1er trimestre 2014

lun.

31

mars

2014

Municipales : carton bleu dans la 4ème circonscription!

Mes plus vives félicitations aux maires de la circonscription réélus les 23 et 3O mars :

Hugues Portelli à Ermont, Francis Delattre à Franconville, Alain Goujon à Montlignon, Sébastien Meurant à Saint-Leu-la Forêt, Jean-Pierre Enjalbert à Saint-Prix.

Et, enfin, Bravo à Grégoire Dublineau qui gagne à Eaubonne ! ville détenue par le PS depuis 2001.

mar.

25

mars

2014

Municipales dans le Val d'Oise : le grand chelem est possible !      

 

Au lendemain d'un 1er tour sans précédent, l'UMP se félicite des excellents résultats obtenus par l'ensemble de ses candidats dans le département. 

L'UMP a conservé dès le 1er tour un très grand nombre de villes avec par exemple la réélection de Yannick Boedec à Cormeilles-en-Parisis,  de Hugues Portelli  à Ermont, celle de Philippe Houillon à Pontoise, celle de Jérôme Chartier à Domont, Luc Strehaiano à Soisy ou encore Jacqueline Eustache-Brinio à Saint-Gratien.

L'élection de Philippe Rouleau à Herblay au 1er tour dans le cadre d'une succession difficile est également un message très fort envoyé par les électeurs.

 

Au-delà de ces succès, le 2ème tour s'annonce comme très prometteur.

L'UMP est en effet arrivée largement en tête dans un très grand nombre de villes que nous devrions remporter le 30 mars telles que Franconville ou Garges.

Grâce à la très forte poussée du 1er tour et les nombreuses réserves de voix chez les abstentionnistes, l'UMP est ainsi en passe de remporter des villes comme Auvers, Eaubonne, Eragny,  Goussainville, Jouy-le-Moutier, Luzarches, Montmorency, Méry-sur-Oise ou encore Taverny.  

Enfin, à Argenteuil et à Cergy, Georges Mothron comme Thierry Sibieude peuvent l'emporter dimanche prochain.

  

Le 30 mars, il est donc primordial que tous les électeurs du département qui souhaitent voir leur ville gérée par des équipes pragmatiques, responsables et capables de préparer l'avenir, se mobilisent pour amplifier le fantastique mouvement qui s'est amorcé au 1er tour.  

Dimanche prochain, l'objectif est que l'UMP célèbre une victoire historique, faisant du département du Val d'Oise l'exemple absolu de la conquête et reconquête des territoires.

 

 

ven.

21

mars

2014

Nicolas Sarkozy : la réponse

Ne vous contentez pas des extraits de la lettre de Nicolas Sarkozy qui sortent dans les médias, en voici l'intégralité, à lire et à faire lire !

 Ce que je veux dire aux Français

J'ai longuement hésité avant de prendre la parole. D'abord parce que je sais qu'il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l'explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je ...me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012.
Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l'endroit des Français qui m'ont fait l'immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J'ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu'endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m'a si souvent accompagné tout au long de ma vie.
Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu'aussi loin que je m'en souvienne je n'ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…
 
Et pourtant, je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l'écrit et non celui de l'image, c'est parce que je veux susciter la réflexion et non l'émotion.

Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d'innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées?

Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C'est de moi qu'il s'agit aujourd'hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n'auront pas et n'ont pas cette chance.

Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C'est la règle démocratique. Qui d'ailleurs pourrait prétendre que je l'ai, si peu que cela soit, enfreinte?
En vingt mois, j'ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J'ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l'on me suspectait d'avoir profité de la faiblesse d'une vieille dame! Des milliers d'articles rédigés à charge ont été publiés.
Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n'est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J'ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.»
Mais je n'ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J'ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.

Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d'enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n'y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n'a pas empêché des centaines d'articles à charge.

Puis l'on s'est aperçu que j'avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d'un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l'histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics.
Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d'euros, dont j'étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance ? Cette fois encore, je n'ai rien dit. J'ai tout accepté.

Sans l'ombre d'une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d'avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d'un virement de 50 millions d'euros! Un détail… Après des mois d'enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n'a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d'arrivée. Toute l'accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd'hui le passif judiciaire.

J'ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d'un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.

Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l'a-t-il pas fait, alors même que j'étais le chef de la coalition contre lui?

Or voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n'ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches.
Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires!

Ajoutant l'illégalité à l'illégalité, on n'hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu'aucun avocat n'a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers…
Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l'instruction?

On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007 ! On le fait, non parce que l'on dispose d'indices, mais parce que l'on espère en trouver. Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants.
Il s'agit de la France.

Suis-je en droit de m'interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais, la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus. Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on ? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux.
Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé…

Heureusement, des milliers d'avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c'était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu'un avocat dans l'exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu'un journaliste. Dans la République, on n'écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l'exercice de leurs fonctions!

Mais cela n'est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d'avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c'est à pleurer d'indignation. Son «crime»: être l'ami depuis trente ans d'un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client.
Le problème, c'est que le client, c'est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d'influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu'il n'y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu'il ait pensé à en signaler l'existence à mon avocat.

Tout ceci ne résiste pas à l'évidence.
Eh bien, cela n'a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant ! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu'au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte.
La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature ? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j'occupe une place de choix !
Dois-je considérer qu'il s'agit d'un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l'un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l'appel des quatre-vingt-deux juges d'instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent ? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d'un magistrat dont le devoir est pourtant d'enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l'on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?

Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.
Mon propos n'est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s'apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.

Aux Français qui n'ont pas voté pour moi, je demande d'oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers?
À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n'ai jamais trahi leur confiance. J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières.

Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci.
Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !
NS

mer.

19

mars

2014

La France est-elle en train de devenir une "démocratie populaire"?

Les méthodes utilisée par le pouvoir socialiste pour tenter d'éliminer Nicolas Sarkozy de la scène politique rappellent par certains aspects des pratiques que l'on a connues dans l'ancien bloc soviétique. Doucement, insidieusement, mais surement, l'inquisition politique est en marche dans notre pays...

Cela a commencé par la découverte d'un "mur des cons" dans le local du Syndicat de la Magistrature ; les cibles étaient annoncées... Puis ce fut le traitement particulièrement inadéquate, au regard de leurs actions, infligé aux militants de la "manif pour tous" ; mais il est vrai qu'ils n'ont rien saccagé et qu'ils ne bénéficiaient pas du soutien de ministres verts...

 

Cela a continué avec les campagnes de presse haineuses à l'encontre du Président de l'UMP, Jean-François Copé, qui a clairement décrypté la réalité de ces attaques : «Depuis quelques jours, notre famille politique, l'UMP, fait l'objet d'attaques incessantes, qui ont quitté le champ de la politique pour se nourrir des armes des lâches. Des armes que sont la rumeur, les insinuations, et les manipulations.... Je ne suis dupe de rien. Les Français non plus ne sont dupes de rien. Les ficelles sont tellement grosses, à quelques semaines de scrutins très important pour notre pays.»

Parallèlement, le seul homme d'État de droite susceptible de renvoyer les socialistes dans leur foyers en 2017, Nicolas Sarkozy, est l'objet d'une chasse à l'homme indigne de notre démocratie.
Le pouvoir utilise tous les moyens en sa possession pour tenter de détruire un homme ; condamnations politiques sans la moindre preuve ou sur des allégations dont le fondement est pour le moins douteux, écoutes téléphoniques par les services de l'État, fuites d'enregistrements de conversations privées dans les médias complaisants, commentaires insultants des moralisateurs du PS...

 

Bref, l'arsenal utilisé est complet, avant même la moindre mise en examen l'ancien Président de la République est coupable, obligatoirement et définitivement coupable : pour la gauche bien pensante, il doit être pendu haut et court !

Cette dérive du pouvoir socialiste est extrêmement dangereuse et il appartient, non seulement aux amis de Nicolas Sarkozy de la dénoncer, mais également à tous les démocrates de notre pays.

François Hollande qui indiquait, en janvier 2012, qu'il «allait chercher», à Jarnac, «les forces de l’esprit» de François Mitterrand, devrait se rappeler le discours prononcé par l'ancien chef de l'État, au lendemain de la mort de Pierre Bérégogoy : «Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous.»

mar.

18

mars

2014

Vers une affaire Cahuzac bis ?

Fausse déclaration de patrimoine, dissimulation de centaines de milliers d'euros d'actifs logés à l'étranger, enquête de l'administration fiscale, ambigüité d'un ministre... Est-ce un récit de l'affaire Cahuzac ? Non, c'est un résumé de ce qui semble devenir l'affaire Yamina Benguigui.
Une nouvelle fois, le gouvernement de François Hollande, l'homme qui « n'aimait pas les riches », est mis en cause par des soupçons de dissimulation de patrimoine frappant l'un de ses ministres.

Selon l'hebdomadaire Marianne, Yamina Benguigui aurait dissimulé la possession puis la cession d'actions d'une entreprise localisée en Belgique pour un montant supérieur à 400 000 euros.
Pour l'heure, Yamina Benguigui n'a pas apporté de réponses claires aux questions soulevées par Marianne.

Cette situation ne peut perdurer. Le Président de la République et le Premier ministre ont rendu obligatoire la publication des déclarations de patrimoine des ministres après le scandale Cahuzac. C'est aujourd'hui leur responsabilité de demander à Yamina Benguigui de s'expliquer au plus vite.

 

La transparence ne peut pas être un artifice de communication...

mar.

18

mars

2014

Vivendi : priorité à Numericable ...

Photo iTélé
Photo iTélé

 

En exprimant clairement une préférence pour un candidat en pleine négociation d'un projet de fusion entre deux entreprises privées du secteur des télécoms, Arnaud Montebourg a commis une grave faute politique et économique.

 

En effet, Arnaud Montebourg a franchi une nouvelle fois les limites de son portefeuille ministériel pour s'adonner à son loisir préféré : le commentaire présomptueux de choix d'acteurs privés. Après ses effets de manche sur les situations industrielles de Florange, de Peugeot, de Dailymotion, de GoodYear, il continue à intervenir à tort et à travers, en déstabilisant la vie des entreprises citées et de leurs salariés.

 

Il crée un climat anxiogène pour les investisseurs en France.
De surcroît, il a mis en cause implicitement la probité d'un entrepreneur qui investit dans notre pays – comme il l'avait fait pour la famille Peugeot ou d'autres investisseurs – et a exercé une forme de chantage au contrôle fiscal contre une entreprise exerçant en France.

 

 

Une fois de plus, un ministre s'exprime comme s'il était un électron libre au sein du gouvernement. Plus que jamais, il est nécessaire que le Président de la République recadre son Ministre pour qu'il se concentre sur ses responsabilités.

Arnaud Montebourg devrait être beaucoup plus humble et discret au vu de son bilan catastrophique : 263 fermetures de sites industriels en 2013, presque autant qu'en 2012 (267) (Source : Institut Trendeo).

A l'heure où l'Exécutif veut rendre attractive la France, quand les investissements étrangers chutent de 77%, une telle attitude d'Arnaud Montebourg, ministre en charge de l'industrie est un véritable repoussoir à investisseurs en France...

sam.

08

mars

2014

Sarkozy, l'homme à abattre

Je transcris ci-dessous l'Editorial de Yves Thréard paru dans " le Figaro" de ce jour. Tout est dit...sauf le regrettable mutisme des "ténors ?" de l'UMP, pourtant si prompts entre 2007 et 2012 à faire le siège de l'Elysée pour obtenir faveurs et ministères...

 

"Faut-il que son retour soit à ce point redouté ?

 

Depuis qu’il a quitté l’Élysée, Nicolas Sarkozy est la cible d’une traque judiciaire sans précédent. Jamais un ancien président de la République n’aura mobilisé contre lui autant de juges d’instruction pour peser, décortiquer, suspecter le moindre de ses faits et gestes.

 

Affaires Takieddine, Tapie, Bettencourt, Kadhafi… Une horde de magistrats le met systématiquement au centre de tous ces dossiers que les médias, assoiffés de sensations, érigent aussitôt, sans discernement, en scandales d’État. Nicolas Sarkozy est l’homme à abattre.

Aux yeux de François Hollande, c’est l’ennemi public numéro un.

 

Mais, depuis le début de cette entreprise de destruction, manquent les preuves. On les cherche. En vain.

 

Est-ce pour cela qu’on le place sur écoute téléphonique ? Une première contre un ex-chef de l’État, certes redevenu un justiciable en principe comme les autres. Est-ce pour cela qu’on feint de s’étonner de ce qui n’est guère surprenant, qu’on monte en épingle des informations qui n’en sont pas, qu’on dramatise des événements d’une banalité confondante ?

 

Est-ce suspect, compte tenu des poursuites dont il est l’objet, que Nicolas Sarkozy s’adjoigne les conseils d’un avocat avec lequel il entend protéger ses conversations d’oreilles indélicates ?

 

Où sont les droits de la défense, brandis à tout bout de champ par la gauche, si leur respect n'est pas sacralisé en toutes circonstances ? Est-ce un crime de se défendre ?

 

On était décidément beaucoup moins regardant avec d'autres locataires de l'Élysée avant lui, princes en leur palais.

 

Face à pareil acharnement, on finit, avec raison, par voir la manœuvre politique partout. Celle d'un pouvoir affaibli qui vient de créer un nouveau parquet financier dont le premier dossier, comme par hasard, concerne Nicolas Sarkozy.

 

D'un pouvoir qui s'est récemment trahi par une circulaire de sa garde des Sceaux, en date du 31 janvier, exigeant de tous les parquets qu'ils lui rapportent le moindre détail des affaires réputées les plus sensibles..."

 

mar.

04

mars

2014

Municipales 23 et 30 mars : votez !

L'élection municipale  permet d'élire les membres du conseil municipal de chaque commune.

Les conseillers municipaux élisent en leur sein le maire, qui préside le conseil municipal, ainsi que les adjoints.

Le mandat des conseillers municipaux, du maire et de ses adjoints est de six ans.

Pour la première fois cette année, les électeurs voteront également pour les conseillers communautaires.

 

Ce rendez-vous électoral est particulièrement important car de son résultat, pour chaque ville, dépendra grandement la qualité du cadre de vie des habitants.

Il faut se rappeler que les municipalités bénéficient de larges compétences en matière de sécurité (police municipale et vidéo protectionn), fixation du taux des impôts locaux, transports intra muros, créations d'équipements scolaires (maternelles et primaires), sportifs, environnement et urbanisme, affaires sociales,...

 

Il est donc indispensable que chacune et chacun accomplisse son devoir civique en allant voter les 23 et éventuellement 30 mars.

Si vous ne pouvez vous rendre à votre bureau de vote ces dimanches, il vous est possible de voter par procuration.

 

VOTE PAR PROCURATION : cliquez ici !

 

lun.

03

mars

2014

Pour qui roule M. Giesbert ?

Le magazine « Le Point » a lancé cette semaine une manoeuvre lamentable mettant en cause sans aucun fondement la gestion financière de l'UMP et de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. L'hostilité de Franz-Olivier Giesbert à l'égard de Jean-François Copé est de notoriété publique ; elle s'exprime ouvertement depuis de longs mois, à longueur d'éditoriaux haineux et de foucades télévisuelles pathétiques.

 

Un nouveau seuil a été franchi cette semaine avec des accusations malhonnêtes et des insinuations qui relèvent d'une volonté délibérée de nuire : chiffres erronés, erreurs grossières, raccourcis trompeurs... La couverture et l'article du « Point » sont un modèle de manipulation (voir ci-dessous la réponse argumentée de l'UMP).

 

Jean-François Copé, président de l'UMP, a demandé à Maître Temime, avocat au barreau de Paris, de porter plainte pour diffamation contre « Le Point » et les journalistes qui ont signé cet article afin de démonter cette opération qui n'a qu'un but : déstabiliser l'UMP et son président à quelques semaines du scrutin crucial des élections municipales.

Mise au point de l'UMP
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mer.

26

févr.

2014

Sotchi : bilan des Français

 

Ils ont été formidables, fooormidables ! les athlètes français qui ont rapporté des jeux olympiques d'hiver de Sotchi quinze médailles dont quatre en or.

Bravo à Martin Fourcade qui  devient le premier Français double champion olympique dans une même édition des JO d'hiver depuis Jean-Claude Killy en 1968.

 

Ils ont été fort minables, fooorts minables ! François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Laurent Fabius qui n'ont pas jugé utile d'assister à la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques de Sotchi et se sont contentés d'envoyer une ministre des sports surtout connue pour ses bourdes sportives...

Ont-ils oublié ces dirigeants français que la Russie est un grand et beau pays européen. Qui, vingt ans après l’effondrement de l’URSS, redevient un État moderne et fort, notamment grâce à l'action de Vladimir Poutine.

 

Mais il est malheureusement vrai que les socialistes français ne peuvent guère comprendre un Vladimir Poutine qui essaie de rendre à son pays son statut de "grande puissance" et de "faire renaître la fierté nationale".

 

Plus grave encore, cette attitude du gouvernement français, copiée sur la diplomatie de Barack Obama, pour le moins inamicale envers le peuple russe et ses dirigeants, ne favorisera pas l'écoute, par ceux-ci, de la voix de la France dans le cadre de la résolution du dramatique problème ukrainien.

 

mer.

26

févr.

2014

F. Hollande et l'O.T.A.N : les paroles changent, mais les écrits restent.

Le Président Hollande désavoue le député Hollande
Le Président Hollande désavoue le député Hollande

Hollande aujourd'hui...

Pour célébrer leur entente, Barack Obama et François Hollande ont cosigné une tribune dans le Monde du 10 février :

« Depuis le retour de la France dans la structure de commandement de l'OTAN, il y a quatre ans, nous avons développé notre coopération à tous les niveaux dans le cadre de notre engagement à renforcer constamment le partenariat entre l'OTAN et l'Union européenne. Nous sommes deux nations souveraines et indépendantes qui prenons nos décisions en nous fondant sur nos intérêts nationaux respectifs. Mais c'est précisément parce que nos intérêts et nos valeurs sont si proches que nous avons été en mesure de faire franchir un nouveau cap à notre alliance.

Enraciné dans une amitié de plus de deux siècles, notre partenariat toujours plus étroit constitue un modèle de coopération internationale. »

 

Hollande hier...

La réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN est annoncée par le président de la République Nicolas Sarkozy le 7 novembre 2007.

À l'Assemblée nationale, cette politique donne lieu à une motion de censure le 8 avril 2008. L'orateur du groupe socialiste de l'époque, qui prononce un véritable réquisitoire, n'est autre que François Hollande, qui déclare :  

« [...] nous avons voulu placer notre débat de censure dans le cadre des graves décisions que le Président de la République vient de prendre à l’occasion du sommet de l’OTAN à Bucarest. Deux décisions majeures : l’une sur l’engagement de nos forces en Afghanistan, l’autre sur le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN. ... Il s’agit bien d’une double rupture : rupture dans l’usage de nos forces en Afghanistan, rupture dans le consensus sur l’OTAN établi dans notre pays depuis 1966.  

«... Eh bien, je vous l’affirme : cette décision de revenir dans le commandement militaire de l’OTAN est fâcheuse ! [...] »

« Car si notre pays renonçait à son autonomie de jugement au sein de l’Alliance, c’est l'ensemble de l'Europe – pas simplement la France – qui se trouverait en situation d'alignement sur les États-Unis. Et que vaut l'argument sur la contrepartie offerte en termes de reconnaissance de l'Europe de la défense ? C’est un jeu de dupes ! Les États-Unis ne peuvent donner aucune garantie tout simplement parce que l’Europe de la défense ne dépend pas d’eux."

 

Le président Hollande désavoue sévèrement le député Hollande, mais en 2012, il aura capté les suffrages des opposants à l'OTAN...

mar.

25

févr.

2014

Rythmes scolaires : les familles vont payer

Les masques sont tombés. A Lyon, Gérard Collomb vient d'acter le fiasco financier de la réforme des rythmes scolaires en annonçant qu'il allait faire payer les familles.


En décidant de créer un forfait qui coûtera aux parents jusqu'à 20 euros par an et par enfant pour financer la réforme des rythmes scolaires, le maire de Lyon (PS) confirme les difficultés d'organisation et le coût caché d'une réforme bâclée et non financée.
Dans d'autres villes de France, la facture est aussi présentée aux familles comme à Mandeure dans le Doubs, où les parents devront débourser 20 euros par mois.
Depuis des mois, avec des milliers de maires, de parents, de professionnels de l'Education de droite comme de gauche, nous tirons le signal d'alarme sur la réforme des rythmes scolaires dont le coût retombera inévitablement sur les communes et les familles.
Aujourd'hui, la vérité éclate au grand jour, voici donc la « taxe Peillon » qui se met progressivement en place dans toutes les communes de France.


Cet énième impôt est insupportable alors que la pression fiscale est devenue insoutenable pour les Français, notamment les familles nombreuses qui sont ponctionnées comme jamais.
Il est insupportable car il vise à payer une réforme dont le contenu pédagogique est très incertain et loin d'être prioritaire. Nous perdons de l'énergie et des moyens sur la question des rythmes scolaires alors que la lutte contre l'illettrisme devrait être le premier chantier de l'école primaire.


Le moyen le plus sûr d'obtenir l'annulation de la taxe Peillon est de sanctionner sévèrement la gauche lors des prochaines élections municipales.
En votant dès le premier tour pour les candidats UMP. Une victoire de la droite et du centre aux élections municipales obligera François Hollande à retirer cette réforme.

sam.

15

févr.

2014

Hollande-Valls : le pacte d’irresponsabilité

Le Point, journal pourtant modéré, résume en "Une", la réalité de l'équipe au pouvoir...
Le Point, journal pourtant modéré, résume en "Une", la réalité de l'équipe au pouvoir...

 Le soir de la Saint-Sylvestre, au-delà du discours présidentiel lénifiant et des statistiques traditionnellement maquillées du nombre de voitures brûlées, il s’est passé deux choses d’une gravité extrême que les médias n’ont finalement que peu relayées : Le zéro pointé de François Hollande sur le chômage et le même zéro de son compère Valls sur l’insécurité.

 

Car, ne nous y trompons pas, si tout oppose ces deux hommes dans le style, ils se rejoignent totalement dans le même constat d’impuissance et la même irresponsabilité.

 

« J’inverserai la courbe du chômage avant la fin de l’année 2013». Voilà l’engagement de François Hollande, qui le claironnait encore à la fin du mois de novembre. Résultat des courses : + 6% de chômage en 2013, 22 000 nouveaux demandeurs d’emploi en décembre 2013. Et ce malgré les 550 000 emplois aidés financés par nos impôts et les « anomalies » statistiques en tout genre sur les radiations d’office.

 

« Les résultats sont là » disait Manuel Valls, devenu le ministre « chouchou » des Français à coup de mâchoires serrées et d’anathèmes lancés. Le résultat, c’est une hausse de 2,8% de la délinquance par rapport à 2011, dernière année complète de gouvernement de droite. C’est une explosion des cambriolages (+11,8%), des atteintes aux personnes (+5,6%), les zones rurales, jusque-là relativement épargnée, étant particulièrement visées.

 

C’est donc un échec terrible pour le duo majeur du pouvoir socialiste, le troisième larron, le premier ministre, ayant totalement disparu des écrans radar.

C’est un échec majeur, mais ce n’est pas encore un aveu d’échec puisque François Hollande s’en sort en dégainant le Pacte de responsabilité et Manuel Valls en se réfugiant dans le déni de réalité, arguant que « la tendance va s’inverser en 2014 ».

 

Pourtant, ni les perspectives de croissance pour 2014 (au mieux 1% de croissance alors qu’il en faudrait au moins 1,5% pour retourner la courbe du chômage), ni le sentiment d’insécurité qui croit dans le pays devant une délinquance de plus en plus visible et agressive, ne peuvent laisser penser que la situation va s’améliorer.

 

Les Français ouvrent les yeux chaque jour un peu plus sur l’étonnant niveau d’incompétence et d’amateurisme de celui qu’ils ont élu (par accident disent-ils aujourd’hui) en mai 2012 et de ceux qui l’entourent : entre les vagabondages nocturnes d’’un président casqué et la traque publicitaire surréaliste du ministre de l’intérieur contre un bouffon pathétique qui n’en demandait pas tant, on peut se demander comment la situation pourrait un jour se retourner.

 

Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy reste silencieux et attend, pour combien de temps ?

 Un seul être vous manque et tout est dépeuplé...

mar.

11

févr.

2014

La Turquie dans l’Europe : avec François Hollande, c’est fort de café !

 

A l’occasion de son voyage officiel de janvier en Turquie, le président Hollande nous a servi un breuvage dont il a le secret. Se croyant obligé de donner un avis favorable au principe de l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, il s’est immédiatement défaussé comme il sait si bien le faire en déclarant «Inutile d’ajouter quelque peur que ce soit, le peuple français sera de toute façon consulté».

 

Un amendement  avec quelques députés

 

Si le président français a pu se permettre ce tour de passe-passe diplomatique, c’est parce que nous avions réussi en 2008 à faire inscrire dans la réforme constitutionnelle un amendement imposant ce référendum. « J’avais déposé cette disposition avec quelques députés – Patrick Devedjian, Richard Mallié, Frédéric Lefebvre, Philippe Vitel- et nous avons été invités à l’Elysée par le Président Sarkozy qui voulait en parler avec nous. Au final, l’amendement a été retenu grâce à lui, voté et s’impose aujourd’hui au gouvernement ».

 

Un grand pays… de la Méditerranée

 

Mettre des conditions à une éventuelle entrée de la Turquie dans l’Union européennes n’est pas un acte d’hostilité envers ce pays grand par son histoire, sa taille et son poids économique et diplomatique dans la zone méditerranéenne et dans l’OTAN dont il est membre.

C’est simplement affirmer que l’Europe n’a pas vocation à s’étendre systématiquement et indéfiniment, surtout à un pays dont 90% de du territoire est en Asie et dont les frontières de l’Est confinent à la Syrie, à l’Irak et à l’Iran.

C’est simplement revenir au concept d’Union méditerranéenne cher à Nicolas Sarkozy, un ensemble géographique, économique et culturel dans lequel la Turquie, comme l’Egypte ou le Maroc devraient tenir une place éminente.

sam.

08

févr.

2014

Un sondage qui devrait faire réfléchir la classe politique toute entière

D'après un sondage réalisé par l'institut BVA pour I<télé-CQFD et « Le Parisien – Aujourd’hui en France » sur l’intégration,plus des deux tiers des Français rejettent le principe de la discrimination positive pour les personnes issues de l’immigration.

Les sympathisants de droite y sont aujourd’hui extrêmement défavorables (83%) tandis que ceux de gauche sont partagés (48% pour, 49% contre).

 

Et 77% des Français estiment que ce sont avant tout aux personnes d’origines étrangères elles-mêmes de s’intégrer, plutôt qu’à la société Française de donner les moyens aux personnes d’origines étrangères de s’intégrer (21%).

Les sympathisants de droite (95%) mais aussi de gauche (56%) partagent majoritairement ce point de vue.

ven.

07

févr.

2014

Découpage électoral : des paroles et des actes ?

Les nouveaux cantons du Val d'Oise
Les nouveaux cantons du Val d'Oise

 

Très rapidement après l’élection de François Hollande et sa chute spectaculaire de popularité, les socialistes ont compris que les échéances électorales à venir, municipales, européennes et sénatoriales 2014, cantonales et régionales 2015, allaient être pour eux un véritable chemin de croix. Ils se sont donc armés de ciseaux – on pourrait même dire de sécateurs) - pour s’attaquer au plus improbable redécoupage électoral de l’histoire de la Ve République.

 

Une découpe au sécateur

 

L’affichage démocratique de façade (rééquilibrage, justice, parité) n’a pas résisté longtemps face aux calculs politiques et idéologiques dont seuls les socialistes sont capables. Pour essayer de réduire l’ampleur des défaites annoncées, après avoir bricolé les règles de l’élection sénatoriale, ils ont proposé à la fois un redécoupage des cantons et une réforme électorale à se faire dresser les cheveux sur la tête. Près d’un canton sur deux est supprimé et les secteurs sont regroupés de telle façon que les élus de droite sortants se retrouvent à deux voire à trois sur le même territoire, histoire de les dresser les uns contre les autres. Plus fort encore : ces nouveaux cantons élargis auront non pas un élu, mais deux, et obligatoirement de sexes différents. C’est une véritable première mondiale, dont personne ne sait comment elle peut fonctionner dans le quotidien et ce qui peut se passer si le couple se dispute. Ce n’est plus le mariage pour tous, c’est le mariage forcé !

 

Une énorme usine à gaz

 

Pour corser le tout, en région parisienne, ils nous sortent du chapeau la Métropole de Paris, une énorme usine à gaz de près de six millions d’habitants qui va déshabiller communes, intercommunalités et départements de la petite couronne, mais sans pour autant les supprimer. Le millefeuille administratif était déjà étouffant, là il devient carrément indigeste !

 

Cette réforme administratif et cette méthode de découpage (que l’on attend maintenant pour les circonscriptions législatives) est symptomatique de cette gouvernance socialiste : en façade, des bons sentiments, la main sur le cœur ; dans l’arrière-cuisine, des calculs politiciens et des choix idéologiques.

 

Si les centaines de recours déposés en Conseil d’Etat n’aboutissent pas, il restera une seule solution pour les arrêter dans leur stratégie délétère pour notre pays : de larges et belles victoires pour la droite en 2014 et 2015 et notre retour au pouvoir dans les communes, les départements et les régions que nous avions perdu avec notre ancrage territorial.

jeu.

06

févr.

2014

Les Jeunes Actifs dans le Val d'Oise : c'est parti !

La soirée de lancement du Mouvement des Jeunes Actifs du Val d’Oise, qui s'est tenue à Enghien-les-Bains, en présence de Guillaume Peltier, vice-président de l'UMP, c’est achevée sur la citation bien connue de JF Kennedy « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays ».

 

Cet événement a rassemblé plus de 250 personnes et de nombreux élus parmi lesquels ; Claude Bodin, conseiller régional, François Scellier, le député de la circonscription, Philippe Sueur, maire d'Enghien, Yanick Paternotte, maire de Sannois, Sébastien Meurant, maire de Saint-Leu- la Forêt.

 

Félicitations au nouveau Responsable départemental des Jeunes Actifs, Romain Raguin, pour cette belle réunion. Mais, ce n’est qu’un début, d’autres événements, avec d’autres personnalités importantes de notre famille politique, seront bientôt organisés au cours de l’année sur tout le département.

 

dim.

02

févr.

2014

Un peu d'humour suisse dédié aux socialistes de Franconville, d'Ermont et...d'ailleurs !

sam.

01

févr.

2014

Région IdF : tarification des transports, la gauche marche sur la tête !

 

Alors que le Conseil Régional n’a cessé de faire augmenter le tarif des transports (les Franciliens viennent ainsi de connaître leur 6ème hausse consécutive), le STIF (Syndicat des Transports d'Ile-de-France), reconnaît que les trois quarts des étrangers en situation illégale bénéficient d'une réduction de 75% des tarifs de transport, soit 125 000 personnes !

 

A l'arrivée, c'est une quasi gratuité des transports pour les étrangers en situation irrégulière. Le coût de cette mesure est évalué entre 80 à 100 M€.

 

Or, 100 millions d'euros, c'est l'équivalent de ce qu'a coûté la dernière augmentation des tarifs aux Franciliens. Ça équivaut aussi à dix rames de trains neufs ou à deux fois le plan « Bus » prévu pour la grande couronne...

 

Cette situation soulève de nombreuses questions :

 

  1. A quel titre un étranger en situation irrégulière peut bénéficier de 75% de réduction dans les transports alors que n'importe quel habitant de l'Ile-de-France a, au mieux, une prise en charge de 50% de son « Pass Navigo » par son entreprise ?
  2. La plupart des demandeurs d'emplois et des travailleurs pauvres paient plein pot. Quelle est la logique de la région?
  3. Pourquoi les étrangers en situation irrégulière auraient-ils plus de droits que les autres Franciliens ?
  4. Et dans un autre registre, qu'attend le Ministre de l'Intérieur pour reconduire à la frontières des étrangers entrés en France clandestinement ?

 

Pour dénoncer cette rupture d’égalité entre ceux qui respectent nos lois et ceux qui les violent  merci de signer la pétition en cliquant sur ce lien : http://chn.ge/1iU1xmH

mar.

28

janv.

2014

En 2013 le chômage atteint un plafond historique !

F. Hollande, le président des paris perdus
F. Hollande, le président des paris perdus

François Hollande , qui avait fait de l'inversion de la courbe du chômage à la fin 2013, a été incapable de tenir sa promesse : loin de s'inverser, la courbe du chômage est repartie à la hausse en décembre, enregistrant même un nouveau record avec 3,3 millions de demandeurs d'emplois sans activité en métropole.

Dans ces conditions, on ne peut qu'être atterré par la communication du gouvernement qui met en avant une «nette amélioration » sur l'année...

 

Selon les chiffres , 10.200 nouveaux demandeurs d'emplois sans activité (soit la "catégorie A", selon la terminologie officielle, la plus suivie par les médias et le gouvernement) pointaient à Pôle Emploi fin décembre en métropole, portant leur nombre total à 3,3 millions, un chiffre record.

 

En incluant les chômeurs ayant eu une petite activité, Pôle emploi dénombrait 4,89 millions d'inscrits à la fin de l'année, un plafond historique.

Depuis vingt mois, la hausse du chômage a été quasi continue, à l'exception des mois d'août et d'octobre 2013.

 

Beaucoup d'économistes avaient accueilli avec scepticisme la promesse de François Hollande d'inverser la courbe du chômage, en raison d'une croissance anémique, autour de 0,1%, alors qu'il faut environ 1,5% pour relancer l'emploi. Mais le chef de l'État avait maintenu son objectif contre vents et marées, comptant notamment sur l'arsenal des emplois aidés... ce que nous avons toujours dénoncé.

 

Les prévisions pour 2014 ne sont guère plus réjouissantes : l'Unedic pense que 63.200 demandeurs d'emploi sans activité supplémentaires devraient pousser la porte de Pôle emploi. Selon l'Insee, le taux de chômage devrait continuer à grimper pour atteindre 10,6% fin juin.

 

Et il y a fort à craindre que le "pacte de responsabilité aux entreprises" que François Hollande a sorti de son chapeau en ce début d'année ne soit malheureusement pas plus efficace que les politiques d'emplois aidés et autres créations de postes dans la Fonction Publique mis en place depuis juin 2012...

 

Car il est fort à parier qu'une bonne partie des députés de la majorité présidentielle -qui auront à légiférer sur ce «pacte»- compliquent les procédures par un ensemble de textes aussi complexes qu'inefficaces...

 

Mais l'essentiel aura été de faire de la communication, de faire semblant de mettre l'entreprise au cœur de l'économie, de laisser croire aux Français que le Président et son gouvernement maîtrisent encore -un peu- la destinée de notre pays, de laisser passer les municipales... et, comme d'habitude avec François Hollande, de gagner du temps....

dim.

26

janv.

2014

La délinquance progresse en 2013

Les chiffres publiés par le ministère de l'Intérieur en matière de lutte contre la délinquance en 2013 marquent un très net accroissement des atteintes aux biens et des atteintes aux personnes, tant en zones urbaines qu'en zones rurales.


Il suffit de comparer la dernière année d'exercice plein de l'ancienne majorité (2011) à la première année d'exercice plein du gouvernement socialiste (2013) pour constater cette très négative évolution.


Par rapport à 2011, la délinquance globale a progressé de 2,8% soit près de 85 000 victimes en plus. Avec deux points noirs majeurs qui correspondent à ce que nous dénonçons depuis des mois : l'accroissement des atteintes aux biens, (+ 3,5%) et l'accroissement des atteintes aux personnes qui sont en hausse de +5,6%.


Cette fois, contrairement à son habitude, la gauche ne peut plus renvoyer la responsabilité à l'ancienne majorité. « Cette fois c'est la gauche, toute la gauche, rien que la gauche ».


Depuis un peu plus de 20 mois François Hollande et le gouvernement Ayrault, malgré les remarques des parlementaires de l'opposition, traitent par le mépris la montée croissante de la délinquance.


« Je peux même parler d'un déni de réalité » estime Jean-François Copé, président de l'UMP, pour qui « la gauche, au pouvoir, a toujours incarné, hélas, le laxisme dans la lutte contre la délinquance et contre la criminalité. Et il est vrai que tous les messages qui ont été délivrés par ce gouvernement depuis 20 mois revenaient à incarner l'impuissance de l'État et l'impunité des délinquants ».


On peut légitiment se préoccuper du plan caché de François Hollande, qui consiste à faire adopter au forceps, après les municipales, la loi Taubira qui va remettre complètement à plat notre politique pénale...

mar.

21

janv.

2014

Commerce, artisanat et Tpe : une nouvelle loi sans grande opportunité

Le projet de loi relatif à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises qui sera examené en séance publique à l'Assemblée Nationale dès le 11 février balaie une multitude de sujets : baux commerciaux ; définition de l’artisan et contrôle de ses qualifications ; auto-entrepreneur ; urbanisme commercial ; FISAC ; réseaux consulaires...

  • De nombreux articles peuvent permettre une meilleure opérationnalité et une simplification des dispositions existantes que nous avions mises en place dans la précédente législature (consultation du fichier des interdits de gérer, statut Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée, réseaux consulaires).

     

    Ceci étant, à l'évidence, ils ne permettent pas de donner un nouveau souffle aux acteurs économiques, de leur permettre de développer leur activité, d’être plus compétitifs.

  • Les articles relatifs à l’auto-entrepreneur risquent de faire débat, notamment l’article 12 qui vise à limiter le bénéficie du régime de l’auto-entrepreneur.

    S’il est opportun de limiter les abus et de lutter contre la concurrence déloyale et le salariat déguisé (ce que nous avions fait en ajustant progressivement le régime de l’auto-entrepreneur), il est regrettable que le Gouvernement souhaite jeter le discrédit sur l’ensemble des auto-entrepreneurs et mettre à mal un régime dont le succès n’est plus à démontrer.

    Il conviendrait au contraire d’étendre les modalités du régime de l’auto-entrepreneur à toutes les entreprises.

  • Nous pouvons légitimement nous interroger sur l’opportunité  d’examiner dès maintenant ce projet de loi.

    En effet, les conclusions du rapport de Laurent Grandguillaume (député PS de la Côte d'Or) sur « la simplification des régimes juridiques, sociaux et fiscaux de l’entrepreneuriat individuel », remis le 17 décembre dernier au Gouvernement, ne vont pas dans le même sens que cette loi.

     

    Alors que le texte du Gouvernement est dans une logique de contrainte à l’encontre des entreprises, le rapport Grandguillaume préconise au contraire plus de souplesse.

    Le secteur du commerce, de l’artisanat et des TPE aurait donc mérité une réflexion plus globale et plus ambitieuse que ce projet examiné en procédure accélérée.

jeu.

16

janv.

2014

Les embrouilles d'un président en situation d'échec

Il aura fallu deux ans à François Hollande pour réaliser que la baisse des charges sociales proposée par Nicolas Sarkozy et votée par la précédente majorité était la solution pour remettre l'économie française en marche. Deux ans de perdus sur la baisse des charges, deux ans de perdus sur l'importance de la crise, deux ans de perdus pour l'économie française.

 

La conférence de presse de mardi est un terrible aveu sur l'inefficacité de son action au cours des mois qui viennent de s'écouler....

 

La boîte à outils... dans les nimbes !
L'Inversion de la courbe du chômage... échec !
La baisse de la dépense publique… échec !
La place prédominante de la France en Europe… aujourd'hui la risée des médias étrangers !

 

Plus encore, si François Hollande s'est trompé sur le diagnostic, il ne peut être dupe de la faiblesse des 10 milliards d'euros de baisse de charges comprise dans son "pacte de responsabilité" de 30 milliards d'euros - dont 20 milliards d'euros sont d'ores-et-déjà affectés...

 

Il ironisait sur la faiblesse de la baisse des charges sociales de 13 milliards d'euros de Nicolas Sarkozy, il ose présenter sa baisse des charges de 10 milliards d'euros, sur... 3 ans, comme une révolution !

 

Ce qui aurait pu être efficace hier ne sera certainement pas suffisant en 2014 après deux années de matraquage fiscal et d'effondrement de l'économie française.

 

Rappelons qu'entre temps les marges des entreprises françaises sont devenues les plus faibles depuis 30 ans et que le chômage a explosé avec plus de 500 000 nouveaux demandeurs d’emplois toutes catégories confondues.

 

François Hollande a deux ans de retard. Et, ce sont les Français qui paient ses erreurs de diagnostic et la faiblesse des solutions proposées.

jeu.

16

janv.

2014

Nicolas Sarkozy mis hors de cause de "l'affaire Karachi"

Après un non-lieu dans "l'affaire Bettencourt", Nicolas Sarkozy vient d'être, mis hors de cause d'une autre affaire judiciaire, l'affaire dite "de Karachi".

Cette victoire de la vérité ne constitue pas seulement une information judiciaire, elle est aussi un véritable fait politique. Elle démontre, en effet, que les unes après les autres, les tentatives de déstabilisation qui avaient été imaginées et orchestrées contre Nicolas Sarkozy s'effondrent.

L'intégrité de Nicolas Sarkozy était connue des Français. Elle est aujourd'hui reconnue par les magistrats.

dim.

12

janv.

2014

La ronde des voeux 2014

La traditionnelle "ronde des voeux" des maires a battu son plein en ce week-end. Dès vendredi soir j'étais présent à Saint-Prix, puis à Sannois. Samedi matin à Saint-Gratien, l'après-midi à Ermont et le soir à Franconville. Ce dimanche matin, aux voeux de l'Isle Adam.

A soixante dix jours des élections municipales, nos concitoyens étaient très nombreux à ces différentes cérémonies au cours desquelles les maires concernés ont scrupuleusement respecté la législation concernant l'interdiction de dresser un bilan de leur action et de présenter un projet pour les années prochaines.

Néanmoins, tous ont trouvé des animations diverses et de qualité afin de rendre ces manifestations agréables.

sam.

11

janv.

2014

Une bonne année… pour tout changer !

En ce début d’année, permettez-vous de vous souhaiter, du fond du cœur, tous mes vœux de bonheur, de bonne santé et de beaux succès dans tous vos projets, qu’ils soient personnels ou professionnels. Je fais aussi des vœux pour que notre pays prenne un nouveau départ et retrouve une nouvelle énergie qui ne soit pas celle du désespoir, mais celle du retour au bon sens et à un redressement durable.

 

 

Entre l’acharnement du gouvernement contre un provocateur professionnel qui n’avait jamais espéré recevoir tant de publicité, les gaffes à répétition de « Moi président » lors de visites officielles à l'étranger et les déambulations amoureuses du « président normal », ce n’est pas la tendance qui se dessine en ce moment et je sais que vous avez, comme moi, mal pour la France et pour l’image que donne d’elle nos gouvernants à travers l’Europe et le monde.

 

 

Pour que l’espoir renaisse et que le changement soit en ligne de mire, il ne reste à l’opposition qu’une chose à faire, en trois temps :

 

  • Gagner les élections municipales en mars, en faisant basculer non seulement de nombreuses villes moyennes, mais des communes symboliques, comme Paris, Strasbourg ou Toulouse,

  • Gagner les élections européennes en mai à partir d’un vrai projet qui réconcilie les Français avec l’Europe et redonne du sens à la construction de cette union qui a forgé depuis soixante-dix ans un pacte de paix et de prospérité sans précédent,

  • Gagner les élections sénatoriales en septembre grâce à une union sans faille des forces de la droite et du centre et la fin des querelles de personnes qui nous ont coûté si cher par le passé.

 

Gagner, parce que c’est le meilleur moyen d’empêcher la gauche de poursuivre en toute impunité son travail de sape au cœur de nos institutions et nos valeurs, en cherchant à dresser les Français les uns contre les autres.

 

Gagner, parce que 2014 peut et doit être l’an Un de la reconquête avec la perspective de 2017, d’une gouvernance apaisée et d’une prospérité retrouvée.

 

 

Gagner, c’est notre volonté et notre devoir, pour vous et pour notre chère France.

 

mer.

01

janv.

2014

Une belle année 2014 à toutes et à tous !