3ème trimestre 2014

mar.

30

sept.

2014

Changement de donne au Sénat !

La répartition des sièges aprés le 28 septembre
La répartition des sièges aprés le 28 septembre

La droite et le centre ont largement regagné la majorité au Sénat malgré un changement de scrutin que les parlementaires de gauche avaient voté il y a un an pour y conserver le pouvoir.

Il s'agit d'une seconde phase de la reconquête du cœur des Français et des territoires après la vague bleue des municipales.

A l'évidence, l'ampleur de la défaite infligée, par les grands électeurs, au pouvoir socialiste sonne comme un désaveu personnel pour François Hollande et son Premier ministre.

Au Sénat, la droite et le centre œuvreront pour lutter contre les effets néfastes de la politique du gouvernement et préparer l'alternance.

ven.

26

sept.

2014

Hervé Gourdel assassiné par "l'Etat islamiste"

Des crimes dénoncés par l'O.N.U
Des crimes dénoncés par l'O.N.U

 

L'assassinat d'Hervé Gourdel est un acte lâche et barbare qui ne doit pas demeurer impuni. C'est l'ensemble de la communauté nationale qui ressent ce deuil avec une très grande émotion.

Notre détermination à lutter sans faille contre les islamistes en sort plus que jamais renforcée.

 

Le gouvernement doit mobiliser tous les moyens en sa possession pour parvenir à assurer la sécurité de nos compatriotes résidant à l'étranger.

C'est la survie de l'Irak en tant que nation qui est en jeu ainsi que la stabilité de la région entière.

C'est notre sécurité, Français et Européens, qui est menacée. Face à une nébuleuse terroriste, l'option diplomatique n'est malheureusement pas de mise, seule l'option militaire est pertinente.

 

Il faut une coalition la plus large possible pour combattre les Islamistes. Ne tombons pas dans le piège du conflit des civilisations. Il ne s'agit pas d'une guerre entre civilisations mais d'une guerre pour la Civilisation, contre les nouveaux barbares.

 

 

Ne perdons pas de vue le côté crapuleux de ces terroristes dont les membres loin de défendre un idéal, une religion, une civilisation cherchent avant tout à s'enrichir personnellement par le crime et divers trafics.

 

Malheureusement, on ne peut que déplore une nouvelle fois l'Europe soit absente d'une grande crise internationale. L'Europe doit être un démultiplicateur de puissance pour la France.

 

Aujourd'hui, l'absence de l'Europe ramène notre « cher et vieux pays » à une alliance inégale avec les États-Unis. Pour y remédier, la refondation du couple franco-allemand, si uni dans l'affaire irakienne en 2003, est un impératif !

mar.

23

sept.

2014

Une histoire "française"

Voici une histoire réelle et exemplaire qui m'a été rapportée par un collègue maire du Val d'Oise qui examinait un dossier de demande de logement social :

 

Madame X est née le 01/01/1950 au Maroc

Elle a divorcé au Maroc de son mari en 1991.

 

Elle est arrivée en France en novembre 2000, probablement avec un visa touristique, chez son fils et est restée en situation irrégulière sur le territoire français pendant 10 ans.

 

En 2010, et comme le prévoit le code d’entrée et de séjour des étrangers, elle a été régularisée en prouvant ses 10 ans de présence en France.

Elle a donc obtenu une carte de résidant en septembre 2010 pour 10 ans.

 

Madame X est bénéficiaire du RSA soit 439 € depuis juillet 2011 (soit à l’âge de 61 ans)

Elle ne maîtrise pas la langue française et n’a jamais travaillé.

 

En janvier 2015 elle sortira du dispositif RSA et pourra bénéficier du minimum vieillesse soit 750 € sans avoir jamais cotisé jamais travaillé sur le territoire français.

 

lun.

22

sept.

2014

Un retour très attendu !

Neuf millions de télespectateurs...
Neuf millions de télespectateurs...

C'est un Nicolas Sarkozy rassembleur, combattif, déterminé, énergique, que sa famille politique retrouvait sur F2 ce 21 septembre.

Incontestablement un Homme d'Etat faisait un grand retour.
Une prestation loin, très loin de l'ennuyeuse et inutile conférence de presse de François Hollande de la semaine précédente....

 

 

 

jeu.

18

sept.

2014

Non au démantèlement de Val-et-Forêt

 

Le projet de redécoupage puis de regroupements des communes des agglomérations de la vallée de Montmorency présenté par le Préfet de région est inadmissible.

 

Notamment en ce qui concerne sa volonté de rattacher Eaubonne à la CAVAM et Ermont au Parisis.

 

Pour le maire d’Eaubonne, Grégoire Dublineau, «scinder en deux la Cavf (communauté d’agglomération Val et Forêt) et séparer ainsi les communes d’Ermont et d’Eaubonne», comme le prévoit le projet, serait «une erreur».

 

Un démantèlement aberrant pour le maire d'Ermont, Hugues Portelli, car cela reviendrait à bouleverser les équilibres, et à remettre en cause la cohérence territoriale et le bassin de vie que constituent ces deux communes unies par un projet commun important débuté en 1996, celui de la Zac et de la gare d’Ermont-Eaubonne, nœud de communication stratégique pour notre département, et cela, pour des considérations purement arithmétiques pour parvenir à des agglomérations de 200 000 habitants qui ne prend pas en compte la logique des territoires et les projets communs.

 

Espérons que l’Etat saura écouter les élus locaux tant à Ermont, à Eaubonne qu’à Montlignon dont le maire, Alain Goujon, souhaite également rejoindre le Parisis.

mar.

16

sept.

2014

Le barbecue de rentrée de Construire Ensemble : un succès !

Le traditionnel barbecue de rentrée de notre association remporte un véritable succès, 150 amis sont venus pour ce moment convivial et politique.

Nous avons accueilli avec plaisir G. Dublineau, nouveau maire d'Eaubonne, A. Goujon, maire de Montlignon et M.Ch. Cavecchi, vice-présidente du CG95 et de nombreux élus municipaux de la circonscription.

Le beau temps, la bonne humeur et ... l'esprit combatif étaient au rendez-vous de cette rentrée politique !

Un grand merci aux organisateurs !!

mar.

09

sept.

2014

Qui voit Sein voit sa fin ?

L'île de Sein
L'île de Sein

 

L’été qui se termine n’a pas été perturbé que sur le plan climatique.

Le Président et le gouvernement socialistes ont essuyé une vague de tempêtes dont on n’imagine pas qu’ils puissent sortir indemnes. Mais toutes ces péripéties politiques ne sont que la partie visible d’une réalité tragique : tous les indicateurs convergent pour dire que la politique de gauche menée depuis deux ans a conduit la France dans une impasse économique et sociale totale.

 

Aucune embellie possible du côté de la croissance et du chômage, avec des comptes publics dans le rouge, même les ministres socialistes sont obligés d’en faire le constat.

 

Certains comme Montebourg préfèrent tirer le tapis et se projeter directement sur 2017, ce qui a valu au contestataire d’être éjecté du gouvernement et ce qui nous a offert un Valls « bis » avant même la rentrée. Sursaut d’autorité pour le tandem exécutif, mais annonce d’un nouveau casting qui a fait bondir, à gauche comme à droite.

 

Le recrutement d’Emmanuel Macron, ex banquier chez Rothschild et artisan du racket fiscal de ces dernières années, est le symbole de l’enterrement du programme électoral de François Hollande et l’annonce d’un virage sinon idéologique, du moins sémantique, entamé dès sa nomination par une remise en cause des 35 heures. Pour le cœur de la gauche, c’est une provocation inacceptable et une rupture définitive avec les idéaux socialistes.

 

La nomination de Nadjat Vallaut-Belkacem à l’éducation nationale a été reçue par l’électorat de droite comme une autre provocation. Car au-delà de son incompétence et de son incapacité à gérer le gigantesque navire de l’éducation, en désignant celle qui en France est la passionaria la plus virulente de la théorie du genre, l’exécutif choisit de dresser une fois de plus les Français les uns contre les autres, pour tenter de reconstruire quelque chose des miettes de la gauche sur des clivages sociétaux.

 

Le gouvernement n’apparait plus que comme un bateau ivre, dont certains membres d’équipage se révèlent déjà bons à jeter par-dessus bord. Ce que Manuel Valls a déjà été obligé de faire en débarquant le matelot Thevenoud, coupable d’avoir oublié de déclarer ses revenus depuis des années, alors qu’il pourfendait les fraudeurs à l’Assemblée nationale.

 

Le pouvoir est aujourd’hui dans une situation intenable, bien pire que celle qu’a pu connaître François Mitterrand en 1983. Mais François Hollande n’a de Mitterrand que le prénom et le goût des conquêtes féminines, un domaine qu’il n’arrive pas non plus à maîtriser, loin s’en faut.

Sa seule issue serait une dissolution de l’Assemblée nationale, soit parce qu’il l’aura décrétée, soit parce que l’Assemblée aura rejeté le discours de politique générale du premier ministre reconduit, le 16 septembre. Mais on peut imaginer facilement que les députés frondeurs du PS ne prendront pas le risque de se faire hara-kiri, devant le désastre annoncé d’un retour devant le peuple.

 

Alors, que va-t-il se passer ? Aujourd’hui le roi est nu et chacun a en tête cette image pathétique d’un président à l’Ile de Sein, bredouillant un discours à travers des lunettes trempées par la pluie.

 

Une image certes, mais tout un symbole, surtout quand on connait le dicton breton des Îles du Ponant « Qui voit Sein voit sa fin ».

 

La fin semble proche en effet, mais rien n’oblige le président français à la précipiter.

 

Et, pendant ce temps, notre beau pays continue à s’enfoncer inexorablement, pendant que ses forces vives s’enfuient à l’étranger et qu’une partie de la population, désespérée par la crise morale et sociale, se prépare à se tourner un jour vers les pires extrémités.

 

Il nous faut réagir avant, dépasser les querelles de personnes, préparer le redressement, donner aux Français des signes tangibles que nous sommes à leur côté et que nous sommes prêts à nous engager pour eux et pour notre pays.

Sans état d’âme et sans limite.

 

dim.

07

sept.

2014

Sur le terrain...

Visite ce dimanche, du forum des associations d'Eaubonne avec Grégoire Dublineau, maire, et les élus d'Eaubonne.

L'occasion incontournable de rencontrer et de dialoguer avec les responsables et bénévoles associatif en ce début de saison.

Puis remises de coupes et de récompenses aux vainqueurs (cadets) de la course cycliste "Prix de Franconville" organisée par le PAC 95.

ven.

05

sept.

2014

Jean-Paul Huchon : méthode Coué ou usure aveuglante ?

Lycée Van Gogh d'Ermont
Lycée Van Gogh d'Ermont

L'exercice auquel le Président de la Région Ile-de-France s’est livré lors de sa conférence de presse de rentrée consiste en un déni aveuglé pour tenter de justifier un immobilisme coupable depuis plus de 15 ans.

 

Comment refuser à ce point la réalité ? Pour M. Huchon, « l’Île-de-France résiste mieux que les autres régions » en termes de développement économique. Le jour même tombaient les chiffres du chômage du Val d’Oise : +1,2% par rapport au mois de juin et surtout +6,6% soit près de 6000 Val d’Oisiens de plus depuis juillet 2013. Des chiffres malheureusement bien éloignés des déclarations angéliques de Jean-Paul Huchon.

 

Le Président de la Région Ile-de-France se félicite de la modernisation des transports ? Qu’il aille le dire aux usagers du RER C qui subissent quasi quotidiennement retards et suppressions de rames !

 

De même, que dire de la grande promesse de Jean-Paul Huchon au sujet de la mise en place du "pass navigo" à tarif unique, outre le fait qu’il s’agit davantage d’une promesse vis à vis des élus verts que vis à vis des Franciliens ?

Et que dire de son financement lorsque l’on entend le discours irresponsable dans le contexte économique actuel d’un Président de région qui ne trouve rien de mieux que d’annoncer que ce seront les entreprises qui paieront !

Quel mauvais signal envoyé, en particulier aux entreprises qui seraient susceptibles de s’installer dans le Val d’Oise, elles qui payent déjà la taxe pour financer les infrastructures du Grand Paris pour…rien… puisque le Val d’Oise ne bénéficie pas de ces infrastructures !

 

Enfin, M. Huchon se glorifie de l’ouverture du 472ème lycée en Île-de-France, en oubliant un peu vite que 2 opérations de rénovation-construction sur trois sont en retard et que dans le seul département du Val d’Oise, ce ne sont pas moins de huit chantiers en retard (Ermont, Luzarches, Montmorency, Gonesse, Magny-en Vexin, Chars, Cergy et Eragny-sur-Oise).

 

Un tel aveuglement généralisé sur autant de sujets signifie juste une chose : il est temps que Jean-Paul Huchon passe la main.

 

Les élus régionaux UMP du Val d'Oise.

lun.

01

sept.

2014

C'est la rentrée...

La fin de la période estivale à Franconville est immuablement marquée par les cérémonies commémoratives de la libération de la ville de l'occupation nazie le 27 août 1944.

Cette année, nous marquions le 70ème anniversaire de cette libération en présence de nombreux franconvillois et élus.

L'autre fait marquant de la rentrée est la fin de l'Open de Tennis organisé depuis 16 ans par le club de tennis de Franconville.

Comme les précédentes années, je suis allé à la finale, puis, est remis quelques récompenses avec MCh Cavecchi, vice-présidente du CG95 et      S. Fortunato adjointe en charge du sport.. 

Félicitations aux organisateurs et bénévoles de cette manifestation qui dure 15 jours au coeur de l'été !

sam.

02

août

2014

Les vacances...

mar.

29

juil.

2014

Emeutes intolérables à Paris et Sarcelles

Scène d'émeute à Sarcelles
Scène d'émeute à Sarcelles

La volonté de certains agitateurs d'importer le conflit Israélo_palestinien sur notre sol doit être combattue avec la plus grande fermeté.

 

Et que l'on ne nous parle pas d'intifada « à la Française » ! Nous avons déjà que trop connu le socialisme « à la Française » et  l'intégration « à la Française »...

 

Les violences qui ont eu lieu en marge de la manifestation interdite à Paris, ou à Sarcelles, sont intolérables, injustifiables, incompréhensibles pour nos compatriotes.

 

Intolérables, parce que l'ordre public n'est pas négociable sur le territoire national.

Injustifiables, parce que s'en prendre aux valeurs de la République, c'est défier la République elle-même. Et cette partie de la gauche qui continue à s'offusquer qu'on puisse interdire telle ou telle manifestation, doit cesser de tenter de justifier l'injustifiable : les violences de ce week-end démontrent assez l'exigence d'interdiction.

 

Incompréhensibles pour nos compatriotes qui assistent, médusés, à un tel climat d'émeutes et de violences en marge de manifestations qui ont eu lieu, malgré toutes les interdictions.

 

Ce ne sont pas seulement les auteurs de violences qui doivent être lourdement sanctionnés, ce sont tous ceux qui, en bravant l'interdiction de manifester, défient la République.

 

Lorsqu'on défie la République, la République doit répondre avec la plus grande fermeté. Autrement, qu'elle sera la prochaine étape ? Les pogroms « à la Française » ?

mer.

23

juil.

2014

Le « volontarisme » de M. Valls, c'est le choix obstiné de persévérer dans l'échec

Une rentrée "chaude"...
Une rentrée "chaude"...

« La rentrée va être difficile » : c'est là le message du Premier ministre aux Français, avant le départ en vacances de son gouvernement. Aux Français profondément inquiets pour « leur avenir et celui de leurs enfants », comme il en a lui-même convenu dans cette intervention, à l'issue du séminaire de l'exécutif à l'Elysée.

 

« La rentrée va être difficile » ; Partant d'un tel constat, M. Valls a-t-il annoncé un plan d'actions ou des mesures d'urgence ? Non, il s'est contenté d'apparaître comme le commentateur passif de la conjoncture économique.

 

« La rentrée va être difficile » ; M. Valls a-t-il annoncé un changement de cap, un changement de politique ? Non, pas question de « changer en fonction des circonstances » : le « volontarisme » de M. Valls, c'est le choix obstiné de persévérer dans l'échec.

 

« La rentrée va être difficile » ; M. Valls a-t-il, avec hauteur, assumé une part de responsabilité ? Non, à l'inverse et contre toute attente, le Premier ministre a choisi de fuir ses responsabilités en s'en prenant à « l'inefficacité des politiques économiques en zone euro ».

 

Manuel  Valls est-il en situation de faire la leçon aux européens, alors que la France bat tous les records du chômage ?

Eurostat vient de souligner que le chômage poursuit sa baisse partout en Europe : dans la zone euro, au mois de juin 2014, le taux de chômage est le plus bas enregistré depuis septembre 2012 ; pour l'ensemble de l'Union européenne, le plus bas enregistré depuis mars 2012.

Sur un an, le taux de chômage a baissé dans vingt-et-un Etats membres : la France reste l'un des cinq Etats seulement, où le chômage continue encore d'augmenter.

« La rent

rée va être difficile » ; La réponse du Premier ministre ? « Notre politique, ce sera le pacte de responsabilité, tout le pacte et encore plus loin que le pacte ».

Oui, mais, faut-il le redire ? Les Français ne croient plus aux « pactes », monsieur le Premier ministre, ils attendent des « actes ».

 

Oui, dans ce contexte, la rentrée va être difficile pour le Gouvernement ! Soyons prêts !

ven.

18

juil.

2014

Réforme pénale Taubira votée : priorité à l'impunité !

Un projet trop laxiste, à la légitimité fragile, et au délai de préparation bien trop bref… Ces quelques mots résument la critique faite de la réforme à Christiane Taubira par Manuel Valls lui-même, dans sa lettre du 25 juillet 2013 au président de la République.


La droite a fait baisser la délinquance globale de 17 % en 10 ans. Deux ans ont suffi à la gauche pour la faire bondir de près de 3 %. Les Français sont choqués par cette hausse de l'insécurité et ils prennent conscience de la démission progressive de l'État dans l'exercice du maintien de l'ordre public.


La sécurité est la première des libertés. Il est prioritaire de protéger la société des délinquants en faisant preuve de fermeté et en résolvant le problème de surpopulation carcérale par la construction de prisons.

mer.

16

juil.

2014

Une incapacité congénitale

Au début de l’année, bien forcé d’avouer que la courbe du chômage ne se retournait pas, preuve du constat d’échec de sa politique économique, François Hollande lançait le pacte de responsabilité.

 

Six mois plus tard, et plusieurs dizaines de milliers de chômeurs en plus, il lance une conférence sociale pour l’emploi qui s’est tenue les 7 et 8 juillet 2014 au Palais d’Iéna.

 

Opération de la dernière chance, elle réunit plus de 300 participants, représentants des organisations syndicales, d’employeurs et des collectivités territoriales. Les employeurs y étaient, mais de justesse : le Medef avait menacé de boycotter l’affaire si le gouvernement ne reculait pas sur le compte pénibilité, une nouvelle usine à gaz paperassière menaçant de paralyser toute initiative dans l’entreprise.

 

Le gouvernement fait donc marche arrière pour faire revenir les patrons, mais c'était compter sans la CGT, FO, Solidaires et la FSU qui, dès le deuxième jour, décident de se retirer, sans doute par refus implicite de siéger avec le patronat.

 

La conférence sociale tourne donc en mascarade pour le gouvernement, incapable mois après mois de contenir la radicalisation syndicale, illustrée par la grève insupportable à la SNCF en juin, le mouvement suicidaire des durs de la SNCM en juillet et le sempiternel mouvement des intermittents du spectacle qui n’est toujours pas réglé.

 

Il est évident que le Pacte de responsabilité a aujourd’hui du plomb dans l’aile, et ce pour une raison très simple : le gouvernement et plus largement l’Etat cherchent à faire porter aux autres, que ce soit les entreprises, les contribuables ou les collectivités territoriales, la responsabilité de son incapacité congénitale à se réformer.

 

Pour masquer son impuissance, il rackette les contribuables, étouffe la liberté d’entreprise et étrangle les collectivités locales, quand il ne décide pas de les rayer de la carte, purement et simplement, comme les départements.

 

Voilà le mal français, voilà le cancer qui nous ronge depuis quarante ans, depuis que la gauche a infiltré la haute administration et les médias, construisant cette pensée unique qui tourne en boucle mortifère pour notre pays.

 

Quand la gauche aura quitté le pouvoir – mais peut-on se permettre d’attendre encore trois ans ? – Il faudra un véritable changement de cap, libérer les énergies, brûler la paperasse, redonner la parole au peuple, faire sauter le carcan qui étouffe notre pays et l’empêche d’exprimer tous ses potentiels.

dim.

13

juil.

2014

La nouvelle guerre scolaire

Que penserait Jules Ferry de ce qu'est devenue l'Education Nationale ?
Que penserait Jules Ferry de ce qu'est devenue l'Education Nationale ?

 

L’un des premiers chantiers à entreprendre dès notre retour au pouvoir, sera certainement celui de l'Éducation nationale que la gauche continue consciencieusement à verrouiller en dépit de la chute régulière de notre pays dans les classements comparatifs.

 

Les 87,9% de réussite au baccalauréat, record historique, ne sont pas le signe d’un « bon cru » (!!) dont peut s’enorgueillir le gouvernement, mais le constat que ce diplôme est en train de perdre le peu de valeur qui lui restait.

 

Et l’on peut imaginer qu’en mettant en œuvre leurs dernières idées comme l’interdiction du redoublement ou la suppression des notes dans le secondaire, le ministre de l'Éducation nationale et les fossoyeurs de la pensée n’auront plus qu’à porter en terre cet examen qui reposait sur deux piliers : un juste système de notation pour évaluer des capacités et un diplôme qui se mérite.

 

Requiescat In Pace, RIP, comme disent les jeunes utilisant sans le savoir leurs derniers rudiments de latin.

mer.

02

juil.

2014

Budget (rectificatif) Sécurité Sociale : la technique du Sapeur Camember !

Dans le projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale présenté dans le cadre du pacte de responsabilité, on ne peut que saluer la baisse envisagée du coût du travail qui est une nécessité à laquelle le gouvernement se rallie bien tardivement.

 

Deux années de perdues après avoir combattu et rejeté la TVA anti-délocalisation du gouvernement précédent, ce qui représente ni plus ni moins une perte, pour les entreprises de près de 13 milliards d’euros de baisse des charges qui avaient été promises à l’époque.

 

Quand au financement de réductions de charges, c'est inquiétant... Les prévisions gouvernementales sont à la fois optimistes, imprudentes et fragiles.

 

La grande incertitude repose sur la prochaine évolution des dépenses de santé et des établissements de santé.

La comparaison avec notre voisin allemand est criante : alors que la France débat autour de ses déficits, ils se préoccupent quant à eux du niveau de leur excédent. Un fossé nous sépare !

 

Aucun chef d’entreprise, aucun Français n’a oublié la fiscalisation de la majoration de 10 % des pensions de retraite, la fiscalisation de la dépense des entreprises pour la généralisation des complémentaires santé, la réduction du plafond du quotient familial, l’arrêt des exonérations fiscales des heures supplémentaires et les dépenses qui découleront du compte pénibilité.

 

De surcroît le jour de carence dans le secteur public a été supprimé, ainsi que la franchise pour les bénéficiaires de l'Aide Médicale d’État alors qu’elle explose aujourd’hui. Le pouvoir socialiste réalise des économies sur le champ social, par des mesures de type « rabot » qui n’ont rien de structurel et qui n’infléchissent en rien le l'augmentation des dépenses.

 

Les perspectives prévues dans la loi sont trop lointaines : le CICE en 2015, les baisses de cotisation en 2016, la contribution sociale de solidarité des sociétés en 2017. Les entreprises le répètent : elles ont besoin que des mesures soient mises en œuvre tout de suite. Trop de temps a été perdu et elles semblent penser aujourd’hui qu’il s’agit d’un chèque en blanc.

Des questions se posent quant à l’effet des prévisions et des mesures sur la Sécurité sociale, que la Cour des comptes a évoquées. Les recettes sont surévaluées et les dépenses sous-évaluées. Les données d’économies réelles ne sont pas fiables : le niveau de croissance et celui des recettes fiscales sont contredits par les économistes les plus sérieux.

 

Dans ce texte, la Sécurité sociale porte la part la plus importante des économies du pacte de responsabilité, mais sans compensation budgétaire, ce qui est en contradiction avec les règles législatives depuis 1994 et la loi organique de financement de la Sécurité sociale de 2005.

Si, à première vue, le total des allègements prévus s’élève entre 2015 et 2017 à 44 milliards d’euros environ, comment les compenser ? C’est le flou sidéral ! Même en commission, l'opposition n’a obtenu aucune réponse, car seul le budget de l’État pourrait compenser les baisses de charges.

 

Comment ? En accentuant le déficit du budget général ou en donnant d’autres recettes, issues de taxes diverses ?

 

Pourquoi anticiper ? l’impression qui ressort est que l’on met la charrue avant les bœufs puisque la gauche ne se réfère pas aux propositions définitives du Haut conseil du financement de la protection sociale, qui ne rendra sa copie que dans quelques semaines.

 

Quelles taxes ? Quelles recettes supplémentaires ? Il est anormal que l'Assemblée Nationale soit laissée dans l’ignorance et attende un « jour prochain » comme il m’a été dit en commission des affaires sociales. Qu’est-ce que ce « jour prochain » ? Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale ? Le projet de loi de finances d’octobre prochain ? Personne n’en sait rien...

Enfin, la décision de geler les pensions des retraités pendant dix-huit mois est plus que troublante, et même profondément choquante.

 

En clair, ce projet de loi de financement rectificative ne relève pas d’une véritable logique de réforme, mais bien davantage de la technique du sapeur Camembert, suivant le jugement de quelques observateurs avertis.

 

En effet, le risque est grand pour le régime général de plonger dans un nouveau précipice déficitaire.

mar.

01

juil.

2014

Merci Jean d'Ormesson !

Déclaration de Jean d'Ormesson : "La seule activité continue de l'Elysée est l'hostilité à Sarkozy"

 

Voila des paroles que l'on aurait aimé entendre de la part de "ténors" (??!) de l'UMP tout particulièrement aujourd'hui !!!!