1er trimestre 2015

lun.

30

mars

2015

Départementales : large victoire de l'UMP dans le Val d'Oise

Je veux d’abord saluer le travail de nos candidats et nos militants qui ont permis ce formidable résultat qui dépasse même nos espérances :

Nous pensions remporter quinze cantons sur vingt-et-un, nous en avons gagné seize.

 

Même s’il lui a permis de sauver les cantons de Vauréal et Argenteuil 2, le piège tendu par le gouvernement socialiste, à travers le charcutage du Val d’Oise et le redécoupage incohérent des cantons, s'est finalement retourné contre ses auteurs : l’union de la majorité départementale sort renforcée de ce scrutin et encore plus légitime pour mener son action dans notre département, qui semble aujourd’hui sauvé de la disparition annoncée par messieurs Hollande et Valls.

 

Ce dernier est clairement désavoué dans sa tentative pathétique de dramatisation des enjeux qui, elle aussi, a fait long feu.

C’est au final – et c’est heureux - la victoire des campagnes de terrain et de proximité, sur la base de propositions concrètes, cohérentes et réalistes.

 

Forts de ces résultats, après la victoire aux municipales 2014, nous lançons dès aujourd’hui la reconquête des régions et notamment de l’Ile-de-France qui souffre depuis 1998 des erreurs politiques de la gauche : face à la adversaire divisé et à bout de souffle, nous gagnerons par la force de notre projet et la dynamique de l’union.

mar.

24

mars

2015

Vers une réouverture exceptionnelle des délais d’inscription sur les listes électorales ?

Une proposition de loi visant à la réouverture exceptionnelle des délais d’inscription sur les listes électorales,  a été déposée le 4 mars par le président du groupe Bruno Le Roux et les membres du Groupe socialiste.


Pourtant, une mission d’information commune PS-UMP de la commission des Lois, dont les deux membres co-rapporteurs étaient E. Pochon et J-L Warsmann, relative aux modalités d’inscription sur les listes électorales, aurait dû conduire au dépôt d’une proposition de loi « Trans partisane ».


C’est ce qui avait lieu sous la législature précédente, avec la mission d’information relative aux armes à feu, présidée par Bruno Le Roux et rapportée par Claude Bodin, mission qui avait donné lieu à une proposition de loi déposée conjointement.

En l’espèce, il n’en est rien. D’ailleurs, le texte ne reprend qu’une seule des 23 propositions de la mission d’information Pochon- Warsmann, de sorte que lorsque les socialistes indiquent «La présente proposition de loi s’inspire des conclusions du rapport de la mission d’information sur les modalités d’inscription sur les listes électorales présenté par Madame Élisabeth Pochon et Monsieur Jean-Luc Warsmann »,  c’est pour le moins un peu trompeur !

Quid des 22 autres propositions ?!


La proposition de loi consiste à prévoir une révision exceptionnelle des listes électorales en 2015, permettant une inscription sur les listes jusqu’au 30 septembre 2015.

Certes la portée du dispositif est limitée, dans son champ, comme dans le temps. La révision exceptionnelle n’est valable qu’en 2015, et jusqu’au mois de septembre, pour permettre qu’aux élections régionales de décembre 2015, les électeurs inscrits ne soient pas uniquement ceux inscrits avant le 31 décembre 2014.

Soit…


Mais remarquons tout de même que l’opportunité de cette révision exceptionnelle n’est justifiée que par le report, par la majorité parlementaire, des élections régionales au mois de décembre 2015 ! 

En faits, ce texte n’est que la suite logique de l’impréparation et du manque d’anticipation du Gouvernement en la matière. Gageons que même cette disposition votée, le mois de décembre 2015 fera la part belle à l’abstention. Nous ne sommes pas dupes, et se cacher abusivement derrière les conclusions d’une mission d’information n’y changera rien.


Le rapporteur du texte, madame Pochon, a en outre reconnu, qu’il n’était pas question pour la Majorité d’accepter un quelconque amendement, même s’il s’agissait de reprendre une des 22 autres propositions du rapport d’information.



Je proteste contre ce report exceptionnel de la date limite d’inscription sur les listes électorales pour les élections régionales de 2015.

J’aurais pu comprendre qu’une réforme globale permette une modification de la date limite d’inscriptions sur les listes pour toutes les élections, mais pas cette « loi d’exception », qui ne concerne que les élections régionales de 2015, élections que le Gouvernement a lui-même décidé de reporter au mois de décembre 2015. La Majorité a donc beau jeu de prétexter vouloir lutter contre l’abstention.

lun.

23

mars

2015

Départementales 1er tour : les résultats complets du Val d'Oise

lun.

23

mars

2015

Départementales 2015  Val d'Oise : l’objectif de l’UMP 95 en passe d'être atteint

En arrivant en tête dans 15 cantons sur 21 et en étant présent au 2ème tour dans 17 cantons, avec un score moyen sur le département de 32,63%, l’UMP tient plus que jamais son objectif de remporter au moins 15 cantons et ancrer ainsi fortement à droite le Val d’Oise.


Face à un vote Front national élevé, comparable à celui des élections européennes, l’UMP montre sa capacité de mobilisation, sa solidité et sa volonté, à travers des engagements clairs, des propositions concrètes et rigoureuses, de constituer une opposition crédible et constructive au niveau national et une action exigeante et responsable dans notre département.


Ce 1er tour démontre une nouvelle fois, l’évolution des élections locales qui sont aujourd’hui de vraies élections politiques, empruntes de considérations nationales fortes.

Dans ce contexte, le poids de l’étiquette politique UMP démontre son efficacité, les électeurs marquant leur souhait de voir des candidats engagés clairement.


Dans les quatre cantons où l’UMP ne sera pas présente au 2ème tour, nous faisons confiance à l' intelligence et au bon sens de nos électeurs pour déterminer quel est le meilleur candidat pour les représenter et défendre les intérêts de notre département de manière réaliste et concrète.


Il reste une semaine à nos candidats pour continuer de convaincre, de mobiliser plus encore pour confirmer le 29 mars ces résultats plus qu’encourageants du 1er tour.

mar.

17

mars

2015

Départementales : un enjeu de proximité

Les 21 nouveaux cantons du Val d'Oise
Les 21 nouveaux cantons du Val d'Oise


Dimanche prochain, le 22 mars, se dérouleront les élections départementales, autrefois appelées les cantonales.

Ces élections se dérouleront dans un cadre nouveau, établi par le gouvernement socialiste et sa majorité parlementaire avec la volonté initiale de diviser la droite pour mieux conserver ou conquérir des départements.

Ainsi un redécoupage complet des cantons a-t-il été initié par le Ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, avec la complicité de quelques élus socialistes du département.

 

Ce redécoupage au but annoncé de rééquilibrer le nombre d’habitants par canton, et dont l’objectif réel était de « sanctuariser » les cantons de gauche à... gauche, mais également de déstabiliser bon nombre de conseillers généraux de notre famille politique sortants, a supprimé 18 cantons en Val d’Oise dans des conditions de regroupement de communes souvent incompréhensibles.

 

« L’originalité » de nouveau cadre électoral consiste en l’élection d’un « binôme » par canton, une invention des socialistes … qui porte le nombre de conseillers départementaux à 42 (contre 39 aujourd’hui) alors qu’il y a 18 cantons en moins….  Chercher l’erreur !

 

En changeant le nom de scrutin, en créant un binôme de candidats homme/femme, le gouvernement socialiste prépare un tour de passe-passe visant, au nom de la réforme territoriale, à vider de son contenu l’échelon départemental qui est, avec la mairie, l’échelon de proximité par excellence.

Bref, les socialistes n’ont pas lésiné sur les moyens pour « bricoler » ces élections départementales et tenter de sauver ce qu’ils peuvent encore espérer...

 Ces manœuvres anti-démocratiques sont tout simplement le reflet d’un pouvoir aux abois.  

 

Si le Département n’était plus là, qui gérerait l’aide sociale, laquelle représente plus de 40% du budget du Val d’Oise ? Qui rénoverait et entretiendrait les collèges ?   Qui apporterait les financements décisifs pour nos lignes de transport en commun ? Qui soutiendrait les projets communaux et l’activité des milliers d’associations qui constituent le tissu social de nos villes ?

  

Peut-on croire une seconde que l'État qui est si loin des citoyens et de notre vie quotidienne, serait capable de gérer ces politiques de proximité ?

Si nous voulons que le Val d’Oise continue à être le partenaire privilégié de notre commune, il ne faut pas hésiter et faire le choix d’élus de proximité.

 

L’enjeu de ce scrutin n’est pas national, même si beaucoup d’entre nous ont sur le cœur de sanctionner la politique stérile et dangereuse du gouvernement dans tous les domaines (économie, chômage, sécurité, immigration,…) depuis 2012.

 

Mais le gouvernement ne subira pas le résultat, alors que c’est nous qui en subirons les effets si d’aventure notre canton était coupé de la majorité départementale UMP-UDI-NON Inscrits, qui a travaillé ensemble pour atténuer dans le Val d’Oise les effets de la crise qui frappe notre pays et de la mauvaise gestion des socialistes.


dim.

15

mars

2015

Le projet de loi Santé très fortement décrié dans le monde médical

L'examen du texte à l’Assemblée nationale était prévu au début du mois de janvier 2015, mais la contestation est telle que le Gouvernement a dû repousser son examen et  Marisol Touraine a annoncé, le 20 janvier dernier, la constitution de Groupes de travail sensés

désamorcer les principaux points de désaccords et pour cela travailler à un texte sur un certain nombre de points de friction :

  • Un groupe sur la généralisation du tiers payant

Les travaux sont conduits par Anne-Marie Brocas, présidente du Haut conseil pour l’avenir de l’Assurance maladie (HCAAM).

L’article18 du PJL qui prévoit la « généralisation » du tiers payant chez les médecins cristallise les tensions.

vb

Tous les syndicats de médecins s’accordent sur une inquiétude légitime quant aux conditions de mise en œuvre de cette réforme.

Entre les vraisemblables difficultés sur les actes qui seront refusés par l’Assurance maladie et le fait que les patients adhèrent à plus de 500 complémentaires santé différentes, ils ne se font aucune illusion sur le fait que cette grande réforme voulue par une majorité qui ne se pose même pas la question des conséquences qu’elle risque d’avoir sur une inflation des soins, aura nécessairement pour eux des conséquences sur leur temps de travail.

fg

Leur temps médical disponible est déjà largement amputé par des tâches administratives qui vont aller croissant avec les vérifications nécessaires des remboursements liés au tiers payant (comme le montre l’expérience des pharmaciens, déjà au tiers-payant généralisé).

Alors que les populations fragiles sont déjà bénéficiaires du tiers-payant (CMU-c, ACS et même AME), on ne comprend pas l’obstination du Gouvernement à proposer cette mesure qui va coûter cher et n’aura que très peu d’impact sur l’accès aux soins.

En effet, l’observatoire IFOP pour Jalma sur l’accès aux soins, 70% des interrogés ont déjà renoncé à des soins, principalement …. en raison des délais d'attente (pour 67% d'entre eux).


Dans une tentative de rassurer les médecins, François Hollande a posé jeudi 5 février comme condition à la généralisation du tiers payant la simplicité du mécanisme. Il ne « sera mis en place que si un mécanisme simple de paiement est possible pour les professionnels de santé ».

  bn

L’initiative des complémentaires santé, en particulier de la mutualité, de proposer un mécanisme qui leur permettrait de piloter eux-mêmes inquiète d’autant plus les médecins qui ne veulent pas avoir à choisir demain le traitement à proposer à un patient en fonction de sa couverture complémentaire.

  • sur l’organisation des soins dans les territoires

Ces travaux sont dirigés par le Dr Jean-François Thébaut, membre du collège de la Haute autorité de santé (HAS), et Véronique Wallon, directrice générale de l’ARS Rhône-Alpes.

Autre point dur du texte, l’article 12 crée un « service territorial de santé au public ». C’est la mesure emblématique de la volonté de la ministre de mettre en place une véritable étatisation de la médecine libérale en donnant des pouvoirs accrus aux ARS.

  fg

Au-delà de cette mesure tout le texte sous-tend une volonté de bureaucratisation et de sur-administration de notre système de santé puisqu’il met sous tutelle via la rédaction contraignante de principes-cadre la négociation conventionnelle de l’assurance maladie avec les différentes professions de santé. Ces conventions pourraient faire l’objet de déclinaisons régionales pilotées par les ARS.

  • sur l'évolution de certaines compétences médicales

Ces travaux sont menés par le Pr Yves Matillon, ancien directeur de l’Agence nationale de l’accréditation et de l’évaluation en santé (Anaes).

   fg

La volonté du Gouvernement d’ouvrir la vaccination aux pharmaciens et aux sages-femmes est loin d’être consensuelle et fait l’objet d’une forte opposition des médecins, en l’état.

L’article 30 sur les pratiques professionnelles avancées qui crée un métier d’infirmier clinicien est aussi contesté.

  • sur les liens entre médecins spécialistes, cliniques privées et service public hospitalier (SPH)

Ces travaux sont confiés au Dr Jean-Luc Baron, président de la Conférence nationale des présidents de commissions médicales d'établissements de l'hospitalisation privée (CN CME HP), Thomas Fatome, directeur de la sécurité sociale (DSS) et Jean Debeaupuis, directeur général de l’offre de soins (DGOS).

  k

Il s'agit de permettre "de façon limitée, à certains établissements privés d’être habilités service public hospitalier". Le ministère précise : "Le groupe de travail abordera, dans un deuxième temps, la question de la place des médecins spécialistes au sein de ces établissements."

En effet, le texte du PJL prévoit une nouvelle définition du service public hospitalier (SPH) qui exclut de fait les cliniques privées puisque pour entrer « dans les clous » tout dépassement d’honoraire devra être exclu. La Ministre a déjà promis une adaptation de cet article afin de ne pas exclure totalement le secteur privé, ces derniers seront intégrés au SPH s’ils ont un service d’urgences.

  • D’autres sujets feront débat sur ce texte :

L’article 5 sur l'étiquetage nutritionnel, l’expérimentation des salles de shoot dans le titre sur la prévention …, l'instauration d' une action de groupe en santé, sur le modèle de celle instaurée par la loi sur la consommation, l’« open data » des données de santé et qui ne satisfait aucun des acteurs.

Les mesures annoncées par Mme Touraine dans le plan anti-tabac qui devraient être introduites par amendements (notamment la possible instauration du "pa-quet neutre »).

 

sam.

14

mars

2015

En campagne pour les élections départementales !

Conférence de Presse à Sarcelles avec Marc Sonnet et Samira Aidoud pour le lancement de leur campagne ; je suis présent aux réunions publiques et sur les marchés d'Ermont et d'Eaubonne pour soutenir Aurore Jacob et Xavier Haquin ;    à Saint-Leu-la-Forêt avec Sébastien Meurant.


Ce jeudi j'ai accompagné Valérie Pécresse à Garges-lès-Gonesse pour nos candidats locaux Michel Aumas et Cergya Mahendran, puis à Sarcelles pour soutenir Marc Sonnet et Samira Aidoud ; puis à Bezons pour nos amis Olivier Régis et Rizlaine Oujjat ;  Argenteuil pour Xavier Péricat et Fatima Amarir.

Nous nous sommes enfin rendu à Taverny pour une rencontre avec les militants, organisée par Florence Portelli autour de nos candidats Gérard Lambert-Motte et Laetitia Boisseau.



Ce matin et demain, distribution sur les marchés avec Marie-Christine Cavecchi.

Dans la semaine à venir, réunions publiques à Taverny ainsi qu'à Ermont...

mer.

11

mars

2015

Message civique détourné ?

Comme à la veille de chaque élection depuis de nombreuses années, le Ministère de l'Intérieur lance des appels au civisme dans les médias pour inciter les citoyens à se rendre au urnes ; à cela rien à redire, bien au contraire.

  f

La nouveauté, à la veille des élections départementales 2015, est l'intégration dans le corps du message -diffusé à haute dose dans les radios- de la promotion de la réforme territoriale mise en place par le gouvernement : "une représentation plus juste mieux adaptée aux équilibres démographiques.." ; "plus de parité", etc...

  f

Ce n'est plus du civisme, c'est de la publicité... partisane !

Monsieur Valls est aux abois. #OuiJeVote

 

mer.

11

mars

2015

Hommage à Florence Arthaud

dim.

08

mars

2015

« Arracher les électeurs au FN » : Tout un arsenal socialiste de mensonges à bon compte !

Ayant appris que François Hollande avait reçu à l’Elysée huit électeurs du Parisien pour répondre à leurs questions, nous étions nombreux à être impatients de lire ce que le Président de la République avait à dire aux Français, à la faveur de cet « entretien exceptionnel » de quatre pages titrées de cette formule révélatrice « Sur le chômage, il n’y a pas de solution magique ».

Et de ce point de vue, oscillant entre aveux d’impuissance, nouvelles mesures improvisées, promesses qui n’engagent plus que ceux qui les reçoivent, déclarations aussi démagogiques qu’irresponsables, les français ne sont pas déçus par ce nouveau morceau d’anthologie !


François Hollande jure, la main sur le cœur, après avoir tout fait pour abattre les structures créatrices d’emploi, avoir « demandé d’ouvrir un chantier pour encourager les embauches dans les PME afin de leur donner plus de souplesse ». Faisant l’aveu de son incapacité à proposer des solutions aux Français, il déclare que « sur le chômage, il n’y a pas de solution magique », après avoir promis, « lui Président », d’en inverser la courbe !


Comble de l’indécence, il rejoue cette scène qui confine à la comédie : celle de la pause fiscale, jurant – après 40 milliards de prélèvements nouveaux depuis mai 2012 – qu’il « n’y aura pas d’augmentation d’impôts pour les années 2015, 2016 et 2017 » !

Mais ce que François Hollande ne comprend pas, c’est qu’avec ses rengaines indéfiniment ressassées, le disque est désormais rayé : avec les 15% d'augmentation sur le prix des timbres, celle de 2,6% pour les tarifs de la SNCF, la hausse de 4,4 centimes d'euros par litre de gasoil, l’augmentation du prix du gaz, le quotidien des Français qui s’apprêtent à payer leurs factures témoigne du mensonge de la pause fiscale.


Il est aisé pour les Français de faire l’inventaire « à la Prévert » des mensonges des socialistes, car les chiffres, eux, ne mentent pas. Depuis leur arrivée au pouvoir, 590.000 personnes supplémentaires se sont inscrites à Pôle Emploi.

De manière tristement inédite, le nombre de défaillances d'entreprises est supérieur à 60.000 par an deux années de suite.


La dette a progressé de plus de 200 milliards d’euros. Pour la première fois, les dépenses publiques représentent 57 % du PIB et les prélèvements obligatoires 45 % ! Quant aux investissements étrangers ils ont reculé de 77%.


Tel est le vrai bilan de trois années de socialisme, conduisant à l’explosion du chômage, à la perte d’influence de la France et à l’aggravation des inégalités.

Si l’on ajoute l'amateurisme gouvernemental, la division de notre pays fracturé sur les sujets sociétaux, l’impunité des délinquants, la politique laxiste de Madame Taubira menant notre pays à la catastrophe et l’inquiétante montée du terrorisme, on comprend que le discrédit de la gauche soit total aux yeux des Français.


François Hollande a alors beau jeu de déclarer vouloir « arracher les électeurs au Front National », alors qu’en accroissant le chômage et l’explosion de la pauvreté, en mettant en œuvre le désarmement pénal prévu par Christiane Taubira, et en agitant régulièrement le chiffon du droit de vote des étrangers aux élections locales, il exaspère nos concitoyens et joue les apprentis sorciers favorisant la montée du FN !


La réalité, c’est que d’expédients en impostures, François Hollande sait que sa majorité va essuyer un revers sévère aux élections départementales. Le seul moyen pour cette gauche aux abois d'échapper à un désaveu des Français est de tenter de masquer son bilan avec un écran de fumée, de discréditer moralement la droite et le centre droit, et de faire monter le FN pour réduire l'espace de la droite de gouvernement.  


Les électeurs ont d’ailleurs bien compris la mécanique quasi-pavlovienne de ce jeu de dupes, auquel le parti socialiste nous a habitués depuis les années Mitterrand : le PS fait monter le FN et, lorsqu'il se trouve opposé à un candidat du Front national au second tour d'une élection, il demande alors qu’on le soutienne pour faire barrage.

Ce faisant, le PS diffuse insidieusement un message qui renforce le Front National en le désignant comme l’unique alternative à la politique délétère qu’il mène.


mar.

03

mars

2015

Commission européenne : un nouveau délai supplémentaire !

 

La Commission européenne a rendu son verdict sur les finances publiques de la France
: un nouveau délai supplémentaire de deux ans est accordé pour ramener notre déficit sous la barre des 3 % de PIB, et réitère son exigence d’un effort structurel de réduction du déficit de 0,5 % en 2015, soit un effort de 0,2 % supplémentaire.


  • Un nouveau délai de 2 ans soumis à un programme de réformes solides

A la suite de l’annonce d’un effort supplémentaire de 3,6 Mds€ dans le cadre de la loi de finances rectificative de décembre 2014, la Commission européenne a décidé d’accorder, un sursis de quatre mois supplémentaires afin de permettre à la France de rectifier sa trajectoire budgétaire et d'accélérer la mise en œuvre des réformes.


A l’issue de ces quatre mois, et de la « promesse » du Gouvernement de parvenir à un effort de 0,5 % de réduction du déficit public structurel d’ici à la fin de l’année 2015 et d’engager le même effort en 2016, la Commission vient d’accorder à la France un délai supplémentaire de deux ans, sous condition de réformes structurelles. Bruxelles souhaite en effet que la France ramène son déficit à 4 % du PIB en 2015, à 3,4 % en 2016, et à 2,8 % du PIB en 2017. Soit un effort structurel de 0,8 point de PIB en 2016 et de 0,9 en 2017.


Pour 2015, Bruxelles donne à la France trois mois pour présenter des mesures lui garantissant que le déficit public structurel prévu baissera de 0,5 points de PIB.

Le Gouvernement doit donc, dans cet intervalle, réduire son déficit de 0,2 point de PIB supplémentaire, soit environ 4 milliards d’euros.


L’équation se complique alors que François HOLLANDE a promis de ne plus augmenter les impôts en 2015 !


  • Un échec socialiste qui décrédibilise notre pays en Europe

Avec ce nouveau délai, et malgré une embellie conjoncturelle en Europe (chute du pétrole, baisse de l’euro, taux d’intérêt au plus bas, reprise américaine), la Commission européenne entérine l’échec du Gouvernement à respecter ses engagements.


En 2013, la Commission avait déjà accordé un délai supplémentaire à la France pour ramener son déficit sous les 3% du PIB. A l'époque, le Gouvernement promettait d’y parvenir dès 2015 !

Sous le précédent quinquennat, Nicolas SARKOZY avait obtenu un unique report, au moment où la France subissait alors de plein fouet la crise économique mondiale.

 F

Faute de respecter le pacte de stabilité et les engagements pris, la France épuise son capital de confiance et s'isole de plus en plus au sein de l’Union européenne.

  • Une situation politique qui paralyse toute intention réformatrice du Gouvernement

  • La question de la capacité du Gouvernement à mettre en œuvre des réformes sans majorité

Pour nombre d’observateurs, la mise en œuvre de l’article 49-3 de la Constitution peut être interprétée par Bruxelles comme un signe encourageant qui témoigne de la volonté de la France de réformer. Pourtant cet article illustre surtout les fractures qui existent au sein de la majorité socialiste et qui accentuent le risque de paralysie. Expliquer à la Commission européenne que la France se réforme puisqu'elle parle de réformes, ne suffira pas à convaincre Bruxelles.


Cette nouvelle donne politique restreint considérablement la marge de manœuvre pour adopter les réformes musclées demandées par Bruxelles. En effet, l'acceptation des réformes suppose une majorité suffisamment large pour les soutenir. D'autant que le Premier ministre ne pourra plus recourir à l'article 49.3 avant la fin de la session parlementaire.


La situation est d’autant plus compliquée que la Commission souhaite que la France aille plus loin, notamment par une réforme de grande ampleur sur la libéralisation du marché du travail. Dans ce contexte, on a du mal à croire à une réforme du dialogue social dans l’entreprise, de l’assurance-chômage et des systèmes de retraite complémentaires. Le Gouvernement multiplie les effets d’annonce sans jamais les traduire en actes.


  • Des échéances électorales qui bloqueront la mise en œuvre des réformes

Après des élections départementales qui s'annoncent désastreuses pour la majorité, la perspective d'un congrès difficile, en juin, devrait inciter le Gouvernement à ne prendre d'ici là aucune décision susceptible de raviver les dissensions.


Une fois le congrès passé s'annonceront les élections régionales de décembre, qui en toute logique devraient également constituer un cinglant revers. Là aussi, cette perspective dissuasive conduira la majorité à engager des réformes a minima. Et puis viendra l'année 2016, préélectorale, celle où, le Gouvernement ne prendra plus aucun risque.


Concrètement, plus aucunes réformes ne seront menées d’ici 2017.

Le Gouvernement condamne notre pays à l’immobilisme !

  • La France, lanterne rouge dans la réduction de son déficit public

  • Un déficit qui augmente en France alors qu’il diminue en Europe

Le programme de stabilité transmis par la France à la Commission européenne en avril 2014 prévoyait de ramener le déficit public de 4,3% du PIB en 2013 à 3,8% en 2014 et 3% en 2015. Toutefois, le Gouvernement a fortement révisé ses prévisions économiques dans la loi de finances rectificative de décembre 2014 en prévoyant un déficit public en 2014 équivalent à 4,4 % de PIB, contre 4,1 % en 2013.


Avec un tel déficit public, la France reste nettement supérieure à la moyenne de la zone euro (2,6 %) et de l’Union européenne (3,0 %). La France est, avec la Croatie, le seul pays de l’Union européenne dont le déficit public était supérieur à 3,0 % du PIB en 2013 et a augmenté en 2014.

  • Un jugement sévère de la Cour des comptes

Dans son rapport annuel, la Cour des comptes porte un regard sévère sur l’exercice 2014 et reproche à la France son manque d'anticipation dans la hausse du déficit public, malgré de nombreuses mises en garde.


La Cour juge irréaliste une diminution du déficit public en 2015. Selon elle, le retour du déficit public à 4,1 % du PIB en 2015, comme le prévoit le Gouvernement, est un objectif dont la réalisation est incertaine car il repose sur une prévision de croissance des recettes qui présente des fragilités et sur un objectif d’évolution des dépenses en valeur qui peut se révéler difficile à atteindre.


mer.

25

févr.

2015

Y-a-t-il encore une majorité parlementaire ?

Les conditions dans lesquelles le Président de la République a réuni dans la précipitation la plus totale un conseil des ministres extraordinaire illustrent une nouvelle fois la grande fébrilité et l'extrême fragilité de la majorité socialiste.


Les Français voient ce qu'il reste des appels à l'unité nationale de l'exécutif qui n'arrive pas à unir sa propre majorité.

A la demande de François Hollande, le Gouvernement de Manuel Valls a été amené à engager sa responsabilité pour faire passer en force, contre sa propre majorité parlementaire, le projet de loi dit « Macron ».


Le Gouvernement en a été réduit à l'usage du 49-3 pour faire voter un texte vide de toute réforme économique réelle. Il démontre qu'il n'est pas en capacité de faire les changements structurels rendus nécessaires par la progression ininterrompue du chômage.

C'est donc un échec personnel pour le Premier ministre et un désaveu pour l'actuelle majorité présidentielle.


Pour mémoire, durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, jamais la procédure du 49-3 n'avait été retenue.


Face à la crise économique qui frappe notre pays, à la montée du chômage et aux attentes très fortes de sécurité et de protection contre la menace terroriste, les Français attendent du Gouvernement autre chose que ces divisions politiciennes

internes à la gauche, prémices du prochain congrès du parti socialiste.

lun.

23

févr.

2015

Région IdF : l'appel aux soutiens de Jean-Paul HUCHON se transforme en appel au secours

Derrière les élections départe-mentales se cache une autre bataille qui fait rage : le duel fratricide entre Jean-Paul HUCHON, Président

depuis 17 ans de la région Ile-de-France et sa 1ère Vice-Présidente qui, sentant l’usure du système, se verrait bien calife à la place du calife.



Dans ce bras de fer pré-électoral qui en dit long sur l’affaiblissement du Président sortant, ce dernier croyait avoir trouvé l’arme absolue en faisant un appel à soutien aux élus PS d’Ile-de-France et ainsi montrer son poids et sa capacité de rassemblement. Mais gros hic : seuls 85 élus ont répondu à l’appel !

L’opération sauvetage s’est transformée en opération naufrage en affichant au grand jour un isolement sans précédent.

 

L’effet miroir est d’autant plus cruel pour Jean-Paul HUCHON que Valérie PECRESSE, elle, compte un comité de soutien de plus de 1 000 élus, qu’elle a été investie à l’unanimité par la commission nationale d’investiture de l’UMP dès le 5 février et que sa légitimité, la reconnaissance de sa présence constante sur le territoire francilien et sa détermination permettent de rassembler sur son nom les forces de droite qui veulent donner un nouvel avenir à l’Ile-de-France.

 

Le chemin de croix du Président sortant de la région Ile-de-France ne fait visiblement que commencer…

mar.

17

févr.

2015

Profanations au cimetière juif de Sarre-Union

Depuis l'annonce, dimanche, par le Ministre de l'Intérieur, de la profanation de  centaines de tombes au cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, les journalistes de plusieurs journaux (Sud Ouest, l'Obs, 20 Minutes, FR3, Europe1, BFMTV, Sud Radio,...) me contactent  pour commenter le rapport que j'avais remis en novembre 2011, comme président du "Groupe d'étude parlementaire sur la politique de prévention contre les profanations dans les lieux de culte et les cimetières." 

Ce rapport adopté à l'unanimité de ses membres, redevenu particulièrement d'actualité dressait le bilan des actes de profanations et proposait 12 actions à mettre en œuvre.

Vous pouvez en prendre connaissance ci-dessous.

Rapport du Groupe d'études sur la politi
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lun.

09

févr.

2015

Apartheid... apartheid... vous avez dit... apartheid, Monsieur Valls ?

La réalité de l'apartheid
La réalité de l'apartheid

Les événements tragiques des 7 et 9 janvier, une fois passé le formidable sursaut d’union nationale, ont été l’occasion d’ouvrir le débat sur les foyers d’intolérance et de violence qui fermentent dans les banlieues.

 

La gauche, après avoir fait semblant de le découvrir – il y a pourtant longtemps que nous le disons ! – a rapidement refermé le débat avec les propos du premier ministre sur « l’apartheid territorial, social, ethnique » qui rongerait notre pays. 


Certains à droite se sont émus de ces propos, relativement peu, la plupart des dirigeants et des commentateurs de notre pays n’ont pas mesuré la gravité des propos de Manuel Valls.

 

 

« Apartheid », dans la définition du dictionnaire Larousse, signifie « régime de ségrégation systématique des populations de couleurs ».

Le mot « systématique » signifie qu’il y a une volonté politique de reconnaître et de conforter une inégalité entre les races, ce qui est la porte ouverte aux pires barbaries idéologiques que nous avons connues au XXe siècle.


Est-ce cela la réalité française ?


Est-ce l’état d’esprit d’un pays qui accueille chaque année 200 000 personnes d’origine étrangère, sans compter les dizaines de milliers de clandestins venus des pays les plus pauvres de la planète ?

Si l’apartheid régissait la société française, notre pays serait-il considéré comme l’un des plus accueillants au monde pour son système social et médical ?


En employant à dessein ce vocabulaire, le premier ministre a utilisé une vieille recette dialectique de la gauche, consistant à culpabiliser son interlocuteur afin d’éviter d’entrer dans un débat de fond sur la réalité des banlieues françaises.


Après la repentance que la gauche nous inflige sur l’esclavage et la colonisation, voilà qu’elle nous sert de l’apartheid pour enfoncer le clou et masquer la réalité de ses propres turpitudes.


Il est vrai que la gauche et la droite sont co-responsables de la construction après-guerre de ces grands ensembles défigurant nos banlieues dans lesquels ont été entassés pêle-mêle populations ouvrières, rapatriés d’Algérie, travailleurs immigrés, puis immigrés sans travail.


Mais qui a continué sans vergogne à en construire après les années 70, sinon les élus de gauche, pour atteindre des taux de logements sociaux dans certaines communes de plus de 70% ?

 

Dans le Val d’Oise, les habitants d’Argenteuil, de Sarcelles ou de Villiers-le-Bel peuvent témoigner de cet acharnement électoraliste à constituer des ghettos.


Comment peut-on laisser supposer qu’un Amedi Coulibaly a été victime d’apartheid quand on sait qu’il a fait les honneurs de la presse en 2009, eu égard au contrat de professionnalisation qu’il a obtenu grâce à l'État.


Victime d’apartheid, dites-vous Monsieur Valls ?


En dix ans, depuis 2003, ce sont près de 50 milliards d’euros qui ont été déversés sur les cités dans le cadre de la rénovation urbaine, avec le résultat que l’on connait : ghettoïsation renforcée, zones de non droit étendues, trafics de drogue multipliés, désespérance absolue.


S’il fallait tirer un constat d’échec, c’est celui de la politique de la ville que nos dirigeants, toutes opinions confondues, mènent depuis la crise des années 70, l’instauration du regroupement familial, dévoiement de l'aide médicale d'État, les déviances des lois S.R.U et D.A.L.O, l’impuissance de la rénovation urbaine.


Si l’on veut parler de creuset républicain, c’est sur ces territoires qu’il faut agir : ouvrir les yeux sur l’ordre apparent imposé par les bandes et les trafiquants de drogue, faire respecter les lois de notre pays sur la monogamie et l’interdiction du port du niqab, restaurer l’autorité du maître dans l’école où la transmission du savoir doit redevenir la mission absolue.


Pour cela, il faudra du temps et du courage. Les coups de mentons du premier ministre et les déclarations angéliques de la ministre de l'Éducation nationale n’y changeront rien : c’est une véritable révolution des idées et des méthodes dont notre pays a besoin et c’est le premier travail auquel nous devrons nous atteler en 2017, en espérant qu’il ne soit pas déjà trop tard.


mar.

03

févr.

2015

Encore une loi du quinquennat de Nicolas Sarkozy qui porte ses fruits !

Biens mal acquis : un demi-milliard raflé au crime organisé.   Adrien Cadorel | 02 Févr. 2015

Le bilan des saisies des avoirs criminels, réalisées en 2014 par les policiers et les gendarmes, connaît une forte hausse. Les biens mal acquis sont périssables...

Près d'un demi-milliard d'euros en l'espace d'une année.

Voilà l'impressionnant bilan des saisies des avoirs criminels, effectuées au cours de 2014 par les fonctionnaires de la police et de la gendarmerie nationale.


Des chiffres en nette augmentation qui traduisent, selon plusieurs représentants des deux institutions, une « volonté de l'ensemble des services de développer et renforcer les saisies de biens illégalement acquis dans le cadre de pratiques criminelles », ce qui s'avère particulièrement dissuasif aux yeux des mis en cause, par ailleurs visés par de lourdes peines de prison.

Dans les faits, ces biens achetés avec de l'argent sale sont captés puis gérés par l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc), une administration créée en 2011.


Lire la suite de l'article du Parisien


Ce dispositif a été mis en place à la suite de l'adoption en juillet 2010 de la Proposition de Loi présentée par Jean-Luc Warsmann (UMP). 

Vous trouverez ci-dessous mon intervention dans l'Hémicycle lors du débat parlementaire sur ce texte.

SAISIE ET CONFISCATION EN MATIERE PENALE
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mar.

03

févr.

2015

Élections partielles ; remettons les pendules à l'heure !

Législative du Doubs, municipales d'Ajaccio et de Louveciennes

Dans la législative partielle du Doubs, le candidat UMP, Charles Demouge, ne s'est malheureusement pas qualifié pour le deuxième tour, en raison de la très forte abstention qui est passée de 40 % à 60 %, entre 2012 et aujourd'hui.

Dans cette circonscription fortement ancrée à gauche, c'est l'élimination du candidat PS qui aurait été une surprise.

En 2012, l'UMP était arrivée 3e. C'est encore le cas, aujourd'hui.

 

Présenter cette partielle comme un succès pour le PS et un échec pour l'UMP est une manière tronquée de lire ces résultats :

- d'une part, Frédéric Barbier (PS) perd 12 points par rapport à 2012 (chutant de 40,8 % à 28,8 %)- d'autre part, Charles Demouge (UMP) progresse de 3 points (passant de 23,2 % à 26,5 %) ;

- plus significatif encore de l'effondrement du PS, son candidat perd 55% de ses voix de 2012 (soit 9 000 voix de moins).

 

La seule constante de ce week-end électoral est, une nouvelle fois, l'effondrement de la gauche dans toutes les partielles :

- à Ajaccio, le député-maire UMP, Laurent Marcangeli, a été réélu avec 12 points de plus qu'en mars dernier (59,3 %), tandis que le candidat de la gauche unifiée, Simon Renucci a perdu 5 points ;

- à Louveciennes (Yvelines), le maire UMP, Pierre-François Viard a été réélu dès le 1er tour avec 11 points de plus qu'en mars dernier (52 %), tandis que le candidat de la gauche, Pascal Lepetre a perdu 2 points.

jeu.

29

janv.

2015

Chômage : l’année 2014 signe l’échec du Gouvernement

La hausse catastrophique du chômage de longue durée (+ 9,7% sur un an) contraste avec la non-réaction du Gouvernement.

Les indicateurs mondiaux favorables profitent à nos voisins européens qui sont sortis de la crise, grâce à leurs réformes importantes. La situation de la France, pour sa part, continue à se détériorer, ce qui démontre la nécessité d’une forte volonté réformatrice.


Ce sont ainsi 41.900 (+0,8%) nouveaux demandeurs d’emploi pour le seul mois de décembre 2014, et 317.900 (+6,1%) cumulés pour l’année 2014. La situation est bien loin d’une inversion de la courbe du chômage promise depuis 2012 par le Président de la République, puisque nous assistons à une montée forte et continue. En effet, l’année 2014 a connu une plus forte augmentation du nombre de demandeurs d’emploi que l’année 2013.

Mois après mois, le Ministre du travail annonce que les chiffres seront mauvais, sans pour autant engager de véritable plan de bataille. Pire, il abandonne ce domaine au Ministre de l'Économie qui propose un projet de loi fourre-tout, de plus d’une centaine d’articles  censés recréer de la croissance et de l’activité et qui détruira dans les faits plus d’emplois (transport ferroviaire, petit commerce, professions réglementées) qu’il n’en créera.


Depuis de nombreux mois, l’opposition appelle le Gouvernement à sortir de sa léthargie et à engager des réformes profondes de notre système. Réformer le code du travail, modifier les seuils sociaux, regrouper les contrats de travail, redonner de la liberté aux entreprises, alléger la fiscalité et les charges des entreprises… Tous ces chantiers majeurs ne sont pas engagés par le Gouvernement, qui préfère les soins palliatifs aux réformes curatives.


Alors que la France connait un record absolu du nombre de demandeurs d’emploi, toutes catégories confondues, s’établissant à 5 218 000 chômeurs, nous demandons une nouvelle fois au Gouvernement d’engager des réformes en profondeur afin de développer nos entreprises pour favoriser la création d’emplois

mer.

28

janv.

2015

Réception annuelle du groupe UMP à la Région

Foule des grands jours à la réception organisée par Valérie Pécresse et le groupe UMP au Conseil régional.

Dans la salle, 2000 Parlementaires, élus territoriaux franciliens et sympathisants se pressaient pour marquer leur confiance et leur soutien à Valérie Pécresse, présidente du groupe.

Sur l'estrade, l'ancien premier ministre François Fillon et Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, qui a prononcé un discour très mobilisateur appelant au rassemblement de toute l'opposition dans la région capitale.



Retrouvez ici les vœux 2015 de Valérie Pécresse aux franciliens


dim.

18

janv.

2015

Rétrospective : les vœux 2015

Les traditionnelles cérémonies des vœux des élus ont été particulièrement nombreuses en cette années 2015, mairies, Communautés d'agglomérations, CCI du Val d'Oise, Chambre de l'Artisanat et des métiers,..

 

Elles se sont déroulées dans un climat tout à fait particulier en raison des attaques terroristes dont a été victime notre Patrie à travers les assassinats de  Charlie Hebdo, de policiers et de français israélites.

 

A chacune de ces cérémonies un geste de solidarité envers les victimes a été initié ; minute de silence, Marseillaise, choeur des esclaves de Nabucco,...

J'ai jonglé au mieux avec mon agenda afin d' être présent à toutes les cérémonies de la 4ème circonscription et pour me rendre à celles d'élu(e)s ami(e)s.

Voici quelques photographies.

sam.

17

janv.

2015

Il doit y avoir un avant et un après 11 janvier.

Tribune parue dans "Le Monde.fr" et cosignée avec 73 parlementaires.

Nous, responsables politiques, avons aujourd'hui un seul devoir : être à la hauteur des espérances manifestées ce dimanche par le peuple de France qui a crié dans nos rues « Liberté, fraternité et plus jamais ça !».

Il doit y avoir un avant et un après 11 janvier 2015. Rien ne serait pire que de se contenter de symboles et de mots.

Il faut agir maintenant. Agir vite et fort pour éradiquer le terrorisme islamiste.

Le diagnostic est connu mais, jusqu'à présent, c'est le déni de réalité qui l'avait emporté.

Après les tueries de Montauban et Toulouse, le « rien ne sera jamais plus comme avant ! » était déjà proclamé...

Ne le nions pas : cette barbarie moderne est l'enfant des dérives sectaires du fondamentalisme islamiste et de la démission de la République depuis quarante ans........

 

Pour lire la suite, charger le pdf ci-dessous

TRIBUNE LE MONDE 15.01.2015.pdf
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jeu.

15

janv.

2015

"Flash Infos" et "la lettre de Claude Bodin" : un travail d'équipe !

MERCI ! à toute l'équipe réunie autour de Betsy, de Vania et de Marie-Christine pour la réalisation de mon "Flash Infos" et de la newsletter "La lettre de Claude Bodin" chaque mois.

Sans le dévouement des militants rien n'est possible, merci de leur assiduité et de leur constance.

Belle et bonne année 2015 à eux. 

mar.

13

janv.

2015

De la République à la Nation

Une voiture de Police mitraillée devant Charlie Hebdo
Une voiture de Police mitraillée devant Charlie Hebdo

En ce début 2015, il serait de bon ton de vous présenter mes vœux, vous souhaitant bonheur, santé, prospérité et réussite.

 

Bien entendu, c’est tout le bien que je vous souhaite, mais je ne peux oublier que ce début d’année est encore sous le choc d’une agression terroriste d’une brutalité inouïe.

 

En massacrant à coup de feu l’équipe de dessinateurs de Charlie Hebdo, trois policiers et nos compatriotes israélites dans un supermarché casher, les trois fanatiques islamistes ont frappé notre pays dans ce qu’il a de plus précieux : sa liberté de parole et sa liberté de conscience.

 

Comme le 11 septembre a touché l’Amérique au cœur de sa puissance politique et financière, les 7 et 9 janvier, chacun d’entre nous s’est senti visé, d’où cette réaction spontanée de millions de gens, rassemblés sur les places, dans les rues, pour dire non à la barbarie et défendre la liberté d’expression, un droit universel.

 

Une fois l’émotion passée (même si personne n’oubliera ces heures tragiques), une fois la ferveur de la communion nationale retombée, chacun aura compris qu’une guerre est déclarée et qu’à tout moment peuvent surgir de nouveaux guerriers et tomber de nouvelles victimes innocentes.

 

La vraie question est de savoir si notre pays, notre régime démocratique est armé pour cette guerre.

 

Depuis des années, l’islamisme radical a essaimé des terroristes en puissance dans nos villes, dans nos banlieues, dans les ghettos urbains dans lesquels nous avons entassé des populations déracinées, acquérant à peu de frais la nationalité française, avec tous les avantages d’une République dont beaucoup méprisent les valeurs et rejettent les règles.

 

Aujourd’hui, si l’on veut gagner cette guerre contre l’islam radical et l’intolérance, deux conditions sont nécessaires :

  • Que les autorités de la religion musulmane en France, dont la quasi-totalité des pratiquants ne désire que vivre et pratiquer son culte en paix, fasse son propre ménage au sein des mosquées qui abritent des prédicateurs incontrôlés,

  • Que la République française se dote de moyens juridiques et matériels pour empêcher que des jeunes formés au jihad ne reviennent en France en ne risquant au pire qu’une ou deux années de prison, dans laquelle ils pourront se préparer tranquillement à la mise en œuvre de leur projet de terreur et de mort.

Nous avons la chance de vivre en France dans une République dans laquelle la liberté est une vertu sacrée. Au nom de cette liberté, nous avons laissé pendant trop d’années se déliter la plupart des valeurs qui fondaient cette République.

 

Nous avons laissé le communautarisme gangrener nos banlieues, alors que seule devrait exister la communauté nationale.

 

Nous avons laissé insulter le drapeau tricolore et l’hymne national, alors que c’est en leur nom que nos pères ont sacrifié leur vie pour notre liberté.

Nous avons laissé brader la nationalité française alors qu’être français et plus encore le devenir doit être une fierté et un honneur.

 

Nous avons laissé les élèves prendre le pouvoir face aux enseignants dans beaucoup de collèges et de lycées, alors que l’école devrait être un lieu sacré de la transmission du savoir et des valeurs de la République.

 

Alors, si je devais faire un seul vœu en ce début d’année, au moment où un sursaut populaire a rassemblé tous les défenseurs de nos valeurs entre la République et la Nation, mais également à l'occasion de nombreuses cérémonies en province et dans le Val d'Oise comme à Pontoise, à l'Île Adam ou encore à Eaubonne ; c’est que notre pays retrouve enfin sa voie.

 

Celle d’une république plus forte et plus exigeante,

Celle d’une nation plus digne et plus fière,

Celle de la France que nous ont légué nos pères,

Celle de la France que nous voulons garder pour nos enfants.

dim.

11

janv.

2015

Rassemblement républicain à Eaubonne : près de 5000 personnes !

Près de 5000 personnes toutes générations confondues, unies dans un même refus de la barbarie, se sont rassemblées à Eaubonne ce dimanche à 15h pour une marche républicaine et citoyenne.

 

Arborant l’emblématique slogan de solidarité “Je suis Charlie”, ou "Je suis flic", ou encore "Je suis Charljuif"

 

Ils ont manifesté leur attachement irréductible aux valeurs de liberté et de tolérance, aux côtés des élus, parmi lesquelles : le maire, Grégoire Dublineau, le député G.Sébaoun, le Président de la Communauté d'agglomération Val et Forêt, Xavier Haquin, et de nombreux adjoints et conseillers municipaux d'Eaubonne, d'Ermont et du Plessis Bouchard.



Une gerbe a été déposée devant le poste de la Police municipale, des bougies allumées devant la médiathèque et après avoir observé une minute de silence, une émouvante et solennelle Marseillaise a été entonnée sur le parvis de l'Hôtel de Ville pour clore cette cérémonie.

dim.

04

janv.

2015

Transports franciliens : le yo-yo des tarifs 2015

Alors que les Franciliens sont frappés de plein fouet par la crise économique, la gauche francilienne leur inflige une véritable overdose tarifaire avec une septième hausse des tarifs consécutive depuis juin 2010.


En effet, au 1er janvier 2015, les tarifs des transports franciliens connaîtront une hausse moyenne de plus de 3%, soit une augmentation supérieure à celle annoncée par la SNCF au niveau national (NB : 2,6 %). C’est 100 millions d’euros pris sur le pouvoir d’achat des Franciliens.

En l’espace de quatre ans et demi les usagers ont ainsi vu leur facture annuelle de transport

grimper de :

+ 161 € pour la zone 1-2 (+ 24 %, soit 13,40 € en plus par mois)

+ 178 € pour la zone 1-3 (+ 20 %, soit 14,80 € en plus par mois)

+ 193 € pour la zone 1-4 (+17,5 %, soit 16,10 € en plus par mois)

Même la zone 1-5, qui connaît les conditions de transports les plus dégradées, n’est pas épargnée avec une augmentation de tarifs de +79,20 €/an.


Cette nouvelle hausse est d’autant plus incompréhensible pour les usagers qu’elle intervient quel-ques semaines seulement après l’annonce par la Région de la mise en place à la rentrée 2015, juste avant les élections régionales, d’un Pass Navigo unique à 70 €. Ce yo-yo tarifaire que prévoit de faire la gauche régionale en 2015 est perçu, à juste titre, comme une manoeuvre électorale grossière.


On ne peut que partager l’analyse des usagers qui estiment, comme l’Association des usagers des transports d’Ile-de-France, que ce qui pose avant tout problème, ce sont « tous les aléas de saturation, de vétusté, de retards, de manque de trains, de manque de liaisons banlieue à banlieue ».

La priorité des priorités c’est de mettre la qualité de service au niveau du tarif. C’est pourquoi

 

Valérie Pécresse et 58 parlementaires franciliens plaident depuis près d'un an maintenant pour le déploiement d'un véritable plan ORSEC des transports franciliens.


ven.

02

janv.

2015

La Droite en 2015 : Rassemblement, Reconstruction, Reconquête, Projet pour la France.