2ème trimestre 2015

lun.

29

juin

2015

Small Business act du gouvernement : bien, mais trop tard !

Prime à la première embauche, indemnités prud'homales plafonnées, gel des seuils fiscaux, CDD renouvelables deux fois : le premier ministre a annoncé début juin une batterie de mesures en faveur de l'emploi dans les PME.



Ce Small Business Act à la française était attendu depuis longtemps par les patrons de PME – les principaux créateurs de richesse en France -, mais chacun s’accorde à penser qu’il vient bien tard : une fois passés les décrets d’application et le temps nécessaire pour que le dispositif soit réellement appliqué, nous aurons pris plusieurs années de retard sur nos concurrents.


Et si un léger vent de reprise flotte sur la France, dont le gouvernement et ses mesures n’est en rien responsable, rien ne dit qu’elle doit durable et suffisamment forte pour inverser sérieusement la courbe du chômage.


jeu.

25

juin

2015

Avec Jean-François Copé en Val d'Oise

J'ai eu le plaisir d'accueillir Jean-François Copé en Val d'Oise, une visite très éclectique ; Ecole de restauration et hôtellerie à Saint-Gratien, I.M.E à Andilly, P.M.E spécialisée en aérotraining à Roissy, projet ITC à Roissy, Chaufferie biomasse à Franconville, Réunion militante à Eaubonne.

mer.

24

juin

2015

Affaire Maryvonne : le monde à l'envers

J’ai été ému, comme beaucoup d’entre vous, par la détresse de

Maryvonne Thamin, cette veuve, infirme et mal-voyante de 83 ans, empêchée par la justice de récupérer sa maison de Rennes occupée par une bande de squatteurs. Elle a découvert, à ses dépens, qu’aujourd’hui la loi en France méprise les propriétaires au détriment de ceux qui pénètrent par effraction, occupent sans titre et, quand ils repartent, laissent le bien immobilier dans un état indescriptible.


Car aujourd’hui, la loi DALO (Droit au logement opposable), votée dans les derniers mois du gouvernement Villepin en 2007 – avant que je ne sois élu député – ne donne à un propriétaire que 48 heures pour demander à la police de faire évacuer des squatteurs, sinon il doit s’en remettre à la justice, dont on connait la lenteur, pour ne pas dire plus…


Il a fallu ce drame humain pour qu’il y ait une prise de conscience collective, pas à gauche bien entendu, mais au moins à droite avec la proposition de loi visant à créer un « délit d’occupation sans titre » portée par le député des Républicains Julien Aubert.

Mais la gauche, pourtant toujours prompte à défendre la veuve et l’orphelin, va-t-elle la voter ?


dim.

21

juin

2015

Nuisances aériennes : on ne nous dit pas tout

Je me bats depuis de nombreuses années aux côtés des associations pour lutter contre les nuisances aériennes atour de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.



Chacun sait que cette plate-forme est la n°1 en Europe en termes de mouvements et qu’elle concentre deux fois plus de vols de nuit que ses grands concurrents, tout cela au détriment de la qualité de vie de centaines de milliers de Franciliens, dans le Val d’Oise en particulier. Cette activité est justifiée pour les autorités au regard des emplois qu’elle créée.


Sauf que, d’après l’ADVOCNAR, la plus importante association de défense des riverains, les chiffres sont truqués : ce ne seraient pas 1 500 emplois directs créés en vingt ans, mais six fois moins que ce chiffre affiché par le BIPE.

A ce prix, le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ? Les habitants du Val d’Oise en jugeront…


sam.

20

juin

2015

Examen du compte administratif de la Région Île-de-France

LA RÉGION DÉPENSE, L’INVESTISSEMENT EST EN BERNE, CONTRAIREMENT À LA DETTE…

Lire ci-dessous, la note de Roger Karoutchi, président de la commission des finances, sur l'état des finances de la Région Île-de-France...

Augmentation de la dette, capacité d'autofinancement en berne, explosion des dépenses... La majorité qui sortira des urnes le 13 décembre prochain recevra un héritage pour le moins difficile.

Note sur le Compte Administratif 2014 de
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ven.

19

juin

2015

Nicolas Sarkozy à l'Isle-Adam

A l'invitation d'Axel Poniatowski, député-maire, 1500 personnes sont venues ce 18 juin accueillir Nicolas Sarkozy et Valérie Pécresse à la plage de l'Isle-Adam.

Ils ont été enthousiasmés par le discours vivifiant et sans langue de bois de Nicolas Sarkozy.

La soirée s'est terminée très tardivement par un repas convivial dans la bonne humeur.

Encore une belle soirée en Val d'Oise et félicitations aux organisateurs.

mar.

16

juin

2015

Collectivités locales : une baisse drastique des dotations d’Etat


Après la baisse de 1,5 Md€ en 2014, la loi de finances pour 2015 prévoit une réduction des dotations aux collectivités à hauteur de 3,7 Md€, dont 2 Md€ pour le seul bloc communal qui contribuera ainsi à 56,4 % de l’effort total en 2015.

Il subit ainsi l’essentiel du prélèvement alors qu’il réalise plus de 63 % des investissements public locaux avec seulement 4,1 % de la dette nationale.

 

Ainsi, le montant annuel des dotations de l’Etat aux collectivités locales va être progressivement réduit de 11 Md€ de 2015 à 2017.

Ce seront au total, en cumulé, 29 Md€ en moins pour les collectivités locales sous le quinquennat de François HOLLANDE.

 

Pour 2014, on constate une forte dégradation de l’investissement du bloc communal, avec une chute de 12,4% par rapport à 2013 : l’investissement 2014 s’élève à 31,1 Md€ pour l’ensemble du bloc communal contre 35,4 Md€ en 2013.

 

L’inquiétant recul de l’investissement des collectivités

 

C’est donc une perte sèche de 4,3 Md€ en 2014 pour le tissu économique local, avec pour conséquence la suppression d’emplois et de services à la population. Plus inquiétant encore, cela devrait s’aggraver en 2015 et dans les années qui suivent.

D’après l’Association des Maires de France (AMF), on peut s’attendre d’ici à 2017, à une chute de 25% à 30% de l’investissement public local.

 

La brutalité de la baisse des dotations ne permet plus aux communes et aux communautés d’assurer leur rôle d’investisseur au service du pays. Avec ce nouveau tour de vis, les collectivités locales, qui assurent près des trois quarts des investissements publics, voient leurs capacités d’investissement fortement contraintes.

 

Cette situation aura des conséquences importantes, notamment sur l’emploi dans le BTP, ce qui pourrait avoir des effets récessifs. En 2014, 38 000 emplois ont été détruits dans le secteur des travaux publics (sur un total de 270 000 répartis sur tout le territoire), en raison de la chute de la commande publique locale (30 % de commandes en moins).

 

L’effort demandé s’apparente à un désengagement inédit de l’Etat. Il ne s’agit en aucun cas d’exonérer les collectivités de l’effort nécessaire de réduction des dépenses publiques mais de déterminer un niveau proportionné et concerté. L’effort demandé apparait aujourd’hui insoutenable. D’autant plus que les collectivités se voient imposer de nouvelles dépenses (rythmes scolaires,…) et que le montant de la péréquation entre villes dites « riches » et villes dites « défavorisées » va augmenter.

 

Encore une fois, l’action du Président de la République se révèle en totale contradiction avec les déclarations d'intention du candidat François HOLLANDE pendant la campagne présidentielle, en particulier l’engagement n° 54 du programme : « Un pacte de confiance et de solidarité sera conclu entre l’Etat et les collectivités locales garantissant le niveau des dotations à leur niveau actuel. »


Une demande d’aménagement des baisses des dotations par les associations d’élus


François BAROIN, Président de l'AMF, a demandé au Premier ministre, une remise à plat de la baisse des dotations aux collectivités, tant sur son volume cumulé que sur son calendrier avec un report de deux à trois ans de la baisse des dotations.


Manuel Valls refuse de revoir le calendrier et l’ampleur des baisses de dotations aux collectivités locales. En revanche, face à la grogne des élus, y compris de sa propre majorité, deux annonces ont été faites :

-la mise en place d’un préfinancement à taux zéro des remboursements versés par l'Etat aux collectivités qui investissent, au titre du fonds de compensation de la TVA (FCTVA) ;

-la création d’un fonds d’aide aux investissements doté d’1 Md€. Cependant aucune information n’est donnée quant à son financement….

mer.

03

juin

2015

Eric Woerth le bouc émissaire enfin relaxé

« L'affaire Woerth » est exemplaire des pratiques de la gauche et d'une certaine presse à l'encontre de ses adversaires politiques et des stratégies de dénigrement mises en place de 2007 à 2012 à l'encontre de Nicolas Sarkozy, son gouverne-ment, ses soutiens et amis.


Vous trouverez ci-dessous une analyse percutante et perfomante d'Alain Tandonnet chroniqueur au Figaro.

C'est édifiant ! A lire et à faire lire ! 

 

 

"L'affaire Eric Woerth ou la lapidation d'un bouc-émissaire"

 Par Maxime Tandonnet – Le Figaro.fr

 

Le tribunal correctionnel de Bordeaux a prononcé le 28 mai, la relaxe d'Eric Woerth dans «les deux volets» de l'affaire Bettencourt. Il est important de se souvenir de ce que fut cette affaire pour le quinquennat de Nicolas Sarkozy.


En effet, à partir de l'été 2010, le lynchage médiatique qu'a subi le ministre du budget, d'une violence et d'une durée sans précédents, venant de la gauche, de l'extrême droite, d'une partie du monde médiatique, a pris une tournure politique essentielle.

Au-delà d'un homme et de la souffrance endurée sur le plan personnel, cette lapidation a frappé l'ensemble d'une politique, d'un gouvernement, d'une présidence.


En témoigne par exemple l'éditorial politique de France Inter, le 3 septembre 2010, une chaîne de radio publique donc présumée indépendante et neutre sur le plan politique dans son travail d'information et de commentaires : «Au-delà de ce qui peut être éventuellement reproché judiciairement à Eric Woerth, il y a une faute originelle, un comportement critiquable, un mode de gouvernance initial qui a abouti à la situation dans laquelle on se trouve: il s'agit du rapport de l'ump avec les grandes fortunes [...]


Le candidat Sarkozy avait mis la barre très haut en promettant une «République irréprochable». Et c'est sur la tête d'Eric Woerth qu'est retombée la barre bien mal accrochée par le candidat devenu président.

On se souvient de l'exploitation politique qui a été faite de cette

affaire.

Le 11 septembre 2010, devant 500 militants de la fédération socialiste

du Nord, la secrétaire générale du PS, Mme Aubry déclarait: «S'il y a une chose que je vois de commun entre cette affaire et les retraites, c'est les mensonges qu'il a tenus. Il a un problème avec la vérité, M. Woerth» (cité par le Point 11 septembre).


Quelques jours auparavant, Mme le Pen, présidente du Front national tenait des propos voisins sur LCI, le 1er septembre: «Tellement il y a un faisceau de présomptions qui est terrifiant pour lui. M. Woerth a menti et ceci est évidemment absolument scandaleux [...] Ils n'ont plus aucune morale publique [...] M. Woerth aurait dû démissionner depuis bien longtemps.»


Le phénomène qui s'est déroulé en cette période fut d'abord celui de la lapidation d'un homme, portant présumé innocent, mais jugé coupable, avant même son jugement, par une partie de la classe politique et du monde médiatique.

Cette pratique du lynchage d'un bouc émissaire, chasse en meute d'un gibier de potence, fait désormais partie des moeurs de la France politique et médiatique, une forme de banalisation de la haine collective qui a atteint son paroxysme avec le traitement subi par Eric Woerth, dont on imagine les conséquences sur un plan psychologique, familial, personnel.


Mais au delà, cette affaire fut celle de la lapidation d'un quinquennat dans son ensemble, de son action, de ses réformes. L'impact en a été en effet considérable d'un point de vue politique. Il semble aujourd'hui évident, avec le recul, que le pouvoir en place à l'époque s'est trouvé profondément déstabilisé.

M. Woerth était l'un des piliers essentiels de l'équipe Fillon, par sa parfaite maîtrise des questions financières, son autorité, son image de modération, d'indépendance et de compétence. Beaucoup voyaient en lui un possible successeur naturel de François Fillon à Matignon pour terminer le mandat présidentiel et lui donner un souffle nouveau.

 

Malgré le soutien inconditionnel, sur le plan humain comme politique, du chef de l'État comme du Premier ministre, il a dû quitter le gouvernement à l'occasion d'un remaniement ministériel le 14 novembre 2010 en raison de l'ampleur que prenait le matraquage contre lui.

Le 6 mai 2012, les Français ont sans doute davantage sanctionné une image, une impression générale, un climat particulier qu'une politique. Les accusations, qui sont désormais avérées injustes et infondées, envers M. Woerth, avaient grandement contribué à cet état de l'opinion. »

 

mer.

27

mai

2015

Loi sur le dialogue social dans l’entreprise : l'aveu d'un échec

 

Après l'échec des négociations entre partenaires sociaux en janvier dernier, c'est le gouvernement qui a tranché en dévoilant un projet de loi relatif au dialogue social dans l’entreprise. L'existence même de ce texte traduit une désillusion vis-à-vis du dialogue social, qui constituait l’une des grandes ambitions du candidat Hollande.

 

Le projet de loi arrive à l’Assemblée nationale dans un contexte d’augmentation sans précédent du chômage : 28.000 demandeurs d'emploi supplémentaires toutes catégories confondues fin mars. Depuis mai 2012, la France compte 615 000 chômeurs de plus.

 

Ce texte s'annonce comme un nouveau symbole des divisions au sein de la majorité, très loin des bonnes intentions exprimées par le Premier ministre, ou les ministres de l'économie et du travail. En effet, afin de ménager les frondeurs à l’approche du congrès du PS en juin, le projet de loi fait dans le minimal et l’indolore en évitant les vrais sujets du marché du travail que sont la pénibilité, les seuils sociaux, le code du travail, le contrat de travail ou encore les 35 heures.

 

 

Le projet de loi Rebsamen sera à l 'emploi, ce que le projet de loi Macron est à la croissance, c'est-à-dire, un rendez-vous manqué pour réformer courageusement notre pays.

Malgré des avancées en matière de simplification, ce texte apparaît comme

un « fourre-tout » sans grande ambition réformatrice.

mar.

26

mai

2015

Fête du jumelage à Franconville

En ce week-end de pentecôte, Franconville recevait les délégations de Potters-Bar (GB) et Viernheim (D) ses villes jumelées. Au programme ; samedi la visite du château de Chantilly, le soir un repas festif avec chants et danses ; dimanche matin, messe œcuménique puis  les traditionnelles cérémonies officielles levée des couleurs, discours des maires et spectacle.

dim.

17

mai

2015

Un dimanche de printemps bien ordinaire...

Distribution de tracts pour les régionales au marché de Sannois, remises de récompenses à l'arrivée de "la Franconvilloise" et rencontres avec les franconvillois(es) sur la traditionnelle brocante du C.F.C.F

mer.

13

mai

2015

Les vraies valeurs de la République

13 mai. Troisième anniversaire de l’arrivée au pouvoir de François Hollande. « Triste anniversaire »,

comme a dit Nicolas Sarkozy. Une seule satisfaction : les trois cinquièmes du temps sont passés depuis 2012 et nous commençons à apercevoir la ligne d’arrivée de cette malheureuse parenthèse.


13 mai. C’est aussi une date importante pour la Ve République : en effet, le 13 mai 1958, se déclenchait à Alger le processus qui allait entraîner la chute de la IVe et l'arrivée au pouvoir du Général de Gaulle.

Il serait exagéré de vouloir se lancer dans une comparaison historique entre la situation de l’époque – marquée par la guerre d’Algérie – et celle d’aujourd’hui, même si elles ont en commun la dégradation continue de la situation économique, l’affaiblissement de certaines valeurs morales et la perte de confiance dans la classe politique au pouvoir.


Une différence est essentielle à mes yeux : la IVe République était alors moribonde, alors que je suis persuadé que notre Ve République a encore de beaux jours devant elle parce qu’une grande majorité des Français est attachée aux valeurs qu’elle porte ; on a pu le constater à l’occasion des manifestations spontanées qui ont suivi les dramatiques événements du 7 janvier.


J’irais même plus loin en disant que notre république retrouverait toute sa vigueur si l’on abandonnait le quinquennat pour revenir au septennat initial.

Dans l’esprit des pères fondateurs du régime, le septennat avait pour vertu de donner le temps à un président de la république de mettre en œuvre la politique  pour laquelle il a été élu.

Dans l’autre sens, le quinquennat que nous avons adopté en 2000 a pour inconvénient de "hacher" l’action politique, dans le même calendrier que le mandat législatif.

Certes le septennat pouvait produire des cohabitations – on en a vécu deux entre 1986 et 2002 – mais le quinquennat avec l’élection législative suivant la présidentielle- produit ces vagues bleues ou roses qui dévalorisent l’action parlementaire en fragilisant les femmes et les hommes qui la portent.


Je peux bien entendre qu’aujourd’hui, dans une société où tout va de plus en plus vite, deux mandats de sept ans, soit quatorze ans de pouvoir, peuvent paraître longs. C’est pourquoi je défends le principe du septennat unique.


Un septennat pour se donner le temps de conduire les réformes nécessaires, un unique mandat pour ne pas être rattrapé par la tentation du calcul électoraliste ou le syndrome du compromis politicien qui sont en fait les exécuteurs testamentaires de l’action politique.


Comme en 1958, la France a besoin de réformes de fond qui dépassent le cadre d’un mandat et d’une majorité politique : un système institutionnel à revitaliser pour plus de pouvoirs à l'Assemblée Nationale ; un système éducatif à remettre entièrement à plat, en privilégiant la transmission des savoirs et en revalorisant les filières professionnelles ; un contrat de travail à transformer puisque tout le monde s’accorde à dire qu’il est devenu un frein à l’emploi ; une couverture sociale qui soit plus juste et qui se protège des abus et de la fraude ; un appareil judiciaire qui défende d’abord les victimes et non les coupables ; des frontières respectées avec le renforcement de notre politique migratoire qui passe par la révision des accords de Schengen.


Tout ceci pour que nous retrouvions la foi dans notre pays, dans ses institutions, dans ses valeurs, pour que chaque Français soit fier d’appartenir à cette nation et que chaque personne qui postule à le devenir adhère à nos valeurs républicaines et le prouve au quotidien.


A travers le projet de réforme des collèges que porte actuellement le gouvernement socialiste, au-delà du jargon ridicule et du bricolage des programme, pèse une menace plus grave sur notre pays : la disparition définitive des Humanités.


Et pourtant, ce sont elles qui ont fait la France, à travers l’héritage d’Athènes et de Rome, à travers Racine, Corneille, Voltaire, Diderot, à travers Montesquieu et Tocqueville, à travers Hugo, Zola et Péguy.

Ce sont elles qui ont construit notre patrie dans ce qu’elle a de plus essentiel : la richesse de sa civilisation et son amour de la liberté. Ce sont les valeurs qui ont fondé notre creuset républicain et, pour cela, elles méritent d’être défendues et enseignées.

 

dim.

10

mai

2015

Pas de JO 2024 sans le Grand Paris Express

A l’occasion de la séance du Conseil régional consacrée à la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024 , Valérie Pécresse, présidente du groupe UMP, a rappelé que l'on ne pouvaient les envisager qu’à condition que le « Grand Paris Express » soit réalisé avant 2024 et que la ville de Paris prenne sa juste part au financement.


La question des transports est au cœur de notre candidature aux Jeux Olympiques.

Comment en effet remporter la compétition face à nos concurrents si nous ne sommes pas capables d’offrir une liaison moderne, directe, rapide et sûre entre nos aéroports internationaux et le centre de Paris ?

Comment justifier notre candidature auprès des Franciliens si nous consacrons notre énergie à accueillir le monde entier sans être capable de leur offrir, à eux, les transports du quotidien dont ils ont besoin ?

On ne peut pas accueillir les JO si les transports publics ne sont pas là.


Or aujourd’hui toutes les lignes du GPE ont pris plusieurs années de retard : prolongements des lignes 4, 12 et 14 du métro et, dernière en date, la ligne 15, la plus avancée qui ne sera ouverte au public qu’en 2023. Dans ces conditions on imagine mal comment les lignes vers Roissy et vers Orly pourront être prêtes pour les Jeux en 2024.


S’agissant de la question de la participation financière de la Ville de Paris, on ne peut que déplorer la vision étroite de la Capitale pour un aussi grand projet.

La Ville de Paris ne peut pas profiter des Jeux sans en assumer le coût, comme elle le fait déjà en refusant de participer au financement des prolongements des lignes 11 à l’est et d’Eole à l’ouest, menaçant du même coup ces deux projets majeurs pour tous les Franciliens.


C’est pourquoi nous demandons à la région d’engager des discussions avec la mairie de Paris afin de s'assurer que la ville de Paris prendra sa juste part au financement de toutes les infrastructures.


Les JO qui sont un formidable outil de rayonnement doivent pouvoir léguer aux Franciliens un nouveau réseau de transport, des logements et des infrastructures sportives qui manquent aujourd’hui à notre région.

Bien conduits, appuyés sur une autre politique tant nationale que régionale, des Jeux en Île-de-France peuvent consacrer le passage de témoin du « Grand Londres » au « Grand Paris » pour le leadership européen.


ven.

08

mai

2015

M. Hollande "oublie" l'histoire

Les vainqueurs de la seconde gerre mondiale
Les vainqueurs de la seconde gerre mondiale

 Alors que la France commémore le 70è anniversaire de la victoire des alliés sur le nazisme, le président de la République « boude » le président Vladimir Poutine et les 27 millions de morts russes et ose «faire la leçon» à David Cameron le grand vainqueur des élections législatives britanniques et Premier Ministre...


Faut-il rappeler à M. Hollande que nos alliés étaient avant tout les U.S.A, la Grande Bretagne et la Russie ?
Qui appellera -en ce 3è anniversaire de son élection- M. Hollande à plus de modestie en regard de son triste bilan ?

 

lun.

04

mai

2015

François Hollande, pompier pyromane de l'apprentissage

Mon ami Gérard Cherpion, député des Vosges, demande au Président de la République de fixer un cap clair à une réforme profonde de l'apprentissage, et non pas de vouloir simplement jouer sur les chiffres.


« La politique catastrophique du Gouvernement en matière d'apprentissage ces trois dernières années a mené l'apprentissage à son plus bas niveau depuis une dizaine d'année : baisse de 8% en 2013 et de 3% en 2014.

Gérard Cherpion avait prédit des effets dévastateurs suite à la mesure du Gouvernement en 2013 de supprimer les aides aux entreprises de moins de 10 salariés, et il a eu raison.

 

Pendant trois ans, le Gouvernement a présenté des lois creusant toujours plus la tombe de l'apprentissage, et ce afin de subventionner des contrats aidés, comme par exemple les emplois d'avenir, qui n'ont d'avenir que le nom.

 

2017 approchant, François Hollande cherche par tous moyens d'améliorer son bilan calamiteux à la tête de la France. La mesure annoncée, d'exonérer de salaires et de charges sociales les entreprises de moins de 11 salariés pour l'embauche d'un mineur apprenti, va dans ce sens. C'est une annonce à court-terme afin d'augmenter le nombre d'apprentis en 2016 et 2017.

Monsieur Hollande réfléchit ainsi d'abord à son propre avenir avant de penser à l'avenir des jeunes de France.

L' « handicap structurel » de l'apprentissage dénoncé aujourd'hui par François Hollande est bien la politique qu'il mène en la matière.


Qu'arrivera-t-il la seconde et la troisième année de formation des apprentis lorsque les employeurs devront payer, d'un coup, la quasi-totalité des charges et des salaires ?

Pourquoi exclure les majeurs, dont les étudiants en université et les décrocheurs ?

Pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de la logique et avoir interdit aux jeunes de 14 à 16 ans d'entrer en apprentissage ? Cette possibilité a été supprimée par le dogmatisme socialiste après 2012.

 

Une nouvelle fois, François Hollande fait preuve de son incapacité à fixer un cap, à proposer une réforme crédible au pays. Au lieu de s'inquiéter des chiffres, il devrait s'inquiéter de l'avenir des Français et notamment des jeunes, dont le taux de chômage a encore augmenté ce mois-ci. Une réforme profonde de l'apprentissage est nécessaire, mais une réforme au service des jeunes, des parents et des entreprises.


Une telle mesure ne sert à rien tant que l'image de l'apprentissage ne sera pas revalorisée. Il serait peut-être temps de rétablir le Ministère à l'Apprentissage, créé par Nicolas SARKOZY et supprimé en mars 2013, preuve du désintérêt pour l'apprentissage de François Hollande. »

jeu.

30

avril

2015

Réforme de l'enseignement de l’Histoire en 5e : trop c’est trop !

C’est une décision historique, pour la rentrée 2016, les professeurs d’histoire  auront obligation d’enseigner l’histoire de l’islam mais pas celle de la chrétienté au moyen âge, pire encore, le programme instauré par la ministre socialiste fera également l’impasse sur la période de la «philosophie des lumières» au profit de celle de la décolonisation en appuyant de nouveau sur une vision culpabilisante de l’histoire de France.


Alors que notre pays est aujourd’hui en proie aux populismes et qu’il est traversé par une crise identitaire réelle, cette réforme est au mieux une faute politique, au pire provocation volontaire et irresponsable.


Et que l’on ne nous dise pas, comme le prétend le Conseil supérieur des programmes, que les professeurs sont libres d’aborder tous les sujets facultatifs durant l’année, de l'aveu même des enseignants, les deux heures de cours par semaine en 5ème seront insuffisantes pour traiter des pans entiers de notre histoire aussi importants et complexes et qui sont «simplement» aux fondement de la République et de la démocratie.


L’histoire n’est pas un catalogue d’où l’on pourrait sortir des modules sans liens les uns avec les autres, comment parler par exemple des lumières sans traiter de la religion chrétienne alors que leur affrontement nous a donner pour héritage la laïcité.

Comment les élèves, ces citoyens en devenir, appréhenderont-ils l’importance de cette valeur républicaine, de ce mot même, dans notre société si l’on ignore son origine et les raisons de son existence.

Comment respecter cette Laïcité si elle n’est ni expliquée, ni comprise ?


Enfin, comment la gauche, qui ne cesse de se référer à l’héritage de Jules Ferry, peut-elle à ce point se fourvoyer.


A l’heure où la position des élèves français ne cesse de reculer dans les classement internationaux, comment cette gauche pourra-t-elle justifier une tel faute politique qui met en péril l’accès à la culture des jeunes génération par cette présentation d’une histoire tronquée et dont on ne peut que dénoncer l’orientation politique et surtout idéologique.


Sans rien omettre de son héritage complexe et tourmenté, l’histoire de France est un tout qui doit nous unir au sein de la communauté nationale et non nous diviser pour des considérations tristement politiciennes.

ven.

24

avril

2015

"Notre Education nationale brûle et nous regardons ailleurs..."

Entre les attentats islamistes, les naufrages de réfugiés en Méditerranée et la déroute de la gauche aux élections départementales, la nouvelle réforme des collèges lancée par Mme Najat Vallaud-Belkacem est passée quelque peu inaperçue, alors qu’elle fait littéralement froid dans le dos.

 

En deux mots : création, à compter de la  rentrée 2016, de quatre à cinq heures hebdomadaires « d'enseignement interdisciplinaire », apprentissage d’une deuxième langue vivante dès la cinquième, disparition programmée de l’enseignement du latin, du grec et même de l’allemand, suppression des classes «européennes» ou «bi langues», celles-ci étant, selon la ministre, trop « élitistes » et ne profiteraient alors qu'aux familles plus aisées….

 

Il semble que la mode - entre Matignon et la rue de Grenelle - soit au         «Stand up» initié par M. Debbouze… chaque époque a les maîtres à penser qu’elle mérite !



Hormis l’émotion de quelques professeurs de latin et d’allemand, c’est dans un silence coupable que la classe politique a accueilli ce nouveau coup de poignard porté au système éducatif français. Comme le disait Jacques Chirac à propos de la terre « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ».

Il est vrai que cela fait plus de quarante ans que cela dure, que nous commençons à prendre l’habitude de voir pièce par pièce démanteler ce bel édifice qu’était le service de l’enseignement public que nous avait légué Jules Ferry.

 

Depuis quarante ans, nous assistons avec consternation à un double mouvement : d’un côté la scolarisation forcée avec la disparition du certificat d’études primaires, le collège unique, la perte de sens du BEPC devenu brevet ; de l’autre le nivellement par le bas, avec l’objectif fixé d’amener 80% d’une classe d’âge au bac, ce qui en fait aujourd’hui un diplôme sans valeur, la volonté de supprimer les notes, la réforme des lycées et maintenant celle des collèges qui résultent d’un égalitarisme aussi forcené que militant.

 

Tout ceci est le fruit du travail de la gauche, initié par le Conseil Supérieur de l’Education, composé d’enseignants soixante-huitards n’ayant plus croisé d’élèves depuis longtemps et qui finissent par confondre la rigueur et la discipline de l’enseignement avec l’enseignement interdisciplinaire !

 

Il est plus que temps de mettre fin à cette mascarade et reprendre le problème à la base. Quand nous serons revenus au pouvoir, dans deux ans au plus tard, il faut lancer enfin cette grande réforme de l’éducation nationale et tout reprendre de A à Z !

 

Pour cela, les élus du peuple ont une obligation de réussite et le devoir de la  lancer et de l’accompagner : il suffirait déjà que l’enseignement en France ne soit pas régi par des décrets et des circulaires pondus par la technocratie soit disant éducative, mais fasse l’objet d’un texte de loi voté par le Parlement.

 

Cela lui donnerait une valeur supérieure et lui rendrait sa vraie place, au cœur de notre société.

 

Quant au contenu, il passe par des choses aussi simples que l’évaluation en fin de primaire (savoir lire, écrire, compter) avant le passage en sixième, la fin du collège unique et la promotion des filières techniques, une meilleure place donnée à l’apprentissage, la revalorisation des baccalauréats qui doivent redevenir une réelle clé d’entrée à l’université et un bagage utile pour la vie.

 

Dans un univers de plus en plus violent et incertain, nous avons le devoir d’offrir aux jeunes qui nous suivent un cadre et des repères afin d'être mieux armés pour réussir.


ARTICLE PARU DANS VONEWS 95 ici

 

jeu.

16

avril

2015

Petit kaléidoscope de présence sur le terrain

Présence sur "le terrain" avec la "fête de l'Internet" organisée à Franconville par Franck Gaillard et Eva Hinaux ; à noter tout particulièrement l'excellent spectacle Théâtral "E-GENERATION",

Aux "francofloralies" dans le parc Cadet de Vaux, avec Nadine Sense et Roland Chanudet,

Inauguration de la crèche des bouquinvilles située à deux pas de la gare Ermont/Eaubonne, en présence de Hugues Portellli, sénateur-maire d'Ermont et de Grégoire Dublineau, maire d'Eaubonne.

Vernissage de la trés belle exposition des photo clubs au centre Saint Exupéry avec Eva Hinaux.

Enfin, pots de remerciements aux militants et bénévoles pour les élections départementales avec M. Christine Cavecchi et Yannick Boëdec à Cormeilles, ainsi que Aurore Jacob et Xavier Haquin à Ermont/Eaubonne.

sam.

11

avril

2015

A propos du PPBE Roissy/CdG : où est la continuité de l'Etat ?

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (PPBE) pour l’aéroport Roissy/CdG présenté par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) est largement réfuté par les collectivités territoriales (villes ou communautés d’Agglomération) concernées.

 

En effet, la DGAC ne faisant qu’inventorier des mesures déjà prises et qui ne répondent pas à l’essentiel des problématiques engendrées par les nuisances sonores liées à l’activité de l’aéroport.

 

Claude Bodin constate que des revendications déjà très anciennes des associations de riverains et des élus ne sont toujours pas prises en compte, notamment en ce qui concerne ; le développement des décollages en seuil de piste, la mise en place de l’atterrissage et du décollage vent arrière, un plan de réduction des vols de nuit entre 23h00 et 6h00, un plafonnement en nombre de mouvements,…

 

Claude Bodin regrette par ailleurs un grand dysfonctionnement dans la « conti-nuité de l'État » puisque figurent dans les sollicitations exprimées par les élus : « l’intervention de la DGAC pour faire respecter les mesures déjà prises ».

 

Il s’agit, rappelle Claude Bodin, des quatre décrets signés en novembre 2011 par Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’environnement, qui stipulaient :

 

1) Le relèvement de 300m de l’altitude des aéronefs à l’approche de l’Île de-France (et notamment sur la Vallée de Montmorency),

2) La mise en place de trajectoires évitant les zones les plus urbanisées,

3) L’interdiction des avions les plus bruyants entre 22h et 6h,

4) L’amélioration de la prise en charge des travaux d’insonorisation.

 

Dans le cadre de la continuité de l'État républicain, Claude Bodin demande au Gouvernement de faire respecter ces décrets qui sont une première – et insuffisante certes – réponse aux attentes de centaines de milliers de nos concitoyens.

 

ARTICLE PARU SUR VONEWS LE 11/04/2015

 

ven.

10

avril

2015

Un magnifique concert

Pour ses 20 ans d'existence, la chorale franconvilloise "la Croche Chœur" a présenté un concert exceptionnel de très grande qualité ce vendredi à l'église Sainte Madeleine.

Les organisateurs ont eu la bonne idée d'invité le grand chœur russe "Moskovskié Piévtchié".

Une magnifique soirée ! Félicitations aux organisateurs.  

ven.

10

avril

2015

Communiqué de Stéphanie Von Euw, Claude Bodin, Jacqueline Eustache-Brinio ; conseillers régionaux

"Les élections régionales se gagneront sur la base d’un projet crédible, concret et efficace !"


Les élections départementales de mars, si elles consacrent la victoire sans appel de l’UMP, notamment dans le Val d’Oise, ne doivent pas faire oublier le contexte de défiance qui s’est fortement exprimé au travers de l’abstention et du vote FN.

 

C’est la raison pour laquelle, face à l’enjeu majeur que représentent les élections régionales des 6 et 13 décembre prochain, après 17 ans de présidence de gauche qui se termine en vaudeville entre le Président socialiste sortant, ses vice-Présidentes et la maire de Paris, dans une fin de règne assez pitoyable, nous avons engagé avec Valérie Pécresse, un grand mouvement d’écoute et d’immersion au sein des territoires et auprès des acteurs économiques, sociaux, associatifs et culturels du Val d’Oise afin de poser les premières réflexions d’un projet crédible, concret et efficace, qui permettra de répondre aux besoins des Val d’Oisiens et leur donnera les moyens de juger la nouvelle majorité sur ses actes et ses résultats.

 

Ainsi, après les syndicats de police, les représentants de la Fédération

Hospitalière de France (FHF) dans le Val d’Oise, le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie, le Président de la Fédération Française du Bâtiment, nous rencontrerons dans les prochaines semaines les représentants des usagers des transports en commun, des bailleurs sociaux et des professionnels du logement ainsi que les acteurs institutionnels du Val d’Oise comme le Président du Conseil départemental et les représentants du Comité d’Expansion Économique du Val d’Oise.

 

A l’issue de ces échanges, nous dresserons un premier bilan des enjeux et des attentes des Val d’Oisiens vis à vis de la région Île-de-France.

Il ressort dores et déjà, à la fois de notre expérience en tant que conseillers régionaux et de nos rencontres, une très forte inquiétude de fracture territoriale, en raison de la création de la métropole du Grand Paris, du sentiment de déclassement lié au fait d’appartenir à la grande couronne, vécue par beaucoup comme une condamnation à subir un maximum de contraintes (transports, éloignement de l’emploi, manque d’infrastructures, nuisances environnementales) face à Paris perçue comme métropole dominatrice, hautaine et faisant peu de cas des « banlieusards » considérés comme des Franciliens de seconde zone.

 

L’alternance proposée par Valérie Pécresse et celle que nous porterons avec elle pour le Val d’Oise aura vocation à faire de la région le partenaire de TOUS les Franciliens, ce qui exige proximité,

simplicité et réactivité.

Tout le contraire de ce que nous connaissons depuis 17 ans.

 

mer.

08

avril

2015

Les leçons d'un nouveau désaveu du pouvoir

Carte politique des conseils départementaux après l'élection des Présidents
Carte politique des conseils départementaux après l'élection des Présidents

Pour la troisième fois en un an, le gouvernement et la gauche sont battus sans appel et sanctionnés par le peuple.

La gauche qui dirigeait près des 2/3 des départements n’en a conservé qu’un quart, l’union UMP-UDI sort grand vainqueur du scrutin, le Front national, malgré son score important du premier tour, ne pouvant, faute d’alliances conquérir le moindre département.


A travers ces résultats, une évidence s’impose : le désaveu cinglant de la politique du gouvernement.

Oublié l’effet 11 janvier sur lequel M. Hollande a essayé vainement de capitaliser sans vergogne.


Pathétique le premier ministre qui a essayé de dramatiser les enjeux pour réveiller l’électorat de gauche en faisant une publicité incongrue au Front national qu’il prétend combattre, mais qui est en fait l’enfant naturel du parti socialiste.


L’un comme l’autre paye au prix fort les promesses de 2012 non tenues et l’absence criante de résultats, notamment sur le plan économique.


Personne n’a oublié les propos du Président de la République, le 9 septembre 2012, se vantant « d’inverser la courbe du chômage d’ici un an ». Deux ans et demi plus tard, la courbe du chômage continue à monter inexorablement et les perspectives économiques ne laissent entrevoir au mieux qu’une stabilisation, malgré le prix bas du pétrole, malgré l’euro plus faible, malgré les taux d’intérêt très bas, malgré la croissance qui s’envole aux États-Unis et chez nos voisins européens.


Ce n'est pas un échec, c'est un désastre dû à l’analyse économique erronée du Président de la République et à l’incapacité idéologique de la majorité socialiste à prendre les mesures structurelles pour redonner de l’air à nos entreprises, toujours considérées par la gauche comme la bête à abattre.



Pour ne rien arranger, il n’est pas d’autre domaine sur lequel le gouvernement pourrait se targuer de résultats probants.


Sur le front de la sécurité,l’inquiétude monte à travers le pays, au vu de la flambée du nombre de cambriolages et des risques d’agression, accentués par les menaces terroristes, la radicalisation de la violence, la désespérance d’un certain nombre de personnes prêtes à passer à l’acte.


Sur le front de l'immigration, derrière les statistiques officielles et le discours lénifiant du gouvernement, chacun constate que les digues commencent à sauter.

Dans le domaine de la santé publique,  alors que chacun sait que la sécurité sociale est au bord du gouffre, le gouvernement réalise un grand pas en avant en généralisant le tiers payant, ce qui aura pour effet de déresponsabiliser encore plus les patients dans leur consommation médicale déjà au-dessus de la moyenne.

Quant à l'Education, après les quelques instants de lucidité consécutifs aux évènements tragiques de janvier, l’idéologie officielle a repris ses droits et la seule réforme de fond proposée est la refonte du calendrier de l’année scolaire, en avançant d’une semaine les vacances de printemps !


Comment s’étonner ensuite qu’un électeur sur deux ne se déplace plus pour voter ?


Le fossé s’accroit jour après jour entre la France réelle et nos gouvernants qui, dans les palais de la République, continuent à pérorer et réglementer tous azimuts et en dépit du bon sens, sans faire face aux vraies difficultés du pays. Alors que la France s’en-fonce dans une désespérance jamais atteinte – notre pays est classé derrière, loin derrière le Nigéria, le Bangla Desh et l’Afghanistan en termes de confiance dans l’avenir - le gouvernement demande aux députés de légiférer sur la pénalisation de la prostitution !


La belle devise nationale inscrite au fronton de nos édifices publics, liberté, égalité, fraternité, n’est plus avec le pouvoir socialiste qu’un pauvre et triste slogan : nos libertés sont réduites chaque jour qui passe par une administration dévorante et tatillonne ; l’égalité entre les citoyens est perpétuellement remise en cause par des décisions injustes et incompréhensibles ; quant à la fraternité, il y a longtemps qu’elle a sombré sous les coups de boutoirs de la crise morale et économique, de l’individualisme forcené et de la perte des valeurs.


Si le Président de la République et le chef du gouvernement,

désavoués par les électeurs, mis en minorité par le Parlement au

point d’être obligés de passer par le 49-3, avaient un soupçon d’honneur et de lucidité, ils ne pourraient que démissionner pour remettre leur mandat au peuple.

A tout le moins, si M. Hollande était un véritable homme d’État, il prendrait ses responsabilités en dissolvant l’Assemblée nationale pour redonner la parole au peuple.


On en est loin hélas, puisque l’on constate que l’essentiel de l’énergie du chef de l'État, quand il n’est pas occupé à remettre des médailles ou commenter l’actualité, est consacrée à essayer de sauver sa tête en 2017 en triturant dans tous les sens les modes de scrutin et en imaginant des combinaisons gouvernementales destinées à calmer la colère du peuple de gauche.


Il nous reste deux ans à tenir, deux ans pendant lesquels la France va continuer à s’enfoncer dans la désespérance. A nous d’essayer d’atténuer les effets néfastes de cette politique, grâce aux communes et aux départements que nous avons gagnés… et demain les Régions.



A nous de nous tenir prêts à réaliser l’alternance, autour de responsables politiques lucides et déterminés, appuyés sur un projet solide et courageux. Nous en avons la capacité, donnons-nous en les moyens !

lun.

06

avril

2015

Affiche des « prêtres » censurée :  le patron de la RATP devrait démissionner

En janvier, Pierre Mongin, patron de la RATP, évoquait dans le Parisien l'attentat contre Charlie Hebdo et se disait « heureux et fier » de la diversité de la RATP avant de déclarer que «l'Île-de-France est à l'image du monde ».


Une « diversité » qui s'arrête sans doute, pour cet énarque de la promotion Voltaire, aux portes du siège de la RATP dans le 12è arrondissement de Paris et une « image du monde » qui ne veut pas reconnaître que les chrétiens sont les victimes d'un véritable génocide en Orient.


N'a-t-il pas entendu les paroles prononcées lors de la veillée Pascale par le Pape François dénonçant ? «le silence complice » et « l'indifférence » devant la « furie djihadiste » qui frappe les chrétiens.


Se cacher derrière le prétexte de la laïcité pour censurer une affiche qui annonce un concert de solidarité au profit des chrétiens d'Orient, c’est tout simplement de la lâcheté.

Comme le proclame Monseigneur Di Falco : « quand une population est massacrée de manière systématique, on prend parti. Et c’est parce qu’on n’a pas pris parti qu’il y a eu la Shoah ».


En ce week-end Pascal, monsieur Mongin, nous sommes nombreux à être  « ni heureux, ni fier » de la subordination de votre entreprise aux tenants d'un laïcisme dogmatique.


En tentant de justifier la censure aux prétextes de la « laïcité » puis par la   « neutralité dans un conflit armé »...! ; Pierre Mongin a commis une faute lourde qui ne saurait se contenter de la décision du TGI de Paris saisi en référé...

Il devrait en tirer toutes les conséquences et quitter son poste, sans attendre le 1mai 2015, date à laquelle il rejoindra le groupe GDF Suez.

 

lun.

06

avril

2015

A la reconquête de l'Île-de-France


Soyons nombreux et mobilisés au lancement de la campagne de Valérie Pécresse pour la reconquête

de l'Île-de-France

à Rosny-sous-Bois,

samedi 11 avril à 10h30 !

dim.

05

avril

2015

Salles de shoot : c'est reparti !

Dans le projet de loi santé de Marisol Touraine nous voyons apparaître un vieux serpent de mer de la gauche permissive : la création de salles de shoot.


Ignorant la condamnation de l'Académie de médecine mais également de l'Ordre des pharmaciens et de l'Ordre des médecins, la ministre tente de justifier l'injustifiable en prétendant que ces lieux d'encouragement à l'addiction seraient des lieux de soin !


Or je considère qu'une politique de santé publique ne consiste pas à accompagner l'autodestruction des toxicomanes mais davantage à les soigner pour les guérir.

Quel terrible message le gouvernement (et accessoirement la Région qui co-finance !) envoie aux familles enfermées dans l'enfer de la drogue en consacrant un million d'euros par salle de shoot ouverte au lieu d'ouvrir des centres de soins et d'aide.


Quel terrible message le gouvernement envoie aux associations qui au quotidien luttent contre ce fléau qui désocialise et marginalise des pans entiers de la jeunesse de notre société.

En levant l'interdit le gouvernement prend le risque majeur de la banalisation et de l'acceptation et fait un premier pas vers la légalisation ce que je ne peux accepter.


En instaurant les salles de shoot le gouvernement baisse les bras dans la lutte contre la consommation de drogue alors que, dans le même temps, il veut renforcer la loi Evin sur le tabac : il y a là une manifeste contradiction dans les actions.

Les familles ont besoin que l'État protège leurs enfants en posant des interdits et en les faisant respecter, elles ont besoin d'une forte politique de prévention au bénéfice des toxicomanes et d'une politique de répression à l'encontre des filières du grand banditisme qui alimentent se trafic.


Avec ses salles de shoot, Marisol Touraine fait exploser ce nécessaire équilibre.


jeu.

02

avril

2015

Retrouvons une ambition pour le logement

La politique de François Hollande a plongé le secteur du logement dans

une crise profonde.

Depuis 2012, la construction s’est effondrée de 10,7 %, pour atteindre,

en 2014, un niveau historiquement bas depuis 1997.

L’accession à la propriété est à l’arrêt alors qu’elle avait augmenté

entre 2008 et 2012.

 

En cause : la loi « Alur » de Cécile Duflot qui a cassé la confiance des

acteurs et grippé le marché.

Les premières victimes de cette politique socialiste sont l’emploi, dans un secteur très important de notre économie et les classes moyennes, qui accèdent plus difficilement à la location et à la propriété.

Pour redonner, une nouvelle ambition à la politique du logement il faut, je crois, poursuivre trois objectifs majeurs :

 

  • Redonner la possibilité aux ménages d’accéder à la propriété. Pour aider les primo-accédants, l’État doit d'une part devenir le «partenaire» des Français en garantissant une partie de l’apport personnel à hauteur de 10 à 15 % du prix total du bien immobilier et d'autre part baisser la TVA dans la construction neuve,
  • Conduire en urgence un « plan Orsec » de la construction pour relancer la production de logements et baisser le coût de la construction afin de diminuer les prix de vente des logements et de relancer l’emploi. Dans ce cadre, il conviendra de simplifier les normes qui s’imposent dans le bâtiment et de nous engager sur une stabilité réglementaire d’au moins 5 ans : supprimer les « sur-transpo­sitions » de normes européennes,
  • Refondre totalement notre politique du logement social qui est devenue illisible et inefficace. Il faut revoir de fond en comble la loi SRU, elle doit être une incitation à une politique équilibrée de construction pour l’avenir. Le maire doit être le pilote de la politique du logement social, dans sa définition comme dans la gestion des attributions de logements.

Cette vision du logement est aux antipodes de celle des socialistes, c’est un changement radical d’approche, pour relancer la construction et l’emploi dans le bâtiment, permettre l’accès à la propriété pour le plus grand nombre.