4ème trimestre 2014

mer.

24

déc.

2014

Noël !

mar.

23

déc.

2014

Elections départementales : les nouveaux cantons.


Les élections départementales (ex cantonales) auront lieu les dimanches 22 et 29 mars prochains : voici le nouveau découpage des cantons pour les 3e et 4e circonscriptions.

 

Canton d’Ermont : Ermont et Eaubonne, (villes de la 4e),

Canton de Franconville : Franconville (4e) et Cormeilles-en-Parisis (3e),

Canton de Domont : Saint-Leu-la-Forêt, Saint-Prix, (villes de la 4e) ; Le Plessis-Bouchard, Béthemont-la-Forêt, Chauvry (villes de la 3e) et 5 autres communes rejoignent Domont (7e),

Canton de Montmorency : Montlignon (4e) et quatre autres villes rejoignent Montmorency (7e),

Canton d’Herblay : Montigny-lès-Cormeilles, La Frette et Herblay, (villes de la 3e),

Canton de Taverny : Beauchamp, Pierrelaye, Bessancourt et Taverny, (villes de la 3e),

Canton de Saint. Ouen-l’Aumône : Frépillon (3e) et 10 autres villes rejoignent Saint- Ouen-l’Aumône (2e).


lun.

22

déc.

2014

On n'est jamais mieux servi que par soi-même...

Le nouveau programme national de développe-ment urbain pour la période de 2014 à 2024 vient d'être dévoilé.

 

Ce sont 200 quartiers qui ont été sélectionnés  et un budget de 5 Milliards € alloué.

 

Dans le Val d'Oise seule laCommunauté d'Agglo--mération Val de France bénéficiera de ce pro- gramme.

 

Val de France compte sur son territoire les trois communes : Villiers-le-Bel (le maire D. Vaillant PS est Président de la C.A) ; Sarcelles (Le maire est F. Pupponi PS, président de l'ANRU) et Garges-lès-Gonesse (le maire M. Lefebvre UMP) qui vont bénéficier des financements ANRU.

 

Un président de Communauté d'Agglomération PS et le nouveau président de l'Agence Nationale de Renouvellement Urbain, nommé en novembre dernier par le Président de la République...

Voici des critères incontournables pour bénéficier des mannes de l'Etat socialiste !

 

ven.

19

déc.

2014

Grand Paris : liaison Ligne H du transilien et gare de St. Denis/Pleyel remise en question ?













A l'issue de l'enquête publique portant sur la partie Nord-Est du schéma d'ensemble du réseau de transport public du Grand Paris qui s'est déroulé,du 13/10 au 24/11/2014 ; il apparaît que la création d'un arrêt de la ligne SNCF Pontoise-Paris/Nord (H) en gare de "Saint-Denis/Pleyel" ne soit pas encore actée...


Il faut rappeler que la future gare "Saint-Denis/Pleyel" sera une des plus importante du futur réseau en nombre de voyageurs et de lignes en interconnexions. En effet, les lignes 14, 15, 16 et 17 s'y rejoindront et une passerelle avec le RER D sera réalisée.


Afin de permettre aux habitants de la Vallée de Montmorency et du Parisis de bénéficiee de cette nouvelle potentialité et, notamment d'atteindre Roissy/CDG ou La Défense plus rapidement et sans passer par Paris, il est indispensable de créer une interconnexion entre le Transilien H et ce pôle multimodale.


Je rappelle par ailleurs qu'il s'agit d'une revendication exprimée par l'ensemble des élus de la Vallée de Montmorency et du Parisis dès la présentation du projet du Grand Paris en 2010.


Nous ne saurions admettre que les Val d'Oisiens soient les parents pauvres du Grand Paris alors qu'ils sont contributeurs, sur leurs impôts, au financement de celui-ci.

mer.

17

déc.

2014

Un Budget 2015 pour l' Île-de-France qui reporte les charges et les choix...

 


Le Conseil régional d'Île-de-France est réuni depuis ce matin en séance plénière et pour trois jours, afin de débattre et voter son budget 2015.

 

Retrouvez l'analyse de Roger Karoutchi, Sénateur, Président de la commission des finances de la Région, en télé-chargeant le document ci-dessous...


Note_budget_2015_CRIdF.pdf
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mar.

16

déc.

2014

La politique familiale française mise à mal





Depuis deux ans et demi, la politique d'aide aux familles est ébranlée

par les décisions gouvernementales


  • baisse d'un tiers du plafond du quotient familial : pour un même revenu les familles ayant des enfants paieront plus que les foyers sans enfants alors que par définition leurs charges sont plus élevées,
  • Diminution de la P.A.J.E (Prestation d'accueil des Jeunes Enfants)
  • partage paritaire imposé du congé parental entre ;a mère et le père pendant 18 mois maximum chacun, ne permettant plus au parent gagnant le moins de garder son enfant pendant 3 ans,
  • Visualisation de la majoration de retraite versée aux parents ayant eu ou élevé au moins trois enfants,
  • Division par trois de la prime de naissance à partir du deuxième enfant,

De plus cet automne, le Gouvernement a proposé la mise sous condition de ressources des allocations familiales (texte en discussion au Parlement), contrairement aux principes fondateurs de notre sécurité sociale reposant sur l'universalité...


En s'attaquant à la famille, c'est tout l'édifice de notre protection sociale et les bases de notre société que le Gouvernement attaque.




lun.

15

déc.

2014

Anne Hidalgo : un plan de plus pour interdire Paris aux franciliens

Le maire socialiste de Paris Anne Hidalgo présentera en février prochain, au Conseil de Paris un nouveau plan "antipollution".


Au menu : rendre obligatoire "dans tout Paris" la limitation de vitesse à 30 km/h et consacrer 100 M€ à un "plan vélo très ambitieux".

Ce nouveau plan vient s'ajouter aux décisions de son prédécesseur ; multiplication des couloirs de bus et des pistes cyclables, fermeture des voies sur berges de la rive droite,...


Par ailleurs, le Conseil de Paris a lancer en juin dernier la fermeture des voies sur berges de la rive gauche et obtenu l'accord du Premier ministre sur ce projet en septembre 2014.


Bref, il ne manque plus qu'un péage urbain, idée que soutenait Bertrand Delanoë, pour que paris devienne totalement impraticable pour les Franciliens...

mer.

10

déc.

2014

Délinquance : les chiffres clés de l'insécurité

Le commissariat d'Ermont (95)
Le commissariat d'Ermont (95)

L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) a rendu public hier son rapport 2014 réalisé avec l'INSEE. La comparaison des chiffres de la délinquance 2013 avec ceux de 2012 est cruelle pour la politique menée par le ministre de l'Intérieur de l'époque... un certains Manuel Valls.

 

Atteintes aux biens :

Parmi ces vols, il faut noter une stabilisation du nombre de cambriolages et tentatives d’effraction de la résidence principale en 2013, au nombre de 600.000.

En revanche, les vols ou tentatives de vols personnels (1,1 million en

2012, contre 1,3 million en 2013). A l’inverse, les actes de vandalisme dans les logements ont baissé (2,8% des ménages en 2012,contre 2,5% en 2013).

 

Vols avec violence

Le nombre de victimes est passé de 270.000 en 2012 à 360.000 en 2013. Cette hausse est essentiellement due à l’augmentation du nombre de femmes victimes: 190.000 en 2013, contre 135.000 en 2012.

Un profil particulièrement marqués: les femmes de moins de 30 ans

victimes de vols à l’arraché ou tentatives visant un téléphone portable ou de l’argent liquide.

 

Sentiment d'insécurité dans les quartiers

21,2% des habitants se déclarent «souvent», «de temps en temps» ou «rarement» en insécurité dans leur quartier ou leur village en 2014. C’est 0,9 point de moins qu’en 2013. La tendance s’est donc inversée après des hausses significatives en 2012 et 2013. Ce taux reste cependant supérieur, note l’ONDRP, à celui de 2006 à 2008 ou à celui de 2011.

La baisse est par ailleurs peu significative chez les femmes.

 

Violences dans le sport

Ce chiffre est en augmentation par rapport à la saison précédente(169) en ce qui concerne le football amateur.

Un match à incident sur deux est caractérisé par une agression verbale. Et 44,4% par une agression physique. Pour les agressions

physiques, ce sont principalement les joueurs les principales victimes (74,2%) alors que les agressions verbales sont plus dirigées contre les arbitres (85,7%).

 

Agressions sur les pompiers

En 2013, 1.569 sapeurs-pompiers ont été victimes d’une agression lors d’une intervention. Contre 1.234 en 2012 (+335 victimes).

Par ailleurs, 359 véhicules de pompiers ont été endommagés pour un préjudice estimé de 107.414 euros.

dim.

07

déc.

2014

Week end placé sous le signe de Noël et de la fraternité !

Premier téléthon à Eaubonne avec de multiples activités, mais également et de façon plus traditionnelle à Franconville avec entre autre le concert de "La croche chœur" et, à Ermont avec notamment le spectacle de l'association "Bouts de ficelle" de mon ami Xavier Haquin ;


Kermesse de Noël de la paroisse d'Eaubonne, animations des Conseils de Quartier à Franconville : la "calèche du Père Noël "et "mon voisin est un artiste".

Mais également le vernissage de l'exposition "des peintres et sculpteurs du Val d'Oise" organisée par le Rotary Club de Beauchamp-Taverny-Franconville.


Sans oublier le repas de Noël des seniors de Franconville (1200 convives en 3 repas)...

Bref, ce fut un week end passionnant !

ven.

05

déc.

2014

Crèche de Noël : solidarité avec la Vendée !

A la demande du président de la « fédération de la libre pensée » vendéenne (sic), le tribunal administratif de Nantes a interdit la crèche de Noël traditionnellement installée dans le hall du Conseil général de Vendée... au motif que cette pratique serait "incompatible avec la neutralité du service public"... Donnant ainsi raison à une organisation comptant parmi les plus anticléricales. 


"Le respect de la laïcité n'est pas l'abandon de toutes nos traditions et la coupure avec nos racines culturelles" rappelle le Conseil général et fait appel de cette décision.

Il reste néanmoins dommage que le Président du Conseil général de Vendée, par ailleurs président du groupe UMP au Sénat, ait aussi rapidement fait retirer la crèche....

Au moment même où les chrétiens sont persécutés dans tout le moyen orient, sans susciter d'émois chez nos professionnels de la laïcité et par solidarité avec la Vendée ; j'expose ci-dessous quelques photos de très belles crèches de la Nativité ; Rome, Florence, Naples...


mer.

03

déc.

2014

Une loi de finance rectificative pour séduire Bruxelles


Après celui adopté fin juillet, il s’agit du second Projet de Loi de Finances Rectificative (PLFR) de l’année avec comme objectif principal de tenter de séduire la Commission européenne et éviter ainsi un avis négatif de réduction du déficit structurel de 0,5 point en 2015 par un effort supplémentaire de 3,6 Milliards€.


La Commission européenne a accordé le 28 novembre dernier un sursis de trois mois à la France pour appliquer les réformes promises et réduire son déficit budgétaire : il s’agit clairement de tester la parole du Gouvernement qui multiplie les annonces en l’incitant à passer aux actes.


La Commission juge que le projet de budget de la France présente des risques de non-conformité avec les règles européennes qui prévoient un déficit public inférieur à 3 % et une dette publique sous les 60 % du Produit Intérieur Brut (PIB).

Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques, a annoncé que Bruxelles « n'hésitera pas à prendre ses responsabilités » début mars, et à sanctionner les pays en procédure de déficit excessif.


Le constat est sévère ; ce PLFR entérine un nouveau dérapage du déficit de l’Etat qui atteindra 88,2 Milliards€ à la fin de l’année 2014, soit 4,3 Mds€ de plus que ce qui était prévu dans la premièreloi de finances rectificative. La prévision de déficit public reste inchangée pour cette année, à 4,4 %.


Cette dégradation dans l’exécution des comptes de 2014 est principalement liée à des recettes fiscales moindres (-11,8 Md€ par rapport à la prévision en Loi de Finances Initiale), ainsi qu'à des dérapages importants dans les budgets des ministères.


A noter un amendement socialiste (après l'article 31) qui finance la mise en place en 2015 du pass Navigo à un tarif unique de 70 euros dans les transports en Ile-de-France par un relèvement uniforme du Versement Transport de 0,13 points..

sam.

29

nov.

2014

Nicolas Sarkozy, Président de l'UMP

L'élection pour la présidence de l'UMP a connu une participation record avec 155851 votes exprimés sur 268236 inscrits sur la liste électorale soit 58,10%.

 

Ce scrutin s'est déroulé à l'issue d'une campagne de qualité au cours de laquelle les trois candidats ; H. Mariton, N. Sarkozy et B. Le Maire ont présenté, avec convictions, des propostions concrètes pour le fonctionnement de l'UMP et défendu les valeurs de notre famille politique.

Nicolas Sarkozy élu avec 64,5% et 100159 voix ; c'est une excellente nouvelle pour notre famille politique et en ce 29 novembre 2014 s'est ouverte une nouvelle étape de la reconquête !

 

Avec Nicolas Sarkozy, il nous faut maintenant reconstruire notre Mouvement, rassembler et nous doter d'un projet pour la France, véritable "contrat" que nous passerons avec nos compatriotes en 2017.

 

Ce travail doit se faire vite et en consacrant également nos énergies à la conquête des territoires en mars pour les élections départementales, puis en fin d'année 2015 lors des élections régionales.

 

Nos militants ont parfaitement compris que Nicolas Sarkozy est bien celui qui peut réussir ces challenges et ils ont voté en conséquence.

jeu.

27

nov.

2014

La nouvelle carte des régions suscite bien des scepticismes

Une bien faible majorité (24 voix) pour adopter la réforme territoriale voulue par François Hollande...

La majorité présidentielle s'étiole chaque jour un peu plus.

 

 

 

 

 

 

En adoptant le 25 novembre le Projet de loi, relatif à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales, et modifiant le calendrierélectoral, l’Assemblée nationale a confirmé la carte des « 13 nouvelles régions métropolitaines » qu’elle avait déjà adoptée en première lecture.

 

 

Pour les nouvelles régions, le principe est celui de leur « libre » choix quant au nom et au chef-lieu.

Ce texte précise néanmoins que « Strasbourg est le chef-lieu de sa région ».

 

Les conseils régionaux nouvellement créés devront, dés après l'élection de 2015, adopter une résolution prévoyant notamment :

-L’avis du CR au Gouvernement relatif à la fixation du nom définitif de la région et du chef-lieu définitif de la région,

- L’emplacement de l’hôtel de région.

 

Cette résolution ne peut prévoir qu’une même unité urbaine regroupe le chef-lieu proposé, l’hôtel de région et le lieu de la majorité des réunions du conseil régional que si elle est adoptée à la majorité des trois cinquièmes des membres du conseil régional.

 

À défaut de résolution unique adoptée, les délibérations fixant l’emplacement de l’hôtel de région et les lieux de réunions du conseil régional ne peuvent prévoir qu’ils sont situés dans la même aire urbaine que le chef-lieu.

Ces règles sont applicables pendant le premier mandat suivant le renouvellement des conseils régionaux après la promulgation de loi. Elles peuvent être modifiées pendant ce mandat par une résolution adoptée dans les mêmes formes.

 

 

Le droit d’option d’un département à changer de région reste fondé sur un accord obligatoire aux 3/5 des votants des assemblées délibérantes du département et des 2 régions concernées.

La loi a entériné la tenue des élections départementales en mars 2015 (ouf...), en application du droit existant.

 

Enfin, le texte assouplit le calendrier de refonte de la carte intercommunale en Île-de-France : la date limite laissée au préfet pour arrêter le schéma régional de coopération intercommunale serait ainsi reportée du 28 février au 31 mai 2015 pour tenir compte de la période électorale.

La date limite des arrêtés de projet suivant la mise en œuvre du SRCI est par conséquent reportée de juillet à septembre 2015.

 

Le texte n'ayant pas été voté dans les mêmes termes à l'Assemblée Nationale et au Sénat, il fera l'objet d'une Commission Mixte Paritaire avant son adoption définitive.

 

Quant à ceux qui espéraient connaître les dates des élections régionales de 2015... ils restent sur leur faim !

mer.

26

nov.

2014

Une proposition de loi pour combattre le terrorisme

Le plan vigipirate au niveau rouge
Le plan vigipirate au niveau rouge

 

Afin de lutter contre le phénomène multiforme et mouvant du terrorisme qu’il soit d’origine internationale -attentats issus du Proche et Moyen-Orient d’origines diverses, étatiques ou de groupusculaires (Iranien, groupes palestiniens, GIA…) ou interne (Action Directe, terrorisme basque,...) - la France a, dès le milieu des années 80, mis en place un arsenal juridique permettant de lutter efficacement contre les actes de terrorisme tout en respectant les principes de l’Etat de droit.

 

S'il n’est ni nouveau, ni spécifique à la France, le développement du djihadisme violent dans notre pays s’est très fortement accentué ces derniers mois. La France est aujourd’hui confrontée à des départs importants d’individus, notamment de jeunes gens, mais parfois des familles entières, aux profils très divers en Syrie.

Le premier ministre l’a rappelé, lors de son déplacement à Beauvais, le 19 novembre, plus de 1000 Français sont actuellement sur le sol syrien ou irakien. Les Français seraient, parmi les combattants étrangers, la communauté la plus représentée. 

Une cinquantaine d’entre eux aurait trouvé la mort sur place. Ils participent activement aux mises en scènes barbares orchestrées par l’Etat Islamique et sont actifs sur les réseaux sociaux (Vidéo des combats, exécutions, destructions de leur passeport français…).

 

Si de nombreux pays européens sont concernés par ce phénomène, la France est un des rares pays -voire le seul- à intervenir militairement dans ces zones où des ressortissants français djihadistes peuvent être au contact direct de nos forces armées. Cela est particulièrement vrai au Mali et dans la bande sahélo-saharienne.

 

Les forces de l’ordre, quel que soit leur niveau et leur lieu d’intervention, sont donc tout particulièrement exposées. Il n'est pas acceptable que des ressortissants français prennent les armes contre les forces armées et de sécurité françaises et continuent de bénéficier des bienfaits et droits attachés à la qualité de citoyen français alors même qu’ils bafouent les droits les plus élémentaires que l’on doit à sa Patrie et à la République.

 

 

 

C’est pour répondre à cette situation qu'une proposition de loi, à l'initiative de Philippe Meunier et de Patrice Verchère (députés du Rhône) visant à déchoir de la nationalité tout individu portant les armes contre les forces armées françaises et de police a été déposée sur le Bureau de l'Assemblée Nationale.

A la demande du groupe UMP elle a été inscrite à l’ordre du jour de la séance publique du jeudi 4 décembre 2014.

 

Elle propose donc de permettre la déchéance de la nationalité pour « tout Français, quelle que soit la façon dont a été acquise cette nationalité, qui aura été arrêté, surpris ou portant les armes …contre les forces françaises…ou des forces de police ».

sam.

22

nov.

2014

Dette publique : la faute des collectivités locales ?

RÉPARTITION DE LA DETTE PUBLIQUE PAR SOUS-SECTEUR D’ADMINISTRATION EN 2014 (EN %)
RÉPARTITION DE LA DETTE PUBLIQUE PAR SOUS-SECTEUR D’ADMINISTRATION EN 2014 (EN %)

Le gouvernement de Manuel Valls tente -fort maladroitement- de faire porter la responsabilité du déficit public, qui atteint un nouveau record à 2011milliards €, aux collectivités territoriales.

 

A la vérité, la dette des collectivités territoriales -communes, départements, régions- s'élève à 179 milliards € soit 9% de la dette et correspnd à des investissements effectués au service de nos concitoyens (écoles, lycées, collèges, équipements sportifs et culturels,...).

A noter également -et à comparer- la dette des régimes sociaux qui s'élève à 210 milliards €...

 

Le gouvernement comme les parlementaires de la majorité devraient regarder les chiffres de plus près ; ils constateraient que malgré les charges nouvelles (rythmes scolaires,...) et la baisse des dotations de fonctionnement (11 milliards en 2015), les dettes des collectivités ont baissé de 4 milliards € au 1er semestre 2014 alors que pendant le même temps celles de l'Etat ont augmenté de 78 milliards €  !!!

sam.

15

nov.

2014

Une soirée particulièrement réussie !

Le 12 novembre, la soirée annuelle de "Construire Ensemble" a rassemblée plus de 200 convives à la salle des fêtes d'Eaubonne pour un diner-débat sur le thème : "juin2012-octobre 2014 : le vrai bilan des socialistes", présidé par Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale et en présence de nombreuses personnalités et d'élus locaux.

 

Parmi lesquels les maires : Grégoire Dublineau (Eaubonne), Alain Goujon (Montlignon), Sébastien Meurant (St. Leu-la-Forêt),  Daniel Fargeot (Andilly),

Des conseillers généraux : Marie-Christine Cavecchi (Franconville) et Gérard Lambert-Motte (Le-Plessis-Bouchard).

 

Et de Philippe Houillon député, maire de Pontoise venu nous saluer.

 

Un très grand merci à l'équipe de "Construire Ensemble" qui a organisé magnifiquement cette soirée !

 

sam.

08

nov.

2014

De nouvelles taxes à l'horizon pour les franciliens...

Alors que François Hollande vient de promettre que " l'année prochaine il n'y aura pas d'impôt supplémentaire sur qui que ce soit"  de nouvelles taxes pour un montant total de 140 M€, sont proposées au Parlement pour le financement des réseaux de transport des d'Île-de-France.

Je ne remets pas en cause la nécéssité de moderniser les transports franciliens, mais c'est à l'Etat de tenir ses engagements sans augmenter la pression fiscale.

 

Une hausse fiscale qui touchera uniformément les entreprises, les particuliers et les collectivités puisque le dispositif prévoit :

 

une taxe annuelle sur les surfaces de stationnement annexées aux locaux à usage de bureaux appartenant aux personnes privées ou publiques (60 M€)

 

une taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la cotisation foncière des entreprises (fixé par le conseil régional dans la limite de 80 M€).

 

La taxe sur les parkings est particulièrement injuste puisqu’elle touchera les entreprises qui disposent des plus grands parkings, donc, par nature, celles qui sont les moins bien desservies en transport en commun.

Encore une fois, c'est la grande couronne qui va payer pour financer des transports essentiellement situés en petite couronne.

mer.

05

nov.

2014

Juin 2012 - octobre 2014 : le vrai bilan des socialistes

Cela fait maintenant 30 mois -un demi quinquennat- que François Hollande a été élu Président de la République et qu'une majorité socialiste est installée à l'Assemblée Nationale.

Il m'a paru indispensable de dresser le bilan de ces 30 mois de gestion socialiste de la France ; le voici ....

Puisqu'il faut que vous sachiez...... pour lire la lettre, téléchargez !
OCTOBRE 2014.pdf
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lun.

03

nov.

2014

Île-de-France : préparons l'Alternance en 2015 !

Mettre fin à la gestion catastophique des socialistes en Île-de-France c'est possible en 2015 !

Mais pour cela il faudra voter et faire voter pour la liste de Valérie Pécresse.

Trop de nos amis franciliens ne sont pas inscrits sur les listes électorales franciliennes, il faut les inviter à s'inscrire avant le 31 décembre 2014.

jeu.

30

oct.

2014

Logement : le Gouvernement fait fausse route depuis 2 ans

Un secteur en panne
Un secteur en panne

 

Globalement les crédits du secteur logements sont en augmentation dans le budget 2015. Même si l’ampleur de cette augmentation doit être relativisée : la hausse des crédits pour l’aide à l’accès au logement correspond essentiellement à un transfert de compétence entre la branche famille de la sécurité sociale et l’Etat.

 

Le Gouvernement rappelle son ambition de construire 500 000 logements par an dont 150 000 logements sociaux, ambition qui était un engagement de campagne du Président de la République.

 

On peut douter de la réalisation de cette ambition au regard de la politique menée depuis plus de deux ans par la majorité. Force est de constater que cette politique est complètement contre-productive.

Alors même que pas moins de 3 lois pour le logement et la construction ont été adoptées (loi de mobilisation du foncier public de janvier 2013, loi d’habilitation pour accélérer les projets de construction de juillet 2013, loi ALUR de mars 2014), aucun résultat n’a vu le jour. Pire, le secteur s’effondre un peu plus mois après mois….

 

En 2013, seuls 332 000 logements ont été construits. Ce chiffre est inférieur à la moyenne des dix dernières années (347.000 logements). En comparaison, en 2011, dernière année « pleine » de la précédente législature, on comptait 362 000 logements construits. De septembre 2013 à août 2014, le nombre de logements autorisés a baissé de -13,9% et le nombre de logements commencés de -11,6%.

 

Cette situation a des conséquences dramatiques pour tout le secteur du bâtiment et de la construction. Entre 2013 et 2014, près de 30 000 emplois ont été détruits.

 

Depuis deux ans et demi, les mesures adoptées, mais aussi les annonces et les renoncements, ont entrainé une augmentation des coûts, de la complexification inutile et surtout la fuite des investisseurs et le découragement des professionnels.

 

Il semblerait que le Gouvernement commence à se rendre compte de ces mauvais signaux qu’il envoie qu’il souhaite faire marche arrière :

 

- L’encadrement des loyers, qui figurait dans le programme de campagne du Président de la République et qui a été adopté par l’ensemble de la majorité dans la loi ALUR, est mort avant même d’être né. Sa promotion tout au long des derniers mois a tellement découragé les propriétaires et les investisseurs que le Gouvernement a décidé, en août dernier, de ne pas l’appliquer.

 

- Le projet de loi relatif à la simplification de la vie des entreprises comprend déjà des mesures qui visent à assouplir la loi de madame Duflot…

 

Le 29 août dernier, le Premier Ministre a annoncé un énième plan de relance de la construction et du logement dont le budget 2015 est supposé être le « support ». Malheureusement, il sera très difficile de redonner confiance au secteur et de redynamiser ce qui a été détruit.

 

On voit mal comment l’objectif du Président de la République de construire 500 000 logements par an, dont 150 000 logements sociaux, pourra se réaliser. La répétition de cet objectif ressemble fort à la répétition de l’objectif d’inverser la courbe du chômage martelé pendant plus de 2 ans… sans succès. 

 

mer.

29

oct.

2014

Petit rappel sur le vote du budget 2015 à l'Assemblée Nationale ...

 

Les onze abstentions de députés socialistes au moment du premier vote de confiance au gouvernement en avril dernier, se sont transformées en 39 abstentions le 21 octobre lors du vote sur la partie recettes du budget 2015 : 266 pour, 245 contre. Un nouveau défi des "frondeurs" (la "gauche passéiste" selon M. Valls) contre leur propre majorité !

 

Par ailleurs, l’ensemble des parlementaires UMP et UDI ont voté contre et groupe Ecologiste s’est lui massivement abstenu.

 

La proportion d’abstentionnistes est la plus forte jamais atteinte sur un texte budgétaire depuis le début de la législature. Cette situation réduit d’autant la majorité gouvernementale qui ne tient plus qu’à quelques voix. La fracture qui traverse le groupe socialiste reflète un divorce idéologique irréversible.

 

Fait révélateur des grandes tensions au sein de la majorité, le Ministre du Budget a dû, à plusieurs reprises, demander la « réserve des votes » sur plusieurs amendements socialistes.

mar.

21

oct.

2014

Budget 2015 de l'Enseignement scolaire : les mauvais choix

Comme chaque année, le budget l’Enseignement scolaire est de loin le plus gros budget de l’état. Les dépenses de personnel représentent 90% des crédits ouverts.

Selon la Cour des comptes, la France consacre 6,3% de son PIB à l’éducation, ce qui est supérieur à la moyenne de l’OCDE (6,2%) et à d’autres pays qui assurent mieux la réussite de  leurs élèves : Pays-Bas (6,2%), Royaume-Uni (6%), Allemagne (5,3%)

 

Le coût par élève de l’enseignement secondaire est supérieur de 15% à la moyenne de l’OCDE. Au niveau du lycée, la dépense par élève est même supérieure de 38 % à la moyenne de l’OCDE.

 

Alors que l’état de nos finances publiques s’aggrave, que le Gouvernement est incapable de tenir ces engagements de réduction des dépenses, l’entêtement sur les choix contestables qui ont été faits en début de législature est incompréhensible !

 

C’est bien que l’argent public qui est massivement dépensé, ne l’est pas d’une façon efficiente et que les marges de manœuvre existent sur ce budget.

 

Dans ces conditions, choisir de l’augmenter de manière importante, compte tenu du contexte, est une décision grave qui engage notre nation pour de nombreuses années et que les générations suivantes devront payer !

 

Malgré ces chiffres importants, les objectifs que le Gouvernement s’était fixés ne sont pas atteints.

 

  • le coût de la réforme des rythmes scolaires se compte en milliards d’€ : alors que l’Association des Maires de France estime ce coût à 200€ par élèves, sur 5,8 millions d’élèves scolarisés en primaire rien que dans le public, cela fait une somme de plus d’1,6 Milliard€ pour 2014, pour un fonds d’amorçage de « seulement » 250 millions d’€.
     
  • Alors que l’on est en train d’engager des réforme injustes sur la branche famille (700 millions€ en 2015), c’est une somme de plus de 900 millions d’€ que la Caisse Nationale Allocations Familiales va débourser entre 2013 et 2017 pour accompagner cette réforme …
     
  • De nombreuses communes vont être obligées de faire payer les activités périscolaires qui devaient être gratuites, le nombre prévu d’entrées en maternelle des moins de 2 ans est loin d’être atteint, etc…
     
  • L’apprentissage est en chute libre : -8% entre 2012 et 2013 et -14% depuis le début 2014 …La mise en place des Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) est laborieuse… Le métier d’enseignant n’attire plus, et l’on peine à recruter.

Alors que toutes les études internationales montrent que l’ « effet maître » est incontestablement celui qui fait progresser un système vers plus d’efficacité et de justice, le Gouvernement s’est fermé toute marge de manœuvre pour la revalorisation du métier d’enseignant (notamment en termes de rémunération et de débouchés).

ven.

17

oct.

2014

Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2015

Jamais depuis 2011, un Gouvernement ne s’était fixé un objectif aussi peu ambitieux de réduction des déficits de la Sécurité sociale (seulement 1,4 Md€ de réduction du déficit), tout cela dans un contexte où les objectifs prévus dans la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) pour 2014 n’ont pas été respectés

 

Le retour à l’équilibre que l’on nous avait promis pour 2017 est un mirage ! Il est repoussé à 2018 ou 2019 … alors même qu’en 2013 et en 2014, les déficits ont largement excédé ce qui était prévu en LFSS initiale, le Gouvernement socialiste laisse filer les déficits, incapable qu’il est de tenir ses engagements.

 

Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2015 ressemble beaucoup aux 2 précédents : de la tuyauterie, quelques coups de rabots, ou augmentations de taxes mais aucune réforme de structure pourtant indispensables pour permettre une réelle inflexion. C’est pourtant bien ce que recommande la Cour des comptes dans son dernier rapport sur l’application des LFSS : « c’est prioritairement en pesant sur les dépenses pour ralentir leur progression que le redressement des comptes sociaux doit s’accélérer […]. Il convient de mettre en œuvre des réformes structurelles, seules à même d’infléchir durablement les dépenses. »

 

Parce qu’elle n’a pas le courage d’entreprendre les réformes qui s’imposent, la majorité a décidé de s’attaquer une fois de plus à ses bouc-émissaires, cette année encore, ce sont les familles avec des enfants en bas âge et l’industrie pharmaceutique qui vont payer.

mer.

15

oct.

2014

Plus droit à l'erreur

Les primaires sont-elles la garantie du choix du meilleur futur Président ? Les socialistes commencent à en douter...
Les primaires sont-elles la garantie du choix du meilleur futur Président ? Les socialistes commencent à en douter...

Dans quelques semaines, les adhérents UMP auront à voter pour choisir le président de notre mouvement. Au-delà de l’amitié qui me lie à Bruno Le Maire et Hervé Mariton, mon choix se portera sans aucun doute sur Nicolas Sarkozy.

 

Après les drames et les déchirements qu’a connu l’UMP ces deux dernières années, Nicolas Sarkozy est l’homme de la situation, le seul capable de remettre notre parti en marche et de le mettre en ordre de bataille pour les campagnes départementales, régionales et présidentielles à venir.

 

Nicolas Sarkozy n’est pas un homme providentiel, car ce n’est pas d’un homme providentiel dont nous avons besoin : nous avons besoin d’un vrai patron, au-dessus des querelles qui ont empoisonné notre mouvement, en mesure de fédérer et d’entraîner vers l’avant, à même de porter le fer contre le gouvernement et de faire à nouveau entendre la parole de la droite, malheureusement inaudible depuis trop longtemps.

 

Notre ancien président revient, avec ses faiblesses, que l’on connait, et ses qualités qui en font un exemple de courage et de détermination : entre la conférence de presse de François Hollande et l’interview télévisée de Nicolas Sarkozy, à quelques jours d’intervalle, les Français auront pu juger lequel des deux détient les qualités pour être un président de combat afin de faire face aux grands enjeux du pays.

 

La question de la primaire présidentielle n’est pas encore d’actualité, même si les médias prennent un malin plaisir à exploiter chaque sondage pour opposer les concurrents déclarés ou pas : l’histoire politique de ces vingt dernières années a démontré que le finaliste de chaque camp était rarement celui qui était porté par les sondages entre deux campagnes et deux scrutins.

 

La priorité pour le moment, c’est la reconquête des territoires -amorcée aux municipales grâce à l'action de J.François Copé-  par nos candidats aux élections départementales en mars prochain et aux élections régionales en décembre 2015.

Une nouvelle déroute pour la gauche au pouvoir – bien qu’elle ait essayé par tous les moyens de redécouper à son profit les cantons et de jouer sur les dates – nous permettra à la fois de retrouver le maillage politique nécessaire à la reconquête de l’Elysée et de lancer la campagne présidentielle sous les meilleurs auspices.

 

Puisque monsieur Hollande ne veut pas reconnaître la faillite de sa politique et son incapacité à acquérir la stature et l’autorité d’un président de la République, laissons aux Français le soin de trancher et de choisir un homme (ou une femme) qui soit en mesure d’assurer le redressement de notre pays.

Ils se sont trompés en 2012, ou peut-être ont-ils été trompés ou abusés : en 2017, la France n’aura plus droit à l’erreur.

mar.

14

oct.

2014

La stratégie du Titanic

Au moment où ils viennent de payer leur dernier tiers provisionnel, subissant de plein fouet les hausses d’impôts décidées par le gouvernement socialiste, les Français découvrent que l’Union Européenne met en demeure notre pays de mener à bien les réformes annoncées sous peine de sanctions financières considérables.

 

Au-delà de l’humiliation que représente le fait de se faire admonester par Bruxelles, c’est la confirmation qu’au-delà des efforts considérables que le gouvernement a demandé aux Français, l’Etat n’a pas touché à son train de vie, en se refusant à faire les réformes structurelles indispensables, quoi qu’il en dise.

 

Et pourtant, les chiffres sont là, dans leur implacable brutalité :

 

  • rapportée au revenu national, la dette publique atteint 95,1% du PIB à la fin du deuxième trimestre 2014, soit 1,1 point de plus qu’au trimestre précédent. Elle vient d’atteindre les 2 000 milliards d’euros, un chiffre record !

  • Bercy table sur un déficit public de 4,4% du PIB cette année, après 4,2% en 2013, et le budget 2015 devrait confirmer un reflux très modeste, à 4,3%. L’objectif des 3% annoncé est renvoyé aux calendes grecques !

 

La question qui se pose aujourd’hui est claire : où va cet argent qui est ponctionné dans la poche des Français sous prétexte de réduire une dette qui ne fait que croitre et s’alourdir ?

 

Si l’on n’a pas toutes les réponses, certaines apparaissent au grand jour, parfois même par le fait de certains dirigeants socialistes qui ne peuvent plus tenir leur langue :

 

  • Une indemnisation du chômage par trop généreuse et qui favorise la fraude massive et un manque d’empressement à chercher activement du travail.

  • Des recrutements publics massifs dans des secteurs comme l’Education nationale, avec des méthodes d’embauche surréalistes dévoilées récemment par les médias.

  • Des valses hésitations à répétition comme sur le dossier de l’écotaxe pour laquelle la reculade du gouvernement va coûter – indépendamment du manque à gagner – près d’un milliard d’euros.

 

Et quand il faut payer tout cela, une fois que l’on a fait fuir les plus riches en les menaçant d’une taxe à 75%, une fois que le gouvernement aura rendu aux plus pauvres les impôts qu’il leur a ponctionné en croyant s’attaquer aux classes moyennes, ce sont les familles qui vont passer au tiroir-caisse, avec le plafonnement et la réduction drastique des aides à la garde et à l’éducation des enfants.

 

Le gouvernement aurait pour stratégie de s’attaquer à la natalité française, le seul indicateur n’étant pas passé encore au rouge, qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

 

Mais le gouvernement a-t-il encore une stratégie ? Entre François Hollande qui brille par son indécision et Manuel Valls qui espère retrouver la croissance en traduisant dans toutes les langues qu’il aime l’entreprise, il est de plus en plus évident que le pays n’est plus dirigé et que ce bateau ivre, si un capitaine énergique et courageux n’en reprend pas la barre très vite, va devenir le Titanic de l’Europe.

 

 

 

dim.

12

oct.

2014

La gauche haineuse de Libération

Quand la gauche libertaire exprime sa haine à l'égard d'un esprit libre, .... C'est dans Libération de ce week-end !

No comment ; le titre et la caricature de la Une se suffisent à eux-seuls.

Même si je ne suis pas en accord avec bien des théories soutenues par Eric Zemmour, cette "mise au pilori" est scandaleuse dans un pays démocratique.

 

dim.

12

oct.

2014

Formation des enseignants le mercredi : l’Etat doit payer !

 

Des enfants fatigués voire déboussolés pour les plus jeunes d’entre eux, des enseignants qui doivent s’adapter et des parents contraints de s’organiser, tel est le premier bilan de la réforme des rythmes scolaires imposée par l’Etat.

 

Alors que cette réforme se met douloureusement en place, au prix d’une surcharge de travail sans précédent pour les services municipaux, sans parler du coût en tant que tel qu’il représente  à la charge des villes, nous pensions que nous avions touché le fonds en terme d’interprétation et de mépris de l’Etat envers les élus locaux.

 

Et bien non ! Non content d’avoir lourdement désorganisé les      services scolaires de toutes les villes de France, le Ministère de l’Education Nationale n’a rien trouvé de mieux que d’imposer     le mercredi 15 octobre comme journée de formation à tous les enseignants, sans aucune concertation bien entendu.

 

Or quel est l’objet de la réforme des rythmes scolaires ?

 

Précisément de faire travailler les enfants le mercredi matin ! Résultat : une matinée de plus que les communes vont devoir prendre à leur charge puisque, évidemment, l’Education Nationale n’a rien prévu en ce qui concerne la prise en charge des enfants…

 

Cela n’et plus possible. Il est temps de dire stop à tant de mépris des collectivités locales et de faire respecter l’Etat de droit.

 

 

 

lun.

06

oct.

2014

Encore un week-end sur le terrain !

Samedi matin ; réunion de travail avec les cadres de la fédération UMP du Val d'Oise, puis plusieurs rendez-vous à permanence.

Samedi après midi consacré aux manifestations organisées par "actioncom", l'association des commerçants de Franconville et soirée au centre Saint-Exupéry.

Dimanche, visite au vide-grenier organisé par le Rotary à Eaubonne ; l'occasion de rencontres avec les habitants.

sam.

04

oct.

2014

Non à la politique anti-famille !

 

Quelques jours de la grande « manif pour tous » qui se tiendra demain, le gouvernement a présenté la facture de sa mauvaise gestion aux familles.

 

Depuis 2012, la dette explose (2000 milliards d'Euros) et la politique familiale est rabotée aveuglément ; baisse d'un tiers du quotient familial (1,3 millions de foyers sont concernés), la majoration de pension de 10% des parents retraités de trois enfants a été fiscalisée pour un montant de 1,3 milliards d'Euros, division par trois de la prime de naissance à partir du deuxième enfant, baisse du complément « mode de garde », diminution par deux du congé parental....

 

C'est un non-sens économique et une injustice alors qu'élever des enfants représente un coût pour les parents mais un bénéfice pour la société.

 

À terme, notre politique familiale, pourtant copiée dans le monde, et notre vitalité démographique risquent d'être fragilisées.

mer.

01

oct.

2014

Avec Sarkozy dans le 95, c’est parti !

Meeting de Lambersart le 25 septembre
Meeting de Lambersart le 25 septembre

 

Déclaration cosignée avec Stéphanie Von Euw, Conseillère régionale, adjointe au maire de Pontoise et Philippe Rouleau, maire d'Herblay :

 

Nous sommes heureux de vous annoncer la création du mouvement « Avec Sarkozy 95 » que nous vous invitons à rejoindre nombreux.

 

L’objectif de ce mouvement est de regrouper tous les militants UMP qui souhaitent soutenir Nicolas SARKOZY dans le cadre de l’élection à la Présidence de notre formation politique.

 

 

Après le formidable élan en faveur de l’opposition républicaine aux élections municipales de mars 2014 qui a amené une nouvelle génération de maires UMP aux responsabilités, le temps est venu d’amplifier et transformer ce mouvement de fond dans nos territoires.

 

La candidature de Nicolas Sarkozy de part son expérience, les valeurs qu’il porte et par la dynamique qu’il peut enclencher est une chance pour notre famille politique qu’il nous faut saisir.

 

Pour nous, élus Val d’Oisiens de l’UMP, il incarne l’espoir de l’alternance en 2017 à travers un projet renouvelé, une nouvelle équipe et un rassemblement qui aille au delà des clivages traditionnels.

 

Alors que sur le terrain, les Français nous disent chaque jour leurs souffrances, nous avons besoin d’une réponse à la hauteur des enjeux face à cette triple crise morale, sociale et économique.

 

Pour redresser notre pays, retrouver la croissance et restaurer la confiance en notre belle et grande Nation, nous avons besoin du seul homme qui puisse relever les lourds défis qui nous attendent : Nicolas Sarkozy !

 

Pour toute demande de renseignement ou pour manifester votre soutien, écrivez à l’adresse suivante en nous laissant vos nom, prénom et coordonnées : avecsarkozy95@gmail.com