeilles-en-Parisis, Cergy mais aussi Argenteuil et Ermont.

17 ans que la gauche dirige la région, 17 ans d'immobilisme et ça commence à se voir.

Alors que le Val d'Oise est le plus jeune département de France et en plein boum démographique, alors que les communes et le département prennent leurs responsabilités anticipant les constructions d'écoles et de collèges, la région, elle, enchaîne les retards dans les rénovations des lycées dont elle a la responsabilité et pire encore refuse de construire de nouveaux établissements  comme à Montigny-lès-Cormeilles et Cormeilles-en-Parisis, communes qui, a elles seules, représentent 50 000 habitants, obligeant les lycéens à se répartir entre Franconville, Herblay, Bezons et Argenteuil dont les lycées sont pour certains déjà en sureffectifs !


dim.

30

août

2015

C'est la rentrée !

Traditionnellement, la rentrée politique s'effectue pour moi, autour de Jean François Copé, avec mes amis de GénérationFrance.fr dans la cité de Bernard Reynès ; Chateaurenard (13) au cœur des Alpilles.

 

Deux cents participants dont 47 parlementaires venus de toute la France... un succès renouvelé !

Ambiance conviviale, retrouvailles entre amis et séminaire de travail passionnant avec pour invité cette année Nicolas Bouzou, économiste.

ven.

24

juil.

2015

Bonnes vacances à toutes et tous !

sam.

18

juil.

2015

La caravane du tour de l'Île-de-France : c'est parti !

Valérie Pécresse a participé vendredi à Paris, au lancement de « La caravane du tour d'Île-de-France » avec les Jeunes Républicains, qui vont aller « à la rencontre de ceux qui ne partent pas en vacances » entre le 18 juillet et le 12 août.

Arborant des tee-shirts jaune vif estampillés #jaichoisivalerie, IDF 2015, les jeunes Républicains vont se rendre sur les 18 plages et les 12 bases loisirs franciliennes.

Ci-dessous les dates et les rendez-vous.

Programme de la caravane du tour de l'Île-de-France
Programme caravane IDF.pdf
Document Adobe Acrobat 105.2 KB

ven.

10

juil.

2015

Cessons d'être candides !

Ces dernières semaines, le terrorisme a frappé à nouveau, encore une fois en Tunisie et en France.


Ce n’est ni le fruit du hasard, ni celui de la loi des séries, mais la preuve que la Tunisie et la France sont les maillons faibles de la défense du monde libre contre la barbarie islamiste.

En Tunisie, au-delà de sa frontière commune avec la Libye, le gouvernement pro-religieux d’Ennadha qui a pris le pouvoir en 2011 a   « décapité » les cadres de l’armée et de la police tunisiennes, ce qui a totalement désorganisé le dispositif de défense intérieure du pays.

     

En France, chaque nouvelle agression sanglante démontre que le terroriste en puissance est bien identifié au moment de sa radicalisation ou de son passage au Jihad, mais que sa surveillance est rapidement abandonnée tant qu’il n’est pas passé à l’acte.


En Tunisie comme en France, des centaines, des milliers de cellules dormantes sont en gestation, prêtes à agir dès que les circonstances s’y prêteront. Oui, nous sommes en guerre contre le terrorisme, mais nous n’avons pas les armes pour le combattre.

      

Si nous voulons gagner cette guerre, qui est une véritable guerre de la barbarie contre la civilisation, nous devons nous protéger en modifiant notre arsenal réglementaire et législatif, au moins sur deux points.

      

- La déchéance de nationalité.

Est-il normal que nous soyons obligés d’ouvrir systématiquement les portes à tout individu qui porte la nationalité française tout en bafouant les valeurs de

notre République en s’affichant ouvertement l'objectif de la détruire ?

     

- La mise hors d’état de nuire des sujets radicalisés.

Aujourd’hui, si un militant revenant des camps d’entraînement djihadistes fait amende honorable ou tout simplement « fait le mort » pendant quelques mois, notre bonne conscience occidentale préjuge qu’il a peut-être trouvé la voie de la raison.

   

Si nous considérions les choses autrement, si nous décidions que tout individu radicalisé reste pour de longes années un danger pour la société, nous pourrions

prendre des mesures coercitives, notamment en termes d’enfermement, qui ne supprimeraient pas tout risque d’attentat, mais qui les réduiraient considérablement.



Certes, cela représente un coût important, mais n’est-ce pas le prix à payer si nous voulons nous battre dans cette guerre à armes égales ?


De grâce, cessons d’être candides. Nous faisons face à un adversaire sans scrupule, et, bien qu’il s’en réclame, sans foi ni loi.

Comme disait Churchill, « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes ». Alors, si nous voulons la préserver, il est temps de la renforcer contre ses ennemis de l’intérieur et de l’extérieur.

C’est notre survie qui est en jeu.