Année 2015

jeu.

24

déc.

2015

Joyeux Noël !

lun.

21

déc.

2015

Régionales : une victoire à la Pyrrhus ?

Sept régions pour la droite, cinq pour la gauche, une pour les autonomistes corses, voilà le résultat d’un scrutin régional qui a vu le Front National sortir en tête dans la majorité des régions au premier tour mais se voit privé de présidence au second tour du fait du retrait des listes socialistes dans le Nord-Pas-de-Calais et en Provence Côte-d’Azur.

 

Si l’Union LR-UDI n’a pas réalisé un grand chelem qui n’était possible que dans les rêves de certains, si trois régions sur sept ont été gagnées avec les voix de la gauche, c’est quand même une victoire pour nous et la troisième phase de la reconquête des territoires entamée par les Municipales 2014 et terminée en apothéose dimanche vers 22h30 avec la confirmation de la prise de l’Ile-de-France, notre région capitale.

 

Désormais, toute notre énergie doit être tournée vers l’échéance de 2017, la plus importante, celle qui nous permettra de mettre fin à cette parenthèse socialiste qui entraîne mois après mois la France vers le gouffre.

 

Mais pour cela, nous devons surmonter un certain nombre d’écueils dont le principal est le spectre de la division qui pourrait menacer notre mouvement.

Il faudra, une fois les primaires passées et notre champion désigné, que nous nous concentrions sur le seul adversaire qui compte : François Hollande, celui par qui le déclin arrive, celui qui mettra tout en œuvre pour conserver le pouvoir.

 

La situation internationale et l’irruption du terrorisme islamique sur notre territoire lui donnent un prétexte rêvé pour s’affranchir des contraintes budgétaires et s’attacher à ce qu’il sait faire de mieux : la pratique du clientélisme électoral, afin de donner des gages à ceux qui pourraient venir au secours d’un mandat dont aucune des fausses promesses n’a été tenue.

 

Il nous faut aussi prendre en compte la voix des électeurs qui ont voté pour près d’un tiers d’entre eux pour les listes du Front National.

Il ne suffit plus de dire que l’on a entendu le message, il faut trouver demain des réponses concrètes et efficaces pour calmer la colère et le désespoir qu’ils ont exprimés.

Il faudra de l’imagination, il faudra du courage et de la volonté, il faudra enfin appliquer la politique pour laquelle nous serons élus.

 

jeu.

17

déc.

2015

COP21 : une victoire en trompe l'œil

Après un tel déploiement de moyens, après la visite de tous les grands de ce monde, dans le contexte d’émotion palpable dans laquelle elle s’est tenue à Paris, la COP21 ne pouvait pas échouer.

 

Elle s’est donc fendu d’une victoire diplomatique, « Un accord différencié, juste, durable, dynamique, équilibré et juridiquement contraignant. » selon les termes du ministre des affaires étrangères Laurent Fabius qui a, il faut le reconnaître, mouillé sa chemise pendant ces quinze jours.

 

Un accord débouchant sur un objectif de moins de 2 degrés de réchauffement (voire 1,5 degré), à l’horizon 2050.

Mais un accord insuffisamment contraignant sur la réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre et sur les engagements des pays les plus riches à verser les 100 milliards de dollars annoncés aux pays les plus pauvres.

 

Il faudra donc se revoir, et plus vite que prévu, puisque le prochain rendez-vous est prévu dans cinq ans.

 

D’ici là, monsieur Hollande et ses amis écologistes, que l’on n’a pas beaucoup entendus – où étaient donc les Placé, Dufflot et autres Cosse ? – ne seront plus au pouvoir et il fera toujours plus chaud hélas sur notre pauvre terre.

 

lun.

14

déc.

2015

Une très belle victoire de Valérie Pécresse en Île-de-France !

Merci à elle pour cette très longue

et très belle campagne.

Merci à tous nos colistiers, à nos militants et sympathisants dévoués qui ont donné de leur temps sans compter depuis six mois !

 

Et merci aux électeurs qui nous ont fait confiance. Maintenant l'alternance va se mettre en place à la Région.

 

mar.

08

déc.

2015

Parachutage en Val d'Oise !

Gare Saint-Lazare...
Gare Saint-Lazare...

Bartelone impose le parachutage depuis le Val de Marne du "Vert" Pierre Serne comme tête de liste de la gauche en Val d'Oise.

 

M. Serne est le vice-président de la Région sortant chargé des transports.

 

A son "actif" ; le refus du développement des infra-structures routières et autoroutières de notre département d'où les embouteillages monstres le matin et le soir pour nos concitoyens, mais également le retard considérable apporté au renouvellement des transports en commun de la grande couronne et le responsable de la galère quotidienne dans les transports en commun !...



mar.

08

déc.

2015

Régionales en Île-de-France : le changement est à portée de main

 

L’inquiétante poussée du Front National en France, dûe à la perte de confiance des classes populaires, souvent issues de la gauche, a masqué l’excellent résultat des listes LR-UDI de Valérie Pécresse sur la région Île-de-France, détenue depuis 17 ans par le PS et ses alliés.

 

Valérie Pécresse avec 30,5% des voix est arrivée plus de 5 points devant le PS. Et le FN, même s’il est en hausse certaine, a été contenu sous les 20%.

Mathématiquement, nous sommes en ballotage favorable et en position de faire tomber dimanche la région capitale.

 

Pourtant il ne faut pas se contenter de surfer sur cette dynamique, mais il faut l’amplifier afin de transformer l’essai de dimanche dernier.

 

Le PS aux abois a rameuté ses anciens amis verts et communistes pour fusionner les listes, mais comment les électeurs pourraient-ils croire que cet assemblage hétéroclite soit capable de gérer une région de 12 millions d’habitants et 11 milliards de budget, alors qu’ils ne sont même pas capables de se parler sans s’insulter !

 

De notre côté, l’équipe est soudée et le projet est clair.

Nous sommes tous unis derrière Valérie Pécresse qui prépare depuis plusieurs années un projet d’alternance dont notre région a tellement besoin : transports, lycées, développement économique, emploi, formation, le chantier est immense, mais notre détermination est totale, parce que notre région a de formidables ressources et qu’il est temps de mettre fin à la gabegie financière et au gâchis provoqué par la gestion socialiste depuis près de vingt ans.

 

Dimanche, avec votre bulletin, vous avez en main la double peine à infliger à la gauche : pour sa gestion catastrophique du pouvoir depuis trois ans qui a conduit notre pays au bord du précipice ; pour avoir gâché ce bel outil qu’est la Région Ile-de-France pour apporter du bien-vivre à tous les Franciliens.

 

Pensez-y en mettant dans l’urne votre bulletin Valérie Pécresse, je sais pouvoir compter sur vous.

 

ven.

04

déc.

2015

Dimanche, en Île-de-France, votez pour la liste de Valérie Pécresse !


mer.

25

nov.

2015

Terrorisme : ne pas avoir la mémoire courte

Des dizaines d’experts tirent le signal d’alarme depuis des mois : les attentats du 13 novembre étaient prévus et largement décrits à la fois dans leur ampleur et leur mode d’action…seule la date de l’action n’était pas connue.

 

On voit la limite du déploiement massif de soldats dans la rue. Ils étaient plus de 7000, leur nombre va être ramené à celui post attentats de janvier soit près de 10 000. Cela n’a pas empêché les actions du 13 novembre.

 

Plus que la communication et l’affichage, c’est l’efficacité des services et les moyens qui leur sont donnés qui compte. Comment mobiliser plus alors que nos armées et nos forces de sécurité sont déjà totalement surexploitées ?

Il faut rappeler que ni Madrid ni Londres après les attentats qu’ils ont connus n’ont mobilisé l’armée (c'est une spécificité française).

 

La plupart des experts soulignent le manque de préparation et de sécurisation de Paris, pourtant régulièrement menacée. Les cibles visées (Stade, lieu culturel) sont très largement décrites et connues dans la propagande djihadiste (Militaires et représentants des forces de l’ordre, Juifs et manifestations sportives et culturelles sont parmi les cibles désignées par le théoricien de l’EI).

 

Les actions spectaculaires à la 11 septembre sont terminées, l'État Islamique n’est pas Al Quaeda, ils ont compris largement les faiblesses de nos sociétés pacifiées…. Cette compréhension résulte en grande partie du nombre conséquent de nos ressortissants qui se rendent dans les zones qu'ils contrôlent.

 

Aujourd'hui, la question se pose sur la « sur réaction » post janvier 2015… Problème de l’immédiateté, de la communication, de l’ultra émotivité d’une population qui pense pouvoir être en paix alors qu’une grande partie du monde proche est à feu et à sang et que ses armées interviennent depuis des années sur des zones de conflits particulièrement dures !

 

Peut-être faut-il songer à enfin nommer les choses par leur nom et cesser le vocable en arabe de « Daesch » que seule la France utilise parmi les chancelleries occidentales. Pour combattre les choses, il faut les nommer, nous avons face à nous autre chose qu’une organisation nébuleuse…


L’Etat Islamique détient un territoire grand comme quasiment la France, remet en cause des accords internationaux datant de 1917, bat monnaie, vend du pétrole, promeut un système éducatif, recrute et paie des combattants, communique…

Le mode opératoire démontre que l'État Islamique a des troupes et n’hésite pas à les sacrifier (pas de cagoule, mode opératoire simple, kamikazes...).


Il faut enfin ne pas avoir peur de rappeler qu'à l'Assemblée Nationale, le groupe les Républicains a systématiquement pris ses responsabilités en votant les textes anti terrorisme.


Il a en revanche systématiquement dénoncé les lacunes et les manquements de ces textes : par exemple, le texte sur le renseignement ne comportait aucune mesure sur la perte de nationalité, la lutte contre le retour des djihadistes, le processus de dé-radicalisation ou l’isolement des détenus islamistes (les amendements en ce sens ont été systématiquement repoussés par la majorité) ; par ailleurs sur pression de Christiane Taubira, le renseignement pénitentiaire a été sorti du texte initial alors que la prison reste un des lieux majeurs de la radicalisation.


Les députés les Républicains avaient également demandé dès 2013 la fin des suppressions de postes dans les armées car on ne peut pas dire qu’on est en guerre et ne pas y mettre les moyens…..


ven.

20

nov.

2015

Le député Gérard Sébaoun refuse de voter l'état d'urgence !

LE VOTE DES DEPUTES PAR GROUPE   (Infographie Paris Match)
LE VOTE DES DEPUTES PAR GROUPE (Infographie Paris Match)

L’Assemblée Nationale a voté le 19 novembre la prolongation de 3 mois de l’état d’urgence à la quasi-unanimité : 551 voix pour sur 557 suffrages exprimés.


Six députés se sont donc fait remarquer en brisant le consensus national, notamment G. Sebaoun, le député PS de la 4ème circonscription du Val d’Oise, qui joue à nouveau les frondeurs.


Quand il s’agit de bouder un projet économique du gouvernement, on peut s’en amuser. Mais quand il s’agit de l’intérêt supérieur du pays et de la vie ou la mort de centaines de nos concitoyens, cela laisse rêveur sur le sens des responsabilités de M. Sebaoun…  


C’est en effet beaucoup grâce aux mesures d’état d’urgence que nos forces de l’ordre ont pu réaliser l’opération de Saint-Denis et empêcher définitivement de nuire un des cerveaux des actions sanglantes de Daech.


mer.

18

nov.

2015

Loi santé : une attaque injustifiable contre la médecine libérale

C'est tout le secteur de la santé qui se mobilise contre le projet de loi de Marisol Touraine, dans le cadre d'un mouvement de débrayages, de manifestations et de grève sans précédent !


Qu'ils soient médecins, chirurgiens, dentistes ou paramédicaux, les professionnels de santé ne demandent rien d'autre que le respect et la reconnaissance de leur rôle au service de nos concitoyens.


Nouvelle usine à gaz administrative, la généralisation du tiers payant ne transforme pas seulement les patients en consommateurs et les médecins en supplétifs de l'assurance maladie.

Cette mesure symbolise aussi et surtout la fin à brève échéance de la liberté au sein du système de santé : liberté de l'exercice pour le praticien, puisque sa rémunération dépendra en principe et en pratique de la sécurité sociale; liberté enfin pour le malade, de choisir son médecin en toute confiance.

 

Avec le tiers payant généralisé, les socialistes veulent « étatiser » la médecine, en indexant les soins médicaux sur les objectifs financiers de la sécurité sociale et non sur les choix du médecin.


Allergique aux professions libérales, sourd à l'opposition quasi-unanime des médecins et jamais avare de mesures démagogiques, le Gouvernement mène une attaque injustifiable contre les professionnels de santé.

 

dim.

15

nov.

2015

Une guerre d'une autre nature

Mes premières pensées vont vers les victimes et leur famille, celles qui pleurent leurs morts comme celles qui sont au chevet des blessés auxquels je souhaite un rapide rétablissement.


Je pense aussi à la France qui vit un des moments les plus terribles de son histoire récente, à travers cette vague d’attentats aussi aveugle que lâche.

Face à cet islamisme radical qui nous a déclaré la guerre, nous devons faire front et parler d’une seule voix, faire taire nos divisions et nous mobiliser pour répondre à cette agression qui ne sera hélas pas la dernière ni la plus dramatique de ce qui nous attend.


Après les discours de circonstance et la déclaration d’état d’urgence, mon inquiétude repose sur notre capacité à répondre à ces attaques avec la plus grande efficacité, sur le front extérieur comme sur le front intérieur.


Sur le front extérieur, il est évident que la stratégie et les moyens employés ne suffisent pas à faire reculer l’avancée de Daesh, encore moins à l’éradiquer.

La seule issue passe par l’élargissement et le renforcement de la coalition en combattant la main dans la main avec la Russie et l’Iran.

Ce n’est plus l’heure de "chinoiser" sur les menaces expansionnistes de l’un ou le régime dictatorial de l’autre.

Nous avons un ennemi commun qu’il nous faut détruire avant qu’il nous détruise et pour cela les forces alliées n’ont plus le choix : il faudra descendre sur le terrain pour le traquer jusqu’au dernier combattant et en assumant le risque de perdre des hommes. On ne peut pas faire de guerre sans compter de victimes, sachant les combattants d’en face sans foi ni loi.


Sur le front intérieur, je rejoins les propos de Nicolas Sarkozy qui réclame « des inflexions majeures » dans la politique de sécurité gouvernementale. Il est évident que le traitement des candidats au Jihad et leur retour sur le territoire français n’est pas adapté à la situation de guerre.


Il est évident que la surveillance des terroristes potentiels et des cellules dormantes n’est pas suffisante pour prévenir des attentats qui ne sont plus ceux d’individus isolés et maladroits mais ceux de commandos entraînés et téléguidés. Il est évident que les forces de police même renforcées par l’armée ne sont pas assez nombreuses pour protéger tout le monde tout le temps.

La disparition du service militaire obligatoire il y a près de vingt ans nous prive d’une armée de réserve capable de venir renforcer voire suppléer les forces de l’ordre. Les seuls jeunes sachant utiliser une arme de guerre sont malheureusement les voyous et les trafiquants, se servant sans vergogne dans les réserves dissimulées dans les caves des cités.


J’adhère totalement au commentaire de Bruno Le Maire : "Nous ne pouvons plus  fermer les yeux. Nous ne pouvons plus rester sourds face aux propos  inacceptables qui sont tenus depuis des années sur le territoire de la République contre la France. Nous ne pouvons plus continuer à tolérer des comportements qui sont contraires à ce que nous sommes et avec notre Nation. Il ne doit plus y avoir de paix en France pour tous ceux qui détestent ou qui méprisent la France. Cela suffit. Et cela doit cesser."


Depuis longtemps, un pays comme Israël vit en permanence avec cette menace terroriste et les citoyens israéliens sont formés psychologiquement et militairement à faire face à tout moment à une attaque au couteau comme à l’irruption d’un homme armé. Cela ne les immunise pas contre la violence terroriste, mais cela leur permet de réagir rapidement et collectivement à chaque attaque.


Je ne sais pas si c’est le modèle à suivre, mais je suis certain que nous ne pourrons pas gagner cette guerre sans une prise de conscience collective et un engagement de chacun au service de la cause qui nous rassemble : l’amour de la France et la défense de nos libertés.

 

jeu.

12

nov.

2015

Y-a-t-il encore un pilote dans l'avion ?

Depuis trois ans, le président de la République et le gouvernement nous

ont habitué à accumuler bavures, cafouillages et approximations, mais, sans doute sous la pression électorale des Régionales voire des  Présidentielles, ces derniers mois les ont vu réaliser un feu d’artifice, dont on espère que ce sera le bouquet final.


Le gouvernement nous en a offert une rafale avec une belle séance de rétropédalage face à la colère des veuves et des handicapés découvrant qu’ils étaient lourdement pénalisés fiscalement, sans parler de la réforme de la Dotation Globale de Fonctionnement, cerise sur le gâteau après les coupes sombres dans les dotations aux collectivités territoriales : à quinze jours du Congrès des maires de France et à un mois des élections régionales, Manuel Valls a jugé prudent de reporter à 2017 cette nouvelle bombe à retardement.


Reculade aussi sur la hausse brutale de la taxe sur le foncier non bâti, qui avait bondi dans certaines communes et notamment dans le Val d‘Oise, décision qui va être finalement être modifiée et adoucie dans le cadre du budget 2016.


A titre individuel, les ministres socialistes ont aussi rivalisé d’efforts dans la production de bévues et boulettes, entre le ministre de l’économie Michel Sapin encourageant les contribuables touchés par les ponctions fiscale à ne pas payer leur impôt, la ministre du travail et de l’emploi, Myriam El Khomri, séchant sur le contrat à durée déterminée et la ministre de la culture et de la communication, Fleur Pellerin, qui, après avoir avoué ne pas lire, s’est montrée incapable d’allumer le téléviseur ni de se servir du téléphone de son bureau.


Tout cela pourrait être comique, si l’on oublie que ces images tournent en boucle sur les réseaux sociaux du monde entier et que c’est la crédibilité et l’image de la France qui sont en cause.


La crédibilité et l’image de la France, voilà ce qui devrait être la principale préoccupation du président de la République.


Malheureusement, celui-ci s’est lancé dans la course à une hypothétique réélection, ce qui nous vaut une brochette de sorties et de promenades médiatisées à travers le pays, la plus pathétique étant celle de « la visite à Lucette » du côté de Nancy, dont la scénarisation a été naïvement révélée.


Pendant ce temps, le monde avance sans nous et il est évident que le président Hollande n’a pas la main, ni au Proche-Orient malgré quelques bombardements si rares qu’on peut les compter… sur les doigts d’une main, ni en Europe de l’Est où la posture ridicule de la France face à la Russie de Poutine lui vaut aujourd’hui d’être sorti du jeu géostratégique. 


Il nous reste la COP21 sur laquelle le président de la république mise pour redorer son blason et se poser en sauveur du monde : malgré les prévisions peu encourageantes, souhaitons quand même que ce sommet sur le climat soit une réussite, dans l’intérêt de nos enfants et petits-enfants.

Après les premiers cafouillages du mandat de M. Hollande, on pouvait se demander si cela est la faute de la malchance ou le fruit de l’inexpérience.


Au bout de trois ans d’exercice, la seule question qui se pose est la suite : y a-t-il encore un pilote dans l’avion ?

jeu.

12

nov.

2015

Régionales 2015 : les dimanches 6 et 13 décembre

Absent(e) pour voter ? Faites une procuration !

mer.

11

nov.

2015

Air Cocaïne :  la justice shootée aux écoutes

 En marge de la rocambolesque affaire "Air Cocaïne" et des 700 kg de

cannabis interceptés aux Antilles, on apprend que Nicolas Sarkozy a fait l’objet d’une enquête judiciaire en parallèle pour avoir utilisé cet avion privé plusieurs fois auparavant.

Le juge d'instruction marseillais a décidé de géolocaliser le téléphone mobile de l’ancien président de la République

qui s’est retrouvé une fois de plus l’homme le plus écouté de France.


Le Gouvernement, comme à chaque fois, dément avoir été informé de cette décision judiciaire, ce que l’on a du mal à croire, car cela commence à faire beaucoup d’écoutes pour un seul homme…

 

Trois syndicats de magistrats ont manifesté « leur soutien » et « leur solidarité » avec la juge Christine Saunier-Ruellan en charge de l'affaire "Air Cocaïne".

Reste à savoir si, la prochaine fois qu’un truand utilisera les services d’un taxi, la justice mettre sur écoutes tous les passagers qui l’ont précédé dans le véhicule...


ven.

06

nov.

2015

Rassemblement Elus-riverains contre les nuisances aériennes

Plus que jamais, la menace d'augmentation du trafic aérien en Île-de-France est présente, conséquence prévisible du dou-blement annoncé du trafic mondial pour 2030, et corroborée par les prévisions d'investissements d'ADP, ainsi que par les carnets de commande des constructeurs d'avions.

 

Face à cette situation, la politique aéroportuaire du pays se résume en une gestion à saturation des aéroports existants, alors que les couloirs aériens survolent des zones très densément peuplées.

 

Aucune mesure tangible n'a été prise ces dernières années -et celles adoptées en novembre 2011 peu ou pas appliquées- par les pouvoirs publics, alors qu'il existe des solutions réalistes et applicables pour réduire les nuisances aériennes et protéger les habitants survolés de la région la plus peuplée de France.

 

C'est pourquoi je participerai au rassemblement Elus-riverains organisé par l'ADVOCNAR mercredi 10 novembre devant le Ministère de l'Ecologie.

jeu.

29

oct.

2015

Logements sociaux : et maintenant voici l'Etat squatter...

Les communes dans le viseur du Gouvernement.
Les communes dans le viseur du Gouvernement.

Les annonces du Premier Ministre à grands renforts d'agitation médiatique pour la question des logements sociaux ne manquent pas de sel !


Il est clair que le Premier Ministre après ses échecs répétés - en matière économique, en matière d'emploi, en matière de lutte contre l'insécurité - tente de se refaire une aura en pointant du doigt -un doigt qui tente de masquer la forêt de ses défaillances- les maires dont les villes sont carencées et qui refuseraient (?) la construction de logements sociaux ; ils seraient devenus pas moins que des ennemis de la Nation.


Manuel Valls va donc proposer, entre autre, que les Préfets agissent en lieu et place de ces maires qui oseraient défier la République...socialiste !


Ainsi les Préfets pourront-ils préempter en lieu et place des édiles : c'est oublier un peu vite que droit de propriété est un droit constitutionnel et que l'État devra payer le juste prix que le juge fixera.

De plus si l'État passe par la procédure d'expropriation il subira tout comme les maires la longueur des procédures qui peuvent durer plusieurs années...
Ainsi les Préfets pourront-ils désormais se substituer aux maires pour attribuer les logements du "contingent municipal" . Voilà l'État squatter !


Faut-il rappeler que les contingents municipaux sont attribués aux maires car leurs villes versent des subventions aux bailleurs sociaux qui construisent . Ces derniers demandent des aides financières pour boucler leurs opérations, ainsi que des garanties d'emprunts des villes.


C'est inadmissible -voir sans doute anticonstitutionnel- que l'État s'arroge le droit d'attribuer les logements des contingents réservés aux villes, alors que dans le même temps il baisse fortement la Dotation Globale de Fonctionnement aux collectivités locales de 12 milliards d'euros.


Il faut savoir aussi qu'il existe des centaines de milliers de logements vacants en province dont des dizaines de milliers de logements sociaux dans des villes à taille humaine, mais il faut aider les entreprises à s'y installer. Cela relève de l'aménagement du territoire donc de... l'État.


A la vérité, au lieu de regarder les réalités en face et de pratiquer une politique de conventionnement avec les communes afin de déterminer ce qui est possible de faire et ce qui ne l'est pas, ce gouvernement empêtré dans ses contradictions, préfère l'autoritarisme idéologique.  


mar.

20

oct.

2015

En 2016, un budget de renoncement pour la Sécurité Sociale

Les socialistes commencent déjà à cacher sous le tapis les mauvaises nouvelles pour le prochain Gouvernement …

En ce qui concerne l’équilibre général, la Cour des comptes l’a bien dit : rien ne bouge vraiment et la baisse du déficit ralentira encore très nettement en 2015, le retour à l’équilibre que le Gouvernement nous promettait rapide est repoussé au-delà de 2020, dans le meilleur des cas !

 

Les allègements de charges qui ont été votés en 2014 ne sont pas plus compensés pour 2016 qu’ils ne l’ont été en 2015 !! Le Haut Conseil des Finances publiques, le dit bien, les mesures nouvelles du budget 2016 seront votée «sans que les économies prévues pour les financer n’aient été portées dans leur intégralité à (leur) connaissance, ni dûment documentées».

 

En clair, on renvoie le financement de ces allègements de charge à la dette !! et pour ce qui est des 30 Milliards, environ, qui resteront et qui ne

sont pas financés, aucune prévision. On imagine qu’il en fait cadeau à ses successeurs ….

 

Par ailleurs, le déficit de la branche maladie ne cesse de se creuser et aucune réforme de structure n’est prévue pour y remédier. Le déficit de la branche maladie est plus important que prévu soit 7,5Md€ pour 2015. Il était de -5,9 en 2012 !!

 

Cette année encore, environ la moitié des économies à réaliser portent, pour près de 1,7 Md€, sur le médicament. Plutôt que de faire les réformes qui s’imposent, le Gouvernement, dans une vision à court terme, paralyse  es performances de ce fleuron qu’est l’industrie pharmaceutique française alors même qu’il s’agit, de l’avis de tous, d’un secteur stratégique pour  l’économie nationale et pour l’emploi.

 

Le Gouvernement se vante, grâce à sa réforme de 2013, de présenter une branche vieillesse « sur le chemin du retour à l’équilibre », après un déficit estimé de -0,6% en 2015, elle devrait être excédentaire en 2016. Il oublie de parler du Fonds de solidarité vieillesse dont le déficit se cesse de se creuser (-3,8 Md€ en 2015 et -3,7 Md€ prévus en 2016).

 

En outre, comme l’explique très bien la Commission des comptes de la Sécurité sociale, la meilleure situation de la branche vieillesse est liée … à de moindres départs à la retraite, en raison du relèvement de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, issu de la réforme portée par la précédente majorité, en 2011.

sam.

17

oct.

2015

Le Val d'Oise reste le grand oublié du Grand Paris des Socialistes.

En campagne pour les régionales en Île-de-France, Manuel Valls a annoncé son « projet » pour le Grand Paris.

Un projet qui a mobilisé la réflexion de pas moins de dix ministres !

Il est pour le moins étonnant que le Chef du Gouvernement utilise l'autorité que lui confère son mandat pour se substituer à la tête de liste francilienne -atone et sans projet- du Parti Socialiste.


Il s'agit d'un véritable « inventaire à la Prévert » que dévoile Manuel Valls à 50 jours du scrutin, qui va de la fraude dans les transports, à la santé, au logement, en passant par la redevance sur la construction de nouveaux bureaux...

Bref, tous ces manques à combler dans notre région... dont les socialistes sont les gestionnaires depuis 17 ans. On peut légitimement se poser la question : pourquoi ne l'ont-ils pas fait avant ?


Le Premier ministre veut, paraît-il, tracer des perspectives, en montrant que la dynamique du Grand Paris "contribue au rééquilibrage de l'Ile-de-France, entre la petite et la grande couronne, entre Paris et sa banlieue, entre l'est et l'ouest".


Et dans la foulée, il annonce la création de six territoires sur le modèle de la Défense.

En ce qui concerne le Val d'Oise ; évidemment la zone de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle est concernée et ce n'est pas une nouveauté.

Grâce à l'action des élus territoriaux du secteur ainsi que d'une centaine d'entreprises aujourd'hui regroupées dans « Paris-Ile-de-France Capitale Économique » le dossier est lancé de longue date.


Dans ce cadre, la suppression définitive du projet de liaison ferroviaire entre le RER D et le RER B dite du « barreau de Gonesse » est un mauvais coup porté à l'Est de notre département.


La création d'un pôle économique à Argenteuil ne fait que renforcer la métropole de Paris dont Argenteuil sera membre dès 2016 et déstabilisera le bassin de Cergy-Pontoise sans apporter le moindre bénéfice économique au département.


A la vérité, les annonces électorales du Premier ministre n'apportent rien au Val d'Oise qui reste le grand oublié du Grand Paris des Socialistes.

 

jeu.

15

oct.

2015

Lutte anti-terroriste : sans état d' âme

V. Poutine et F. Hollande : deux conceptions de la lutte anti-Daech
V. Poutine et F. Hollande : deux conceptions de la lutte anti-Daech

Pendant que l’Europe se déchire sur la façon de traiter les centaines de milliers de réfugiés qui fuient la guerre, Daech continue à avancer ses tentacules jour après jour sur le Proche-Orient, dans notre direction.

 

Il ne faut se faire aucune illusion : Daech et les islamistes radicaux nous ont déclaré la guerre et nous ne pourrons pas leur résister avec des bons sentiments et de nobles intentions.

  

La stratégie molle chère à Françoise Hollande, qui croit pouvoir gérer la cinquième –pardon maintenant la sixième - puissance mondiale comme il a si mal géré la Corrèze ou le Parti Socialiste n’est plus de mise.

La priorité aujourd’hui est de hiérarchiser les dangers et les ennemis.

 

Et quoi que l’on pense de Bachar El Assad, il est moins dangereux pour nous que ne le sont les combattants djihadistes. Alors, avant de parler du remplacement du dictateur syrien, concentrons nos efforts et nos moyens sur l’éradication du pseudo État Islamique.

 

Pour cela, nous avons besoin de deux alliés : les états arabes eux-mêmes menacés par l’expansionnisme fondamentaliste – les seuls qui puissent intervenir efficacement au sol – et la Russie qui détient la clé de la solution syrienne.

Il faut donc que le président et le gouvernement se libèrent d’un « droit-de-l’hommisme » d’un autre âge pour regarder la situation avec lucidité.

 

Pendant que nous somme empêtrés dans l’affaire des porte-hélicoptères Mistral vendus mais pas livrés à la Russie parce que le gouvernement s’est couché devant les Américains, ces mêmes Américains discutent avec les Russes.

 

Pendant que nous essayons de revendre ces bateaux pour récupérer les deux milliards d’euros perdus avec cette décision stupide, les autres puissances mondiales sont en train de rebattre les cartes du Moyen-Orient.

Et il y a tout à craindre, une fois de plus, que la partie se joue sans nous. Faut-il se résigner à n’être plus qu’une moyenne puissance ? Doit-on se contenter de subir et de voir nos intérêts menacés partout dans le monde et même sur le territoire français ?

 

La France et l’Europe ont besoin de la Russie, parce que la Russie est un allié naturel dans cette guerre, parce qu’elle combat depuis vingt ans le terrorisme islamiste sur ses frontières, que ce soit au Caucase, en Asie centrale et même dans sa capitale, où ont eu lieu des attentats terriblement meurtriers.

 

Alors, de grâce, messieurs nos gouvernants, arrêtez l’angélisme et regardez les choses en face. C’est une guerre sans merci qui est engagée, c’est une guerre de civilisation, un combat pour nos valeurs et nos libertés.

 

C’est un combat que nous avons le devoir de remporter si nous voulons avoir quelque chose à léguer à nos enfants. Allons-y donc sans état

d’âme et avec pragmatisme, car seule la victoire sera belle !

  

Jean-Pierre Chevènement a donné au Figaro une excellente interview sur le sujet dans laquelle il fustige la pusillanimité du gouvernement actuel :

« Le véritable humanisme consiste à éliminer Daech dans les délais les plus courts. Il est nécessaire d'établir clairement les priorités.

Comme disait Jaurès, «si on veut aller à l'idéal, il faut d'abord commencer par comprendre le réel».

Sur ce point, Jaurès a mille fois raison !

 

mar.

13

oct.

2015

Avec Christiane Taubira, Il ne fait pas bon croiser un délinquant

Dans son obsession frénétique à vouloir vider les prisons, Madame Taubira a frappé fort cet été avec son projet de faire passer la conduite sans permis ou sans assurance de délit à contravention, passible d'une simple amende.

  

Actuellement, la conduite sans permis est passible d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende et chacun sait qu’elle est responsable de nombreux drames de la route. Bien évidemment, cette idée saugrenue a déclenché un tollé unanime des associations de sécurité routière et fortement ému l’opinion publique, notamment dans les quartiers où l’on croise de jeunes voyous dans des voitures de sport rutilantes, dont le prix excède largement les ressources affichés par leurs propriétaires.


Devant cette levée de boucliers, la Garde des Sceaux a entamé une manœuvre de recul, mais il convient de rester vigilant : tant que madame Taubira sera en place, le délinquant sera mieux considéré et traité que la victime. La famille de ce policier entre la vie et la mort après avoir croisé la route d’un détenu radicalisé, évadé à l'issue d’une permission de sortie, peut en témoigner douloureusement.

 

sam.

10

oct.

2015

Une histoire d’une actualité brûlante

En 1973, l’écrivain Jean Raspail racontait dans "Le camp des saints" l’histoire tragique d’un bateau de migrants venant s’échouer sur les côtes françaises devant des pouvoirs publics désemparés.


A l’heure où cette histoire devient d’une actualité brulante, on pourrait imaginer que cet auteur fasse le tour des plateaux télé pour éclairer le débat...

Pourtant, en dehors des lecteurs de " Valeurs actuelles" nul n’a la chance d’apercevoir ce grand écrivain qui n’a qu’un défaut : afficher des valeurs de droite.


Il est donc interdit de plateau, comme Eric Zemmour, Michel Onfray ou Alain Finkelkraut, tous jugés médiatiquement coupables avant même d’avoir parlé. Reste heureusement la liberté de lire : "Le camps des saints" de Jean Raspail, 1973 chez Robert Laffont.


mer.

07

oct.

2015

Budget de l'Etat pour 2016 : les premiers enseignements

Les premiers chiffres

 

Déficit public : Selon les prévisions du gouvernement, il s’élèvera à 3,8 % du PIB en 2015 et 3,3 % en 2016. Si l’objectif pour 2015 est pratiquement acquis, celui pour 2016 semble difficilement atteignable. Le déficit du budget de l'Etat s'inscrira à 72 Md€ contre 73 Md€ l’an dernier.

 

Dépenses publiques : Le Projet de Loi de Finance (PLF) pour 2016 confirme le ralentissement de la dépense publique.

L’ensemble ne progresserait que de 1,3 % (hors crédit d’impôt), après 1 % en 2015. Selon le Haut conseil des finances publiques (HCFP), « des risques significatifs » pèsent sur cet objectif.

 

Dette publique : À la fin du deuxième trimestre 2015, la dette publique s'établit à 97,6 % du PIB, soit 2 105 Md€, en hausse de 16 Md€ par rapport au trimestre précédent (source Insee). Ce niveau d'endettement à mi-année est déjà supérieur à celui que le gouvernement vise pour 2015 (96,3 %).

 

Croissance : Le gouvernement prévoit 1 % de croissance en 2015 et 1,5% en 2016. L’OCDE a baissé ses prévisions de croissance pour la France, à 1% en 2015 et 1,4 % l’an prochain, alors qu’en juin elle attendait encore 1,1% en 2015 puis 1,7 % en 2016.

 

Contexte

 

Le PLF 2016 est le dernier budget complet du quinquennat et donc la dernière chance pour la majorité de mettre en œuvre sa stratégie économique. Or les revirements et autres renoncements qui ont émaillé sa préparation marquent l'absence totale de cap.


Dans ce contexte, les quelques avancées du PLF surviennent trop tard et ne seront pas suffisantes pour donner des résultats tangibles d’ici à 2017. Trop tard car notre économie paie encore les erreurs des deux premières années du quinquennat, au cours desquelles les hausses massives de prélèvements ont empêché toute reprise.

 

Ce budget marque, à nouveau, l’éclatement de la majorité. Le gouvernement adresse une fin de non-recevoir aux frondeurs qui voulaient un changement de cap dans la politique budgétaire. Les débats s’annoncent difficiles à l'Assemblée Nationale et il n’est pas exclu que le Gouvernement soit contraint d’avoir recours au 49-3.

 

dim.

04

oct.

2015

Autorisation de sortie du territoire pour les mineurs : rétablir le bon sens !

Avant 2010, le droit en vigueur instituait un régime d’autorisation préalable à la sortie du territoire. Autrement dit, un mineur ne pouvait franchir la frontière sans disposer de l’accord express de l’un de ses parents ou, dans le cas d’une sortie scolaire ou parascolaire, du visa de l’autorité publique.

 

Le droit a néanmoins fait l’objet de deux compléments au cours de l’année 2010 :

 

- par voie législative avec la création d’une interdiction judiciaire de sortie du territoire (IST) qui permet au juge aux affaires familiales et au juge des enfants de proscrire la sortie du territoire d’un mineur.


L’IST est systématiquement inscrite au fichier des personnes recherchées (FPR) et, sauf instruction contraire du magistrat, au système d’information Schengen (SIS) que partagent vingt-sept États du continent européen.

L’interdiction de sortie du territoire prononcée par le juge des enfants revêt un caractère absolu, mais elle ne peut excéder une durée de deux ans. Sans limitation dans le temps, la mesure décidée par le juge aux affaires familiales présente au contraire un caractère relatif : elle peut être levée par un accord ad hoc des deux parents. Dans les deux cas, la majorité de l’enfant met fin à la surveillance dont il a fait l’objet.


- par voie réglementaire avec la possibilité de faire opposition à la sortie de territoire d’un mineur (OST). Celle-ci est prononcée à titre conservatoire à la demande du titulaire de l’autorité parentale, ou d’un des titulaires conjoints de l’autorité parentale, pour empêcher la sortie du territoire national d’un mineur dans l’attente d’obtenir, par la voie judiciaire, une interdiction de sortie du territoire.

La création de l’interdiction et de l’opposition à la sortie du territoire a constitué une avancée importante dans la lutte contre les enlèvements d’enfant par l’un de leurs parents. En ce sens, il s’agit de dispositifs tout à fait satisfaisants.


Mais elle a aussi fait l’objet d’une mauvaise interprétation par le Gouvernement, lecture regrettable aux conséquences délicates pour les familles. Le 20 novembre 2012, une circulaire interministérielle a en effet tiré argument du renforcement des dispositions légales et réglementaires pour décider la disparition des autorisations de sortie du territoire individuelles et collectives. Leur suppression est devenue effective au 1er janvier 2013.


Il en est résulté un régime particulièrement laxiste dans lequel les mineurs peuvent, pratiquement sans contrôle, franchir les frontières et quitter le pays. Il est désormais loisible à un mineur de se rendre à l’étranger à la seule condition de posséder la pièce d’identité exigée de tout voyageur – carte nationale d’identité ou passeport en cours de validité suivant les destinations. Le droit n’impose aucune limite d’âge.

Sont donc concernés tant les adolescents que les enfants les plus jeunes.


L’actualité fournit une raison supplémentaire de procéder au rétablissement de l’autorisation de sortie du territoire. Dans un contexte où de nombreux parents ont été les témoins impuissants du départ de leur enfant mineur vers des zones de conflit armé à la suite d’une radicalisation qu’ils n’ont pu détecter à temps, les dispositifs issus des réformes de 2010 ont montré leur inadaptation aux enjeux.


Certes, le Gouvernement a tenté d’élargir l’opposition à la sortie du territoire, initialement réservée aux cas de conflit familial et aux enlèvements par un des parents, à la suspicion de terrorisme.

Une instruction du 5 mai 2014 a ouvert aux parents la possibilité de solliciter une OST en cas de crainte d’un départ à l’étranger sous l’influence de mouvements radicaux armés.

Prononcée suivant une procédure identique à celle des OST motivée par des différends familiaux, elle emporte également une inscription au fichier des personnes recherchées. Elle est aussi plus étendue puisqu’elle court sur une durée de six mois renouvelables (contre deux semaines non renouvelables dans le dispositif familial).


Mais cette nouvelle « OST antiterroriste » présente la même faiblesse que le dispositif d’OST classique. Celle-ci a bien été identifiée par les députés membres de la commission d’enquête sur la surveillance des filières et des individus djihadistes présidée par Éric Ciotti : « Encore faut-il, pour qu’elle soit efficace, qu’un parent ait perçu, chez son enfant, le risque d’un éventuel départ vers une zone de djihadvoire qu’un parent ne cautionne pas un tel départ».


En cohérence avec cette analyse de bon sens, la commission d’enquête dans son ensemble a recommandé « de revenir à l’état du droit qui prévalait avant l’entrée en vigueur de la loi du9 juillet 2010 et, ainsi, rétablir l’autorisation de sortie du territoire individuelle ».


jeu.

01

oct.

2015

Explosion de la Taxe Foncière sur le Non Bâti (TFNB)

La loi de finances du 14 mars 2012 avait instauré par dérogation au régime général de la taxe sur le foncier non bâti, une majoration de la valeur locative cadastrale fixée à 5 euros par mètre carré à partir de 2016 pour les terrains situés dans une zone stratégique en matière d’aménagement et de développement urbain.


Cette loi avait laissé aux communes la possibilité d’exonérer cette majoration.


La majorité socialiste, dans le cadre de l’examen de la loi de finances pour 2013, a décidé de réformer le régime de la TFNB afin de mettre en place obligatoirement une taxation plus importante du foncier dans certaines zones de fortes tensions immobilières.


Le dispositif adopté majore de 25 % de plein droit la valeur locative cadastrale des terrains constructibles dans certaines communes. Par ailleurs, la valeur forfaitaire de 5 euros par mètre carré a été portée à 10 euros par mètre carré.


Depuis le 1er janvier 2015, les terrains constructibles, non bâtis, situés dans les 28 agglomérations dites tendues - dont Paris, Lyon, Lille, Toulouse, Marseille Aix-en-Provence - sont dorénavant surtaxés.


Si les agriculteurs et les propriétaires de maisons avec jardin échappent à cette taxation, pour les propriétaires concernés l’année 2015 est en revanche synonyme de coup de massue fiscal au regard du montant de la TFNB.

Les taxes foncières de certains terrains ont en effet été multipliées par deux, dix, voire cent ! Et, si rien n’est fait, ce n'est qu'un début, puisque cette taxe passera à 10 euros le m² en 2017.



On peut légitimement parler d'augmentation d’impôts confiscatoire.

mer.

30

sept.

2015

Assemblée Nationale : Une proposition de loi des Républicains pour interdire l’usage d’Internet et du téléphone portable en prison

 

On n’entend parler de l’usage d’Internet et du téléphone portable en prison qu’à de rares occasions.

 

Le fait que le contrôleur général des lieux de privation de liberté (Jean-Marie DELARUE comme Adeline HAZAN) préconise sans succès, et depuis longtemps, un accès contrôlé et surveillé à Internet, dans des salles communes, est trompeur.


Quel intérêt, en réalité, aurait un détenu à se rendre dans une salle commune, alors qu’il a déjà accès à Internet depuis son téléphone portable, dans sa cellule, et sans contrôle.


Pour preuves, en janvier 2015, des détenus des Baumettes ont fait scandale en alimentant régulièrement une Page Facebook de photos et de vidéos ; en mai, une page semblable a été découverte à Nice ; en juin 2015, c’est l’AFP qui raconte que les nouveaux arrivants en détention voient leur nom tapés sur Google et que les délinquants sexuels peuvent être de ce fait mis en danger.

En 2012, du fond de sa cellule, Youssouf Fofana, le chef du gang des barbares aurait posté une quinzaine de vidéos antisémites sur Youtube.


Partant de ce secret de polichinelle si mal gardé, la proposition de loi vise à compléter la réponse pénale. Elle pose le principe de l’interdiction d’utilisation d’un téléphone cellulaire ou d’un accès autonome et non contrôlé à Internet, permettant ainsi de garantir un « isolement électronique des détenus ».


Cette interdiction ne portera bien sûr pas atteinte à leur droit de communiquer avec les personnes autorisées par téléphone fixe à certains horaires, ni de correspondre par voie postale avec celles-ci tout en faisant l’objet d’un contrôle.


La proposition de loi vise également à renforcer les moyens du renseignement pénitentiaire, en donnant les moyens aux services compétents de l’administration pénitentiaire pour procéder à l’interception, l’enregistrement et la transcription des communications électroniques et autres échanges effectués aux moyens de terminaux cellulaires ou Internet clandestins en prison.


Le texte propose en outre d’autoriser l’administration pénitentiaire à prendre des mesures pour empêcher les détenus de s’adonner au prosélytisme terroriste, comme le refus de délivrance, voire le retrait d’un permis de visite ou le contrôle du courrier postal.

 

Ce texte émanant de l’opposition, elle ira tout de même, pour le principe en séance, certainement vidée de sa substance en commission et a peu de chance d'être adoptée par une Assemblée majoritairement à gauche...

 

L'aveu :

"...l’interdiction est déjà effective et bien réelle, puisque, en 2014, 27 524 téléphones portables ont été saisis par l’administration pénitentiaire, et 23 495 l’ont été en 2013". Propos tenus par Sébastien PIETRASANTA, orateur PS en commission.

 

lun.

28

sept.

2015

Allègements de charges pour les entreprises : le Gouvernement ne tient pas sa parole

Le Gouvernement vient récemment d’annoncer sans préavis le report de trois mois des allègements de charges prévues pour les entreprises.

Et ce, afin de boucler son budget.

Cette décision unilatérale, symptomatique d’une mécon-naissance totale de l’entreprise, est non seulement scandaleuse, mais surtout désastreuse pour l’avenir.

Scandaleuse, car une fois encore les entreprises, et donc les salariés, sont pris en otage par le manque de cap et de vision claire de ce gouvernement,

incapable d’engager les réformes nécessaires au pays.


L’entreprise ne peut devenir la variable d’ajustement budgétaire d’une politique : nul ne peut bâtir le développement de son établissement sur le long terme si les règles changent toutes les semaines…

Dans ce contexte, il est probable de voir le nombre d’embauches diminuer dans l’attente d’un environnement fiscal plus propice. Les chefs d’entreprise n’ont en effet pas la capacité mécanique d’augmenter leur chiffre d’affaire sur un claquement de doigt, comme le gouvernement socialiste peut le faire avec les impôts.


Ce revirement soudain du Gouvernement est également désastreux car il vient discréditer –plus encore- la parole politique. Il acte une grave rupture de la confiance entre les entrepreneurs et les dirigeants censés les appuyer.

Car la mission du politique est de travailler à la mise en place d’un environnement stable pour le développement pacifié du pays. Comme le disait Manuel Valls lors de son premier discours à l’Assemblée Nationale : « La parole politique est devenue une langue morte ».

Sur ce point, malheureusement, il a tenu parole.


Dans les années à venir, il nous faudra réconcilier Entreprises et Politique dans un programme audacieux et visionnaire pour les aider à se concentrer sur la croissance et le développement dans un cadre légal et fiscal plus flexible, donc plus stimulant.

sam.

26

sept.

2015

Chômage : la hausse continue

Encore et encore, les mois se  suivent et se ressemblent. "L'inversion de la courbe" n'est pas encore d'actualité.

 

Pour le mois d'août (derniers chiffres connus), le chômage continue d'augmenter.

Ce sont ainsi 20.000 (+0,6%) demandeurs d'emploi supplé-mentaires dans la catégorie A en France métropolitaine, et 8.400 (+0,2%) dans les catégories A, B, C. Il y a toujours plus de personnes en recherche d'emploi, et leur situation se précarise.

 

Cette nouvelle hausse n'est une surprise pour personne, sauf pour le Gouvernement. Celui-ci, par la voix de son Ministre des finances, confirme que la croissance est revenue et que la reprise est en œuvre.

 

Et pourtant, le chômage lui maintient sa progression. La Ministre du Travail, de son côté, explique que les chiffres « doivent être analysés avec prudence ; seule la tendance compte ».

En effet, la tendance depuis mai 2012 est que la fausse croissance crée du vrai chômage.

Comment peut-il en être autrement pour un Président qui, lors de sa conférence de presse, explique que le chômage était « l'enjeu de la campagne de 2012 » ?

 

Baisser le chômage n'est pas un enjeu politique.

Baisser le chômage c'est répondre à la préoccupation principale des Français. Baisser le chômage c'est trouver une solution pour ces 5.726.300 demandeurs d'emploi, et ces millions de personnes radiées ou non-inscrites à Pôle emploi, qui souhaitent retrouver un travail.

 

Comment peut-il en être autrement pour un Gouvernement trop préoccupé par son désir de rassembler une majorité qui n'existe plus, trop attaché à afficher une unité de façade ?

La nouvelle Ministre du travail est absente, nous n'entendons que les Ministres du 49-3 (le Premier Ministre et le Ministre de l'Économie) sur ce sujet.



Trop préoccupé par des échéances électoralistes qui se rapprochent, par des promesses chaque jour un peu plus fausses qui partent en fumée, ou par une actualité qui le prend sans cesse de cours, le gouvernement oublie de gouverner....

sam.

19

sept.

2015

Les vedettes Mistral arrivent à l'Assemblée Nationale

Fin 2009, quelques mois après la fin du conflit géorgien, la Fédération de Russie a fait part à la France de son souhait d’acquérir des bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type « Mistral ».

 

Dans cette perspective, deux contrats ont été signés :

 

a) le premier entre les deux gouvernements concernés, en janvier 2011 relatif à la coopération dans le domaine de la construction de bâtiments de projection et de commandement,

b) le second -un accord commercial- entre DCNS concepteur et constructeur français du Mistral et la société par actions de droit russe ROSOBOROEXPORT

(ROE) en juin 2011.

 

Le premier BPC « Vladivostok » devant, au terme de ce contrat, être livré en novembre 2014, tandis que le second BPC « Sébastopol » devait rejoindre la flotte

militaire russe en novembre 2015.

Le montant total du contrat s’élevant, selon les chiffres communiqués lors de sa signature, à 1,2 milliards d’€.

 

La grave crise politique ukrainienne, l’annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014 et la mise en œuvre d’une politique de sanctions à l’égard de la Russie poussent les alliés de la France (notamment les États-Unis…) à émettre de fortes pressions au sujet de la livraison du premier BPC.

Le 3 septembre 2014, la veille du sommet de l’OTAN, la Présidence de la République annonce que les conditions ne sont pas réunies pour que la France autorise la livraison du « Vladivostok ».

 

En novembre 2014 il est décidé de surseoir à l’examen de la demande de licence d’exportation.

Dès lors il devient évident que la France n’honorera pas son contrat et ne livrera pas les BPC à la Fédération russe.

A noter que de très nombreuses voix se sont élevées à droite pour regretter et condamner la décision du Président de la République de ne pas livrer ses bâtiments à la Fédération Russe.

Cette non livraison, par la même cette rupture d’un contrat avec un pays majeur du continent européen et de la diplomatie mondiale constituent aux yeux d’une majorité des députés les Républicains une décision grave.

Ils rappellent que la signature de cet accord négocié avec les Russes ne marque en aucun cas la fin de cet épisode, la France se trouvant propriétaire de deux navires dont elle n’a pas besoin et dont elle devra assurer la maintenance et le maintien en état.

 

En février 2015, le Président de la République et le Président Poutine décide d’engager des négociations pour aboutir à un règlement négocié de cette rupture de contrat.

Le 5 août 2015, la solution négociée fait l’objet de deux accords intergouvernementaux :

 

1/ l’un concerne le règlement des obligations liées à la cessation de l’accord de janvier 2011 sur la coopération dans le domaine de la construction de bâtiments de projection et de commandement. Cet accord abroge l’accord de 2011 et consacre la reconnaissance de la pleine propriété des bâtiments à la France.

2/ l’accord par échange de lettres précise les aspects financiers de la transaction et reconnait à la France le droit de réexporter les bâtiments après « en avoir informé préalablement par écrit la Partie russe ».

 

Il est évident que le poids du retour de ces deux navires dans le giron français reposera exclusivement sur les contribuables français et les Républicains dénoncent le manque de clarté du gouvernement sur les coûts que cela représentera.

 

Ce manque de clarté permet la diffusion d’une multiplicité de chiffres impossibles à vérifier.

Les députés demandent donc que le gouvernement leur transmette des évaluations chiffrées des différents coûts induits : démontages des matériels russes, prises en charge des nouvelles mises aux normes (OTAN ou non), personnels affectés au gardiennage et maintien en condition….

 

Seul un chiffrage précis et officiel pourra mettre fin aux rumeurs diverses et variées qui fragilisent à terme la possible réexportation des bâtiments et placent nos potentiels clients dans une position de force pour négocier.

sam.

19

sept.

2015

Manifestation des élus locaux à Cergy

Les élus locaux du Val d'Oise se sont retrouvés ce matin devant la Préfecture pour protester contre la baisse des dotations de l'Etat (voir mon article ci-dessous) et l'augmentation des charges que le gouvernement fait peser sur les communes et les départements.

ven.

18

sept.

2015

Le "barbecue" de rentrée de Construire Ensemble

Le désormais traditionnel barbecue de rentrée de "construire Ensemble" a réuni 120 convives. Une belle soirée conviviale entre politique et amitié.

lun.

14

sept.

2015

Mobilisation pour défendre les collectivités locales

Le gouvernement socialiste et sa majorité parlementaire, dans un moment de lucidité rare, ont décidé de s'attaquer au déficit public ainsi qu'à la dette de la France (2089 milliards d'euros et 97,5% du P.I.B à la fin du premier trimestre 2015), qu'ils ont eux-même largement contribué à accélérer depuis trois ans.

 

On ne pourrait que s'en réjouir s'il ne s'agissait dans les faits de faire porter l'effort sur les collectivités territoriales en réduisant de 30% leurs dotations, plutôt que de s'attaquer aux secteurs budgétivores (ou parfois aux gabegies) et de réduire le « train de vie » de l'État...

 

Pourtant la dette des collectivités territoriales-communes, départements, régions- qui s'élève à 179 milliards € ne représente que 9%de la dette totale et correspond à des investissements effectués au service de nos concitoyens (écoles, lycées, collèges, équipements sportifs et culturels,...).

 

Ainsi le gouvernement a-t-il décidé de réduire les dotations accordées aux collectivités de 11 milliards d'euros de 2015 à 2017 après une première baisse en 2014. Les communes qui ont déjà réalisé d'énormes efforts sur les dépenses de fonctionnement et freiné les investissements pour « boucler » leurs budgets 2015 sont en situation plus que précaire pour celui de 2016.

Qu'en sera-t-il pour l'année 2017 ?

 

D'autant que parallèlement à la réduction des dotations, le gouvernement impose aux collectivités des réformes coûteuses dont l'exemple le plus marquant est celle des rythmes scolaires.

 

Dans ce contexte les communes ne pourront faire autrement que de réduire ou supprimer les services rendus à la population (soutien aux associations, prix des cantines, équipements culturels ou sportifs,...) ; reporter les investissements -ce qui ne sera pas sans conséquences sur l'activité des entreprises du B.T.P et donc sur l'emploi- ; et augmenter la fiscalité locale.

 

Au final, le résultat de la politique gouvernementale, si on laisse faire, sera pour nos concitoyens moins de services et encore plus d'impôts.

 

Cela ne peut plus durer !



Voilà les raisons pour lesquelles élus et citoyens doivent se mobiliser afin de dénoncer la situation dramatique où se trouvent nos collectivités territoriales.

 

RENDEZ-VOUS le SAMEDI 19 SEPTEMBRE à 11h

sur le parvis de la Préfecture du Val d'Oise à Cergy.

 

N'oubliez pas votre écharpe si vous êtes élu(e).

 

dim.

13

sept.

2015

Pontoise : les Femen font un pied de nez aux intégristes

Je ne souscris pas à toutes les actions que mènent les Femen -loin de la- mais bravo pour leur irruption ce samedi soir au "salon de la femme musulmane" à Pontoise, au moment même où deux imams débattaient sur "la question de savoir s'il faut battre ou non sa femme" (sic).


Où étaient les grandes voix féministes en ce week -end de septembre ?
Où étaient les humanistes de tous poils en ce week -end de septembre  ?
Où étaient les "grandes consciences" de la République  en ce week -end de septembre ?
Assurément pas à Pontoise !


dim.

13

sept.

2015

Week-end tous terrains !

En cette rentrée 2015, au menu côté politique : distribution de documents sur les marchés de Sant-Leu et de Franconville ; côté ville municipale : présence aux forums d'Ermont et de Franconville.

lun.

07

sept.

2015

Où est l’Europe qui nous protège ?

Au sortir de cet été brûlant, dont j’ai passé une partie à sillonner l’Europe centrale, c’est justement l’Europe qui est le fil conducteur de mes pensées, avec le triste constat que cette belle invention qui nous a permis de vivre en paix depuis 70 ans, n’est plus en mesure de nous protéger.



Je pense bien sûr à cet enfant syrien noyé sur une plage de Bodrum, aux portes de cette Europe qui, faute d’avoir été capable d’agir politiquement –voire militairement – hors de ses frontières va devoir gérer un flot croissant de migrants rêvant d’une terre promise qui n'existe pas.


Je m’inquiète de voir la situation de Calais et l’impuissance du gouvernement français à y faire respecter l’ordre et je crains que d’autres Calais ne fleurissent ici et là dans notre pays, avec leur cortège de misère et d’affrontements.


Je n’ose imaginer le massacre, évité de justesse dans le Thalys, grâce au courage et au sang-froid de deux Français, un Anglais et trois Américains, mais qui ne peut faire oublier que Schengen permet à des hommes, armés et déterminés, de circuler en toute liberté à travers notre territoire.


Je comprends le désespoir des agriculteurs français qui sont en train de mourir à petit feu, du fait d’une politique agricole européenne absurde et d’une réglementation de la production et des prix si tatillonne que la France, qui était le grenier de l’Europe, est aujourd’hui malmenée par la concurrence des produits et des travailleurs étrangers.


Je dénonce le double mensonge du gouvernement sur l’affaire de la vente des Mistral à la Russie, un choix absurde qui nous a été dicté par Washington et une facture qui est réellement de 2 milliards d'euros, le double de celle qui a été avouée par l’Elysée.


La réalité saute aujourd’hui aux yeux : notre pays n’est plus gouverné depuis trois ans et les socialistes au pouvoir, quand ils ne prennent pas les mauvaises décisions, se contentent de subir les événements sans en maîtriser les conséquences.

Pire encore. Depuis les événements dramatiques de janvier, au cours desquels François Hollande s’est inventé un destin de sauveur de l’humanité, toute l’action du gouvernement socialiste est tournée vers un seul objectif : le faire réélire en 2017.


D’où ces annonces de 2 milliards de baisse d’impôts pour l’année 2016, dont l'État ne sait pas aujourd’hui trouver le premier centime.


D’où ces 3 milliards soi-disant accordés aux agriculteurs, pas plus financés que les baisses d’impôts, mais juste destinés à faire rentrer la colère et les tracteurs dans les fermes.


D’où ces analyses gouvernementales surréalistes sur le taux de croissance de 0% au second trimestre, présenté comme une bonne tendance, alors que nous sommes le cancre de l’Europe, très loin derrière la Grèce qui a obtenu un 0,8% pour la même période.


Pas de croissance durable malgré la baisse du prix du pétrole, l’euro faible et les taux bas, un chômage qui continue à grimper, alors qu’il baisse fortement chez tous nos voisins, une dette publique qui s’aggrave en dépit des promesses faites à Bruxelles, cela pose une seule question : qui va payer la facture ?


Les collectivités locales sont la première cible et ont commencé à payer, avec la baisse brutale des dotations de l'État, les condamnant soit à réduire la quantité ou la qualité des services de proximité, soit à augmenter les impôts locaux.


Les classes moyennes sont la deuxième cible et font l’objet d’un matraquage financier sans précédent. Il faut se rappeler cette phrase prémonitoire de M. Hollande considérant qu’une famille était « riche » à partir de 4000 € de revenus par mois : ce sont donc elles qui vont payer – et très cher – les cadeaux électoraux du gouvernement.

Après les coupes sombres dans la « niche » des emplois à domicile, c’est le tour des allocations familiales qui sont réduites et plafonnées, soi-disant « une mesure de justice sociale ».


Dans ce cortège de difficultés, une seule note positive : la perspective de 2017, dans à peine plus d’un an et demi maintenant, et l’espoir de mettre fin à cette parenthèse désenchantée que restera ce mandat de François Hollande.


Toute notre énergie, tous nos efforts doivent maintenant converger vers cette issue, à travers la mobilisation des Français qui n’en peuvent plus de cette situation et la construction d’un projet alternatif qui s’appuie sur les valeurs que nous partageons et une volonté inébranlable de redresser notre pays.


Je peux vous assurer que j’y prendrai toute ma part.

mer.

02

sept.

2015

C'est la rentrée dans les lycées aussi !

L'opération "Fausse pose 1ére pierre" afin de rappeler à nos concitoyen le retard pris par la Région pour la construction de lycées en Île-de-France.


Opérations "fausse 1ère pierre" organisées par l'équipe de Valérie Pécresse à Cormeilles-en-Parisis, Cergy mais aussi Argenteuil et Ermont.

17 ans que la gauche dirige la région, 17 ans d'immobilisme et ça commence à se voir.

Alors que le Val d'Oise est le plus jeune département de France et en plein boum démographique, alors que les communes et le département prennent leurs responsabilités anticipant les constructions d'écoles et de collèges, la région, elle, enchaîne les retards dans les rénovations des lycées dont elle a la responsabilité et pire encore refuse de construire de nouveaux établissements  comme à Montigny-lès-Cormeilles et Cormeilles-en-Parisis, communes qui, a elles seules, représentent 50 000 habitants, obligeant les lycéens à se répartir entre Franconville, Herblay, Bezons et Argenteuil dont les lycées sont pour certains déjà en sureffectifs !


dim.

30

août

2015

C'est la rentrée !

Traditionnellement, la rentrée politique s'effectue pour moi, autour de Jean François Copé, avec mes amis de GénérationFrance.fr dans la cité de Bernard Reynès ; Chateaurenard (13) au cœur des Alpilles.

 

Deux cents participants dont 47 parlementaires venus de toute la France... un succès renouvelé !

Ambiance conviviale, retrouvailles entre amis et séminaire de travail passionnant avec pour invité cette année Nicolas Bouzou, économiste.

ven.

24

juil.

2015

Bonnes vacances à toutes et tous !

sam.

18

juil.

2015

La caravane du tour de l'Île-de-France : c'est parti !

Valérie Pécresse a participé vendredi à Paris, au lancement de « La caravane du tour d'Île-de-France » avec les Jeunes Républicains, qui vont aller « à la rencontre de ceux qui ne partent pas en vacances » entre le 18 juillet et le 12 août.

Arborant des tee-shirts jaune vif estampillés #jaichoisivalerie, IDF 2015, les jeunes Républicains vont se rendre sur les 18 plages et les 12 bases loisirs franciliennes.

Ci-dessous les dates et les rendez-vous.

Programme de la caravane du tour de l'Île-de-France
Programme caravane IDF.pdf
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ven.

10

juil.

2015

Cessons d'être candides !

Ces dernières semaines, le terrorisme a frappé à nouveau, encore une fois en Tunisie et en France.


Ce n’est ni le fruit du hasard, ni celui de la loi des séries, mais la preuve que la Tunisie et la France sont les maillons faibles de la défense du monde libre contre la barbarie islamiste.

En Tunisie, au-delà de sa frontière commune avec la Libye, le gouvernement pro-religieux d’Ennadha qui a pris le pouvoir en 2011 a   « décapité » les cadres de l’armée et de la police tunisiennes, ce qui a totalement désorganisé le dispositif de défense intérieure du pays.

     

En France, chaque nouvelle agression sanglante démontre que le terroriste en puissance est bien identifié au moment de sa radicalisation ou de son passage au Jihad, mais que sa surveillance est rapidement abandonnée tant qu’il n’est pas passé à l’acte.


En Tunisie comme en France, des centaines, des milliers de cellules dormantes sont en gestation, prêtes à agir dès que les circonstances s’y prêteront. Oui, nous sommes en guerre contre le terrorisme, mais nous n’avons pas les armes pour le combattre.

      

Si nous voulons gagner cette guerre, qui est une véritable guerre de la barbarie contre la civilisation, nous devons nous protéger en modifiant notre arsenal réglementaire et législatif, au moins sur deux points.

      

- La déchéance de nationalité.

Est-il normal que nous soyons obligés d’ouvrir systématiquement les portes à tout individu qui porte la nationalité française tout en bafouant les valeurs de

notre République en s’affichant ouvertement l'objectif de la détruire ?

     

- La mise hors d’état de nuire des sujets radicalisés.

Aujourd’hui, si un militant revenant des camps d’entraînement djihadistes fait amende honorable ou tout simplement « fait le mort » pendant quelques mois, notre bonne conscience occidentale préjuge qu’il a peut-être trouvé la voie de la raison.

   

Si nous considérions les choses autrement, si nous décidions que tout individu radicalisé reste pour de longes années un danger pour la société, nous pourrions

prendre des mesures coercitives, notamment en termes d’enfermement, qui ne supprimeraient pas tout risque d’attentat, mais qui les réduiraient considérablement.



Certes, cela représente un coût important, mais n’est-ce pas le prix à payer si nous voulons nous battre dans cette guerre à armes égales ?


De grâce, cessons d’être candides. Nous faisons face à un adversaire sans scrupule, et, bien qu’il s’en réclame, sans foi ni loi.

Comme disait Churchill, « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes ». Alors, si nous voulons la préserver, il est temps de la renforcer contre ses ennemis de l’intérieur et de l’extérieur.

C’est notre survie qui est en jeu.

 

lun.

29

juin

2015

Small Business act du gouvernement : bien, mais trop tard !

Prime à la première embauche, indemnités prud'homales plafonnées, gel des seuils fiscaux, CDD renouvelables deux fois : le premier ministre a annoncé début juin une batterie de mesures en faveur de l'emploi dans les PME.



Ce Small Business Act à la française était attendu depuis longtemps par les patrons de PME – les principaux créateurs de richesse en France -, mais chacun s’accorde à penser qu’il vient bien tard : une fois passés les décrets d’application et le temps nécessaire pour que le dispositif soit réellement appliqué, nous aurons pris plusieurs années de retard sur nos concurrents.


Et si un léger vent de reprise flotte sur la France, dont le gouvernement et ses mesures n’est en rien responsable, rien ne dit qu’elle doit durable et suffisamment forte pour inverser sérieusement la courbe du chômage.


jeu.

25

juin

2015

Avec Jean-François Copé en Val d'Oise

J'ai eu le plaisir d'accueillir Jean-François Copé en Val d'Oise, une visite très éclectique ; Ecole de restauration et hôtellerie à Saint-Gratien, I.M.E à Andilly, P.M.E spécialisée en aérotraining à Roissy, projet ITC à Roissy, Chaufferie biomasse à Franconville, Réunion militante à Eaubonne.

mer.

24

juin

2015

Affaire Maryvonne : le monde à l'envers

J’ai été ému, comme beaucoup d’entre vous, par la détresse de

Maryvonne Thamin, cette veuve, infirme et mal-voyante de 83 ans, empêchée par la justice de récupérer sa maison de Rennes occupée par une bande de squatteurs. Elle a découvert, à ses dépens, qu’aujourd’hui la loi en France méprise les propriétaires au détriment de ceux qui pénètrent par effraction, occupent sans titre et, quand ils repartent, laissent le bien immobilier dans un état indescriptible.


Car aujourd’hui, la loi DALO (Droit au logement opposable), votée dans les derniers mois du gouvernement Villepin en 2007 – avant que je ne sois élu député – ne donne à un propriétaire que 48 heures pour demander à la police de faire évacuer des squatteurs, sinon il doit s’en remettre à la justice, dont on connait la lenteur, pour ne pas dire plus…


Il a fallu ce drame humain pour qu’il y ait une prise de conscience collective, pas à gauche bien entendu, mais au moins à droite avec la proposition de loi visant à créer un « délit d’occupation sans titre » portée par le député des Républicains Julien Aubert.

Mais la gauche, pourtant toujours prompte à défendre la veuve et l’orphelin, va-t-elle la voter ?


dim.

21

juin

2015

Nuisances aériennes : on ne nous dit pas tout

Je me bats depuis de nombreuses années aux côtés des associations pour lutter contre les nuisances aériennes atour de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.



Chacun sait que cette plate-forme est la n°1 en Europe en termes de mouvements et qu’elle concentre deux fois plus de vols de nuit que ses grands concurrents, tout cela au détriment de la qualité de vie de centaines de milliers de Franciliens, dans le Val d’Oise en particulier. Cette activité est justifiée pour les autorités au regard des emplois qu’elle créée.


Sauf que, d’après l’ADVOCNAR, la plus importante association de défense des riverains, les chiffres sont truqués : ce ne seraient pas 1 500 emplois directs créés en vingt ans, mais six fois moins que ce chiffre affiché par le BIPE.

A ce prix, le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ? Les habitants du Val d’Oise en jugeront…


sam.

20

juin

2015

Examen du compte administratif de la Région Île-de-France

LA RÉGION DÉPENSE, L’INVESTISSEMENT EST EN BERNE, CONTRAIREMENT À LA DETTE…

Lire ci-dessous, la note de Roger Karoutchi, président de la commission des finances, sur l'état des finances de la Région Île-de-France...

Augmentation de la dette, capacité d'autofinancement en berne, explosion des dépenses... La majorité qui sortira des urnes le 13 décembre prochain recevra un héritage pour le moins difficile.

Note sur le Compte Administratif 2014 de
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ven.

19

juin

2015

Nicolas Sarkozy à l'Isle-Adam

A l'invitation d'Axel Poniatowski, député-maire, 1500 personnes sont venues ce 18 juin accueillir Nicolas Sarkozy et Valérie Pécresse à la plage de l'Isle-Adam.

Ils ont été enthousiasmés par le discours vivifiant et sans langue de bois de Nicolas Sarkozy.

La soirée s'est terminée très tardivement par un repas convivial dans la bonne humeur.

Encore une belle soirée en Val d'Oise et félicitations aux organisateurs.

mar.

16

juin

2015

Collectivités locales : une baisse drastique des dotations d’Etat


Après la baisse de 1,5 Md€ en 2014, la loi de finances pour 2015 prévoit une réduction des dotations aux collectivités à hauteur de 3,7 Md€, dont 2 Md€ pour le seul bloc communal qui contribuera ainsi à 56,4 % de l’effort total en 2015.

Il subit ainsi l’essentiel du prélèvement alors qu’il réalise plus de 63 % des investissements public locaux avec seulement 4,1 % de la dette nationale.

 

Ainsi, le montant annuel des dotations de l’Etat aux collectivités locales va être progressivement réduit de 11 Md€ de 2015 à 2017.

Ce seront au total, en cumulé, 29 Md€ en moins pour les collectivités locales sous le quinquennat de François HOLLANDE.

 

Pour 2014, on constate une forte dégradation de l’investissement du bloc communal, avec une chute de 12,4% par rapport à 2013 : l’investissement 2014 s’élève à 31,1 Md€ pour l’ensemble du bloc communal contre 35,4 Md€ en 2013.

 

L’inquiétant recul de l’investissement des collectivités

 

C’est donc une perte sèche de 4,3 Md€ en 2014 pour le tissu économique local, avec pour conséquence la suppression d’emplois et de services à la population. Plus inquiétant encore, cela devrait s’aggraver en 2015 et dans les années qui suivent.

D’après l’Association des Maires de France (AMF), on peut s’attendre d’ici à 2017, à une chute de 25% à 30% de l’investissement public local.

 

La brutalité de la baisse des dotations ne permet plus aux communes et aux communautés d’assurer leur rôle d’investisseur au service du pays. Avec ce nouveau tour de vis, les collectivités locales, qui assurent près des trois quarts des investissements publics, voient leurs capacités d’investissement fortement contraintes.

 

Cette situation aura des conséquences importantes, notamment sur l’emploi dans le BTP, ce qui pourrait avoir des effets récessifs. En 2014, 38 000 emplois ont été détruits dans le secteur des travaux publics (sur un total de 270 000 répartis sur tout le territoire), en raison de la chute de la commande publique locale (30 % de commandes en moins).

 

L’effort demandé s’apparente à un désengagement inédit de l’Etat. Il ne s’agit en aucun cas d’exonérer les collectivités de l’effort nécessaire de réduction des dépenses publiques mais de déterminer un niveau proportionné et concerté. L’effort demandé apparait aujourd’hui insoutenable. D’autant plus que les collectivités se voient imposer de nouvelles dépenses (rythmes scolaires,…) et que le montant de la péréquation entre villes dites « riches » et villes dites « défavorisées » va augmenter.

 

Encore une fois, l’action du Président de la République se révèle en totale contradiction avec les déclarations d'intention du candidat François HOLLANDE pendant la campagne présidentielle, en particulier l’engagement n° 54 du programme : « Un pacte de confiance et de solidarité sera conclu entre l’Etat et les collectivités locales garantissant le niveau des dotations à leur niveau actuel. »


Une demande d’aménagement des baisses des dotations par les associations d’élus


François BAROIN, Président de l'AMF, a demandé au Premier ministre, une remise à plat de la baisse des dotations aux collectivités, tant sur son volume cumulé que sur son calendrier avec un report de deux à trois ans de la baisse des dotations.


Manuel Valls refuse de revoir le calendrier et l’ampleur des baisses de dotations aux collectivités locales. En revanche, face à la grogne des élus, y compris de sa propre majorité, deux annonces ont été faites :

-la mise en place d’un préfinancement à taux zéro des remboursements versés par l'Etat aux collectivités qui investissent, au titre du fonds de compensation de la TVA (FCTVA) ;

-la création d’un fonds d’aide aux investissements doté d’1 Md€. Cependant aucune information n’est donnée quant à son financement….

mer.

03

juin

2015

Eric Woerth le bouc émissaire enfin relaxé

« L'affaire Woerth » est exemplaire des pratiques de la gauche et d'une certaine presse à l'encontre de ses adversaires politiques et des stratégies de dénigrement mises en place de 2007 à 2012 à l'encontre de Nicolas Sarkozy, son gouverne-ment, ses soutiens et amis.


Vous trouverez ci-dessous une analyse percutante et perfomante d'Alain Tandonnet chroniqueur au Figaro.

C'est édifiant ! A lire et à faire lire ! 

 

 

"L'affaire Eric Woerth ou la lapidation d'un bouc-émissaire"

 Par Maxime Tandonnet – Le Figaro.fr

 

Le tribunal correctionnel de Bordeaux a prononcé le 28 mai, la relaxe d'Eric Woerth dans «les deux volets» de l'affaire Bettencourt. Il est important de se souvenir de ce que fut cette affaire pour le quinquennat de Nicolas Sarkozy.


En effet, à partir de l'été 2010, le lynchage médiatique qu'a subi le ministre du budget, d'une violence et d'une durée sans précédents, venant de la gauche, de l'extrême droite, d'une partie du monde médiatique, a pris une tournure politique essentielle.

Au-delà d'un homme et de la souffrance endurée sur le plan personnel, cette lapidation a frappé l'ensemble d'une politique, d'un gouvernement, d'une présidence.


En témoigne par exemple l'éditorial politique de France Inter, le 3 septembre 2010, une chaîne de radio publique donc présumée indépendante et neutre sur le plan politique dans son travail d'information et de commentaires : «Au-delà de ce qui peut être éventuellement reproché judiciairement à Eric Woerth, il y a une faute originelle, un comportement critiquable, un mode de gouvernance initial qui a abouti à la situation dans laquelle on se trouve: il s'agit du rapport de l'ump avec les grandes fortunes [...]


Le candidat Sarkozy avait mis la barre très haut en promettant une «République irréprochable». Et c'est sur la tête d'Eric Woerth qu'est retombée la barre bien mal accrochée par le candidat devenu président.

On se souvient de l'exploitation politique qui a été faite de cette

affaire.

Le 11 septembre 2010, devant 500 militants de la fédération socialiste

du Nord, la secrétaire générale du PS, Mme Aubry déclarait: «S'il y a une chose que je vois de commun entre cette affaire et les retraites, c'est les mensonges qu'il a tenus. Il a un problème avec la vérité, M. Woerth» (cité par le Point 11 septembre).


Quelques jours auparavant, Mme le Pen, présidente du Front national tenait des propos voisins sur LCI, le 1er septembre: «Tellement il y a un faisceau de présomptions qui est terrifiant pour lui. M. Woerth a menti et ceci est évidemment absolument scandaleux [...] Ils n'ont plus aucune morale publique [...] M. Woerth aurait dû démissionner depuis bien longtemps.»


Le phénomène qui s'est déroulé en cette période fut d'abord celui de la lapidation d'un homme, portant présumé innocent, mais jugé coupable, avant même son jugement, par une partie de la classe politique et du monde médiatique.

Cette pratique du lynchage d'un bouc émissaire, chasse en meute d'un gibier de potence, fait désormais partie des moeurs de la France politique et médiatique, une forme de banalisation de la haine collective qui a atteint son paroxysme avec le traitement subi par Eric Woerth, dont on imagine les conséquences sur un plan psychologique, familial, personnel.


Mais au delà, cette affaire fut celle de la lapidation d'un quinquennat dans son ensemble, de son action, de ses réformes. L'impact en a été en effet considérable d'un point de vue politique. Il semble aujourd'hui évident, avec le recul, que le pouvoir en place à l'époque s'est trouvé profondément déstabilisé.

M. Woerth était l'un des piliers essentiels de l'équipe Fillon, par sa parfaite maîtrise des questions financières, son autorité, son image de modération, d'indépendance et de compétence. Beaucoup voyaient en lui un possible successeur naturel de François Fillon à Matignon pour terminer le mandat présidentiel et lui donner un souffle nouveau.

 

Malgré le soutien inconditionnel, sur le plan humain comme politique, du chef de l'État comme du Premier ministre, il a dû quitter le gouvernement à l'occasion d'un remaniement ministériel le 14 novembre 2010 en raison de l'ampleur que prenait le matraquage contre lui.

Le 6 mai 2012, les Français ont sans doute davantage sanctionné une image, une impression générale, un climat particulier qu'une politique. Les accusations, qui sont désormais avérées injustes et infondées, envers M. Woerth, avaient grandement contribué à cet état de l'opinion. »

 

mer.

27

mai

2015

Loi sur le dialogue social dans l’entreprise : l'aveu d'un échec

 

Après l'échec des négociations entre partenaires sociaux en janvier dernier, c'est le gouvernement qui a tranché en dévoilant un projet de loi relatif au dialogue social dans l’entreprise. L'existence même de ce texte traduit une désillusion vis-à-vis du dialogue social, qui constituait l’une des grandes ambitions du candidat Hollande.

 

Le projet de loi arrive à l’Assemblée nationale dans un contexte d’augmentation sans précédent du chômage : 28.000 demandeurs d'emploi supplémentaires toutes catégories confondues fin mars. Depuis mai 2012, la France compte 615 000 chômeurs de plus.

 

Ce texte s'annonce comme un nouveau symbole des divisions au sein de la majorité, très loin des bonnes intentions exprimées par le Premier ministre, ou les ministres de l'économie et du travail. En effet, afin de ménager les frondeurs à l’approche du congrès du PS en juin, le projet de loi fait dans le minimal et l’indolore en évitant les vrais sujets du marché du travail que sont la pénibilité, les seuils sociaux, le code du travail, le contrat de travail ou encore les 35 heures.

 

 

Le projet de loi Rebsamen sera à l 'emploi, ce que le projet de loi Macron est à la croissance, c'est-à-dire, un rendez-vous manqué pour réformer courageusement notre pays.

Malgré des avancées en matière de simplification, ce texte apparaît comme

un « fourre-tout » sans grande ambition réformatrice.

mar.

26

mai

2015

Fête du jumelage à Franconville

En ce week-end de pentecôte, Franconville recevait les délégations de Potters-Bar (GB) et Viernheim (D) ses villes jumelées. Au programme ; samedi la visite du château de Chantilly, le soir un repas festif avec chants et danses ; dimanche matin, messe œcuménique puis  les traditionnelles cérémonies officielles levée des couleurs, discours des maires et spectacle.

dim.

17

mai

2015

Un dimanche de printemps bien ordinaire...

Distribution de tracts pour les régionales au marché de Sannois, remises de récompenses à l'arrivée de "la Franconvilloise" et rencontres avec les franconvillois(es) sur la traditionnelle brocante du C.F.C.F

mer.

13

mai

2015

Les vraies valeurs de la République

13 mai. Troisième anniversaire de l’arrivée au pouvoir de François Hollande. « Triste anniversaire »,

comme a dit Nicolas Sarkozy. Une seule satisfaction : les trois cinquièmes du temps sont passés depuis 2012 et nous commençons à apercevoir la ligne d’arrivée de cette malheureuse parenthèse.


13 mai. C’est aussi une date importante pour la Ve République : en effet, le 13 mai 1958, se déclenchait à Alger le processus qui allait entraîner la chute de la IVe et l'arrivée au pouvoir du Général de Gaulle.

Il serait exagéré de vouloir se lancer dans une comparaison historique entre la situation de l’époque – marquée par la guerre d’Algérie – et celle d’aujourd’hui, même si elles ont en commun la dégradation continue de la situation économique, l’affaiblissement de certaines valeurs morales et la perte de confiance dans la classe politique au pouvoir.


Une différence est essentielle à mes yeux : la IVe République était alors moribonde, alors que je suis persuadé que notre Ve République a encore de beaux jours devant elle parce qu’une grande majorité des Français est attachée aux valeurs qu’elle porte ; on a pu le constater à l’occasion des manifestations spontanées qui ont suivi les dramatiques événements du 7 janvier.


J’irais même plus loin en disant que notre république retrouverait toute sa vigueur si l’on abandonnait le quinquennat pour revenir au septennat initial.

Dans l’esprit des pères fondateurs du régime, le septennat avait pour vertu de donner le temps à un président de la république de mettre en œuvre la politique  pour laquelle il a été élu.

Dans l’autre sens, le quinquennat que nous avons adopté en 2000 a pour inconvénient de "hacher" l’action politique, dans le même calendrier que le mandat législatif.

Certes le septennat pouvait produire des cohabitations – on en a vécu deux entre 1986 et 2002 – mais le quinquennat avec l’élection législative suivant la présidentielle- produit ces vagues bleues ou roses qui dévalorisent l’action parlementaire en fragilisant les femmes et les hommes qui la portent.


Je peux bien entendre qu’aujourd’hui, dans une société où tout va de plus en plus vite, deux mandats de sept ans, soit quatorze ans de pouvoir, peuvent paraître longs. C’est pourquoi je défends le principe du septennat unique.


Un septennat pour se donner le temps de conduire les réformes nécessaires, un unique mandat pour ne pas être rattrapé par la tentation du calcul électoraliste ou le syndrome du compromis politicien qui sont en fait les exécuteurs testamentaires de l’action politique.


Comme en 1958, la France a besoin de réformes de fond qui dépassent le cadre d’un mandat et d’une majorité politique : un système institutionnel à revitaliser pour plus de pouvoirs à l'Assemblée Nationale ; un système éducatif à remettre entièrement à plat, en privilégiant la transmission des savoirs et en revalorisant les filières professionnelles ; un contrat de travail à transformer puisque tout le monde s’accorde à dire qu’il est devenu un frein à l’emploi ; une couverture sociale qui soit plus juste et qui se protège des abus et de la fraude ; un appareil judiciaire qui défende d’abord les victimes et non les coupables ; des frontières respectées avec le renforcement de notre politique migratoire qui passe par la révision des accords de Schengen.


Tout ceci pour que nous retrouvions la foi dans notre pays, dans ses institutions, dans ses valeurs, pour que chaque Français soit fier d’appartenir à cette nation et que chaque personne qui postule à le devenir adhère à nos valeurs républicaines et le prouve au quotidien.


A travers le projet de réforme des collèges que porte actuellement le gouvernement socialiste, au-delà du jargon ridicule et du bricolage des programme, pèse une menace plus grave sur notre pays : la disparition définitive des Humanités.


Et pourtant, ce sont elles qui ont fait la France, à travers l’héritage d’Athènes et de Rome, à travers Racine, Corneille, Voltaire, Diderot, à travers Montesquieu et Tocqueville, à travers Hugo, Zola et Péguy.

Ce sont elles qui ont construit notre patrie dans ce qu’elle a de plus essentiel : la richesse de sa civilisation et son amour de la liberté. Ce sont les valeurs qui ont fondé notre creuset républicain et, pour cela, elles méritent d’être défendues et enseignées.

 

dim.

10

mai

2015

Pas de JO 2024 sans le Grand Paris Express

A l’occasion de la séance du Conseil régional consacrée à la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024 , Valérie Pécresse, présidente du groupe UMP, a rappelé que l'on ne pouvaient les envisager qu’à condition que le « Grand Paris Express » soit réalisé avant 2024 et que la ville de Paris prenne sa juste part au financement.


La question des transports est au cœur de notre candidature aux Jeux Olympiques.

Comment en effet remporter la compétition face à nos concurrents si nous ne sommes pas capables d’offrir une liaison moderne, directe, rapide et sûre entre nos aéroports internationaux et le centre de Paris ?

Comment justifier notre candidature auprès des Franciliens si nous consacrons notre énergie à accueillir le monde entier sans être capable de leur offrir, à eux, les transports du quotidien dont ils ont besoin ?

On ne peut pas accueillir les JO si les transports publics ne sont pas là.


Or aujourd’hui toutes les lignes du GPE ont pris plusieurs années de retard : prolongements des lignes 4, 12 et 14 du métro et, dernière en date, la ligne 15, la plus avancée qui ne sera ouverte au public qu’en 2023. Dans ces conditions on imagine mal comment les lignes vers Roissy et vers Orly pourront être prêtes pour les Jeux en 2024.


S’agissant de la question de la participation financière de la Ville de Paris, on ne peut que déplorer la vision étroite de la Capitale pour un aussi grand projet.

La Ville de Paris ne peut pas profiter des Jeux sans en assumer le coût, comme elle le fait déjà en refusant de participer au financement des prolongements des lignes 11 à l’est et d’Eole à l’ouest, menaçant du même coup ces deux projets majeurs pour tous les Franciliens.


C’est pourquoi nous demandons à la région d’engager des discussions avec la mairie de Paris afin de s'assurer que la ville de Paris prendra sa juste part au financement de toutes les infrastructures.


Les JO qui sont un formidable outil de rayonnement doivent pouvoir léguer aux Franciliens un nouveau réseau de transport, des logements et des infrastructures sportives qui manquent aujourd’hui à notre région.

Bien conduits, appuyés sur une autre politique tant nationale que régionale, des Jeux en Île-de-France peuvent consacrer le passage de témoin du « Grand Londres » au « Grand Paris » pour le leadership européen.


ven.

08

mai

2015

M. Hollande "oublie" l'histoire

Les vainqueurs de la seconde gerre mondiale
Les vainqueurs de la seconde gerre mondiale

 Alors que la France commémore le 70è anniversaire de la victoire des alliés sur le nazisme, le président de la République « boude » le président Vladimir Poutine et les 27 millions de morts russes et ose «faire la leçon» à David Cameron le grand vainqueur des élections législatives britanniques et Premier Ministre...


Faut-il rappeler à M. Hollande que nos alliés étaient avant tout les U.S.A, la Grande Bretagne et la Russie ?
Qui appellera -en ce 3è anniversaire de son élection- M. Hollande à plus de modestie en regard de son triste bilan ?

 

lun.

04

mai

2015

François Hollande, pompier pyromane de l'apprentissage

Mon ami Gérard Cherpion, député des Vosges, demande au Président de la République de fixer un cap clair à une réforme profonde de l'apprentissage, et non pas de vouloir simplement jouer sur les chiffres.


« La politique catastrophique du Gouvernement en matière d'apprentissage ces trois dernières années a mené l'apprentissage à son plus bas niveau depuis une dizaine d'année : baisse de 8% en 2013 et de 3% en 2014.

Gérard Cherpion avait prédit des effets dévastateurs suite à la mesure du Gouvernement en 2013 de supprimer les aides aux entreprises de moins de 10 salariés, et il a eu raison.

 

Pendant trois ans, le Gouvernement a présenté des lois creusant toujours plus la tombe de l'apprentissage, et ce afin de subventionner des contrats aidés, comme par exemple les emplois d'avenir, qui n'ont d'avenir que le nom.

 

2017 approchant, François Hollande cherche par tous moyens d'améliorer son bilan calamiteux à la tête de la France. La mesure annoncée, d'exonérer de salaires et de charges sociales les entreprises de moins de 11 salariés pour l'embauche d'un mineur apprenti, va dans ce sens. C'est une annonce à court-terme afin d'augmenter le nombre d'apprentis en 2016 et 2017.

Monsieur Hollande réfléchit ainsi d'abord à son propre avenir avant de penser à l'avenir des jeunes de France.

L' « handicap structurel » de l'apprentissage dénoncé aujourd'hui par François Hollande est bien la politique qu'il mène en la matière.


Qu'arrivera-t-il la seconde et la troisième année de formation des apprentis lorsque les employeurs devront payer, d'un coup, la quasi-totalité des charges et des salaires ?

Pourquoi exclure les majeurs, dont les étudiants en université et les décrocheurs ?

Pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de la logique et avoir interdit aux jeunes de 14 à 16 ans d'entrer en apprentissage ? Cette possibilité a été supprimée par le dogmatisme socialiste après 2012.

 

Une nouvelle fois, François Hollande fait preuve de son incapacité à fixer un cap, à proposer une réforme crédible au pays. Au lieu de s'inquiéter des chiffres, il devrait s'inquiéter de l'avenir des Français et notamment des jeunes, dont le taux de chômage a encore augmenté ce mois-ci. Une réforme profonde de l'apprentissage est nécessaire, mais une réforme au service des jeunes, des parents et des entreprises.


Une telle mesure ne sert à rien tant que l'image de l'apprentissage ne sera pas revalorisée. Il serait peut-être temps de rétablir le Ministère à l'Apprentissage, créé par Nicolas SARKOZY et supprimé en mars 2013, preuve du désintérêt pour l'apprentissage de François Hollande. »

jeu.

30

avril

2015

Réforme de l'enseignement de l’Histoire en 5e : trop c’est trop !

C’est une décision historique, pour la rentrée 2016, les professeurs d’histoire  auront obligation d’enseigner l’histoire de l’islam mais pas celle de la chrétienté au moyen âge, pire encore, le programme instauré par la ministre socialiste fera également l’impasse sur la période de la «philosophie des lumières» au profit de celle de la décolonisation en appuyant de nouveau sur une vision culpabilisante de l’histoire de France.


Alors que notre pays est aujourd’hui en proie aux populismes et qu’il est traversé par une crise identitaire réelle, cette réforme est au mieux une faute politique, au pire provocation volontaire et irresponsable.


Et que l’on ne nous dise pas, comme le prétend le Conseil supérieur des programmes, que les professeurs sont libres d’aborder tous les sujets facultatifs durant l’année, de l'aveu même des enseignants, les deux heures de cours par semaine en 5ème seront insuffisantes pour traiter des pans entiers de notre histoire aussi importants et complexes et qui sont «simplement» aux fondement de la République et de la démocratie.


L’histoire n’est pas un catalogue d’où l’on pourrait sortir des modules sans liens les uns avec les autres, comment parler par exemple des lumières sans traiter de la religion chrétienne alors que leur affrontement nous a donner pour héritage la laïcité.

Comment les élèves, ces citoyens en devenir, appréhenderont-ils l’importance de cette valeur républicaine, de ce mot même, dans notre société si l’on ignore son origine et les raisons de son existence.

Comment respecter cette Laïcité si elle n’est ni expliquée, ni comprise ?


Enfin, comment la gauche, qui ne cesse de se référer à l’héritage de Jules Ferry, peut-elle à ce point se fourvoyer.


A l’heure où la position des élèves français ne cesse de reculer dans les classement internationaux, comment cette gauche pourra-t-elle justifier une tel faute politique qui met en péril l’accès à la culture des jeunes génération par cette présentation d’une histoire tronquée et dont on ne peut que dénoncer l’orientation politique et surtout idéologique.


Sans rien omettre de son héritage complexe et tourmenté, l’histoire de France est un tout qui doit nous unir au sein de la communauté nationale et non nous diviser pour des considérations tristement politiciennes.

ven.

24

avril

2015

"Notre Education nationale brûle et nous regardons ailleurs..."

Entre les attentats islamistes, les naufrages de réfugiés en Méditerranée et la déroute de la gauche aux élections départementales, la nouvelle réforme des collèges lancée par Mme Najat Vallaud-Belkacem est passée quelque peu inaperçue, alors qu’elle fait littéralement froid dans le dos.

 

En deux mots : création, à compter de la  rentrée 2016, de quatre à cinq heures hebdomadaires « d'enseignement interdisciplinaire », apprentissage d’une deuxième langue vivante dès la cinquième, disparition programmée de l’enseignement du latin, du grec et même de l’allemand, suppression des classes «européennes» ou «bi langues», celles-ci étant, selon la ministre, trop « élitistes » et ne profiteraient alors qu'aux familles plus aisées….

 

Il semble que la mode - entre Matignon et la rue de Grenelle - soit au         «Stand up» initié par M. Debbouze… chaque époque a les maîtres à penser qu’elle mérite !



Hormis l’émotion de quelques professeurs de latin et d’allemand, c’est dans un silence coupable que la classe politique a accueilli ce nouveau coup de poignard porté au système éducatif français. Comme le disait Jacques Chirac à propos de la terre « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ».

Il est vrai que cela fait plus de quarante ans que cela dure, que nous commençons à prendre l’habitude de voir pièce par pièce démanteler ce bel édifice qu’était le service de l’enseignement public que nous avait légué Jules Ferry.

 

Depuis quarante ans, nous assistons avec consternation à un double mouvement : d’un côté la scolarisation forcée avec la disparition du certificat d’études primaires, le collège unique, la perte de sens du BEPC devenu brevet ; de l’autre le nivellement par le bas, avec l’objectif fixé d’amener 80% d’une classe d’âge au bac, ce qui en fait aujourd’hui un diplôme sans valeur, la volonté de supprimer les notes, la réforme des lycées et maintenant celle des collèges qui résultent d’un égalitarisme aussi forcené que militant.

 

Tout ceci est le fruit du travail de la gauche, initié par le Conseil Supérieur de l’Education, composé d’enseignants soixante-huitards n’ayant plus croisé d’élèves depuis longtemps et qui finissent par confondre la rigueur et la discipline de l’enseignement avec l’enseignement interdisciplinaire !

 

Il est plus que temps de mettre fin à cette mascarade et reprendre le problème à la base. Quand nous serons revenus au pouvoir, dans deux ans au plus tard, il faut lancer enfin cette grande réforme de l’éducation nationale et tout reprendre de A à Z !

 

Pour cela, les élus du peuple ont une obligation de réussite et le devoir de la  lancer et de l’accompagner : il suffirait déjà que l’enseignement en France ne soit pas régi par des décrets et des circulaires pondus par la technocratie soit disant éducative, mais fasse l’objet d’un texte de loi voté par le Parlement.

 

Cela lui donnerait une valeur supérieure et lui rendrait sa vraie place, au cœur de notre société.

 

Quant au contenu, il passe par des choses aussi simples que l’évaluation en fin de primaire (savoir lire, écrire, compter) avant le passage en sixième, la fin du collège unique et la promotion des filières techniques, une meilleure place donnée à l’apprentissage, la revalorisation des baccalauréats qui doivent redevenir une réelle clé d’entrée à l’université et un bagage utile pour la vie.

 

Dans un univers de plus en plus violent et incertain, nous avons le devoir d’offrir aux jeunes qui nous suivent un cadre et des repères afin d'être mieux armés pour réussir.


ARTICLE PARU DANS VONEWS 95 ici

 

jeu.

16

avril

2015

Petit kaléidoscope de présence sur le terrain

Présence sur "le terrain" avec la "fête de l'Internet" organisée à Franconville par Franck Gaillard et Eva Hinaux ; à noter tout particulièrement l'excellent spectacle Théâtral "E-GENERATION",

Aux "francofloralies" dans le parc Cadet de Vaux, avec Nadine Sense et Roland Chanudet,

Inauguration de la crèche des bouquinvilles située à deux pas de la gare Ermont/Eaubonne, en présence de Hugues Portellli, sénateur-maire d'Ermont et de Grégoire Dublineau, maire d'Eaubonne.

Vernissage de la trés belle exposition des photo clubs au centre Saint Exupéry avec Eva Hinaux.

Enfin, pots de remerciements aux militants et bénévoles pour les élections départementales avec M. Christine Cavecchi et Yannick Boëdec à Cormeilles, ainsi que Aurore Jacob et Xavier Haquin à Ermont/Eaubonne.

sam.

11

avril

2015

A propos du PPBE Roissy/CdG : où est la continuité de l'Etat ?

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (PPBE) pour l’aéroport Roissy/CdG présenté par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) est largement réfuté par les collectivités territoriales (villes ou communautés d’Agglomération) concernées.

 

En effet, la DGAC ne faisant qu’inventorier des mesures déjà prises et qui ne répondent pas à l’essentiel des problématiques engendrées par les nuisances sonores liées à l’activité de l’aéroport.

 

Claude Bodin constate que des revendications déjà très anciennes des associations de riverains et des élus ne sont toujours pas prises en compte, notamment en ce qui concerne ; le développement des décollages en seuil de piste, la mise en place de l’atterrissage et du décollage vent arrière, un plan de réduction des vols de nuit entre 23h00 et 6h00, un plafonnement en nombre de mouvements,…

 

Claude Bodin regrette par ailleurs un grand dysfonctionnement dans la « conti-nuité de l'État » puisque figurent dans les sollicitations exprimées par les élus : « l’intervention de la DGAC pour faire respecter les mesures déjà prises ».

 

Il s’agit, rappelle Claude Bodin, des quatre décrets signés en novembre 2011 par Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’environnement, qui stipulaient :

 

1) Le relèvement de 300m de l’altitude des aéronefs à l’approche de l’Île de-France (et notamment sur la Vallée de Montmorency),

2) La mise en place de trajectoires évitant les zones les plus urbanisées,

3) L’interdiction des avions les plus bruyants entre 22h et 6h,

4) L’amélioration de la prise en charge des travaux d’insonorisation.

 

Dans le cadre de la continuité de l'État républicain, Claude Bodin demande au Gouvernement de faire respecter ces décrets qui sont une première – et insuffisante certes – réponse aux attentes de centaines de milliers de nos concitoyens.

 

ARTICLE PARU SUR VONEWS LE 11/04/2015

 

ven.

10

avril

2015

Un magnifique concert

Pour ses 20 ans d'existence, la chorale franconvilloise "la Croche Chœur" a présenté un concert exceptionnel de très grande qualité ce vendredi à l'église Sainte Madeleine.

Les organisateurs ont eu la bonne idée d'invité le grand chœur russe "Moskovskié Piévtchié".

Une magnifique soirée ! Félicitations aux organisateurs.  

ven.

10

avril

2015

Communiqué de Stéphanie Von Euw, Claude Bodin, Jacqueline Eustache-Brinio ; conseillers régionaux

"Les élections régionales se gagneront sur la base d’un projet crédible, concret et efficace !"


Les élections départementales de mars, si elles consacrent la victoire sans appel de l’UMP, notamment dans le Val d’Oise, ne doivent pas faire oublier le contexte de défiance qui s’est fortement exprimé au travers de l’abstention et du vote FN.

 

C’est la raison pour laquelle, face à l’enjeu majeur que représentent les élections régionales des 6 et 13 décembre prochain, après 17 ans de présidence de gauche qui se termine en vaudeville entre le Président socialiste sortant, ses vice-Présidentes et la maire de Paris, dans une fin de règne assez pitoyable, nous avons engagé avec Valérie Pécresse, un grand mouvement d’écoute et d’immersion au sein des territoires et auprès des acteurs économiques, sociaux, associatifs et culturels du Val d’Oise afin de poser les premières réflexions d’un projet crédible, concret et efficace, qui permettra de répondre aux besoins des Val d’Oisiens et leur donnera les moyens de juger la nouvelle majorité sur ses actes et ses résultats.

 

Ainsi, après les syndicats de police, les représentants de la Fédération

Hospitalière de France (FHF) dans le Val d’Oise, le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie, le Président de la Fédération Française du Bâtiment, nous rencontrerons dans les prochaines semaines les représentants des usagers des transports en commun, des bailleurs sociaux et des professionnels du logement ainsi que les acteurs institutionnels du Val d’Oise comme le Président du Conseil départemental et les représentants du Comité d’Expansion Économique du Val d’Oise.

 

A l’issue de ces échanges, nous dresserons un premier bilan des enjeux et des attentes des Val d’Oisiens vis à vis de la région Île-de-France.

Il ressort dores et déjà, à la fois de notre expérience en tant que conseillers régionaux et de nos rencontres, une très forte inquiétude de fracture territoriale, en raison de la création de la métropole du Grand Paris, du sentiment de déclassement lié au fait d’appartenir à la grande couronne, vécue par beaucoup comme une condamnation à subir un maximum de contraintes (transports, éloignement de l’emploi, manque d’infrastructures, nuisances environnementales) face à Paris perçue comme métropole dominatrice, hautaine et faisant peu de cas des « banlieusards » considérés comme des Franciliens de seconde zone.

 

L’alternance proposée par Valérie Pécresse et celle que nous porterons avec elle pour le Val d’Oise aura vocation à faire de la région le partenaire de TOUS les Franciliens, ce qui exige proximité,

simplicité et réactivité.

Tout le contraire de ce que nous connaissons depuis 17 ans.

 

mer.

08

avril

2015

Les leçons d'un nouveau désaveu du pouvoir

Carte politique des conseils départementaux après l'élection des Présidents
Carte politique des conseils départementaux après l'élection des Présidents

Pour la troisième fois en un an, le gouvernement et la gauche sont battus sans appel et sanctionnés par le peuple.

La gauche qui dirigeait près des 2/3 des départements n’en a conservé qu’un quart, l’union UMP-UDI sort grand vainqueur du scrutin, le Front national, malgré son score important du premier tour, ne pouvant, faute d’alliances conquérir le moindre département.


A travers ces résultats, une évidence s’impose : le désaveu cinglant de la politique du gouvernement.

Oublié l’effet 11 janvier sur lequel M. Hollande a essayé vainement de capitaliser sans vergogne.


Pathétique le premier ministre qui a essayé de dramatiser les enjeux pour réveiller l’électorat de gauche en faisant une publicité incongrue au Front national qu’il prétend combattre, mais qui est en fait l’enfant naturel du parti socialiste.


L’un comme l’autre paye au prix fort les promesses de 2012 non tenues et l’absence criante de résultats, notamment sur le plan économique.


Personne n’a oublié les propos du Président de la République, le 9 septembre 2012, se vantant « d’inverser la courbe du chômage d’ici un an ». Deux ans et demi plus tard, la courbe du chômage continue à monter inexorablement et les perspectives économiques ne laissent entrevoir au mieux qu’une stabilisation, malgré le prix bas du pétrole, malgré l’euro plus faible, malgré les taux d’intérêt très bas, malgré la croissance qui s’envole aux États-Unis et chez nos voisins européens.


Ce n'est pas un échec, c'est un désastre dû à l’analyse économique erronée du Président de la République et à l’incapacité idéologique de la majorité socialiste à prendre les mesures structurelles pour redonner de l’air à nos entreprises, toujours considérées par la gauche comme la bête à abattre.



Pour ne rien arranger, il n’est pas d’autre domaine sur lequel le gouvernement pourrait se targuer de résultats probants.


Sur le front de la sécurité,l’inquiétude monte à travers le pays, au vu de la flambée du nombre de cambriolages et des risques d’agression, accentués par les menaces terroristes, la radicalisation de la violence, la désespérance d’un certain nombre de personnes prêtes à passer à l’acte.


Sur le front de l'immigration, derrière les statistiques officielles et le discours lénifiant du gouvernement, chacun constate que les digues commencent à sauter.

Dans le domaine de la santé publique,  alors que chacun sait que la sécurité sociale est au bord du gouffre, le gouvernement réalise un grand pas en avant en généralisant le tiers payant, ce qui aura pour effet de déresponsabiliser encore plus les patients dans leur consommation médicale déjà au-dessus de la moyenne.

Quant à l'Education, après les quelques instants de lucidité consécutifs aux évènements tragiques de janvier, l’idéologie officielle a repris ses droits et la seule réforme de fond proposée est la refonte du calendrier de l’année scolaire, en avançant d’une semaine les vacances de printemps !


Comment s’étonner ensuite qu’un électeur sur deux ne se déplace plus pour voter ?


Le fossé s’accroit jour après jour entre la France réelle et nos gouvernants qui, dans les palais de la République, continuent à pérorer et réglementer tous azimuts et en dépit du bon sens, sans faire face aux vraies difficultés du pays. Alors que la France s’en-fonce dans une désespérance jamais atteinte – notre pays est classé derrière, loin derrière le Nigéria, le Bangla Desh et l’Afghanistan en termes de confiance dans l’avenir - le gouvernement demande aux députés de légiférer sur la pénalisation de la prostitution !


La belle devise nationale inscrite au fronton de nos édifices publics, liberté, égalité, fraternité, n’est plus avec le pouvoir socialiste qu’un pauvre et triste slogan : nos libertés sont réduites chaque jour qui passe par une administration dévorante et tatillonne ; l’égalité entre les citoyens est perpétuellement remise en cause par des décisions injustes et incompréhensibles ; quant à la fraternité, il y a longtemps qu’elle a sombré sous les coups de boutoirs de la crise morale et économique, de l’individualisme forcené et de la perte des valeurs.

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lun.

06

avril

2015

Affiche des « prêtres » censurée :  le patron de la RATP devrait démissionner

En janvier, Pierre Mongin, patron de la RATP, évoquait dans le Parisien l'attentat contre Charlie Hebdo et se disait « heureux et fier » de la diversité de la RATP avant de déclarer que «l'Île-de-France est à l'image du monde ».


Une « diversité » qui s'arrête sans doute, pour cet énarque de la promotion Voltaire, aux portes du siège de la RATP dans le 12è arrondissement de Paris et une « image du monde » qui ne veut pas reconnaître que les chrétiens sont les victimes d'un véritable génocide en Orient.


N'a-t-il pas entendu les paroles prononcées lors de la veillée Pascale par le Pape François dénonçant ? «le silence complice » et « l'indifférence » devant la « furie djihadiste » qui frappe les chrétiens.


Se cacher derrière le prétexte de la laïcité pour censurer une affiche qui annonce un concert de solidarité au profit des chrétiens d'Orient, c’est tout simplement de la lâcheté.

Comme le proclame Monseigneur Di Falco : « quand une population est massacrée de manière systématique, on prend parti. Et c’est parce qu’on n’a pas pris parti qu’il y a eu la Shoah ».


En ce week-end Pascal, monsieur Mongin, nous sommes nombreux à être  « ni heureux, ni fier » de la subordination de votre entreprise aux tenants d'un laïcisme dogmatique.


En tentant de justifier la censure aux prétextes de la « laïcité » puis par la   « neutralité dans un conflit armé »...! ; Pierre Mongin a commis une faute lourde qui ne saurait se contenter de la décision du TGI de Paris saisi en référé...

Il devrait en tirer toutes les conséquences et quitter son poste, sans attendre le 1mai 2015, date à laquelle il rejoindra le groupe GDF Suez.

 

lun.

06

avril

2015

A la reconquête de l'Île-de-France


Soyons nombreux et mobilisés au lancement de la campagne de Valérie Pécresse pour la reconquête

de l'Île-de-France

à Rosny-sous-Bois,

samedi 11 avril à 10h30 !

dim.

05

avril

2015

Salles de shoot : c'est reparti !

Dans le projet de loi santé de Marisol Touraine nous voyons apparaître un vieux serpent de mer de la gauche permissive : la création de salles de shoot.


Ignorant la condamnation de l'Académie de médecine mais également de l'Ordre des pharmaciens et de l'Ordre des médecins, la ministre tente de justifier l'injustifiable en prétendant que ces lieux d'encouragement à l'addiction seraient des lieux de soin !


Or je considère qu'une politique de santé publique ne consiste pas à accompagner l'autodestruction des toxicomanes mais davantage à les soigner pour les guérir.

Quel terrible message le gouvernement (et accessoirement la Région qui co-finance !) envoie aux familles enfermées dans l'enfer de la drogue en consacrant un million d'euros par salle de shoot ouverte au lieu d'ouvrir des centres de soins et d'aide.


Quel terrible message le gouvernement envoie aux associations qui au quotidien luttent contre ce fléau qui désocialise et marginalise des pans entiers de la jeunesse de notre société.

En levant l'interdit le gouvernement prend le risque majeur de la banalisation et de l'acceptation et fait un premier pas vers la légalisation ce que je ne peux accepter.


En instaurant les salles de shoot le gouvernement baisse les bras dans la lutte contre la consommation de drogue alors que, dans le même temps, il veut renforcer la loi Evin sur le tabac : il y a là une manifeste contradiction dans les actions.

Les familles ont besoin que l'État protège leurs enfants en posant des interdits et en les faisant respecter, elles ont besoin d'une forte politique de prévention au bénéfice des toxicomanes et d'une politique de répression à l'encontre des filières du grand banditisme qui alimentent se trafic.


Avec ses salles de shoot, Marisol Touraine fait exploser ce nécessaire équilibre.


jeu.

02

avril

2015

Retrouvons une ambition pour le logement

La politique de François Hollande a plongé le secteur du logement dans

une crise profonde.

Depuis 2012, la construction s’est effondrée de 10,7 %, pour atteindre,

en 2014, un niveau historiquement bas depuis 1997.

L’accession à la propriété est à l’arrêt alors qu’elle avait augmenté

entre 2008 et 2012.

 

En cause : la loi « Alur » de Cécile Duflot qui a cassé la confiance des

acteurs et grippé le marché.

Les premières victimes de cette politique socialiste sont l’emploi, dans un secteur très important de notre économie et les classes moyennes, qui accèdent plus difficilement à la location et à la propriété.

Pour redonner, une nouvelle ambition à la politique du logement il faut, je crois, poursuivre trois objectifs majeurs :

 

  • Redonner la possibilité aux ménages d’accéder à la propriété. Pour aider les primo-accédants, l’État doit d'une part devenir le «partenaire» des Français en garantissant une partie de l’apport personnel à hauteur de 10 à 15 % du prix total du bien immobilier et d'autre part baisser la TVA dans la construction neuve,
  • Conduire en urgence un « plan Orsec » de la construction pour relancer la production de logements et baisser le coût de la construction afin de diminuer les prix de vente des logements et de relancer l’emploi. Dans ce cadre, il conviendra de simplifier les normes qui s’imposent dans le bâtiment et de nous engager sur une stabilité réglementaire d’au moins 5 ans : supprimer les « sur-transpo­sitions » de normes européennes,
  • Refondre totalement notre politique du logement social qui est devenue illisible et inefficace. Il faut revoir de fond en comble la loi SRU, elle doit être une incitation à une politique équilibrée de construction pour l’avenir. Le maire doit être le pilote de la politique du logement social, dans sa définition comme dans la gestion des attributions de logements.

Cette vision du logement est aux antipodes de celle des socialistes, c’est un changement radical d’approche, pour relancer la construction et l’emploi dans le bâtiment, permettre l’accès à la propriété pour le plus grand nombre.

 

lun.

30

mars

2015

Départementales : large victoire de l'UMP dans le Val d'Oise

Je veux d’abord saluer le travail de nos candidats et nos militants qui ont permis ce formidable résultat qui dépasse même nos espérances :

Nous pensions remporter quinze cantons sur vingt-et-un, nous en avons gagné seize.

 

Même s’il lui a permis de sauver les cantons de Vauréal et Argenteuil 2, le piège tendu par le gouvernement socialiste, à travers le charcutage du Val d’Oise et le redécoupage incohérent des cantons, s'est finalement retourné contre ses auteurs : l’union de la majorité départementale sort renforcée de ce scrutin et encore plus légitime pour mener son action dans notre département, qui semble aujourd’hui sauvé de la disparition annoncée par messieurs Hollande et Valls.

 

Ce dernier est clairement désavoué dans sa tentative pathétique de dramatisation des enjeux qui, elle aussi, a fait long feu.

C’est au final – et c’est heureux - la victoire des campagnes de terrain et de proximité, sur la base de propositions concrètes, cohérentes et réalistes.

 

Forts de ces résultats, après la victoire aux municipales 2014, nous lançons dès aujourd’hui la reconquête des régions et notamment de l’Ile-de-France qui souffre depuis 1998 des erreurs politiques de la gauche : face à la adversaire divisé et à bout de souffle, nous gagnerons par la force de notre projet et la dynamique de l’union.

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mar.

24

mars

2015

Vers une réouverture exceptionnelle des délais d’inscription sur les listes électorales ?

Une proposition de loi visant à la réouverture exceptionnelle des délais d’inscription sur les listes électorales,  a été déposée le 4 mars par le président du groupe Bruno Le Roux et les membres du Groupe socialiste.


Pourtant, une mission d’information commune PS-UMP de la commission des Lois, dont les deux membres co-rapporteurs étaient E. Pochon et J-L Warsmann, relative aux modalités d’inscription sur les listes électorales, aurait dû conduire au dépôt d’une proposition de loi « Trans partisane ».


C’est ce qui avait lieu sous la législature précédente, avec la mission d’information relative aux armes à feu, présidée par Bruno Le Roux et rapportée par Claude Bodin, mission qui avait donné lieu à une proposition de loi déposée conjointement.

En l’espèce, il n’en est rien. D’ailleurs, le texte ne reprend qu’une seule des 23 propositions de la mission d’information Pochon- Warsmann, de sorte que lorsque les socialistes indiquent «La présente proposition de loi s’inspire des conclusions du rapport de la mission d’information sur les modalités d’inscription sur les listes électorales présenté par Madame Élisabeth Pochon et Monsieur Jean-Luc Warsmann »,  c’est pour le moins un peu trompeur !

Quid des 22 autres propositions ?!


La proposition de loi consiste à prévoir une révision exceptionnelle des listes électorales en 2015, permettant une inscription sur les listes jusqu’au 30 septembre 2015.

Certes la portée du dispositif est limitée, dans son champ, comme dans le temps. La révision exceptionnelle n’est valable qu’en 2015, et jusqu’au mois de septembre, pour permettre qu’aux élections régionales de décembre 2015, les électeurs inscrits ne soient pas uniquement ceux inscrits avant le 31 décembre 2014.

Soit…


Mais remarquons tout de même que l’opportunité de cette révision exceptionnelle n’est justifiée que par le report, par la majorité parlementaire, des élections régionales au mois de décembre 2015 ! 

En faits, ce texte n’est que la suite logique de l’impréparation et du manque d’anticipation du Gouvernement en la matière. Gageons que même cette disposition votée, le mois de décembre 2015 fera la part belle à l’abstention. Nous ne sommes pas dupes, et se cacher abusivement derrière les conclusions d’une mission d’information n’y changera rien.


Le rapporteur du texte, madame Pochon, a en outre reconnu, qu’il n’était pas question pour la Majorité d’accepter un quelconque amendement, même s’il s’agissait de reprendre une des 22 autres propositions du rapport d’information.



Je proteste contre ce report exceptionnel de la date limite d’inscription sur les listes électorales pour les élections régionales de 2015.

J’aurais pu comprendre qu’une réforme globale permette une modification de la date limite d’inscriptions sur les listes pour toutes les élections, mais pas cette « loi d’exception », qui ne concerne que les élections régionales de 2015, élections que le Gouvernement a lui-même décidé de reporter au mois de décembre 2015. La Majorité a donc beau jeu de prétexter vouloir lutter contre l’abstention.

lun.

23

mars

2015

Départementales 1er tour : les résultats complets du Val d'Oise

lun.

23

mars

2015

Départementales 2015  Val d'Oise : l’objectif de l’UMP 95 en passe d'être atteint

En arrivant en tête dans 15 cantons sur 21 et en étant présent au 2ème tour dans 17 cantons, avec un score moyen sur le département de 32,63%, l’UMP tient plus que jamais son objectif de remporter au moins 15 cantons et ancrer ainsi fortement à droite le Val d’Oise.


Face à un vote Front national élevé, comparable à celui des élections européennes, l’UMP montre sa capacité de mobilisation, sa solidité et sa volonté, à travers des engagements clairs, des propositions concrètes et rigoureuses, de constituer une opposition crédible et constructive au niveau national et une action exigeante et responsable dans notre département.


Ce 1er tour démontre une nouvelle fois, l’évolution des élections locales qui sont aujourd’hui de vraies élections politiques, empruntes de considérations nationales fortes.

Dans ce contexte, le poids de l’étiquette politique UMP démontre son efficacité, les électeurs marquant leur souhait de voir des candidats engagés clairement.


Dans les quatre cantons où l’UMP ne sera pas présente au 2ème tour, nous faisons confiance à l' intelligence et au bon sens de nos électeurs pour déterminer quel est le meilleur candidat pour les représenter et défendre les intérêts de notre département de manière réaliste et concrète.


Il reste une semaine à nos candidats pour continuer de convaincre, de mobiliser plus encore pour confirmer le 29 mars ces résultats plus qu’encourageants du 1er tour.

mar.

17

mars

2015

Départementales : un enjeu de proximité

Les 21 nouveaux cantons du Val d'Oise
Les 21 nouveaux cantons du Val d'Oise
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dim.

15

mars

2015

Le projet de loi Santé très fortement décrié dans le monde médical

L'examen du texte à l’Assemblée nationale était prévu au début du mois de janvier 2015, mais la contestation est telle que le Gouvernement a dû repousser son examen et  Marisol Touraine a annoncé, le 20 janvier dernier, la constitution de Groupes de travail sensés

désamorcer les principaux points de désaccords et pour cela travailler à un texte sur un certain nombre de points de friction :

  • Un groupe sur la généralisation du tiers payant

Les travaux sont conduits par Anne-Marie Brocas, présidente du Haut conseil pour l’avenir de l’Assurance maladie (HCAAM).

L’article18 du PJL qui prévoit la « généralisation » du tiers payant chez les médecins cristallise les tensions.

vb

Tous les syndicats de médecins s’accordent sur une inquiétude légitime quant aux conditions de mise en œuvre de cette réforme.

Entre les vraisemblables difficultés sur les actes qui seront refusés par l’Assurance maladie et le fait que les patients adhèrent à plus de 500 complémentaires santé différentes, ils ne se font aucune illusion sur le fait que cette grande réforme voulue par une majorité qui ne se pose même pas la question des conséquences qu’elle risque d’avoir sur une inflation des soins, aura nécessairement pour eux des conséquences sur leur temps de travail.

fg

Leur temps médical disponible est déjà largement amputé par des tâches administratives qui vont aller croissant avec les vérifications nécessaires des remboursements liés au tiers payant (comme le montre l’expérience des pharmaciens, déjà au tiers-payant généralisé).

Alors que les populations fragiles sont déjà bénéficiaires du tiers-payant (CMU-c, ACS et même AME), on ne comprend pas l’obstination du Gouvernement à proposer cette mesure qui va coûter cher et n’aura que très peu d’impact sur l’accès aux soins.

En effet, l’observatoire IFOP pour Jalma sur l’accès aux soins, 70% des interrogés ont déjà renoncé à des soins, principalement …. en raison des délais d'attente (pour 67% d'entre eux).


Dans une tentative de rassurer les médecins, François Hollande a posé jeudi 5 février comme condition à la généralisation du tiers payant la simplicité du mécanisme. Il ne « sera mis en place que si un mécanisme simple de paiement est possible pour les professionnels de santé ».

  bn

L’initiative des complémentaires santé, en particulier de la mutualité, de proposer un mécanisme qui leur permettrait de piloter eux-mêmes inquiète d’autant plus les médecins qui ne veulent pas avoir à choisir demain le traitement à proposer à un patient en fonction de sa couverture complémentaire.

  • sur l’organisation des soins dans les territoires

Ces travaux sont dirigés par le Dr Jean-François Thébaut, membre du collège de la Haute autorité de santé (HAS), et Véronique Wallon, directrice générale de l’ARS Rhône-Alpes.

Autre point dur du texte, l’article 12 crée un « service territorial de santé au public ». C’est la mesure emblématique de la volonté de la ministre de mettre en place une véritable étatisation de la médecine libérale en donnant des pouvoirs accrus aux ARS.

  fg

Au-delà de cette mesure tout le texte sous-tend une volonté de bureaucratisation et de sur-administration de notre système de santé puisqu’il met sous tutelle via la rédaction contraignante de principes-cadre la négociation conventionnelle de l’assurance maladie avec les différentes professions de santé. Ces conventions pourraient faire l’objet de déclinaisons régionales pilotées par les ARS.

  • sur l'évolution de certaines compétences médicales

Ces travaux sont menés par le Pr Yves Matillon, ancien directeur de l’Agence nationale de l’accréditation et de l’évaluation en santé (Anaes).

   fg

La volonté du Gouvernement d’ouvrir la vaccination aux pharmaciens et aux sages-femmes est loin d’être consensuelle et fait l’objet d’une forte opposition des médecins, en l’état.

L’article 30 sur les pratiques professionnelles avancées qui crée un métier d’infirmier clinicien est aussi contesté.

  • sur les liens entre médecins spécialistes, cliniques privées et service public hospitalier (SPH)

Ces travaux sont confiés au Dr Jean-Luc Baron, président de la Conférence nationale des présidents de commissions médicales d'établissements de l'hospitalisation privée (CN CME HP), Thomas Fatome, directeur de la sécurité sociale (DSS) et Jean Debeaupuis, directeur général de l’offre de soins (DGOS).

  k

Il s'agit de permettre "de façon limitée, à certains établissements privés d’être habilités service public hospitalier". Le ministère précise : "Le groupe de travail abordera, dans un deuxième temps, la question de la place des médecins spécialistes au sein de ces établissements."

En effet, le texte du PJL prévoit une nouvelle définition du service public hospitalier (SPH) qui exclut de fait les cliniques privées puisque pour entrer « dans les clous » tout dépassement d’honoraire devra être exclu. La Ministre a déjà promis une adaptation de cet article afin de ne pas exclure totalement le secteur privé, ces derniers seront intégrés au SPH s’ils ont un service d’urgences.

  • D’autres sujets feront débat sur ce texte :

L’article 5 sur l'étiquetage nutritionnel, l’expérimentation des salles de shoot dans le titre sur la prévention …, l'instauration d' une action de groupe en santé, sur le modèle de celle instaurée par la loi sur la consommation, l’« open data » des données de santé et qui ne satisfait aucun des acteurs.

Les mesures annoncées par Mme Touraine dans le plan anti-tabac qui devraient être introduites par amendements (notamment la possible instauration du "pa-quet neutre »).

 

sam.

14

mars

2015

En campagne pour les élections départementales !

Conférence de Presse à Sarcelles avec Marc Sonnet et Samira Aidoud pour le lancement de leur campagne ; je suis présent aux réunions publiques et sur les marchés d'Ermont et d'Eaubonne pour soutenir Aurore Jacob et Xavier Haquin ;    à Saint-Leu-la-Forêt avec Sébastien Meurant.


Ce jeudi j'ai accompagné Valérie Pécresse à Garges-lès-Gonesse pour nos candidats locaux Michel Aumas et Cergya Mahendran, puis à Sarcelles pour soutenir Marc Sonnet et Samira Aidoud ; puis à Bezons pour nos amis Olivier Régis et Rizlaine Oujjat ;  Argenteuil pour Xavier Péricat et Fatima Amarir.

Nous nous sommes enfin rendu à Taverny pour une rencontre avec les militants, organisée par Florence Portelli autour de nos candidats Gérard Lambert-Motte et Laetitia Boisseau.



Ce matin et demain, distribution sur les marchés avec Marie-Christine Cavecchi.

Dans la semaine à venir, réunions publiques à Taverny ainsi qu'à Ermont...

mer.

11

mars

2015

Message civique détourné ?

Comme à la veille de chaque élection depuis de nombreuses années, le Ministère de l'Intérieur lance des appels au civisme dans les médias pour inciter les citoyens à se rendre au urnes ; à cela rien à redire, bien au contraire.

  f

La nouveauté, à la veille des élections départementales 2015, est l'intégration dans le corps du message -diffusé à haute dose dans les radios- de la promotion de la réforme territoriale mise en place par le gouvernement : "une représentation plus juste mieux adaptée aux équilibres démographiques.." ; "plus de parité", etc...

  f

Ce n'est plus du civisme, c'est de la publicité... partisane !

Monsieur Valls est aux abois. #OuiJeVote

 

mer.

11

mars

2015

Hommage à Florence Arthaud

dim.

08

mars

2015

« Arracher les électeurs au FN » : Tout un arsenal socialiste de mensonges à bon compte !

Ayant appris que François Hollande avait reçu à l’Elysée huit électeurs du Parisien pour répondre à leurs questions, nous étions nombreux à être impatients de lire ce que le Président de la République avait à dire aux Français, à la faveur de cet « entretien exceptionnel » de quatre pages titrées de cette formule révélatrice « Sur le chômage, il n’y a pas de solution magique ».

Et de ce point de vue, oscillant entre aveux d’impuissance, nouvelles mesures improvisées, promesses qui n’engagent plus que ceux qui les reçoivent, déclarations aussi démagogiques qu’irresponsables, les français ne sont pas déçus par ce nouveau morceau d’anthologie !


François Hollande jure, la main sur le cœur, après avoir tout fait pour abattre les structures créatrices d’emploi, avoir « demandé d’ouvrir un chantier pour encourager les embauches dans les PME afin de leur donner plus de souplesse ». Faisant l’aveu de son incapacité à proposer des solutions aux Français, il déclare que « sur le chômage, il n’y a pas de solution magique », après avoir promis, « lui Président », d’en inverser la courbe !


Comble de l’indécence, il rejoue cette scène qui confine à la comédie : celle de la pause fiscale, jurant – après 40 milliards de prélèvements nouveaux depuis mai 2012 – qu’il « n’y aura pas d’augmentation d’impôts pour les années 2015, 2016 et 2017 » !

Mais ce que François Hollande ne comprend pas, c’est qu’avec ses rengaines indéfiniment ressassées, le disque est désormais rayé : avec les 15% d'augmentation sur le prix des timbres, celle de 2,6% pour les tarifs de la SNCF, la hausse de 4,4 centimes d'euros par litre de gasoil, l’augmentation du prix du gaz, le quotidien des Français qui s’apprêtent à payer leurs factures témoigne du mensonge de la pause fiscale.


Il est aisé pour les Français de faire l’inventaire « à la Prévert » des mensonges des socialistes, car les chiffres, eux, ne mentent pas. Depuis leur arrivée au pouvoir, 590.000 personnes supplémentaires se sont inscrites à Pôle Emploi.

De manière tristement inédite, le nombre de défaillances d'entreprises est supérieur à 60.000 par an deux années de suite.


La dette a progressé de plus de 200 milliards d’euros. Pour la première fois, les dépenses publiques représentent 57 % du PIB et les prélèvements obligatoires 45 % ! Quant aux investissements étrangers ils ont reculé de 77%.


Tel est le vrai bilan de trois années de socialisme, conduisant à l’explosion du chômage, à la perte d’influence de la France et à l’aggravation des inégalités.

Si l’on ajoute l'amateurisme gouvernemental, la division de notre pays fracturé sur les sujets sociétaux, l’impunité des délinquants, la politique laxiste de Madame Taubira menant notre pays à la catastrophe et l’inquiétante montée du terrorisme, on comprend que le discrédit de la gauche soit total aux yeux des Français.


François Hollande a alors beau jeu de déclarer vouloir « arracher les électeurs au Front National », alors qu’en accroissant le chômage et l’explosion de la pauvreté, en mettant en œuvre le désarmement pénal prévu par Christiane Taubira, et en agitant régulièrement le chiffon du droit de vote des étrangers aux élections locales, il exaspère nos concitoyens et joue les apprentis sorciers favorisant la montée du FN !


La réalité, c’est que d’expédients en impostures, François Hollande sait que sa majorité va essuyer un revers sévère aux élections départementales. Le seul moyen pour cette gauche aux abois d'échapper à un désaveu des Français est de tenter de masquer son bilan avec un écran de fumée, de discréditer moralement la droite et le centre droit, et de faire monter le FN pour réduire l'espace de la droite de gouvernement.  


Les électeurs ont d’ailleurs bien compris la mécanique quasi-pavlovienne de ce jeu de dupes, auquel le parti socialiste nous a habitués depuis les années Mitterrand : le PS fait monter le FN et, lorsqu'il se trouve opposé à un candidat du Front national au second tour d'une élection, il demande alors qu’on le soutienne pour faire barrage.

Ce faisant, le PS diffuse insidieusement un message qui renforce le Front National en le désignant comme l’unique alternative à la politique délétère qu’il mène.


mar.

03

mars

2015

Commission européenne : un nouveau délai supplémentaire !

 

La Commission européenne a rendu son verdict sur les finances publiques de la France
: un nouveau délai supplémentaire de deux ans est accordé pour ramener notre déficit sous la barre des 3 % de PIB, et réitère son exigence d’un effort structurel de réduction du déficit de 0,5 % en 2015, soit un effort de 0,2 % supplémentaire.


  • Un nouveau délai de 2 ans soumis à un programme de réformes solides

A la suite de l’annonce d’un effort supplémentaire de 3,6 Mds€ dans le cadre de la loi de finances rectificative de décembre 2014, la Commission européenne a décidé d’accorder, un sursis de quatre mois supplémentaires afin de permettre à la France de rectifier sa trajectoire budgétaire et d'accélérer la mise en œuvre des réformes.


A l’issue de ces quatre mois, et de la « promesse » du Gouvernement de parvenir à un effort de 0,5 % de réduction du déficit public structurel d’ici à la fin de l’année 2015 et d’engager le même effort en 2016, la Commission vient d’accorder à la France un délai supplémentaire de deux ans, sous condition de réformes structurelles. Bruxelles souhaite en effet que la France ramène son déficit à 4 % du PIB en 2015, à 3,4 % en 2016, et à 2,8 % du PIB en 2017. Soit un effort structurel de 0,8 point de PIB en 2016 et de 0,9 en 2017.


Pour 2015, Bruxelles donne à la France trois mois pour présenter des mesures lui garantissant que le déficit public structurel prévu baissera de 0,5 points de PIB.

Le Gouvernement doit donc, dans cet intervalle, réduire son déficit de 0,2 point de PIB supplémentaire, soit environ 4 milliards d’euros.


L’équation se complique alors que François HOLLANDE a promis de ne plus augmenter les impôts en 2015 !


  • Un échec socialiste qui décrédibilise notre pays en Europe

Avec ce nouveau délai, et malgré une embellie conjoncturelle en Europe (chute du pétrole, baisse de l’euro, taux d’intérêt au plus bas, reprise américaine), la Commission européenne entérine l’échec du Gouvernement à respecter ses engagements.


En 2013, la Commission avait déjà accordé un délai supplémentaire à la France pour ramener son déficit sous les 3% du PIB. A l'époque, le Gouvernement promettait d’y parvenir dès 2015 !

Sous le précédent quinquennat, Nicolas SARKOZY avait obtenu un unique report, au moment où la France subissait alors de plein fouet la crise économique mondiale.

 F

Faute de respecter le pacte de stabilité et les engagements pris, la France épuise son capital de confiance et s'isole de plus en plus au sein de l’Union européenne.

  • Une situation politique qui paralyse toute intention réformatrice du Gouvernement

  • La question de la capacité du Gouvernement à mettre en œuvre des réformes sans majorité

Pour nombre d’observateurs, la mise en œuvre de l’article 49-3 de la Constitution peut être interprétée par Bruxelles comme un signe encourageant qui témoigne de la volonté de la France de réformer. Pourtant cet article illustre surtout les fractures qui existent au sein de la majorité socialiste et qui accentuent le risque de paralysie. Expliquer à la Commission européenne que la France se réforme puisqu'elle parle de réformes, ne suffira pas à convaincre Bruxelles.


Cette nouvelle donne politique restreint considérablement la marge de manœuvre pour adopter les réformes musclées demandées par Bruxelles. En effet, l'acceptation des réformes suppose une majorité suffisamment large pour les soutenir. D'autant que le Premier ministre ne pourra plus recourir à l'article 49.3 avant la fin de la session parlementaire.


La situation est d’autant plus compliquée que la Commission souhaite que la France aille plus loin, notamment par une réforme de grande ampleur sur la libéralisation du marché du travail. Dans ce contexte, on a du mal à croire à une réforme du dialogue social dans l’entreprise, de l’assurance-chômage et des systèmes de retraite complémentaires. Le Gouvernement multiplie les effets d’annonce sans jamais les traduire en actes.


  • Des échéances électorales qui bloqueront la mise en œuvre des réformes

Après des élections départementales qui s'annoncent désastreuses pour la majorité, la perspective d'un congrès difficile, en juin, devrait inciter le Gouvernement à ne prendre d'ici là aucune décision susceptible de raviver les dissensions.


Une fois le congrès passé s'annonceront les élections régionales de décembre, qui en toute logique devraient également constituer un cinglant revers. Là aussi, cette perspective dissuasive conduira la majorité à engager des réformes a minima. Et puis viendra l'année 2016, préélectorale, celle où, le Gouvernement ne prendra plus aucun risque.


Concrètement, plus aucunes réformes ne seront menées d’ici 2017.

Le Gouvernement condamne notre pays à l’immobilisme !

  • La France, lanterne rouge dans la réduction de son déficit public

  • Un déficit qui augmente en France alors qu’il diminue en Europe

Le programme de stabilité transmis par la France à la Commission européenne en avril 2014 prévoyait de ramener le déficit public de 4,3% du PIB en 2013 à 3,8% en 2014 et 3% en 2015. Toutefois, le Gouvernement a fortement révisé ses prévisions économiques dans la loi de finances rectificative de décembre 2014 en prévoyant un déficit public en 2014 équivalent à 4,4 % de PIB, contre 4,1 % en 2013.


Avec un tel déficit public, la France reste nettement supérieure à la moyenne de la zone euro (2,6 %) et de l’Union européenne (3,0 %). La France est, avec la Croatie, le seul pays de l’Union européenne dont le déficit public était supérieur à 3,0 % du PIB en 2013 et a augmenté en 2014.

  • Un jugement sévère de la Cour des comptes

Dans son rapport annuel, la Cour des comptes porte un regard sévère sur l’exercice 2014 et reproche à la France son manque d'anticipation dans la hausse du déficit public, malgré de nombreuses mises en garde.


La Cour juge irréaliste une diminution du déficit public en 2015. Selon elle, le retour du déficit public à 4,1 % du PIB en 2015, comme le prévoit le Gouvernement, est un objectif dont la réalisation est incertaine car il repose sur une prévision de croissance des recettes qui présente des fragilités et sur un objectif d’évolution des dépenses en valeur qui peut se révéler difficile à atteindre.


mer.

25

févr.

2015

Y-a-t-il encore une majorité parlementaire ?

Les conditions dans lesquelles le Président de la République a réuni dans la précipitation la plus totale un conseil des ministres extraordinaire illustrent une nouvelle fois la grande fébrilité et l'extrême fragilité de la majorité socialiste.


Les Français voient ce qu'il reste des appels à l'unité nationale de l'exécutif qui n'arrive pas à unir sa propre majorité.

A la demande de François Hollande, le Gouvernement de Manuel Valls a été amené à engager sa responsabilité pour faire passer en force, contre sa propre majorité parlementaire, le projet de loi dit « Macron ».


Le Gouvernement en a été réduit à l'usage du 49-3 pour faire voter un texte vide de toute réforme économique réelle. Il démontre qu'il n'est pas en capacité de faire les changements structurels rendus nécessaires par la progression ininterrompue du chômage.

C'est donc un échec personnel pour le Premier ministre et un désaveu pour l'actuelle majorité présidentielle.


Pour mémoire, durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, jamais la procédure du 49-3 n'avait été retenue.


Face à la crise économique qui frappe notre pays, à la montée du chômage et aux attentes très fortes de sécurité et de protection contre la menace terroriste, les Français attendent du Gouvernement autre chose que ces divisions politiciennes

internes à la gauche, prémices du prochain congrès du parti socialiste.

lun.

23

févr.

2015

Région IdF : l'appel aux soutiens de Jean-Paul HUCHON se transforme en appel au secours

Derrière les élections départe-mentales se cache une autre bataille qui fait rage : le duel fratricide entre Jean-Paul HUCHON, Président

depuis 17 ans de la région Ile-de-France et sa 1ère Vice-Présidente qui, sentant l’usure du système, se verrait bien calife à la place du calife.



Dans ce bras de fer pré-électoral qui en dit long sur l’affaiblissement du Président sortant, ce dernier croyait avoir trouvé l’arme absolue en faisant un appel à soutien aux élus PS d’Ile-de-France et ainsi montrer son poids et sa capacité de rassemblement. Mais gros hic : seuls 85 élus ont répondu à l’appel !

L’opération sauvetage s’est transformée en opération naufrage en affichant au grand jour un isolement sans précédent.

 

L’effet miroir est d’autant plus cruel pour Jean-Paul HUCHON que Valérie PECRESSE, elle, compte un comité de soutien de plus de 1 000 élus, qu’elle a été investie à l’unanimité par la commission nationale d’investiture de l’UMP dès le 5 février et que sa légitimité, la reconnaissance de sa présence constante sur le territoire francilien et sa détermination permettent de rassembler sur son nom les forces de droite qui veulent donner un nouvel avenir à l’Ile-de-France.

 

Le chemin de croix du Président sortant de la région Ile-de-France ne fait visiblement que commencer…

mar.

17

févr.

2015

Profanations au cimetière juif de Sarre-Union

Depuis l'annonce, dimanche, par le Ministre de l'Intérieur, de la profanation de  centaines de tombes au cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, les journalistes de plusieurs journaux (Sud Ouest, l'Obs, 20 Minutes, FR3, Europe1, BFMTV, Sud Radio,...) me contactent  pour commenter le rapport que j'avais remis en novembre 2011, comme président du "Groupe d'étude parlementaire sur la politique de prévention contre les profanations dans les lieux de culte et les cimetières." 

Ce rapport adopté à l'unanimité de ses membres, redevenu particulièrement d'actualité dressait le bilan des actes de profanations et proposait 12 actions à mettre en œuvre.

Vous pouvez en prendre connaissance ci-dessous.

Rapport du Groupe d'études sur la politi
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lun.

09

févr.

2015

Apartheid... apartheid... vous avez dit... apartheid, Monsieur Valls ?

La réalité de l'apartheid
La réalité de l'apartheid

Les événements tragiques des 7 et 9 janvier, une fois passé le formidable sursaut d’union nationale, ont été l’occasion d’ouvrir le débat sur les foyers d’intolérance et de violence qui fermentent dans les banlieues.

 

La gauche, après avoir fait semblant de le découvrir – il y a pourtant longtemps que nous le disons ! – a rapidement refermé le débat avec les propos du premier ministre sur « l’apartheid territorial, social, ethnique » qui rongerait notre pays. 


Certains à droite se sont émus de ces propos, relativement peu, la plupart des dirigeants et des commentateurs de notre pays n’ont pas mesuré la gravité des propos de Manuel Valls.

 

 

« Apartheid », dans la définition du dictionnaire Larousse, signifie « régime de ségrégation systématique des populations de couleurs ».

Le mot « systématique » signifie qu’il y a une volonté politique de reconnaître et de conforter une inégalité entre les races, ce qui est la porte ouverte aux pires barbaries idéologiques que nous avons connues au XXe siècle.


Est-ce cela la réalité française ?


Est-ce l’état d’esprit d’un pays qui accueille chaque année 200 000 personnes d’origine étrangère, sans compter les dizaines de milliers de clandestins venus des pays les plus pauvres de la planète ?

Si l’apartheid régissait la société française, notre pays serait-il considéré comme l’un des plus accueillants au monde pour son système social et médical ?


En employant à dessein ce vocabulaire, le premier ministre a utilisé une vieille recette dialectique de la gauche, consistant à culpabiliser son interlocuteur afin d’éviter d’entrer dans un débat de fond sur la réalité des banlieues françaises.


Après la repentance que la gauche nous inflige sur l’esclavage et la colonisation, voilà qu’elle nous sert de l’apartheid pour enfoncer le clou et masquer la réalité de ses propres turpitudes.


Il est vrai que la gauche et la droite sont co-responsables de la construction après-guerre de ces grands ensembles défigurant nos banlieues dans lesquels ont été entassés pêle-mêle populations ouvrières, rapatriés d’Algérie, travailleurs immigrés, puis immigrés sans travail.


Mais qui a continué sans vergogne à en construire après les années 70, sinon les élus de gauche, pour atteindre des taux de logements sociaux dans certaines communes de plus de 70% ?

 

Dans le Val d’Oise, les habitants d’Argenteuil, de Sarcelles ou de Villiers-le-Bel peuvent témoigner de cet acharnement électoraliste à constituer des ghettos.


Comment peut-on laisser supposer qu’un Amedi Coulibaly a été victime d’apartheid quand on sait qu’il a fait les honneurs de la presse en 2009, eu égard au contrat de professionnalisation qu’il a obtenu grâce à l'État.


Victime d’apartheid, dites-vous Monsieur Valls ?


En dix ans, depuis 2003, ce sont près de 50 milliards d’euros qui ont été déversés sur les cités dans le cadre de la rénovation urbaine, avec le résultat que l’on connait : ghettoïsation renforcée, zones de non droit étendues, trafics de drogue multipliés, désespérance absolue.


S’il fallait tirer un constat d’échec, c’est celui de la politique de la ville que nos dirigeants, toutes opinions confondues, mènent depuis la crise des années 70, l’instauration du regroupement familial, dévoiement de l'aide médicale d'État, les déviances des lois S.R.U et D.A.L.O, l’impuissance de la rénovation urbaine.


Si l’on veut parler de creuset républicain, c’est sur ces territoires qu’il faut agir : ouvrir les yeux sur l’ordre apparent imposé par les bandes et les trafiquants de drogue, faire respecter les lois de notre pays sur la monogamie et l’interdiction du port du niqab, restaurer l’autorité du maître dans l’école où la transmission du savoir doit redevenir la mission absolue.


Pour cela, il faudra du temps et du courage. Les coups de mentons du premier ministre et les déclarations angéliques de la ministre de l'Éducation nationale n’y changeront rien : c’est une véritable révolution des idées et des méthodes dont notre pays a besoin et c’est le premier travail auquel nous devrons nous atteler en 2017, en espérant qu’il ne soit pas déjà trop tard.


mar.

03

févr.

2015

Encore une loi du quinquennat de Nicolas Sarkozy qui porte ses fruits !

Biens mal acquis : un demi-milliard raflé au crime organisé.   Adrien Cadorel | 02 Févr. 2015

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mar.

03

févr.

2015

Élections partielles ; remettons les pendules à l'heure !

Législative du Doubs, municipales d'Ajaccio et de Louveciennes

Dans la législative partielle du Doubs, le candidat UMP, Charles Demouge, ne s'est malheureusement pas qualifié pour le deuxième tour, en raison de la très forte abstention qui est passée de 40 % à 60 %, entre 2012 et aujourd'hui.

Dans cette circonscription fortement ancrée à gauche, c'est l'élimination du candidat PS qui aurait été une surprise.

En 2012, l'UMP était arrivée 3e. C'est encore le cas, aujourd'hui.

 

Présenter cette partielle comme un succès pour le PS et un échec pour l'UMP est une manière tronquée de lire ces résultats :

- d'une part, Frédéric Barbier (PS) perd 12 points par rapport à 2012 (chutant de 40,8 % à 28,8 %)- d'autre part, Charles Demouge (UMP) progresse de 3 points (passant de 23,2 % à 26,5 %) ;

- plus significatif encore de l'effondrement du PS, son candidat perd 55% de ses voix de 2012 (soit 9 000 voix de moins).

 

La seule constante de ce week-end électoral est, une nouvelle fois, l'effondrement de la gauche dans toutes les partielles :

- à Ajaccio, le député-maire UMP, Laurent Marcangeli, a été réélu avec 12 points de plus qu'en mars dernier (59,3 %), tandis que le candidat de la gauche unifiée, Simon Renucci a perdu 5 points ;

- à Louveciennes (Yvelines), le maire UMP, Pierre-François Viard a été réélu dès le 1er tour avec 11 points de plus qu'en mars dernier (52 %), tandis que le candidat de la gauche, Pascal Lepetre a perdu 2 points.

jeu.

29

janv.

2015

Chômage : l’année 2014 signe l’échec du Gouvernement

La hausse catastrophique du chômage de longue durée (+ 9,7% sur un an) contraste avec la non-réaction du Gouvernement.

Les indicateurs mondiaux favorables profitent à nos voisins européens qui sont sortis de la crise, grâce à leurs réformes importantes. La situation de la France, pour sa part, continue à se détériorer, ce qui démontre la nécessité d’une forte volonté réformatrice.


Ce sont ainsi 41.900 (+0,8%) nouveaux demandeurs d’emploi pour le seul mois de décembre 2014, et 317.900 (+6,1%) cumulés pour l’année 2014. La situation est bien loin d’une inversion de la courbe du chômage promise depuis 2012 par le Président de la République, puisque nous assistons à une montée forte et continue. En effet, l’année 2014 a connu une plus forte augmentation du nombre de demandeurs d’emploi que l’année 2013.

Mois après mois, le Ministre du travail annonce que les chiffres seront mauvais, sans pour autant engager de véritable plan de bataille. Pire, il abandonne ce domaine au Ministre de l'Économie qui propose un projet de loi fourre-tout, de plus d’une centaine d’articles  censés recréer de la croissance et de l’activité et qui détruira dans les faits plus d’emplois (transport ferroviaire, petit commerce, professions réglementées) qu’il n’en créera.


Depuis de nombreux mois, l’opposition appelle le Gouvernement à sortir de sa léthargie et à engager des réformes profondes de notre système. Réformer le code du travail, modifier les seuils sociaux, regrouper les contrats de travail, redonner de la liberté aux entreprises, alléger la fiscalité et les charges des entreprises… Tous ces chantiers majeurs ne sont pas engagés par le Gouvernement, qui préfère les soins palliatifs aux réformes curatives.


Alors que la France connait un record absolu du nombre de demandeurs d’emploi, toutes catégories confondues, s’établissant à 5 218 000 chômeurs, nous demandons une nouvelle fois au Gouvernement d’engager des réformes en profondeur afin de développer nos entreprises pour favoriser la création d’emplois

mer.

28

janv.

2015

Réception annuelle du groupe UMP à la Région

Foule des grands jours à la réception organisée par Valérie Pécresse et le groupe UMP au Conseil régional.

Dans la salle, 2000 Parlementaires, élus territoriaux franciliens et sympathisants se pressaient pour marquer leur confiance et leur soutien à Valérie Pécresse, présidente du groupe.

Sur l'estrade, l'ancien premier ministre François Fillon et Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, qui a prononcé un discour très mobilisateur appelant au rassemblement de toute l'opposition dans la région capitale.



Retrouvez ici les vœux 2015 de Valérie Pécresse aux franciliens


dim.

18

janv.

2015

Rétrospective : les vœux 2015

Les traditionnelles cérémonies des vœux des élus ont été particulièrement nombreuses en cette années 2015, mairies, Communautés d'agglomérations, CCI du Val d'Oise, Chambre de l'Artisanat et des métiers,..

 

Elles se sont déroulées dans un climat tout à fait particulier en raison des attaques terroristes dont a été victime notre Patrie à travers les assassinats de  Charlie Hebdo, de policiers et de français israélites.

 

A chacune de ces cérémonies un geste de solidarité envers les victimes a été initié ; minute de silence, Marseillaise, choeur des esclaves de Nabucco,...

J'ai jonglé au mieux avec mon agenda afin d' être présent à toutes les cérémonies de la 4ème circonscription et pour me rendre à celles d'élu(e)s ami(e)s.

Voici quelques photographies.

sam.

17

janv.

2015

Il doit y avoir un avant et un après 11 janvier.

Tribune parue dans "Le Monde.fr" et cosignée avec 73 parlementaires.

Nous, responsables politiques, avons aujourd'hui un seul devoir : être à la hauteur des espérances manifestées ce dimanche par le peuple de France qui a crié dans nos rues « Liberté, fraternité et plus jamais ça !».

Il doit y avoir un avant et un après 11 janvier 2015. Rien ne serait pire que de se contenter de symboles et de mots.

Il faut agir maintenant. Agir vite et fort pour éradiquer le terrorisme islamiste.

Le diagnostic est connu mais, jusqu'à présent, c'est le déni de réalité qui l'avait emporté.

Après les tueries de Montauban et Toulouse, le « rien ne sera jamais plus comme avant ! » était déjà proclamé...

Ne le nions pas : cette barbarie moderne est l'enfant des dérives sectaires du fondamentalisme islamiste et de la démission de la République depuis quarante ans........

 

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jeu.

15

janv.

2015

"Flash Infos" et "la lettre de Claude Bodin" : un travail d'équipe !

MERCI ! à toute l'équipe réunie autour de Betsy, de Vania et de Marie-Christine pour la réalisation de mon "Flash Infos" et de la newsletter "La lettre de Claude Bodin" chaque mois.

Sans le dévouement des militants rien n'est possible, merci de leur assiduité et de leur constance.

Belle et bonne année 2015 à eux. 

mar.

13

janv.

2015

De la République à la Nation

Une voiture de Police mitraillée devant Charlie Hebdo
Une voiture de Police mitraillée devant Charlie Hebdo

En ce début 2015, il serait de bon ton de vous présenter mes vœux, vous souhaitant bonheur, santé, prospérité et réussite.

 

Bien entendu, c’est tout le bien que je vous souhaite, mais je ne peux oublier que ce début d’année est encore sous le choc d’une agression terroriste d’une brutalité inouïe.

 

En massacrant à coup de feu l’équipe de dessinateurs de Charlie Hebdo, trois policiers et nos compatriotes israélites dans un supermarché casher, les trois fanatiques islamistes ont frappé notre pays dans ce qu’il a de plus précieux : sa liberté de parole et sa liberté de conscience.

 

Comme le 11 septembre a touché l’Amérique au cœur de sa puissance politique et financière, les 7 et 9 janvier, chacun d’entre nous s’est senti visé, d’où cette réaction spontanée de millions de gens, rassemblés sur les places, dans les rues, pour dire non à la barbarie et défendre la liberté d’expression, un droit universel.

 

Une fois l’émotion passée (même si personne n’oubliera ces heures tragiques), une fois la ferveur de la communion nationale retombée, chacun aura compris qu’une guerre est déclarée et qu’à tout moment peuvent surgir de nouveaux guerriers et tomber de nouvelles victimes innocentes.

 

La vraie question est de savoir si notre pays, notre régime démocratique est armé pour cette guerre.

 

Depuis des années, l’islamisme radical a essaimé des terroristes en puissance dans nos villes, dans nos banlieues, dans les ghettos urbains dans lesquels nous avons entassé des populations déracinées, acquérant à peu de frais la nationalité française, avec tous les avantages d’une République dont beaucoup méprisent les valeurs et rejettent les règles.

 

Aujourd’hui, si l’on veut gagner cette guerre contre l’islam radical et l’intolérance, deux conditions sont nécessaires :

  • Que les autorités de la religion musulmane en France, dont la quasi-totalité des pratiquants ne désire que vivre et pratiquer son culte en paix, fasse son propre ménage au sein des mosquées qui abritent des prédicateurs incontrôlés,

  • Que la République française se dote de moyens juridiques et matériels pour empêcher que des jeunes formés au jihad ne reviennent en France en ne risquant au pire qu’une ou deux années de prison, dans laquelle ils pourront se préparer tranquillement à la mise en œuvre de leur projet de terreur et de mort.

Nous avons la chance de vivre en France dans une République dans laquelle la liberté est une vertu sacrée. Au nom de cette liberté, nous avons laissé pendant trop d’années se déliter la plupart des valeurs qui fondaient cette République.

 

Nous avons laissé le communautarisme gangrener nos banlieues, alors que seule devrait exister la communauté nationale.

 

Nous avons laissé insulter le drapeau tricolore et l’hymne national, alors que c’est en leur nom que nos pères ont sacrifié leur vie pour notre liberté.

Nous avons laissé brader la nationalité française alors qu’être français et plus encore le devenir doit être une fierté et un honneur.

 

Nous avons laissé les élèves prendre le pouvoir face aux enseignants dans beaucoup de collèges et de lycées, alors que l’école devrait être un lieu sacré de la transmission du savoir et des valeurs de la République.

 

Alors, si je devais faire un seul vœu en ce début d’année, au moment où un sursaut populaire a rassemblé tous les défenseurs de nos valeurs entre la République et la Nation, mais également à l'occasion de nombreuses cérémonies en province et dans le Val d'Oise comme à Pontoise, à l'Île Adam ou encore à Eaubonne ; c’est que notre pays retrouve enfin sa voie.

 

Celle d’une république plus forte et plus exigeante,

Celle d’une nation plus digne et plus fière,

Celle de la France que nous ont légué nos pères,

Celle de la France que nous voulons garder pour nos enfants.

dim.

11

janv.

2015

Rassemblement républicain à Eaubonne : près de 5000 personnes !

Près de 5000 personnes toutes générations confondues, unies dans un même refus de la barbarie, se sont rassemblées à Eaubonne ce dimanche à 15h pour une marche républicaine et citoyenne.

 

Arborant l’emblématique slogan de solidarité “Je suis Charlie”, ou "Je suis flic", ou encore "Je suis Charljuif"

 

Ils ont manifesté leur attachement irréductible aux valeurs de liberté et de tolérance, aux côtés des élus, parmi lesquelles : le maire, Grégoire Dublineau, le député G.Sébaoun, le Président de la Communauté d'agglomération Val et Forêt, Xavier Haquin, et de nombreux adjoints et conseillers municipaux d'Eaubonne, d'Ermont et du Plessis Bouchard.



Une gerbe a été déposée devant le poste de la Police municipale, des bougies allumées devant la médiathèque et après avoir observé une minute de silence, une émouvante et solennelle Marseillaise a été entonnée sur le parvis de l'Hôtel de Ville pour clore cette cérémonie.

dim.

04

janv.

2015

Transports franciliens : le yo-yo des tarifs 2015

Alors que les Franciliens sont frappés de plein fouet par la crise économique, la gauche francilienne leur inflige une véritable overdose tarifaire avec une septième hausse des tarifs consécutive depuis juin 2010.


En effet, au 1er janvier 2015, les tarifs des transports franciliens connaîtront une hausse moyenne de plus de 3%, soit une augmentation supérieure à celle annoncée par la SNCF au niveau national (NB : 2,6 %). C’est 100 millions d’euros pris sur le pouvoir d’achat des Franciliens.

En l’espace de quatre ans et demi les usagers ont ainsi vu leur facture annuelle de transport

grimper de :

+ 161 € pour la zone 1-2 (+ 24 %, soit 13,40 € en plus par mois)

+ 178 € pour la zone 1-3 (+ 20 %, soit 14,80 € en plus par mois)

+ 193 € pour la zone 1-4 (+17,5 %, soit 16,10 € en plus par mois)

Même la zone 1-5, qui connaît les conditions de transports les plus dégradées, n’est pas épargnée avec une augmentation de tarifs de +79,20 €/an.


Cette nouvelle hausse est d’autant plus incompréhensible pour les usagers qu’elle intervient quel-ques semaines seulement après l’annonce par la Région de la mise en place à la rentrée 2015, juste avant les élections régionales, d’un Pass Navigo unique à 70 €. Ce yo-yo tarifaire que prévoit de faire la gauche régionale en 2015 est perçu, à juste titre, comme une manoeuvre électorale grossière.


On ne peut que partager l’analyse des usagers qui estiment, comme l’Association des usagers des transports d’Ile-de-France, que ce qui pose avant tout problème, ce sont « tous les aléas de saturation, de vétusté, de retards, de manque de trains, de manque de liaisons banlieue à banlieue ».

La priorité des priorités c’est de mettre la qualité de service au niveau du tarif. C’est pourquoi

 

Valérie Pécresse et 58 parlementaires franciliens plaident depuis près d'un an maintenant pour le déploiement d'un véritable plan ORSEC des transports franciliens.


ven.

02

janv.

2015

La Droite en 2015 : Rassemblement, Reconstruction, Reconquête, Projet pour la France.