Année 2014

mer.

24

déc.

2014

Noël !

mar.

23

déc.

2014

Elections départementales : les nouveaux cantons.


Les élections départementales (ex cantonales) auront lieu les dimanches 22 et 29 mars prochains : voici le nouveau découpage des cantons pour les 3e et 4e circonscriptions.

 

Canton d’Ermont : Ermont et Eaubonne, (villes de la 4e),

Canton de Franconville : Franconville (4e) et Cormeilles-en-Parisis (3e),

Canton de Domont : Saint-Leu-la-Forêt, Saint-Prix, (villes de la 4e) ; Le Plessis-Bouchard, Béthemont-la-Forêt, Chauvry (villes de la 3e) et 5 autres communes rejoignent Domont (7e),

Canton de Montmorency : Montlignon (4e) et quatre autres villes rejoignent Montmorency (7e),

Canton d’Herblay : Montigny-lès-Cormeilles, La Frette et Herblay, (villes de la 3e),

Canton de Taverny : Beauchamp, Pierrelaye, Bessancourt et Taverny, (villes de la 3e),

Canton de Saint. Ouen-l’Aumône : Frépillon (3e) et 10 autres villes rejoignent Saint- Ouen-l’Aumône (2e).


lun.

22

déc.

2014

On n'est jamais mieux servi que par soi-même...

Le nouveau programme national de développe-ment urbain pour la période de 2014 à 2024 vient d'être dévoilé.

 

Ce sont 200 quartiers qui ont été sélectionnés  et un budget de 5 Milliards € alloué.

 

Dans le Val d'Oise seule laCommunauté d'Agglo--mération Val de France bénéficiera de ce pro- gramme.

 

Val de France compte sur son territoire les trois communes : Villiers-le-Bel (le maire D. Vaillant PS est Président de la C.A) ; Sarcelles (Le maire est F. Pupponi PS, président de l'ANRU) et Garges-lès-Gonesse (le maire M. Lefebvre UMP) qui vont bénéficier des financements ANRU.

 

Un président de Communauté d'Agglomération PS et le nouveau président de l'Agence Nationale de Renouvellement Urbain, nommé en novembre dernier par le Président de la République...

Voici des critères incontournables pour bénéficier des mannes de l'Etat socialiste !

 

ven.

19

déc.

2014

Grand Paris : liaison Ligne H du transilien et gare de St. Denis/Pleyel remise en question ?













A l'issue de l'enquête publique portant sur la partie Nord-Est du schéma d'ensemble du réseau de transport public du Grand Paris qui s'est déroulé,du 13/10 au 24/11/2014 ; il apparaît que la création d'un arrêt de la ligne SNCF Pontoise-Paris/Nord (H) en gare de "Saint-Denis/Pleyel" ne soit pas encore actée...


Il faut rappeler que la future gare "Saint-Denis/Pleyel" sera une des plus importante du futur réseau en nombre de voyageurs et de lignes en interconnexions. En effet, les lignes 14, 15, 16 et 17 s'y rejoindront et une passerelle avec le RER D sera réalisée.


Afin de permettre aux habitants de la Vallée de Montmorency et du Parisis de bénéficiee de cette nouvelle potentialité et, notamment d'atteindre Roissy/CDG ou La Défense plus rapidement et sans passer par Paris, il est indispensable de créer une interconnexion entre le Transilien H et ce pôle multimodale.


Je rappelle par ailleurs qu'il s'agit d'une revendication exprimée par l'ensemble des élus de la Vallée de Montmorency et du Parisis dès la présentation du projet du Grand Paris en 2010.


Nous ne saurions admettre que les Val d'Oisiens soient les parents pauvres du Grand Paris alors qu'ils sont contributeurs, sur leurs impôts, au financement de celui-ci.

mer.

17

déc.

2014

Un Budget 2015 pour l' Île-de-France qui reporte les charges et les choix...

 


Le Conseil régional d'Île-de-France est réuni depuis ce matin en séance plénière et pour trois jours, afin de débattre et voter son budget 2015.

 

Retrouvez l'analyse de Roger Karoutchi, Sénateur, Président de la commission des finances de la Région, en télé-chargeant le document ci-dessous...


Note_budget_2015_CRIdF.pdf
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mar.

16

déc.

2014

La politique familiale française mise à mal





Depuis deux ans et demi, la politique d'aide aux familles est ébranlée

par les décisions gouvernementales


  • baisse d'un tiers du plafond du quotient familial : pour un même revenu les familles ayant des enfants paieront plus que les foyers sans enfants alors que par définition leurs charges sont plus élevées,
  • Diminution de la P.A.J.E (Prestation d'accueil des Jeunes Enfants)
  • partage paritaire imposé du congé parental entre ;a mère et le père pendant 18 mois maximum chacun, ne permettant plus au parent gagnant le moins de garder son enfant pendant 3 ans,
  • Visualisation de la majoration de retraite versée aux parents ayant eu ou élevé au moins trois enfants,
  • Division par trois de la prime de naissance à partir du deuxième enfant,

De plus cet automne, le Gouvernement a proposé la mise sous condition de ressources des allocations familiales (texte en discussion au Parlement), contrairement aux principes fondateurs de notre sécurité sociale reposant sur l'universalité...


En s'attaquant à la famille, c'est tout l'édifice de notre protection sociale et les bases de notre société que le Gouvernement attaque.




lun.

15

déc.

2014

Anne Hidalgo : un plan de plus pour interdire Paris aux franciliens

Le maire socialiste de Paris Anne Hidalgo présentera en février prochain, au Conseil de Paris un nouveau plan "antipollution".


Au menu : rendre obligatoire "dans tout Paris" la limitation de vitesse à 30 km/h et consacrer 100 M€ à un "plan vélo très ambitieux".

Ce nouveau plan vient s'ajouter aux décisions de son prédécesseur ; multiplication des couloirs de bus et des pistes cyclables, fermeture des voies sur berges de la rive droite,...


Par ailleurs, le Conseil de Paris a lancer en juin dernier la fermeture des voies sur berges de la rive gauche et obtenu l'accord du Premier ministre sur ce projet en septembre 2014.


Bref, il ne manque plus qu'un péage urbain, idée que soutenait Bertrand Delanoë, pour que paris devienne totalement impraticable pour les Franciliens...

mer.

10

déc.

2014

Délinquance : les chiffres clés de l'insécurité

Le commissariat d'Ermont (95)
Le commissariat d'Ermont (95)

L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) a rendu public hier son rapport 2014 réalisé avec l'INSEE. La comparaison des chiffres de la délinquance 2013 avec ceux de 2012 est cruelle pour la politique menée par le ministre de l'Intérieur de l'époque... un certains Manuel Valls.

 

Atteintes aux biens :

Parmi ces vols, il faut noter une stabilisation du nombre de cambriolages et tentatives d’effraction de la résidence principale en 2013, au nombre de 600.000.

En revanche, les vols ou tentatives de vols personnels (1,1 million en

2012, contre 1,3 million en 2013). A l’inverse, les actes de vandalisme dans les logements ont baissé (2,8% des ménages en 2012,contre 2,5% en 2013).

 

Vols avec violence

Le nombre de victimes est passé de 270.000 en 2012 à 360.000 en 2013. Cette hausse est essentiellement due à l’augmentation du nombre de femmes victimes: 190.000 en 2013, contre 135.000 en 2012.

Un profil particulièrement marqués: les femmes de moins de 30 ans

victimes de vols à l’arraché ou tentatives visant un téléphone portable ou de l’argent liquide.

 

Sentiment d'insécurité dans les quartiers

21,2% des habitants se déclarent «souvent», «de temps en temps» ou «rarement» en insécurité dans leur quartier ou leur village en 2014. C’est 0,9 point de moins qu’en 2013. La tendance s’est donc inversée après des hausses significatives en 2012 et 2013. Ce taux reste cependant supérieur, note l’ONDRP, à celui de 2006 à 2008 ou à celui de 2011.

La baisse est par ailleurs peu significative chez les femmes.

 

Violences dans le sport

Ce chiffre est en augmentation par rapport à la saison précédente(169) en ce qui concerne le football amateur.

Un match à incident sur deux est caractérisé par une agression verbale. Et 44,4% par une agression physique. Pour les agressions

physiques, ce sont principalement les joueurs les principales victimes (74,2%) alors que les agressions verbales sont plus dirigées contre les arbitres (85,7%).

 

Agressions sur les pompiers

En 2013, 1.569 sapeurs-pompiers ont été victimes d’une agression lors d’une intervention. Contre 1.234 en 2012 (+335 victimes).

Par ailleurs, 359 véhicules de pompiers ont été endommagés pour un préjudice estimé de 107.414 euros.

dim.

07

déc.

2014

Week end placé sous le signe de Noël et de la fraternité !

Premier téléthon à Eaubonne avec de multiples activités, mais également et de façon plus traditionnelle à Franconville avec entre autre le concert de "La croche chœur" et, à Ermont avec notamment le spectacle de l'association "Bouts de ficelle" de mon ami Xavier Haquin ;


Kermesse de Noël de la paroisse d'Eaubonne, animations des Conseils de Quartier à Franconville : la "calèche du Père Noël "et "mon voisin est un artiste".

Mais également le vernissage de l'exposition "des peintres et sculpteurs du Val d'Oise" organisée par le Rotary Club de Beauchamp-Taverny-Franconville.


Sans oublier le repas de Noël des seniors de Franconville (1200 convives en 3 repas)...

Bref, ce fut un week end passionnant !

ven.

05

déc.

2014

Crèche de Noël : solidarité avec la Vendée !

A la demande du président de la « fédération de la libre pensée » vendéenne (sic), le tribunal administratif de Nantes a interdit la crèche de Noël traditionnellement installée dans le hall du Conseil général de Vendée... au motif que cette pratique serait "incompatible avec la neutralité du service public"... Donnant ainsi raison à une organisation comptant parmi les plus anticléricales. 


"Le respect de la laïcité n'est pas l'abandon de toutes nos traditions et la coupure avec nos racines culturelles" rappelle le Conseil général et fait appel de cette décision.

Il reste néanmoins dommage que le Président du Conseil général de Vendée, par ailleurs président du groupe UMP au Sénat, ait aussi rapidement fait retirer la crèche....

Au moment même où les chrétiens sont persécutés dans tout le moyen orient, sans susciter d'émois chez nos professionnels de la laïcité et par solidarité avec la Vendée ; j'expose ci-dessous quelques photos de très belles crèches de la Nativité ; Rome, Florence, Naples...


mer.

03

déc.

2014

Une loi de finance rectificative pour séduire Bruxelles


Après celui adopté fin juillet, il s’agit du second Projet de Loi de Finances Rectificative (PLFR) de l’année avec comme objectif principal de tenter de séduire la Commission européenne et éviter ainsi un avis négatif de réduction du déficit structurel de 0,5 point en 2015 par un effort supplémentaire de 3,6 Milliards€.


La Commission européenne a accordé le 28 novembre dernier un sursis de trois mois à la France pour appliquer les réformes promises et réduire son déficit budgétaire : il s’agit clairement de tester la parole du Gouvernement qui multiplie les annonces en l’incitant à passer aux actes.


La Commission juge que le projet de budget de la France présente des risques de non-conformité avec les règles européennes qui prévoient un déficit public inférieur à 3 % et une dette publique sous les 60 % du Produit Intérieur Brut (PIB).

Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques, a annoncé que Bruxelles « n'hésitera pas à prendre ses responsabilités » début mars, et à sanctionner les pays en procédure de déficit excessif.


Le constat est sévère ; ce PLFR entérine un nouveau dérapage du déficit de l’Etat qui atteindra 88,2 Milliards€ à la fin de l’année 2014, soit 4,3 Mds€ de plus que ce qui était prévu dans la premièreloi de finances rectificative. La prévision de déficit public reste inchangée pour cette année, à 4,4 %.


Cette dégradation dans l’exécution des comptes de 2014 est principalement liée à des recettes fiscales moindres (-11,8 Md€ par rapport à la prévision en Loi de Finances Initiale), ainsi qu'à des dérapages importants dans les budgets des ministères.


A noter un amendement socialiste (après l'article 31) qui finance la mise en place en 2015 du pass Navigo à un tarif unique de 70 euros dans les transports en Ile-de-France par un relèvement uniforme du Versement Transport de 0,13 points..

sam.

29

nov.

2014

Nicolas Sarkozy, Président de l'UMP

L'élection pour la présidence de l'UMP a connu une participation record avec 155851 votes exprimés sur 268236 inscrits sur la liste électorale soit 58,10%.

 

Ce scrutin s'est déroulé à l'issue d'une campagne de qualité au cours de laquelle les trois candidats ; H. Mariton, N. Sarkozy et B. Le Maire ont présenté, avec convictions, des propostions concrètes pour le fonctionnement de l'UMP et défendu les valeurs de notre famille politique.

Nicolas Sarkozy élu avec 64,5% et 100159 voix ; c'est une excellente nouvelle pour notre famille politique et en ce 29 novembre 2014 s'est ouverte une nouvelle étape de la reconquête !

 

Avec Nicolas Sarkozy, il nous faut maintenant reconstruire notre Mouvement, rassembler et nous doter d'un projet pour la France, véritable "contrat" que nous passerons avec nos compatriotes en 2017.

 

Ce travail doit se faire vite et en consacrant également nos énergies à la conquête des territoires en mars pour les élections départementales, puis en fin d'année 2015 lors des élections régionales.

 

Nos militants ont parfaitement compris que Nicolas Sarkozy est bien celui qui peut réussir ces challenges et ils ont voté en conséquence.

jeu.

27

nov.

2014

La nouvelle carte des régions suscite bien des scepticismes

Une bien faible majorité (24 voix) pour adopter la réforme territoriale voulue par François Hollande...

La majorité présidentielle s'étiole chaque jour un peu plus.

 

 

 

 

 

 

En adoptant le 25 novembre le Projet de loi, relatif à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales, et modifiant le calendrierélectoral, l’Assemblée nationale a confirmé la carte des « 13 nouvelles régions métropolitaines » qu’elle avait déjà adoptée en première lecture.

 

 

Pour les nouvelles régions, le principe est celui de leur « libre » choix quant au nom et au chef-lieu.

Ce texte précise néanmoins que « Strasbourg est le chef-lieu de sa région ».

 

Les conseils régionaux nouvellement créés devront, dés après l'élection de 2015, adopter une résolution prévoyant notamment :

-L’avis du CR au Gouvernement relatif à la fixation du nom définitif de la région et du chef-lieu définitif de la région,

- L’emplacement de l’hôtel de région.

 

Cette résolution ne peut prévoir qu’une même unité urbaine regroupe le chef-lieu proposé, l’hôtel de région et le lieu de la majorité des réunions du conseil régional que si elle est adoptée à la majorité des trois cinquièmes des membres du conseil régional.

 

À défaut de résolution unique adoptée, les délibérations fixant l’emplacement de l’hôtel de région et les lieux de réunions du conseil régional ne peuvent prévoir qu’ils sont situés dans la même aire urbaine que le chef-lieu.

Ces règles sont applicables pendant le premier mandat suivant le renouvellement des conseils régionaux après la promulgation de loi. Elles peuvent être modifiées pendant ce mandat par une résolution adoptée dans les mêmes formes.

 

 

Le droit d’option d’un département à changer de région reste fondé sur un accord obligatoire aux 3/5 des votants des assemblées délibérantes du département et des 2 régions concernées.

La loi a entériné la tenue des élections départementales en mars 2015 (ouf...), en application du droit existant.

 

Enfin, le texte assouplit le calendrier de refonte de la carte intercommunale en Île-de-France : la date limite laissée au préfet pour arrêter le schéma régional de coopération intercommunale serait ainsi reportée du 28 février au 31 mai 2015 pour tenir compte de la période électorale.

La date limite des arrêtés de projet suivant la mise en œuvre du SRCI est par conséquent reportée de juillet à septembre 2015.

 

Le texte n'ayant pas été voté dans les mêmes termes à l'Assemblée Nationale et au Sénat, il fera l'objet d'une Commission Mixte Paritaire avant son adoption définitive.

 

Quant à ceux qui espéraient connaître les dates des élections régionales de 2015... ils restent sur leur faim !

mer.

26

nov.

2014

Une proposition de loi pour combattre le terrorisme

Le plan vigipirate au niveau rouge
Le plan vigipirate au niveau rouge

 

Afin de lutter contre le phénomène multiforme et mouvant du terrorisme qu’il soit d’origine internationale -attentats issus du Proche et Moyen-Orient d’origines diverses, étatiques ou de groupusculaires (Iranien, groupes palestiniens, GIA…) ou interne (Action Directe, terrorisme basque,...) - la France a, dès le milieu des années 80, mis en place un arsenal juridique permettant de lutter efficacement contre les actes de terrorisme tout en respectant les principes de l’Etat de droit.

 

S'il n’est ni nouveau, ni spécifique à la France, le développement du djihadisme violent dans notre pays s’est très fortement accentué ces derniers mois. La France est aujourd’hui confrontée à des départs importants d’individus, notamment de jeunes gens, mais parfois des familles entières, aux profils très divers en Syrie.

Le premier ministre l’a rappelé, lors de son déplacement à Beauvais, le 19 novembre, plus de 1000 Français sont actuellement sur le sol syrien ou irakien. Les Français seraient, parmi les combattants étrangers, la communauté la plus représentée. 

Une cinquantaine d’entre eux aurait trouvé la mort sur place. Ils participent activement aux mises en scènes barbares orchestrées par l’Etat Islamique et sont actifs sur les réseaux sociaux (Vidéo des combats, exécutions, destructions de leur passeport français…).

 

Si de nombreux pays européens sont concernés par ce phénomène, la France est un des rares pays -voire le seul- à intervenir militairement dans ces zones où des ressortissants français djihadistes peuvent être au contact direct de nos forces armées. Cela est particulièrement vrai au Mali et dans la bande sahélo-saharienne.

 

Les forces de l’ordre, quel que soit leur niveau et leur lieu d’intervention, sont donc tout particulièrement exposées. Il n'est pas acceptable que des ressortissants français prennent les armes contre les forces armées et de sécurité françaises et continuent de bénéficier des bienfaits et droits attachés à la qualité de citoyen français alors même qu’ils bafouent les droits les plus élémentaires que l’on doit à sa Patrie et à la République.

 

 

 

C’est pour répondre à cette situation qu'une proposition de loi, à l'initiative de Philippe Meunier et de Patrice Verchère (députés du Rhône) visant à déchoir de la nationalité tout individu portant les armes contre les forces armées françaises et de police a été déposée sur le Bureau de l'Assemblée Nationale.

A la demande du groupe UMP elle a été inscrite à l’ordre du jour de la séance publique du jeudi 4 décembre 2014.

 

Elle propose donc de permettre la déchéance de la nationalité pour « tout Français, quelle que soit la façon dont a été acquise cette nationalité, qui aura été arrêté, surpris ou portant les armes …contre les forces françaises…ou des forces de police ».

sam.

22

nov.

2014

Dette publique : la faute des collectivités locales ?

RÉPARTITION DE LA DETTE PUBLIQUE PAR SOUS-SECTEUR D’ADMINISTRATION EN 2014 (EN %)
RÉPARTITION DE LA DETTE PUBLIQUE PAR SOUS-SECTEUR D’ADMINISTRATION EN 2014 (EN %)

Le gouvernement de Manuel Valls tente -fort maladroitement- de faire porter la responsabilité du déficit public, qui atteint un nouveau record à 2011milliards €, aux collectivités territoriales.

 

A la vérité, la dette des collectivités territoriales -communes, départements, régions- s'élève à 179 milliards € soit 9% de la dette et correspnd à des investissements effectués au service de nos concitoyens (écoles, lycées, collèges, équipements sportifs et culturels,...).

A noter également -et à comparer- la dette des régimes sociaux qui s'élève à 210 milliards €...

 

Le gouvernement comme les parlementaires de la majorité devraient regarder les chiffres de plus près ; ils constateraient que malgré les charges nouvelles (rythmes scolaires,...) et la baisse des dotations de fonctionnement (11 milliards en 2015), les dettes des collectivités ont baissé de 4 milliards € au 1er semestre 2014 alors que pendant le même temps celles de l'Etat ont augmenté de 78 milliards €  !!!

sam.

15

nov.

2014

Une soirée particulièrement réussie !

Le 12 novembre, la soirée annuelle de "Construire Ensemble" a rassemblée plus de 200 convives à la salle des fêtes d'Eaubonne pour un diner-débat sur le thème : "juin2012-octobre 2014 : le vrai bilan des socialistes", présidé par Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale et en présence de nombreuses personnalités et d'élus locaux.

 

Parmi lesquels les maires : Grégoire Dublineau (Eaubonne), Alain Goujon (Montlignon), Sébastien Meurant (St. Leu-la-Forêt),  Daniel Fargeot (Andilly),

Des conseillers généraux : Marie-Christine Cavecchi (Franconville) et Gérard Lambert-Motte (Le-Plessis-Bouchard).

 

Et de Philippe Houillon député, maire de Pontoise venu nous saluer.

 

Un très grand merci à l'équipe de "Construire Ensemble" qui a organisé magnifiquement cette soirée !

 

sam.

08

nov.

2014

De nouvelles taxes à l'horizon pour les franciliens...

Alors que François Hollande vient de promettre que " l'année prochaine il n'y aura pas d'impôt supplémentaire sur qui que ce soit"  de nouvelles taxes pour un montant total de 140 M€, sont proposées au Parlement pour le financement des réseaux de transport des d'Île-de-France.

Je ne remets pas en cause la nécéssité de moderniser les transports franciliens, mais c'est à l'Etat de tenir ses engagements sans augmenter la pression fiscale.

 

Une hausse fiscale qui touchera uniformément les entreprises, les particuliers et les collectivités puisque le dispositif prévoit :

 

une taxe annuelle sur les surfaces de stationnement annexées aux locaux à usage de bureaux appartenant aux personnes privées ou publiques (60 M€)

 

une taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la cotisation foncière des entreprises (fixé par le conseil régional dans la limite de 80 M€).

 

La taxe sur les parkings est particulièrement injuste puisqu’elle touchera les entreprises qui disposent des plus grands parkings, donc, par nature, celles qui sont les moins bien desservies en transport en commun.

Encore une fois, c'est la grande couronne qui va payer pour financer des transports essentiellement situés en petite couronne.

mer.

05

nov.

2014

Juin 2012 - octobre 2014 : le vrai bilan des socialistes

Cela fait maintenant 30 mois -un demi quinquennat- que François Hollande a été élu Président de la République et qu'une majorité socialiste est installée à l'Assemblée Nationale.

Il m'a paru indispensable de dresser le bilan de ces 30 mois de gestion socialiste de la France ; le voici ....

Lire la suite

lun.

03

nov.

2014

Île-de-France : préparons l'Alternance en 2015 !

Mettre fin à la gestion catastophique des socialistes en Île-de-France c'est possible en 2015 !

Mais pour cela il faudra voter et faire voter pour la liste de Valérie Pécresse.

Trop de nos amis franciliens ne sont pas inscrits sur les listes électorales franciliennes, il faut les inviter à s'inscrire avant le 31 décembre 2014.

jeu.

30

oct.

2014

Logement : le Gouvernement fait fausse route depuis 2 ans

Un secteur en panne
Un secteur en panne

 

Globalement les crédits du secteur logements sont en augmentation dans le budget 2015. Même si l’ampleur de cette augmentation doit être relativisée : la hausse des crédits pour l’aide à l’accès au logement correspond essentiellement à un transfert de compétence entre la branche famille de la sécurité sociale et l’Etat.

 

Le Gouvernement rappelle son ambition de construire 500 000 logements par an dont 150 000 logements sociaux, ambition qui était un engagement de campagne du Président de la République.

 

On peut douter de la réalisation de cette ambition au regard de la politique menée depuis plus de deux ans par la majorité. Force est de constater que cette politique est complètement contre-productive.

Alors même que pas moins de 3 lois pour le logement et la construction ont été adoptées (loi de mobilisation du foncier public de janvier 2013, loi d’habilitation pour accélérer les projets de construction de juillet 2013, loi ALUR de mars 2014), aucun résultat n’a vu le jour. Pire, le secteur s’effondre un peu plus mois après mois….

 

En 2013, seuls 332 000 logements ont été construits. Ce chiffre est inférieur à la moyenne des dix dernières années (347.000 logements). En comparaison, en 2011, dernière année « pleine » de la précédente législature, on comptait 362 000 logements construits. De septembre 2013 à août 2014, le nombre de logements autorisés a baissé de -13,9% et le nombre de logements commencés de -11,6%.

 

Cette situation a des conséquences dramatiques pour tout le secteur du bâtiment et de la construction. Entre 2013 et 2014, près de 30 000 emplois ont été détruits.

 

Depuis deux ans et demi, les mesures adoptées, mais aussi les annonces et les renoncements, ont entrainé une augmentation des coûts, de la complexification inutile et surtout la fuite des investisseurs et le découragement des professionnels.

 

Il semblerait que le Gouvernement commence à se rendre compte de ces mauvais signaux qu’il envoie qu’il souhaite faire marche arrière :

 

- L’encadrement des loyers, qui figurait dans le programme de campagne du Président de la République et qui a été adopté par l’ensemble de la majorité dans la loi ALUR, est mort avant même d’être né. Sa promotion tout au long des derniers mois a tellement découragé les propriétaires et les investisseurs que le Gouvernement a décidé, en août dernier, de ne pas l’appliquer.

 

- Le projet de loi relatif à la simplification de la vie des entreprises comprend déjà des mesures qui visent à assouplir la loi de madame Duflot…

 

Le 29 août dernier, le Premier Ministre a annoncé un énième plan de relance de la construction et du logement dont le budget 2015 est supposé être le « support ». Malheureusement, il sera très difficile de redonner confiance au secteur et de redynamiser ce qui a été détruit.

 

On voit mal comment l’objectif du Président de la République de construire 500 000 logements par an, dont 150 000 logements sociaux, pourra se réaliser. La répétition de cet objectif ressemble fort à la répétition de l’objectif d’inverser la courbe du chômage martelé pendant plus de 2 ans… sans succès. 

 

mer.

29

oct.

2014

Petit rappel sur le vote du budget 2015 à l'Assemblée Nationale ...

 

Les onze abstentions de députés socialistes au moment du premier vote de confiance au gouvernement en avril dernier, se sont transformées en 39 abstentions le 21 octobre lors du vote sur la partie recettes du budget 2015 : 266 pour, 245 contre. Un nouveau défi des "frondeurs" (la "gauche passéiste" selon M. Valls) contre leur propre majorité !

 

Par ailleurs, l’ensemble des parlementaires UMP et UDI ont voté contre et groupe Ecologiste s’est lui massivement abstenu.

 

La proportion d’abstentionnistes est la plus forte jamais atteinte sur un texte budgétaire depuis le début de la législature. Cette situation réduit d’autant la majorité gouvernementale qui ne tient plus qu’à quelques voix. La fracture qui traverse le groupe socialiste reflète un divorce idéologique irréversible.

 

Fait révélateur des grandes tensions au sein de la majorité, le Ministre du Budget a dû, à plusieurs reprises, demander la « réserve des votes » sur plusieurs amendements socialistes.

mar.

21

oct.

2014

Budget 2015 de l'Enseignement scolaire : les mauvais choix

Comme chaque année, le budget l’Enseignement scolaire est de loin le plus gros budget de l’état. Les dépenses de personnel représentent 90% des crédits ouverts.

Selon la Cour des comptes, la France consacre 6,3% de son PIB à l’éducation, ce qui est supérieur à la moyenne de l’OCDE (6,2%) et à d’autres pays qui assurent mieux la réussite de  leurs élèves : Pays-Bas (6,2%), Royaume-Uni (6%), Allemagne (5,3%)

 

Le coût par élève de l’enseignement secondaire est supérieur de 15% à la moyenne de l’OCDE. Au niveau du lycée, la dépense par élève est même supérieure de 38 % à la moyenne de l’OCDE.

 

Alors que l’état de nos finances publiques s’aggrave, que le Gouvernement est incapable de tenir ces engagements de réduction des dépenses, l’entêtement sur les choix contestables qui ont été faits en début de législature est incompréhensible !

 

C’est bien que l’argent public qui est massivement dépensé, ne l’est pas d’une façon efficiente et que les marges de manœuvre existent sur ce budget.

 

Dans ces conditions, choisir de l’augmenter de manière importante, compte tenu du contexte, est une décision grave qui engage notre nation pour de nombreuses années et que les générations suivantes devront payer !

 

Malgré ces chiffres importants, les objectifs que le Gouvernement s’était fixés ne sont pas atteints.

 

  • le coût de la réforme des rythmes scolaires se compte en milliards d’€ : alors que l’Association des Maires de France estime ce coût à 200€ par élèves, sur 5,8 millions d’élèves scolarisés en primaire rien que dans le public, cela fait une somme de plus d’1,6 Milliard€ pour 2014, pour un fonds d’amorçage de « seulement » 250 millions d’€.
     
  • Alors que l’on est en train d’engager des réforme injustes sur la branche famille (700 millions€ en 2015), c’est une somme de plus de 900 millions d’€ que la Caisse Nationale Allocations Familiales va débourser entre 2013 et 2017 pour accompagner cette réforme …
     
  • De nombreuses communes vont être obligées de faire payer les activités périscolaires qui devaient être gratuites, le nombre prévu d’entrées en maternelle des moins de 2 ans est loin d’être atteint, etc…
     
  • L’apprentissage est en chute libre : -8% entre 2012 et 2013 et -14% depuis le début 2014 …La mise en place des Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) est laborieuse… Le métier d’enseignant n’attire plus, et l’on peine à recruter.

Alors que toutes les études internationales montrent que l’ « effet maître » est incontestablement celui qui fait progresser un système vers plus d’efficacité et de justice, le Gouvernement s’est fermé toute marge de manœuvre pour la revalorisation du métier d’enseignant (notamment en termes de rémunération et de débouchés).

ven.

17

oct.

2014

Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2015

Jamais depuis 2011, un Gouvernement ne s’était fixé un objectif aussi peu ambitieux de réduction des déficits de la Sécurité sociale (seulement 1,4 Md€ de réduction du déficit), tout cela dans un contexte où les objectifs prévus dans la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) pour 2014 n’ont pas été respectés

 

Le retour à l’équilibre que l’on nous avait promis pour 2017 est un mirage ! Il est repoussé à 2018 ou 2019 … alors même qu’en 2013 et en 2014, les déficits ont largement excédé ce qui était prévu en LFSS initiale, le Gouvernement socialiste laisse filer les déficits, incapable qu’il est de tenir ses engagements.

 

Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2015 ressemble beaucoup aux 2 précédents : de la tuyauterie, quelques coups de rabots, ou augmentations de taxes mais aucune réforme de structure pourtant indispensables pour permettre une réelle inflexion. C’est pourtant bien ce que recommande la Cour des comptes dans son dernier rapport sur l’application des LFSS : « c’est prioritairement en pesant sur les dépenses pour ralentir leur progression que le redressement des comptes sociaux doit s’accélérer […]. Il convient de mettre en œuvre des réformes structurelles, seules à même d’infléchir durablement les dépenses. »

 

Parce qu’elle n’a pas le courage d’entreprendre les réformes qui s’imposent, la majorité a décidé de s’attaquer une fois de plus à ses bouc-émissaires, cette année encore, ce sont les familles avec des enfants en bas âge et l’industrie pharmaceutique qui vont payer.

mer.

15

oct.

2014

Plus droit à l'erreur

Les primaires sont-elles la garantie du choix du meilleur futur Président ? Les socialistes commencent à en douter...
Les primaires sont-elles la garantie du choix du meilleur futur Président ? Les socialistes commencent à en douter...

Dans quelques semaines, les adhérents UMP auront à voter pour choisir le président de notre mouvement. Au-delà de l’amitié qui me lie à Bruno Le Maire et Hervé Mariton, mon choix se portera sans aucun doute sur Nicolas Sarkozy.

 

Après les drames et les déchirements qu’a connu l’UMP ces deux dernières années, Nicolas Sarkozy est l’homme de la situation, le seul capable de remettre notre parti en marche et de le mettre en ordre de bataille pour les campagnes départementales, régionales et présidentielles à venir.

 

Nicolas Sarkozy n’est pas un homme providentiel, car ce n’est pas d’un homme providentiel dont nous avons besoin : nous avons besoin d’un vrai patron, au-dessus des querelles qui ont empoisonné notre mouvement, en mesure de fédérer et d’entraîner vers l’avant, à même de porter le fer contre le gouvernement et de faire à nouveau entendre la parole de la droite, malheureusement inaudible depuis trop longtemps.

 

Notre ancien président revient, avec ses faiblesses, que l’on connait, et ses qualités qui en font un exemple de courage et de détermination : entre la conférence de presse de François Hollande et l’interview télévisée de Nicolas Sarkozy, à quelques jours d’intervalle, les Français auront pu juger lequel des deux détient les qualités pour être un président de combat afin de faire face aux grands enjeux du pays.

 

La question de la primaire présidentielle n’est pas encore d’actualité, même si les médias prennent un malin plaisir à exploiter chaque sondage pour opposer les concurrents déclarés ou pas : l’histoire politique de ces vingt dernières années a démontré que le finaliste de chaque camp était rarement celui qui était porté par les sondages entre deux campagnes et deux scrutins.

 

La priorité pour le moment, c’est la reconquête des territoires -amorcée aux municipales grâce à l'action de J.François Copé-  par nos candidats aux élections départementales en mars prochain et aux élections régionales en décembre 2015.

Une nouvelle déroute pour la gauche au pouvoir – bien qu’elle ait essayé par tous les moyens de redécouper à son profit les cantons et de jouer sur les dates – nous permettra à la fois de retrouver le maillage politique nécessaire à la reconquête de l’Elysée et de lancer la campagne présidentielle sous les meilleurs auspices.

 

Puisque monsieur Hollande ne veut pas reconnaître la faillite de sa politique et son incapacité à acquérir la stature et l’autorité d’un président de la République, laissons aux Français le soin de trancher et de choisir un homme (ou une femme) qui soit en mesure d’assurer le redressement de notre pays.

Ils se sont trompés en 2012, ou peut-être ont-ils été trompés ou abusés : en 2017, la France n’aura plus droit à l’erreur.

mar.

14

oct.

2014

La stratégie du Titanic

Au moment où ils viennent de payer leur dernier tiers provisionnel, subissant de plein fouet les hausses d’impôts décidées par le gouvernement socialiste, les Français découvrent que l’Union Européenne met en demeure notre pays de mener à bien les réformes annoncées sous peine de sanctions financières considérables.

 

Au-delà de l’humiliation que représente le fait de se faire admonester par Bruxelles, c’est la confirmation qu’au-delà des efforts considérables que le gouvernement a demandé aux Français, l’Etat n’a pas touché à son train de vie, en se refusant à faire les réformes structurelles indispensables, quoi qu’il en dise.

 

Et pourtant, les chiffres sont là, dans leur implacable brutalité :

 

  • rapportée au revenu national, la dette publique atteint 95,1% du PIB à la fin du deuxième trimestre 2014, soit 1,1 point de plus qu’au trimestre précédent. Elle vient d’atteindre les 2 000 milliards d’euros, un chiffre record !

  • Bercy table sur un déficit public de 4,4% du PIB cette année, après 4,2% en 2013, et le budget 2015 devrait confirmer un reflux très modeste, à 4,3%. L’objectif des 3% annoncé est renvoyé aux calendes grecques !

 

La question qui se pose aujourd’hui est claire : où va cet argent qui est ponctionné dans la poche des Français sous prétexte de réduire une dette qui ne fait que croitre et s’alourdir ?

 

Si l’on n’a pas toutes les réponses, certaines apparaissent au grand jour, parfois même par le fait de certains dirigeants socialistes qui ne peuvent plus tenir leur langue :

 

  • Une indemnisation du chômage par trop généreuse et qui favorise la fraude massive et un manque d’empressement à chercher activement du travail.

  • Des recrutements publics massifs dans des secteurs comme l’Education nationale, avec des méthodes d’embauche surréalistes dévoilées récemment par les médias.

  • Des valses hésitations à répétition comme sur le dossier de l’écotaxe pour laquelle la reculade du gouvernement va coûter – indépendamment du manque à gagner – près d’un milliard d’euros.

 

Et quand il faut payer tout cela, une fois que l’on a fait fuir les plus riches en les menaçant d’une taxe à 75%, une fois que le gouvernement aura rendu aux plus pauvres les impôts qu’il leur a ponctionné en croyant s’attaquer aux classes moyennes, ce sont les familles qui vont passer au tiroir-caisse, avec le plafonnement et la réduction drastique des aides à la garde et à l’éducation des enfants.

 

Le gouvernement aurait pour stratégie de s’attaquer à la natalité française, le seul indicateur n’étant pas passé encore au rouge, qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

 

Mais le gouvernement a-t-il encore une stratégie ? Entre François Hollande qui brille par son indécision et Manuel Valls qui espère retrouver la croissance en traduisant dans toutes les langues qu’il aime l’entreprise, il est de plus en plus évident que le pays n’est plus dirigé et que ce bateau ivre, si un capitaine énergique et courageux n’en reprend pas la barre très vite, va devenir le Titanic de l’Europe.

 

 

 

dim.

12

oct.

2014

La gauche haineuse de Libération

Quand la gauche libertaire exprime sa haine à l'égard d'un esprit libre, .... C'est dans Libération de ce week-end !

No comment ; le titre et la caricature de la Une se suffisent à eux-seuls.

Même si je ne suis pas en accord avec bien des théories soutenues par Eric Zemmour, cette "mise au pilori" est scandaleuse dans un pays démocratique.

 

dim.

12

oct.

2014

Formation des enseignants le mercredi : l’Etat doit payer !

 

Des enfants fatigués voire déboussolés pour les plus jeunes d’entre eux, des enseignants qui doivent s’adapter et des parents contraints de s’organiser, tel est le premier bilan de la réforme des rythmes scolaires imposée par l’Etat.

 

Alors que cette réforme se met douloureusement en place, au prix d’une surcharge de travail sans précédent pour les services municipaux, sans parler du coût en tant que tel qu’il représente  à la charge des villes, nous pensions que nous avions touché le fonds en terme d’interprétation et de mépris de l’Etat envers les élus locaux.

 

Et bien non ! Non content d’avoir lourdement désorganisé les      services scolaires de toutes les villes de France, le Ministère de l’Education Nationale n’a rien trouvé de mieux que d’imposer     le mercredi 15 octobre comme journée de formation à tous les enseignants, sans aucune concertation bien entendu.

 

Or quel est l’objet de la réforme des rythmes scolaires ?

 

Précisément de faire travailler les enfants le mercredi matin ! Résultat : une matinée de plus que les communes vont devoir prendre à leur charge puisque, évidemment, l’Education Nationale n’a rien prévu en ce qui concerne la prise en charge des enfants…

 

Cela n’et plus possible. Il est temps de dire stop à tant de mépris des collectivités locales et de faire respecter l’Etat de droit.

 

 

 

lun.

06

oct.

2014

Encore un week-end sur le terrain !

Samedi matin ; réunion de travail avec les cadres de la fédération UMP du Val d'Oise, puis plusieurs rendez-vous à permanence.

Samedi après midi consacré aux manifestations organisées par "actioncom", l'association des commerçants de Franconville et soirée au centre Saint-Exupéry.

Dimanche, visite au vide-grenier organisé par le Rotary à Eaubonne ; l'occasion de rencontres avec les habitants.

sam.

04

oct.

2014

Non à la politique anti-famille !

 

Quelques jours de la grande « manif pour tous » qui se tiendra demain, le gouvernement a présenté la facture de sa mauvaise gestion aux familles.

 

Depuis 2012, la dette explose (2000 milliards d'Euros) et la politique familiale est rabotée aveuglément ; baisse d'un tiers du quotient familial (1,3 millions de foyers sont concernés), la majoration de pension de 10% des parents retraités de trois enfants a été fiscalisée pour un montant de 1,3 milliards d'Euros, division par trois de la prime de naissance à partir du deuxième enfant, baisse du complément « mode de garde », diminution par deux du congé parental....

 

C'est un non-sens économique et une injustice alors qu'élever des enfants représente un coût pour les parents mais un bénéfice pour la société.

 

À terme, notre politique familiale, pourtant copiée dans le monde, et notre vitalité démographique risquent d'être fragilisées.

mer.

01

oct.

2014

Avec Sarkozy dans le 95, c’est parti !

Meeting de Lambersart le 25 septembre
Meeting de Lambersart le 25 septembre

 

Déclaration cosignée avec Stéphanie Von Euw, Conseillère régionale, adjointe au maire de Pontoise et Philippe Rouleau, maire d'Herblay :

 

Nous sommes heureux de vous annoncer la création du mouvement « Avec Sarkozy 95 » que nous vous invitons à rejoindre nombreux.

 

L’objectif de ce mouvement est de regrouper tous les militants UMP qui souhaitent soutenir Nicolas SARKOZY dans le cadre de l’élection à la Présidence de notre formation politique.

 

 

Après le formidable élan en faveur de l’opposition républicaine aux élections municipales de mars 2014 qui a amené une nouvelle génération de maires UMP aux responsabilités, le temps est venu d’amplifier et transformer ce mouvement de fond dans nos territoires.

 

La candidature de Nicolas Sarkozy de part son expérience, les valeurs qu’il porte et par la dynamique qu’il peut enclencher est une chance pour notre famille politique qu’il nous faut saisir.

 

Pour nous, élus Val d’Oisiens de l’UMP, il incarne l’espoir de l’alternance en 2017 à travers un projet renouvelé, une nouvelle équipe et un rassemblement qui aille au delà des clivages traditionnels.

 

Alors que sur le terrain, les Français nous disent chaque jour leurs souffrances, nous avons besoin d’une réponse à la hauteur des enjeux face à cette triple crise morale, sociale et économique.

 

Pour redresser notre pays, retrouver la croissance et restaurer la confiance en notre belle et grande Nation, nous avons besoin du seul homme qui puisse relever les lourds défis qui nous attendent : Nicolas Sarkozy !

 

Pour toute demande de renseignement ou pour manifester votre soutien, écrivez à l’adresse suivante en nous laissant vos nom, prénom et coordonnées : avecsarkozy95@gmail.com

mar.

30

sept.

2014

Changement de donne au Sénat !

La répartition des sièges aprés le 28 septembre
La répartition des sièges aprés le 28 septembre

La droite et le centre ont largement regagné la majorité au Sénat malgré un changement de scrutin que les parlementaires de gauche avaient voté il y a un an pour y conserver le pouvoir.

Il s'agit d'une seconde phase de la reconquête du cœur des Français et des territoires après la vague bleue des municipales.

A l'évidence, l'ampleur de la défaite infligée, par les grands électeurs, au pouvoir socialiste sonne comme un désaveu personnel pour François Hollande et son Premier ministre.

Au Sénat, la droite et le centre œuvreront pour lutter contre les effets néfastes de la politique du gouvernement et préparer l'alternance.

ven.

26

sept.

2014

Hervé Gourdel assassiné par "l'Etat islamiste"

Des crimes dénoncés par l'O.N.U
Des crimes dénoncés par l'O.N.U

 

L'assassinat d'Hervé Gourdel est un acte lâche et barbare qui ne doit pas demeurer impuni. C'est l'ensemble de la communauté nationale qui ressent ce deuil avec une très grande émotion.

Notre détermination à lutter sans faille contre les islamistes en sort plus que jamais renforcée.

 

Le gouvernement doit mobiliser tous les moyens en sa possession pour parvenir à assurer la sécurité de nos compatriotes résidant à l'étranger.

C'est la survie de l'Irak en tant que nation qui est en jeu ainsi que la stabilité de la région entière.

C'est notre sécurité, Français et Européens, qui est menacée. Face à une nébuleuse terroriste, l'option diplomatique n'est malheureusement pas de mise, seule l'option militaire est pertinente.

 

Il faut une coalition la plus large possible pour combattre les Islamistes. Ne tombons pas dans le piège du conflit des civilisations. Il ne s'agit pas d'une guerre entre civilisations mais d'une guerre pour la Civilisation, contre les nouveaux barbares.

 

 

Ne perdons pas de vue le côté crapuleux de ces terroristes dont les membres loin de défendre un idéal, une religion, une civilisation cherchent avant tout à s'enrichir personnellement par le crime et divers trafics.

 

Malheureusement, on ne peut que déplore une nouvelle fois l'Europe soit absente d'une grande crise internationale. L'Europe doit être un démultiplicateur de puissance pour la France.

 

Aujourd'hui, l'absence de l'Europe ramène notre « cher et vieux pays » à une alliance inégale avec les États-Unis. Pour y remédier, la refondation du couple franco-allemand, si uni dans l'affaire irakienne en 2003, est un impératif !

mar.

23

sept.

2014

Une histoire "française"

Voici une histoire réelle et exemplaire qui m'a été rapportée par un collègue maire du Val d'Oise qui examinait un dossier de demande de logement social :

 

Madame X est née le 01/01/1950 au Maroc

Elle a divorcé au Maroc de son mari en 1991.

 

Elle est arrivée en France en novembre 2000, probablement avec un visa touristique, chez son fils et est restée en situation irrégulière sur le territoire français pendant 10 ans.

 

En 2010, et comme le prévoit le code d’entrée et de séjour des étrangers, elle a été régularisée en prouvant ses 10 ans de présence en France.

Elle a donc obtenu une carte de résidant en septembre 2010 pour 10 ans.

 

Madame X est bénéficiaire du RSA soit 439 € depuis juillet 2011 (soit à l’âge de 61 ans)

Elle ne maîtrise pas la langue française et n’a jamais travaillé.

 

En janvier 2015 elle sortira du dispositif RSA et pourra bénéficier du minimum vieillesse soit 750 € sans avoir jamais cotisé jamais travaillé sur le territoire français.

 

lun.

22

sept.

2014

Un retour très attendu !

Neuf millions de télespectateurs...
Neuf millions de télespectateurs...

C'est un Nicolas Sarkozy rassembleur, combattif, déterminé, énergique, que sa famille politique retrouvait sur F2 ce 21 septembre.

Incontestablement un Homme d'Etat faisait un grand retour.
Une prestation loin, très loin de l'ennuyeuse et inutile conférence de presse de François Hollande de la semaine précédente....

 

 

 

jeu.

18

sept.

2014

Non au démantèlement de Val-et-Forêt

 

Le projet de redécoupage puis de regroupements des communes des agglomérations de la vallée de Montmorency présenté par le Préfet de région est inadmissible.

 

Notamment en ce qui concerne sa volonté de rattacher Eaubonne à la CAVAM et Ermont au Parisis.

 

Pour le maire d’Eaubonne, Grégoire Dublineau, «scinder en deux la Cavf (communauté d’agglomération Val et Forêt) et séparer ainsi les communes d’Ermont et d’Eaubonne», comme le prévoit le projet, serait «une erreur».

 

Un démantèlement aberrant pour le maire d'Ermont, Hugues Portelli, car cela reviendrait à bouleverser les équilibres, et à remettre en cause la cohérence territoriale et le bassin de vie que constituent ces deux communes unies par un projet commun important débuté en 1996, celui de la Zac et de la gare d’Ermont-Eaubonne, nœud de communication stratégique pour notre département, et cela, pour des considérations purement arithmétiques pour parvenir à des agglomérations de 200 000 habitants qui ne prend pas en compte la logique des territoires et les projets communs.

 

Espérons que l’Etat saura écouter les élus locaux tant à Ermont, à Eaubonne qu’à Montlignon dont le maire, Alain Goujon, souhaite également rejoindre le Parisis.

mar.

16

sept.

2014

Le barbecue de rentrée de Construire Ensemble : un succès !

Le traditionnel barbecue de rentrée de notre association remporte un véritable succès, 150 amis sont venus pour ce moment convivial et politique.

Nous avons accueilli avec plaisir G. Dublineau, nouveau maire d'Eaubonne, A. Goujon, maire de Montlignon et M.Ch. Cavecchi, vice-présidente du CG95 et de nombreux élus municipaux de la circonscription.

Le beau temps, la bonne humeur et ... l'esprit combatif étaient au rendez-vous de cette rentrée politique !

Un grand merci aux organisateurs !!

mar.

09

sept.

2014

Qui voit Sein voit sa fin ?

L'île de Sein
L'île de Sein

 

L’été qui se termine n’a pas été perturbé que sur le plan climatique.

Le Président et le gouvernement socialistes ont essuyé une vague de tempêtes dont on n’imagine pas qu’ils puissent sortir indemnes. Mais toutes ces péripéties politiques ne sont que la partie visible d’une réalité tragique : tous les indicateurs convergent pour dire que la politique de gauche menée depuis deux ans a conduit la France dans une impasse économique et sociale totale.

 

Aucune embellie possible du côté de la croissance et du chômage, avec des comptes publics dans le rouge, même les ministres socialistes sont obligés d’en faire le constat.

 

Certains comme Montebourg préfèrent tirer le tapis et se projeter directement sur 2017, ce qui a valu au contestataire d’être éjecté du gouvernement et ce qui nous a offert un Valls « bis » avant même la rentrée. Sursaut d’autorité pour le tandem exécutif, mais annonce d’un nouveau casting qui a fait bondir, à gauche comme à droite.

 

Le recrutement d’Emmanuel Macron, ex banquier chez Rothschild et artisan du racket fiscal de ces dernières années, est le symbole de l’enterrement du programme électoral de François Hollande et l’annonce d’un virage sinon idéologique, du moins sémantique, entamé dès sa nomination par une remise en cause des 35 heures. Pour le cœur de la gauche, c’est une provocation inacceptable et une rupture définitive avec les idéaux socialistes.

 

La nomination de Nadjat Vallaut-Belkacem à l’éducation nationale a été reçue par l’électorat de droite comme une autre provocation. Car au-delà de son incompétence et de son incapacité à gérer le gigantesque navire de l’éducation, en désignant celle qui en France est la passionaria la plus virulente de la théorie du genre, l’exécutif choisit de dresser une fois de plus les Français les uns contre les autres, pour tenter de reconstruire quelque chose des miettes de la gauche sur des clivages sociétaux.

 

Le gouvernement n’apparait plus que comme un bateau ivre, dont certains membres d’équipage se révèlent déjà bons à jeter par-dessus bord. Ce que Manuel Valls a déjà été obligé de faire en débarquant le matelot Thevenoud, coupable d’avoir oublié de déclarer ses revenus depuis des années, alors qu’il pourfendait les fraudeurs à l’Assemblée nationale.

 

Le pouvoir est aujourd’hui dans une situation intenable, bien pire que celle qu’a pu connaître François Mitterrand en 1983. Mais François Hollande n’a de Mitterrand que le prénom et le goût des conquêtes féminines, un domaine qu’il n’arrive pas non plus à maîtriser, loin s’en faut.

Sa seule issue serait une dissolution de l’Assemblée nationale, soit parce qu’il l’aura décrétée, soit parce que l’Assemblée aura rejeté le discours de politique générale du premier ministre reconduit, le 16 septembre. Mais on peut imaginer facilement que les députés frondeurs du PS ne prendront pas le risque de se faire hara-kiri, devant le désastre annoncé d’un retour devant le peuple.

 

Alors, que va-t-il se passer ? Aujourd’hui le roi est nu et chacun a en tête cette image pathétique d’un président à l’Ile de Sein, bredouillant un discours à travers des lunettes trempées par la pluie.

 

Une image certes, mais tout un symbole, surtout quand on connait le dicton breton des Îles du Ponant « Qui voit Sein voit sa fin ».

 

La fin semble proche en effet, mais rien n’oblige le président français à la précipiter.

 

Et, pendant ce temps, notre beau pays continue à s’enfoncer inexorablement, pendant que ses forces vives s’enfuient à l’étranger et qu’une partie de la population, désespérée par la crise morale et sociale, se prépare à se tourner un jour vers les pires extrémités.

 

Il nous faut réagir avant, dépasser les querelles de personnes, préparer le redressement, donner aux Français des signes tangibles que nous sommes à leur côté et que nous sommes prêts à nous engager pour eux et pour notre pays.

Sans état d’âme et sans limite.

 

dim.

07

sept.

2014

Sur le terrain...

Visite ce dimanche, du forum des associations d'Eaubonne avec Grégoire Dublineau, maire, et les élus d'Eaubonne.

L'occasion incontournable de rencontrer et de dialoguer avec les responsables et bénévoles associatif en ce début de saison.

Puis remises de coupes et de récompenses aux vainqueurs (cadets) de la course cycliste "Prix de Franconville" organisée par le PAC 95.

ven.

05

sept.

2014

Jean-Paul Huchon : méthode Coué ou usure aveuglante ?

Lycée Van Gogh d'Ermont
Lycée Van Gogh d'Ermont

L'exercice auquel le Président de la Région Ile-de-France s’est livré lors de sa conférence de presse de rentrée consiste en un déni aveuglé pour tenter de justifier un immobilisme coupable depuis plus de 15 ans.

 

Comment refuser à ce point la réalité ? Pour M. Huchon, « l’Île-de-France résiste mieux que les autres régions » en termes de développement économique. Le jour même tombaient les chiffres du chômage du Val d’Oise : +1,2% par rapport au mois de juin et surtout +6,6% soit près de 6000 Val d’Oisiens de plus depuis juillet 2013. Des chiffres malheureusement bien éloignés des déclarations angéliques de Jean-Paul Huchon.

 

Le Président de la Région Ile-de-France se félicite de la modernisation des transports ? Qu’il aille le dire aux usagers du RER C qui subissent quasi quotidiennement retards et suppressions de rames !

 

De même, que dire de la grande promesse de Jean-Paul Huchon au sujet de la mise en place du "pass navigo" à tarif unique, outre le fait qu’il s’agit davantage d’une promesse vis à vis des élus verts que vis à vis des Franciliens ?

Et que dire de son financement lorsque l’on entend le discours irresponsable dans le contexte économique actuel d’un Président de région qui ne trouve rien de mieux que d’annoncer que ce seront les entreprises qui paieront !

Quel mauvais signal envoyé, en particulier aux entreprises qui seraient susceptibles de s’installer dans le Val d’Oise, elles qui payent déjà la taxe pour financer les infrastructures du Grand Paris pour…rien… puisque le Val d’Oise ne bénéficie pas de ces infrastructures !

 

Enfin, M. Huchon se glorifie de l’ouverture du 472ème lycée en Île-de-France, en oubliant un peu vite que 2 opérations de rénovation-construction sur trois sont en retard et que dans le seul département du Val d’Oise, ce ne sont pas moins de huit chantiers en retard (Ermont, Luzarches, Montmorency, Gonesse, Magny-en Vexin, Chars, Cergy et Eragny-sur-Oise).

 

Un tel aveuglement généralisé sur autant de sujets signifie juste une chose : il est temps que Jean-Paul Huchon passe la main.

 

Les élus régionaux UMP du Val d'Oise.

lun.

01

sept.

2014

C'est la rentrée...

La fin de la période estivale à Franconville est immuablement marquée par les cérémonies commémoratives de la libération de la ville de l'occupation nazie le 27 août 1944.

Cette année, nous marquions le 70ème anniversaire de cette libération en présence de nombreux franconvillois et élus.

L'autre fait marquant de la rentrée est la fin de l'Open de Tennis organisé depuis 16 ans par le club de tennis de Franconville.

Comme les précédentes années, je suis allé à la finale, puis, est remis quelques récompenses avec MCh Cavecchi, vice-présidente du CG95 et      S. Fortunato adjointe en charge du sport.. 

Félicitations aux organisateurs et bénévoles de cette manifestation qui dure 15 jours au coeur de l'été !

sam.

02

août

2014

Les vacances...

mar.

29

juil.

2014

Emeutes intolérables à Paris et Sarcelles

Scène d'émeute à Sarcelles
Scène d'émeute à Sarcelles

La volonté de certains agitateurs d'importer le conflit Israélo_palestinien sur notre sol doit être combattue avec la plus grande fermeté.

 

Et que l'on ne nous parle pas d'intifada « à la Française » ! Nous avons déjà que trop connu le socialisme « à la Française » et  l'intégration « à la Française »...

 

Les violences qui ont eu lieu en marge de la manifestation interdite à Paris, ou à Sarcelles, sont intolérables, injustifiables, incompréhensibles pour nos compatriotes.

 

Intolérables, parce que l'ordre public n'est pas négociable sur le territoire national.

Injustifiables, parce que s'en prendre aux valeurs de la République, c'est défier la République elle-même. Et cette partie de la gauche qui continue à s'offusquer qu'on puisse interdire telle ou telle manifestation, doit cesser de tenter de justifier l'injustifiable : les violences de ce week-end démontrent assez l'exigence d'interdiction.

 

Incompréhensibles pour nos compatriotes qui assistent, médusés, à un tel climat d'émeutes et de violences en marge de manifestations qui ont eu lieu, malgré toutes les interdictions.

 

Ce ne sont pas seulement les auteurs de violences qui doivent être lourdement sanctionnés, ce sont tous ceux qui, en bravant l'interdiction de manifester, défient la République.

 

Lorsqu'on défie la République, la République doit répondre avec la plus grande fermeté. Autrement, qu'elle sera la prochaine étape ? Les pogroms « à la Française » ?

mer.

23

juil.

2014

Le « volontarisme » de M. Valls, c'est le choix obstiné de persévérer dans l'échec

Une rentrée "chaude"...
Une rentrée "chaude"...

« La rentrée va être difficile » : c'est là le message du Premier ministre aux Français, avant le départ en vacances de son gouvernement. Aux Français profondément inquiets pour « leur avenir et celui de leurs enfants », comme il en a lui-même convenu dans cette intervention, à l'issue du séminaire de l'exécutif à l'Elysée.

 

« La rentrée va être difficile » ; Partant d'un tel constat, M. Valls a-t-il annoncé un plan d'actions ou des mesures d'urgence ? Non, il s'est contenté d'apparaître comme le commentateur passif de la conjoncture économique.

 

« La rentrée va être difficile » ; M. Valls a-t-il annoncé un changement de cap, un changement de politique ? Non, pas question de « changer en fonction des circonstances » : le « volontarisme » de M. Valls, c'est le choix obstiné de persévérer dans l'échec.

 

« La rentrée va être difficile » ; M. Valls a-t-il, avec hauteur, assumé une part de responsabilité ? Non, à l'inverse et contre toute attente, le Premier ministre a choisi de fuir ses responsabilités en s'en prenant à « l'inefficacité des politiques économiques en zone euro ».

 

Manuel  Valls est-il en situation de faire la leçon aux européens, alors que la France bat tous les records du chômage ?

Eurostat vient de souligner que le chômage poursuit sa baisse partout en Europe : dans la zone euro, au mois de juin 2014, le taux de chômage est le plus bas enregistré depuis septembre 2012 ; pour l'ensemble de l'Union européenne, le plus bas enregistré depuis mars 2012.

Sur un an, le taux de chômage a baissé dans vingt-et-un Etats membres : la France reste l'un des cinq Etats seulement, où le chômage continue encore d'augmenter.

« La rent

rée va être difficile » ; La réponse du Premier ministre ? « Notre politique, ce sera le pacte de responsabilité, tout le pacte et encore plus loin que le pacte ».

Oui, mais, faut-il le redire ? Les Français ne croient plus aux « pactes », monsieur le Premier ministre, ils attendent des « actes ».

 

Oui, dans ce contexte, la rentrée va être difficile pour le Gouvernement ! Soyons prêts !

ven.

18

juil.

2014

Réforme pénale Taubira votée : priorité à l'impunité !

Un projet trop laxiste, à la légitimité fragile, et au délai de préparation bien trop bref… Ces quelques mots résument la critique faite de la réforme à Christiane Taubira par Manuel Valls lui-même, dans sa lettre du 25 juillet 2013 au président de la République.


La droite a fait baisser la délinquance globale de 17 % en 10 ans. Deux ans ont suffi à la gauche pour la faire bondir de près de 3 %. Les Français sont choqués par cette hausse de l'insécurité et ils prennent conscience de la démission progressive de l'État dans l'exercice du maintien de l'ordre public.


La sécurité est la première des libertés. Il est prioritaire de protéger la société des délinquants en faisant preuve de fermeté et en résolvant le problème de surpopulation carcérale par la construction de prisons.

mer.

16

juil.

2014

Une incapacité congénitale

Au début de l’année, bien forcé d’avouer que la courbe du chômage ne se retournait pas, preuve du constat d’échec de sa politique économique, François Hollande lançait le pacte de responsabilité.

 

Six mois plus tard, et plusieurs dizaines de milliers de chômeurs en plus, il lance une conférence sociale pour l’emploi qui s’est tenue les 7 et 8 juillet 2014 au Palais d’Iéna.

 

Opération de la dernière chance, elle réunit plus de 300 participants, représentants des organisations syndicales, d’employeurs et des collectivités territoriales. Les employeurs y étaient, mais de justesse : le Medef avait menacé de boycotter l’affaire si le gouvernement ne reculait pas sur le compte pénibilité, une nouvelle usine à gaz paperassière menaçant de paralyser toute initiative dans l’entreprise.

 

Le gouvernement fait donc marche arrière pour faire revenir les patrons, mais c'était compter sans la CGT, FO, Solidaires et la FSU qui, dès le deuxième jour, décident de se retirer, sans doute par refus implicite de siéger avec le patronat.

 

La conférence sociale tourne donc en mascarade pour le gouvernement, incapable mois après mois de contenir la radicalisation syndicale, illustrée par la grève insupportable à la SNCF en juin, le mouvement suicidaire des durs de la SNCM en juillet et le sempiternel mouvement des intermittents du spectacle qui n’est toujours pas réglé.

 

Il est évident que le Pacte de responsabilité a aujourd’hui du plomb dans l’aile, et ce pour une raison très simple : le gouvernement et plus largement l’Etat cherchent à faire porter aux autres, que ce soit les entreprises, les contribuables ou les collectivités territoriales, la responsabilité de son incapacité congénitale à se réformer.

 

Pour masquer son impuissance, il rackette les contribuables, étouffe la liberté d’entreprise et étrangle les collectivités locales, quand il ne décide pas de les rayer de la carte, purement et simplement, comme les départements.

 

Voilà le mal français, voilà le cancer qui nous ronge depuis quarante ans, depuis que la gauche a infiltré la haute administration et les médias, construisant cette pensée unique qui tourne en boucle mortifère pour notre pays.

 

Quand la gauche aura quitté le pouvoir – mais peut-on se permettre d’attendre encore trois ans ? – Il faudra un véritable changement de cap, libérer les énergies, brûler la paperasse, redonner la parole au peuple, faire sauter le carcan qui étouffe notre pays et l’empêche d’exprimer tous ses potentiels.

dim.

13

juil.

2014

La nouvelle guerre scolaire

Que penserait Jules Ferry de ce qu'est devenue l'Education Nationale ?
Que penserait Jules Ferry de ce qu'est devenue l'Education Nationale ?

 

L’un des premiers chantiers à entreprendre dès notre retour au pouvoir, sera certainement celui de l'Éducation nationale que la gauche continue consciencieusement à verrouiller en dépit de la chute régulière de notre pays dans les classements comparatifs.

 

Les 87,9% de réussite au baccalauréat, record historique, ne sont pas le signe d’un « bon cru » (!!) dont peut s’enorgueillir le gouvernement, mais le constat que ce diplôme est en train de perdre le peu de valeur qui lui restait.

 

Et l’on peut imaginer qu’en mettant en œuvre leurs dernières idées comme l’interdiction du redoublement ou la suppression des notes dans le secondaire, le ministre de l'Éducation nationale et les fossoyeurs de la pensée n’auront plus qu’à porter en terre cet examen qui reposait sur deux piliers : un juste système de notation pour évaluer des capacités et un diplôme qui se mérite.

 

Requiescat In Pace, RIP, comme disent les jeunes utilisant sans le savoir leurs derniers rudiments de latin.

mer.

02

juil.

2014

Budget (rectificatif) Sécurité Sociale : la technique du Sapeur Camember !

Dans le projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale présenté dans le cadre du pacte de responsabilité, on ne peut que saluer la baisse envisagée du coût du travail qui est une nécessité à laquelle le gouvernement se rallie bien tardivement.

 

Deux années de perdues après avoir combattu et rejeté la TVA anti-délocalisation du gouvernement précédent, ce qui représente ni plus ni moins une perte, pour les entreprises de près de 13 milliards d’euros de baisse des charges qui avaient été promises à l’époque.

 

Quand au financement de réductions de charges, c'est inquiétant... Les prévisions gouvernementales sont à la fois optimistes, imprudentes et fragiles.

 

La grande incertitude repose sur la prochaine évolution des dépenses de santé et des établissements de santé.

La comparaison avec notre voisin allemand est criante : alors que la France débat autour de ses déficits, ils se préoccupent quant à eux du niveau de leur excédent. Un fossé nous sépare !

 

Aucun chef d’entreprise, aucun Français n’a oublié la fiscalisation de la majoration de 10 % des pensions de retraite, la fiscalisation de la dépense des entreprises pour la généralisation des complémentaires santé, la réduction du plafond du quotient familial, l’arrêt des exonérations fiscales des heures supplémentaires et les dépenses qui découleront du compte pénibilité.

 

De surcroît le jour de carence dans le secteur public a été supprimé, ainsi que la franchise pour les bénéficiaires de l'Aide Médicale d’État alors qu’elle explose aujourd’hui. Le pouvoir socialiste réalise des économies sur le champ social, par des mesures de type « rabot » qui n’ont rien de structurel et qui n’infléchissent en rien le l'augmentation des dépenses.

 

Les perspectives prévues dans la loi sont trop lointaines : le CICE en 2015, les baisses de cotisation en 2016, la contribution sociale de solidarité des sociétés en 2017. Les entreprises le répètent : elles ont besoin que des mesures soient mises en œuvre tout de suite. Trop de temps a été perdu et elles semblent penser aujourd’hui qu’il s’agit d’un chèque en blanc.

Des questions se posent quant à l’effet des prévisions et des mesures sur la Sécurité sociale, que la Cour des comptes a évoquées. Les recettes sont surévaluées et les dépenses sous-évaluées. Les données d’économies réelles ne sont pas fiables : le niveau de croissance et celui des recettes fiscales sont contredits par les économistes les plus sérieux.

 

Dans ce texte, la Sécurité sociale porte la part la plus importante des économies du pacte de responsabilité, mais sans compensation budgétaire, ce qui est en contradiction avec les règles législatives depuis 1994 et la loi organique de financement de la Sécurité sociale de 2005.

Si, à première vue, le total des allègements prévus s’élève entre 2015 et 2017 à 44 milliards d’euros environ, comment les compenser ? C’est le flou sidéral ! Même en commission, l'opposition n’a obtenu aucune réponse, car seul le budget de l’État pourrait compenser les baisses de charges.

 

Comment ? En accentuant le déficit du budget général ou en donnant d’autres recettes, issues de taxes diverses ?

 

Pourquoi anticiper ? l’impression qui ressort est que l’on met la charrue avant les bœufs puisque la gauche ne se réfère pas aux propositions définitives du Haut conseil du financement de la protection sociale, qui ne rendra sa copie que dans quelques semaines.

 

Quelles taxes ? Quelles recettes supplémentaires ? Il est anormal que l'Assemblée Nationale soit laissée dans l’ignorance et attende un « jour prochain » comme il m’a été dit en commission des affaires sociales. Qu’est-ce que ce « jour prochain » ? Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale ? Le projet de loi de finances d’octobre prochain ? Personne n’en sait rien...

Enfin, la décision de geler les pensions des retraités pendant dix-huit mois est plus que troublante, et même profondément choquante.

 

En clair, ce projet de loi de financement rectificative ne relève pas d’une véritable logique de réforme, mais bien davantage de la technique du sapeur Camembert, suivant le jugement de quelques observateurs avertis.

 

En effet, le risque est grand pour le régime général de plonger dans un nouveau précipice déficitaire.

mar.

01

juil.

2014

Merci Jean d'Ormesson !

Déclaration de Jean d'Ormesson : "La seule activité continue de l'Elysée est l'hostilité à Sarkozy"

 

Voila des paroles que l'on aurait aimé entendre de la part de "ténors" (??!) de l'UMP tout particulièrement aujourd'hui !!!!

mer.

25

juin

2014

De l'écotaxe au péage poids lourds...

Source Ouest-France
Source Ouest-France

Après des mois de contestation des « bonnets rouges » et un report sine die qui ont coûté cher au gouvernement, les modalités d'application de la nouvelle version de l'écotaxe ont été dévoilées.

 

4 000 kilomètres de routes, la Bretagne «  à la marge »

 Dès le 1er janvier 2015, c'est bien un « péage de transit poids lourds » qui remplacera les portiques de l'écotaxe. Il concernera les camions de plus de 3,5 tonnes empruntant les principaux axes routiers français, soit 4 000 kilomètres du réseau routier national et de certaines routes alternatives départementales, contre 15.000 km pour l’ancienne version.

La carte correspond aux grands itinéraires traversant la France sans péage et à fragments routiers parallèles aux autoroutes à péage, à l'image de la RN10 entre Bordeaux et Poitiers. Les véhicules et matériels agricoles, les véhicules de collecte du lait, les véhicules forains et de cirque seront exonérés du péage. 

La Bretagne, foyer de contestation de l'écotaxe, ne fera partie qu'« à la marge » du nouveau dispositif, selon Matignon. Seul l'axe Saint-Lô-Nantes via Rennes serait concerné.

 

550 millions d'euros de recettes, beaucoup moins que l'écotaxe

 

La recette brute attendue de la nouvelle redevance serait de l'ordre de 550 à 560 millions d'euros, affectés à l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF), contre 800 millions d'euros pour l’ancienne version.

La tarification se fera avec un taux moyen de 13 centimes d'euro par kilomètre, modulable en fonction de la distance parcourue, du niveau de pollution et du nombre d'essieux des camions. Les camions de plus de 3,5 tonnes devront être équipés d'un boîtier GPS qui calculera le parcours et la facture.

 

L'État au capital d'Ecomouv' ?

 

Pour mettre en œuvre ces péages, l'Etat fera de nouveau appel à la société Ecomouv', qu'il avait déjà sollicitée pour mettre en place les portiques écotaxes. En effet l'État est lié avec cette entreprise par un partenariat public-privé signé en 2011, qu'il ne peut abandonner sous peine de devoir verser environ 1 milliard d'euros à la société.

Mais le gouvernement songe également à entrer au capital de ce consortium franco-italien, afin « d'assurer un meilleur contrôle », a déclaré le premier ministre. 

Selon ce montage, Ecomouv, contrôlé par le groupe italien Autostrade, en association avec Thales, la SNCF, SFR et Steria, devait toucher 250 millions d'euros par an.

ven.

20

juin

2014

Projet de loi "famille" : la vigilance s'impose

La discussion sur la loi famille, dont l'examen à l'Assemblée nationale avait été interrompu, grâce à l'opposition du groupe UMP, au printemps puis la semaine dernière, va être reprise à la rentrée.

 

Pour le ministre Le Guen, "Cette loi a été bloquée par des ultras (sic) mais elle est très utile aux familles françaises, (aux) familles recomposées, elle parle de l'autorité parentale dans des couples séparés, du statut beau-parent, de choses concrètes".

 

Mais chacun sait que le vrai débat est celui de l’introduction de la procréation médicalement assistée (PMA) ou de la gestation pour autrui (GPA) qu’une partie de la gauche veut réintroduire dans le texte par voie d’amendement, sous la pression permanente de certains lobbies.

Le Gouvernement a assuré qu’il s’y opposerait, mais comment peut-on le croire, au vu des déclarations de campagne de certains ministres pendant la campagne présidentielle.

 

Avec une cote de confiance descendue à 15% chez certains instituts, que peut imaginer François Hollande pour se redonner de l’air, sinon une réforme sociétale ?

D’où notre vigilance renforcée sur ce texte qui pourrait en cacher un autre.

mer.

18

juin

2014

Loi Duflot : à peine adoptée, déjà démantelée

 

Votée en mars dernier, la loi « Alur » pour l'Accès au logement et un urbanisme rénové ou encore « loi Duflot », du nom de l'ancienne ministre du Logement pourrait être vidée de son contenu avec les décrets d’application, de l’aveu même du Premier ministre.

 

Pour rappel, parmi les mesures phares de cette loi, on retrouve notamment l'encadrement des loyers ainsi que la mise en place d'une garantie universelle des loyers.  

Tout laisse à croire que le gouvernement va renoncer à l’encadrement des loyers (sauf dans Paris intra-muros), dont beaucoup pensent qu’il produire l’effet inverse de ce qui est attendu : « Le gouvernement a pris conscience des risques, il a très peur que le loyer faible d’un retraité locataire de longue date augmente de 10% et que le loyer du trader payant cher une location de standing baisse », assure un professionnel.
Quant à la g
arantie universelle des loyers, personne ne cerne réellement son coût ni qui va payer au final. De plus certains craignent qu’elle soit un encouragement pour les mauvais payeurs, ce qui pourrait renforcer les inquiétudes des propriétaires et les encourager à retirer les biens du marché.

 

Une fois encore, le gouvernement a fait la preuve avec ce texte d’une impréparation et d’une vision totalement idéologique des choses. Et une fois encore il va être obligé de reculer, avant même de d’être heurté au mur de la réalité.

Et pendant ce temps, en matière de construction de logements, 2014 s'annonce encore plus mauvais que 2013, où 331 867 logements avaient été construits, loin des 500 000 par an promis par François Hollande.

 

lun.

16

juin

2014

Nuisances aériennes : la recrudescence !

Depuis deux ans les nuisances sonores liées au trafic aérien au dessus de la vallée de Montmorency reprennent progressivement de l'intensité.

 

Il est clair que les dispositifs mis en place par le gouvernement précédent en partenariat avec les élus et associations, notamment le relèvement à 1200 mètres du survol de notre secteur, ne sont plus ou peu appliquées.

Il devient urgent de rouvrir ce dossier, comme nous l'avions traité entre 2007 et 2012 avec les autorités compétentes ; ministères, DGAC,...

 

Travailler sérieusement ce dossier, ce n'est pas de médiatiser des questions écrites -bien mesurées- adressées à deux ministres amis, comme le fait le député de la 4ème , pour tenter d'accréditer l'idée que l'on prend en compte les problèmes de nos concitoyens.

Nous attendons des résultats ! Ne serait-ce, au minimum, que le retour aux avancées obtenues en 2011.

jeu.

05

juin

2014

Réforme territoriale : un petit maquignonnage entre amis ?

Après avoir politiquement et grossièrement « bricolé » le redécoupage cantonal l'an passé dans l'espoir d'atténuer la défaite qui les attend au prochain renouvellement des Conseils Généraux, les socialistes s'attaquent aujourd'hui aux Régions.

 

Sans doute dans l'espoir de rebondir et de faire oublier les échecs de son camp aux municipales et européennes, c'est le Président de la République en personne qui présente une réforme territoriale et un remodelage de la carte des régions établis sans... concertation et avec précipitation (au point de laisser passer une énorme faute d'orthographe sur la carte des Régions établie par l'Elysée...voir photo 2).

 

La réforme annoncée le 2 juin avec 14 régions métropolitaines au lieu de 22 a déjà du « plomb dans l'aile » depuis que le Premier Ministre a indiqué qu'elle va « forcément évoluer à partir du moment où elle sera débattue, d'abord au Sénat puis à l'Assemblée nationale ».

 

Alors, demain : 13 ? 12 ? Régions... difficile de se prononcer tant le Gouvernement est soumis aux pressions des diverses mouvances de sa majorité et aux influences des « baronnies » territoriales, comme le reconnaît un proche du chef de l'État ou encore le président de la région Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin (DVG), qui dénonce pour sa part une « carte de la France des copains ».

Cela commence mal.

 

Si des fusions étaient évidentes (les deux Normandie, l'Alsace avec la Lorraine,...), si des maintiens en l'état s'imposaient (Île-de-France, Corse, PACA,..), d'autres sont à l'évidence incohérentes et ne prennent pas en compte les bassins de vie, la population, les capitales régionales.

 

Ainsi, quoi de commun entre la baie de Somme et le plateau de Langres (Picardie-Champagne) ?, la fusion Centre/Poitou-Charentes/Limousin qualifiée de « tout simplement ridicule » par le président du Conseil général de Charente maritime qui rappelle les liens de sa Région avec l'Aquitaine.

 

Quand à la Bretagne sans la Loire-Atlantique... quel rendez-vous manqué ! L'ex-premier ministre Jean-Marc Ayrault a lui même fait part de ses interrogations. Il plaidait pour une région Bretagne-Loire.

Le président de la République a tranché : la Bretagne restera seule par «peur des bonnets rouges" et de... Ségolène Royal qui soutenait, elle, une fusion de la région Poitou-Charentes avec les Pays de la Loire ?

Synthèse hollandaise oblige, les Pays de la Loire rejoindront le Centre et le Limousin et la Bretagne restera seule, mais sans le Duché d'Anne de Bretagne !

 

Bref, une impression de cafouillage pour une réforme attendue par nos compatriote afin de réduire le « mille feuilles administratif » et avec beaucoup de questions qui restent aujourd'hui sans réponses concernant :

 les Conseils Généraux qui devraient disparaître «progressivement » pour être supprimés en 2020, laissant « une large initiative » aux élus pour assurer cette transition. Mais Le Président de la République ne dit pas quand sera amorcée la nécessaire révision constitutionnelle.

 

la répartition des compétences avec des régions et des intercommunalités « renforcées » qui absorberont « une large part » des compétences des conseils généraux. La commune doit rester « une petite République dans la grande ». L'intercommunalité deviendra « la structure de proximité et d'efficacité de l'action locale ». Mais la répartition des compétences entre ces échelons devra être précisée.

 

la région, quant à elle, sera la seule collectivité compétente pour soutenir les entreprises et porter les politiques de formation, d'emploi et de transport. Elle devra gérer les lycées et les collèges et prendra en charge l'aménagement et les grandes infrastructures.

 

les départements resteront une « circonscription de référence » pour l'État, autour des préfets et de l'administration déconcentrée. Leur mission sera de garantir le respect de la loi et de protéger les citoyens en leur permettant d'avoir accès aux services publics « où qu'ils se trouvent ».

 

pour les les moyens, François Hollande se contente de dire que les régions disposeront de moyens financiers «propres et dynamiques», sans donner plus de précisions.....

 

Dans ce contexte, les parlementaires vont avoir beaucoup de travail user de beaucoup de bon sens pour remettre d'aplomb un projet de loi aussi mal engagé...

Tellement de précipitation pour "sortir" le redécoupage présidentiel, que "l'Elysée" laisse passer cette faute d'orthographe !

Un gag hollandais de plus...

jeu.

05

juin

2014

L'avenir de l'Île-de-France en débat à Eaubonne avec Valérie Pécresse

Très belle réunion hier soir à Eaubonne avec Valérie Pécresse sur l'avenir de la Région Île-de-France, dans un département où les attentes sont fortes notamment en matière de transports en commun et d'infrastructures routières pour désengorger le Val d'Oise.

Un département qui refuse la métropole de Paris, sorte de département de la Seine reconstitué, avec toutes les richesses économiques et toutes les infrastructures de transport et qui abandonnerait les départements aux franges (Val d'Oise, Yvelines, Seine et Marne, Essonne).

 

Merci à G. Dublineau, maire d'Eaubonne, et à son équipe, pour son accueil chaleureux et aux nombreux élus présents, dont ; F. Scellier, député, St. Von-Euw,  J. Eustache-Brinio, Conseillères Régionales, L. Georgin, G. Seimbille, M.Ch. Cavecchi, Conseillers Généraux et les maires de la Vallée de Montmorency et du Parisis.

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mer.

04

juin

2014

Réforme pénale : un texte dangereux pour la sécurité des Français

Les acteurs du projet de réforme pénale
Les acteurs du projet de réforme pénale

Les parlementaires de l’actuelle majorité ne se sont pas trompés, en déclarant, que ce texte marquera un tournant dans l’histoire du droit pénal français.

Dans les faits, ce texte marquera un tournant particulièrement dangereux pour la sécurité quotidienne des Français.

 

Aucune mise en garde n'a fait malheureusement fait prendre conscience au Gouvernement de la gravité de la situation ;

ni la montée des violences et des cambriolages dans notre pays depuis plusieurs mois,

ni les sondages selon lesquels 75 % de nos compatriotes sont opposés à votre réforme,

ni les mises en garde du numéro trois de la gendarmerie nationale, le général Soubelet,

ni celles des syndicats de policiers,

ni celles des préfets dans leur rapport au Gouvernement sur le découragement des forces de l’ordre,

ni celles du syndicat national des directeurs pénitentiaires,

ni celles des constitutionnalistes,

ni même celles du Premier ministre alors qu'il était Ministre de l'Intérieur !

C’est dire que la Garde des sceaux persiste dans son erreur, pour des raisons purement idéologiques et politiques sur un sujet qui devrait nous rassembler, qui devrait constituer le socle de ce pacte républicain contre la délinquance.

Alors que la montée de la courbe des crimes et délits, observée depuis plusieurs mois, devrait inciter le Gouvernement à changer radicalement de politique, en présentant ce texte qui aboutira, dans les faits, à un nouvel affaiblissement de la sanction pénale

A l'évidence, ce projet de loi est animé par une vision idéologique de la justice qui ne correspond à aucune réalité. La loi, est l’expression de la volonté générale. Or cette volonté générale réclame plus de fermeté à l’encontre des délinquants.
Tout converge dans ce projet de loi pour altérer, dévitaliser, voire annihiler le sens de la peine et de la sanction. Comme s’il s’agissait plus ou moins d’évacuer la peine du système pénal. Comme s’il s’agissait plus ou moins d’effacer l’autorité de la loi. Comme il s’agissait plus ou moins de gommer l’idée même de sanction.

 

Face à cette situation, le Premier ministre Manuel Valls, dans son courrier à François Hollande, en juillet 2013, mettait en lumière « le socle de légitimité fragile » sur lequel reposent ce texte. Il avait raison.

 

Autre volet sous-jacent de cette loi : l’idée selon laquelle la prison serait l’école du crime. La réalité est bien différente et beaucoup plus complexe. Ce n’est pas la prison qui crée la récidive mais bien la récidive qui crée la prison, aujourd’hui. Pour reprendre l’expression d’un ancien juge d’instruction, «si la prison est l’école du crime, on y rentre au moins avec un diplôme en poche».

Les Français ne le comprennent plus. Ils ne peuvent comprendre que la peine soit systématiquement déconstruite, par son aménagement automatique, par son inexécution, par sa réduction. Cela génère un profond et dangereux sentiment de défiance envers notre justice.

 

La « loi Taubira » est le fruit de cette erreur et de cette idéologie. Elle prévoit ainsi de faire sortir davantage de détenus de prison et d’éviter de recourir, par principe, à l’incarcération.

Ce faisant, elle instaure une forme d’impunité légale.
Ce projet de loi considère, à tort, que la surpopulation carcérale s’expliquerait exclusivement ; par le recours par défaut à l’emprisonnement, et par l’effet des peines planchers.

« Vider les prisons sera l’une de ces conséquences de ce texte », cette phrase marquera l’avenir de notre politique pénale ! Au lieu de prendre ces responsabilités et de créer des places de prison, comme nous l’avions fait sous la précédente législature, le raisonnement du Gouvernement consiste à dire : « Puisque les peines sont les seules responsables de la surpopulation, changeons les peines ou pire  supprimons-les ! »

 

Le projet de loi, propose ainsi d’abroger les peines plancher pour les délinquants récidivistes, mises en place par la précédente majorité.

Ces peines plancher ont été appliquées dans 40 % des cas éligibles. En outre, les juges y ont recouru de manière très ciblée puisque ces peines sont prononcées à plus de 60 % contre des auteurs de violences aux personnes et de délits sexuels. Pour les récidivistes, la durée moyenne de la peine est ainsi passée de neuf à seize mois d’emprisonnement.

C’est un principe de précaution qui a été appliqué en faveur des victimes. Il a fait ses preuves contre la récidive en s’attaquant au noyau dur de la délinquance composé des 5 % de délinquants responsables de plus de 50 % des délits ! En dépit de ce bilan favorable, la majorité socialiste veut abroger ce dispositif, simplement parce qu’il avait été adopté sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy.

 

Enfin, la mesure sans doute la plus dangereuse est la création de la peine de probation baptisée "contrainte pénale", qui n’a de contrainte que le nom...Sur proposition de certains parlementaires parmi les plus extrêmes du groupe socialiste,…et avec la complicité de la Garde des Sceaux, la commission a adopté un amendement qui étend la contrainte pénale à l’ensemble des délits.

Derrière cet amendement se cache la possibilité de ne plus envoyer en prison des personnes qui seraient condamnées pour des agressions sexuelles aggravées (c’est-à-dire sur les mineurs), pour des violences volontaires graves contre les forces de l’ordre, pour du proxénétisme ou encore pour trafic de stupéfiants.

C’est donc sciemment que le Gouvernement met en œuvre un nouveau dispositif de suivi des délinquants en milieu ouvert qui ne sera évidemment jamais doté des moyens nécessaires et en aggravant les faiblesses antérieures.
« La réforme de la probation aurait dû précéder la réforme pénale », dans son avis, le Conseil d’État en a pourtant fait un élément central de son analyse!

Madame la garde des sceaux a proposé que l’efficacité des dispositions du texte soit mesurée au bout de trois ans Les Français, qui vont faire quotidiennement pendant ces trois ans les frais de cette réforme, n’attendront pas aussi longtemps !

dim.

01

juin

2014

« La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline » (1)

J.F. Kennedy -1961

La semaine qui s’est achevée a été fertile en péripéties politiques, qui méritent que l’on y revienne avec un peu de recul.

Si la victoire du Front national a été un choc, on ne peut pas dire qu’elle soit vraiment une surprise : tous les sondages prédisaient qu’il serait au coude à coude avec l’UMP, la mobilisation (ou l’abstention) a fait la différence, dans un scrutin dans lequel les enjeux européens sont passés loin derrière les enjeux nationaux.

 

Après l’avertissement infligé aux municipales, l’électorat de gauche a remis le couvert au gouvernement, lequel n’avait visiblement pas compris le premier. Avec moins de 14%, le PS descend même sous le score de Michel Rocard en 1994, lequel avait eu le courage de démissionner, ce qu’il ne faut pas attendre hélas de ceux qui nous gouvernent.

 

Avec ses 21%, l’UMP, arrive à la seconde place, près de huit points sous son score de 2009, mais cette fois-ci sans alliance avec le centre droit, il faut quand même le rappeler.

Ce résultat sanctionne une campagne en demi-teinte, perturbée par de trop nombreuses prises de position individuelles fortement médiatisées, différentes des propositions de l’UMP, qui ont brouillé notre message.

 

De plus, une fin de campagne comme déjà plombée par « l’affaire » qui a explosé dès le lendemain du scrutin.

Sur le fond de « l’affaire Bygmalion », je ne porterai pas de jugement, n’ayant pas d’informations autres que celles parues dans la presse. De toute façon, le dossier est entre les mains de la justice qui se chargera de démêler le vrai du faux.

 

Concernant la démission de Jean-François Copé, je salue le geste du président de l’UMP qui n’a pas voulu par son maintien rajouter de la tension dans un contexte suffisamment difficile pour notre famille politique. Respectant toujours le principe de la présomption d’innocence, je ne doute pas qu’il fera la preuve qu’il n’était pour rien dans cette affaire et pourra reprendre sa place parmi les hommes et les femmes qui comptent pour l’avenir de notre pays.

Parce que beaucoup l’oublient, je tiens à rappeler qu’il n’y a pas si longtemps, il a mené l’UMP à la victoire aux dernières élections municipales(1)et je ne pense pas que son retrait efface par miracle la guerre des chefs qui plombe notre mouvement à trois ans de l’élection présidentielle.

 

Aujourd’hui, notre priorité est de penser à nos militants, adhérents, donateurs, sympathisants qui sont partagés entre l’écœurement et la colère. Je les comprends et je veux leur dire toute ma sympathie et mon soutien. Notre mouvement a déjà vécu des crises et des déchirements, l’important étant de rester ferme sur nos valeurs et de privilégier ce qui nous unit de ce qui pourrait nous diviser.

 

L’important, c’est également de redonner cet automne la parole aux militants, un exercice de démocratie toujours salutaire.

Mais la grande question d’ici là reste la position et l’implication de Nicolas Sarkozy dans l’avenir du mouvement et, au-delà, de l’avenir du pays.

 

Plus celui qui occupe l’Elysée démontre son incapacité à prendre la mesure de son rôle, plus Nicolas Sarkozy apparait comme celui qui peut, par sa stature internationale et sa capacité à faire bouger les lignes, être l’homme d’Etat dont la France a besoin pour nous sortir de l’ornière dans laquelle la gauche nous a jetés.

lun.

26

mai

2014

Elections européennes : nouveau coup de semonce pour F.Hollande

Au lendemain de cette élection si singulière que restera celle des « européennes » de 2014, mon premier sentiment est la gratitude, gratitude pour nos militants et sympathisants qui une nouvelle fois n'ont pas ménagé leur peine durant cette campagne et qui ont permis que la liste UMP d'Île-de- France soit largement en tête, et ce, malgré les imprécations du temps et un calendrier judiciaire qui se confond de manière troublante avec le calendrier électoral. 

Je tiens également à saluer nos candidats élus à cette occasion, Alain LAMASSOURE, Rachida  DATI, Philippe JUVIN, Constance LE GRIP pour leur belle campagne.

 

A noter également les bons résultats de l’UMP qui est en tête dans les six communes de la 4eme circonscription.

 

A l'évidence, cette élection est une nouvelle sanction pour François Hollande et son gouvernement, ce « 21 avril bis » est une nouvelle preuve que lorsque la gauche est aux affaires, sa politique  entraîne invariablement la monté du Front National. 

Ce ne sont pas les dernières déclarations de Manuel Valls qui rassureront les Français, si le Premier Ministre pense que ses promesses sur une baisse hypothétique des impôts qu'il n'aurait jamais dû augmenter est une réponse suffisante, c'est qu'encore une fois la gauche n'a rien compris.

 

Les lignes de forces qui travaillent la France aujourd'hui sont plus profondes que cela, et cette  élection européenne en est la preuve, partout en Europe les partis populistes progressent, Angleterre, Italie, Pays-Bas, et même en Allemagne et en Suède, deux pays pourtant érigés en champions de ce fameux modèle « scandinave » présenté comme l' alpha et l'oméga de la gestion sociale-démocrate, mais : 

Où est la réponse face à la quête d’identité de ces pays européens ?

Où est la réponse sur la question d'un modèle de civilisation assumé ?

Où est la réponse face à l'abstention et au désespoir de la majorité des électeurs qui ne se sont pas exprimés hier ?

Où est la réponse quant au projet européen ? 

Ni dans les déclarations des caciques du PS ni dans celles des Verts et ou du Front de Gauche et... encore moins dans celles de quelques irréductibles diviseurs de l'UMP, qui dès hier soir, depuis les beaux quartiers de Paris, loin de la réalité quotidienne des Français et au-delà même du vote de ce 25 mai, reprenaient leur travail de sape de notre famille politique. 

 

Au moment de conclure ce texte, je relis la tribune de Nicolas Sarkozy publiée dans Le Point la  semaine passée, et mon regard se tourne vers la rue de Miromesnil (où se trouvent les bureaux de Nicolas Sarkozy. NDLR) avec beaucoup d'espoirs et de confiance.

dim.

25

mai

2014

Un week-end diversifié...

Ces 24 et 25 mai, il n'y avait pas que les élections européennes....

 

Samedi matin : séance dédicace du "Grognard" à Pontoise en compagnie de Stéphanie Von Euw et avec une visite sympathique de Philippe Houilolon à notre stand.

Samedi après-midi : je suis allé saluer les responsables du club de tir de Franconville "La cible franconvilloise" qui accueillaient le championnat régional des écoles de tir.

Puis remettre des coupes au traditionnel challenge Estrebou organisé par le Parisis Rugby Club au stade de Franconville.

 

Dimanche bien sur, beaucoup de temps dans le bureau de vote que je présidais mais ai réussi à "m'échapper" pour rendre visite aux responsables des "Requins de Franconville, le club de Hockey sur glace, qui organisait le tournoi U9 de clôture.

Puis, de nouveau un passage au championnat de tir...

mer.

21

mai

2014

Rocambolesque ? vous avez dit rocambolesque ?... NON, scandaleux !

Le nouveau T.E.R "Régiolis"
Le nouveau T.E.R "Régiolis"

Rocambolesque !, c'est tout ce que trouve à dire Frédéric Cuvillier, le ministre des transports, au sujet des nouveaux T.E.R "Régiolis" inadaptés à près de 1200 quais de gares qu'ils doivent désservir.

Il s'agit en vérité d'un véritable scancale qui va coûter entre 50 et 80 Millions d'euros (suivant les estimations).

Comment deux entreprises comme la SNCF et RFF, qui "regorgent" d'ingénieurs et de techniciens de haute qualité, peuvent-elles en arriver à une telle situation ?

Comment n'ont-ils pas vu que les 2000 trains en construction étaient ... trop larges et risquaient de frotter contre les quais ?

Pourquoi n'ont-elles pas tenu compte de l'expérience du même problème qui s'était déjà présenté lors de la mise en service des Transiliens en Île-de-France ...?

Les réponses à ces questions méritent un peu plus qu'un simple "rocambolesque" monsieur le Ministre !

mer.

14

mai

2014

Meeting élections européennes à Ermont

Très belle réunion publique à Ermont pour soutenir la liste UMP menée par Alain Lamassoure en Ile-de-France.

Avec François Fillon,  Valérie Pécresse, Philippe Juvin, Hugues Portelli, Francis Delattre, Philippe Houillon, Jérôme Chartier et François Scellier.

Près de 300 personnes parmi lesquelles de nombreux maires et élus territoriaux du Val d'Oise.

Mon intervention
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lun.

12

mai

2014

Que le gouvernement travaille plutôt que de faire de la com' !

 

Après « l'inversion de la courbe fin 2013 » de François Hollande, puis le  « il faudra qu'il y ait moins de chômeurs à la fin de l'année 2014 » de Michel Sapin, voilà le « il faut que, quand nous arriverons vers la fin de ce quinquennat, il y ait moins de 3 millions de chômeurs » de François Rebsamen…

 

Plus les acteurs passent, plus les échecs s'amassent, plus les objectifs sont lointains. Ce qui était promis « coûte que coûte » pour 2013 est repoussé à 2017… Quel aveu d'échec !

 

A noter que l'objectif de François Rebsamen manque tristement d'ambition : repasser en dessous de la barre des 3 millions de demandeurs d'emploi en catégorie A, c'est revenir au niveau du chômage d'août 2012.

 

Autrement dit, François Rebsamen entérine l'idée que François Hollande laisserait à son successeur en 2017 un niveau de l'emploi plus mauvais que celui qui lui a été légué en 2012.

 

Quand ce gouvernement va-t-il cesser de faire de la com' pour agir enfin ? Il est inacceptable de se fixer des objectifs sans s'en donner les moyens : promettre de baisser le chômage sans faire une politique qui permette de relancer la croissance ou d'assouplir le marché du travail, c'est faire miroiter de faux espoirs aux Français.

 

On ne peut pas baisser durablement le chômage en France sans renégocier les 35 heures, revoir la formation tout au long de la vie, favoriser l'apprentissage, réduire drastiquement les charges qui pèsent sur le travail et l'investissement, en finir avec les seuils sociaux dans les PME, assouplir les normes et les contrôles qui entravent les Français etc…

 

Autant de réformes qui ne sont pas à l'agenda de Manuel Valls.

dim.

11

mai

2014

Report des élections régionales en 2016 : oui à la réforme, non au magouillage électoral !

François Hollande a annoncé le report des élections régionales et cantonales en 2016 au motif qu'il fallait d'abord faire une réforme territoriale visant à supprimer les conseils généraux et à diviser le nombre de régions par deux.

 

Ce report du calendrier ne trompe personne. S'il y avait une réelle volonté politique pour diminuer le nombre de régions, et ainsi faire des économies, cette réforme était tout à fait envisageable d'ici la fin de cette année sans report des élections régionales.

 

En évoquant une sorte de « big bang » territorial qui concernerait aussi la suppression des départements, sans aucune cohérence de méthode, le Président de la République rend cette réforme peu crédible et bien incertaine y compris dans le délai qu'il s'est lui-même fixé.

 

Rappelons-nous que ce sont les mêmes socialistes qui se sont violemment opposés à une réforme territoriale dans le quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui avait pourtant le mérite de la clarté et de réduire nos dépenses publiques en divisant par deux le nombre d'élus.

 

La vérité d'une telle annonce est donc hélas plus simple. Après les élections municipales et avec la défaite annoncée pour son camp aux élections européennes, François Hollande ne sait plus quoi inventer pour éviter le ras-le-bol des Français et une nouvelle déroute électorale dès 2015.

 

Sans doute espère-t-il que la croissance économique pourra revenir d'elle-même plus tard et qu'il pourra ainsi en profiter malgré lui…Mais à ce jeu-là ce sont les Français les grands perdants : ils n'auront en 2015 ni élections pour s'exprimer, ni réformes pour espérer un redressement sérieux du pays.

 

La méthode du Président est claire : annoncer une fois, répéter dix fois, reporter cent fois et décevoir toujours…

 

 

 

mar.

06

mai

2014

6 mai 2012 – 6 mai 2014 : Deux ans après, que reste-t-il du président normal ?

François Hollande a prononcé en 2012 une anaphore qui restera célèbre : « Moi président… » Tout juste deux ans après, il a juste gagné le droit d’être le président le plus impopulaire de la Ve République. Et il l’a gagnée en bafouant toutes les règles qu’il avait édictées en briguant l’Elysée. Florilège.

 

« Moi président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Élysée. »

 Six mois plus tard, les députés socialistes étaient reçus à l’Elysée et en avril 2014, c’est le président lui-même qui organise le remplacement d’Harlem Désir à la direction du PS en lui offrant un strapontin à Bruxelles.

 

« Moi président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante. »

L’affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy et de son avocat a démontré que non seulement le Gouvernement était informé de l’existence de ces écoutes, mais aussi que ses dénégations maladroites prouvent bien qu’il en connaissait aussi le contenu.

 

« Moi président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire. »

Le droit à la protection de la vie privée est sacré, mais la mise en scène plus ou moins volontaire de la vie amoureuse et familiale du président, entre Valérie, Julie et Ségolène, affaiblit la fonction présidentielle, en France comme à l’étranger.

 

« Moi président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres, qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d'intérêts. »

Après l’affaire Cahuzac, le ministre des finances lui-même, à la pointe du combat contre la fraude fiscale, avouant détenir un compte en Suisse, c’est le propre conseiller du président, Aquillino Morelle, accusé de percevoir des honoraires de laboratoires pharmaceutiques qu’il était supposé contrôler.

 

« Moi président de la République, je ferai un acte de décentralisation, parce que je pense que les collectivités locales ont besoin d'un nouveau souffle, de nouvelles compétences, de nouvelles libertés. »

Après avoir rayé d’un trait de plume la réforme territoriale de Nicolas Sarkozy, le gouvernement a lancé une improbable réforme visant à supprimer les départements et fusionner les régions, sans réflexion sur le partage des compétences ni concertation avec les représentants des territoires.

 

« Moi président de la République, j'engagerai de grands débats, on a évoqué celui de l'énergie, et il est légitime qu'il puisse y avoir sur ces questions-là de grands débats citoyens. »

Le gouvernement a renvoyé la transition énergétique aux calendes grecques et a choisi de passer en force sur la réforme des rythmes scolaires et sur le mariage gay, sans écouter la voix des familles et des millions de personnes descendues dans la rue.

 

C’est un échec sans précédent pour celui qui se réclamait de la « présidence normale » et qui a explosé tous les pics d’impopularité, à plus de 85% pour certains instituts de sondage.

C’est la sanction de l’incompétence aggravée par une incapacité congénitale à fixer un cap et à s’y tenir. Restent des effets de communication (« boite à outils », « pactes de responsabilité et de solidarité »), mais qui n’ont aucun effet en l’absence de coordination entre l’Elysée, Matignon, les ministères, d’où un régime d’improvisation cacophonique.

 

C’est, au-delà des effets de verbe et des mouvements de menton du premier ministre Manuel Valls, une politique faite de laxisme et de mouvements erratiques : la réforme fiscale, l’état de la police et de la gendarmerie, le redressement soi-disant productif, le contrôle des roms et des flux migratoires, tout cela laisse la France dans un état d’exaspération très inquiétant.

 

C’est aussi le désaveu sur le plan international, que ne masquent même pas les opérations militaires au Mali et en Centrafrique dans lesquelles la France est en train de s’enliser.

La crise ukrainienne démontre, contrairement à la crise géorgienne pendant laquelle Nicolas Sarkozy traitait directement avec Poutine, que la voix de l’Europe n’est plus entendue et que c’est madame Merkel est devenue l’interlocutrice privilégiée des Grands.

 

Voilà l’état catastrophique de la présidence Hollande deux ans après et vous avez noté que j’ai par pitié évité d’aborder les sujets qui fâchent : la croissance en berne alors qu’elle repart aux USA et partout en Europe, la courbe du chômage qui ne s’inverse toujours pas, contrairement aux engagements affichés et affirmés, les déficits publics qui restent abyssaux, malgré le racket fiscal orchestré par le gouvernement.

Mais, avec les socialistes, tout cela est normal, n’est-ce pas ?

lun.

28

avril

2014

Sécurité publique : à front renversé !

 

Deux douaniers qui sont intervenus lors d’une  opération pour arrêter les trafics de drogue en « go fast », au cours de laquelle un malfrat a été tué, viennent d’être placés en garde à vue (sic !).

Les adeptes des procédures diront qu’il s’agit là d’une procédure normale de nature à protéger les fonctionnaires des douanes.

Il n’en demeure pas moins qu’aux yeux de nombreux Français, l’on marche sur la tête et que la mise en garde à vue, qu’on le veuille ou non, est synonyme de suspicion voire de culpabilité.

Nous sommes encore un Etat de droit mais on assiste aujourd’hui à un renversement total des valeurs : les forces de l’ordre relèvent désormais du « présumé coupable » et  les délinquants bénéficient toujours du «présumé innocent»!

 

 

 

 

dim.

27

avril

2014

Petit déjeuner-débat avec Roger Karoutchi et "NSreviens"

Très belle réussite que ce petit déjeuner-débat organisé par nos amis de l'association "NSreviens" en présence de Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine et ancien ministre, qui nous a fait une magistrale intervention sur le thème :"Nicolas Sarkozy ; un homme d'Etat réformateur".

A cette occasion, j'ai présenté et dédicacé mon recueil de "chroniques d'un grognard de Nicolas Sarkozy 2007-2012".

 

ven.

25

avril

2014

Chômage : Ayrault ou Valls : quelle différence ?

Les deux visages d'une même politique
Les deux visages d'une même politique

Les Premier ministres se succèdent et les chiffres du chômage continuent d'augmenter avec 11.700 chômeurs supplémentaires en catégories ABC en Mars dernier.

On apprend ainsi que plus de deux chômeurs ABC sur cinq (42.8%) sont au chômage depuis un an ou plus. Dans certaines régions françaises, ils sont plus d'un sur deux (56.4% à la Réunion).

Le chômage perdure, s'installe et s'enracine.

Ce sont autant de nos compatriotes et de leurs familles qui subissent au quotidien l'incapacité de François Hollande et de ses Gouvernements.

C'est toute la France qui est lasse des discours lénifiants et des promesses telle « l'inversion de la courbe » qui devait intervenir... fin 2013 !
Combien de mots sortis du chapeau de ses communicants a ainsi utilisé le Président de la République pour qualifier sa "politique" ? On se souvient de sa « boite à outils », de son « choc de simplification », de ses « contrats d'avenir » ; aujourd'hui, le « pacte de responsabilité » on évoque pour demain un « pacte de solidarité ».... Mais où sont les réformes, les actes et... les résultats?
François Hollande pourra toujours changer les hommes : cela restera toujours vain s'il ne se décide pas à changer de politique, bien au-delà des incantations de ses ministres.

mer.

16

avril

2014

2007-2012 : un grognard de Nicolas Sarkozy prend la plume !

Claude Bodin a été élu en 2007,  député de la 4e circonscription du Val d’Oise. Pendant cinq ans, il va se battre à l’Assemblée nationale et sur le terrain, les communes d’Eaubonne, Ermont, Franconville, Montlignon, Saint-Leu-la-Forêt, Saint-Prix.

 

Un vaillant petit soldat

Entre les nuits à l’Assemblée nationale à défendre les textes du gouvernement et la coproduction parlementaire et les week-ends à arpenter les marchés et les cérémonies sur son territoire, il va être un vaillant petit soldat du sarkozysme, grognant parfois, se rebellant rarement, il va toujours être présent et fidèle dans les moments difficiles du quinquennat. En juin 2012, au scrutin législatif suivant, il est battu de 250 voix par son adversaire socialiste et surtout par la vague post-présidentielle.

 

Une compilation des meilleurs textes

Deux ans plus tard, la déception passée et l’esprit de combat toujours chevillé au corps, Claude Bodin fait éditer ces chroniques d’un Grognard. Celles-ci n’ont pas pour vocation d’être la ou les mémoires de ces cinq années passées à ferrailler, mais de ressortir les textes les plus importants écrits par Claude Bodin, que ce soit dans son journal parlementaire, dans la presse indépendante ou dans un discours prononcé au Palais-Bourbon.

 

Avec le recul

Le lecteur y trouvera des analyses portées sur l’actualité du moment, des prises de parole fortes sur des sujets de fond, éclairées par un rappel du contexte politique du moment et le regard que peux porter aujourd’hui Claude Bodin sur cette époque, pas si lointaine, mais déjà noyée dans le tourbillon de l’actualité.

 

Le visa de l’ancien président

Nicolas Sarkozy a lu et apprécié ce travail qui n’est pas celui d’un biographe, mais celui d’un élu de terrain, porteur de valeurs et de convictions pour lesquelles il est prêt à aller jusqu’au bout du combat.

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mar.

15

avril

2014

Gouvernement Valls : la stratégie de l'enfumage

Dessin de Xav pour l'UMP
Dessin de Xav pour l'UMP

Après l’intervention télévisée de François Hollande faisant suite à la claque des municipales, c’est le discours de politique générale du nouveau premier ministre Manuel Valls qui a permis d’éclairer la stratégie présidentielle, un modèle d’enfumage.

 

Enfumage, parce que le fond de la politique n’a pas changé, seul le style est différent, le petit tout sec ayant succédé au grand tout mou.

Mais son discours ne contient ni remise en question du modèle qui a lamentablement échoué depuis deux ans, ni infléchissement d’une politique qui n’a produit que misère sociale, explosion de la pression fiscale et montée irrépressible du chômage.

Il faut dire que le gouvernement socialiste et ceux qui le conseillent ne sont très brillants en arithmétique car, quand la presse a fait le compte des annonces du nouveau premier ministre, il manquait onze milliards d’euros dans la balance.

Onze milliards, une petite erreur de calcul.

Pas du tout, corrige le lendemain le nouveau premier ministre, ces onze milliards sont bien prévus pour être financés sur les dépenses de santé. Lesquelles? Il sera bien temps d’y penser…

 

Enfumage parce que la grande mesure de ce nouveau gouvernement doit être la réforme des collectivités territoriales: réduction par deux du nombre de régions avant 2017, suppression de tous les départements à l’horizon 2020.

C’est tout l’esprit de la décentralisation voulue par… François Mitterrand en 1982 qui part en fumée, sur l’injonction de ses héritiers socialistes. D’une certaine façon, Manuel Valls ne prend pas de risque: s’il parvient à faire voter ces textes (ce qui est loin d’être gagné, au vu de la levée de boucliers, toutes familles politiques confondues), ce sont ses successeurs qui devront les mettre en œuvre… ou les faire abroger.

 

Enfumage enfin, avec la nomination du train des secrétaires d’état dont le casting très politique ressemble plus à une équipe de figurants qu’à un gouvernement de combat. Avec cette provocation suprême qu’est la nomination d’Harlem Désir aux affaires européennes.

A six semaines du scrutin européen, à un moment où les enjeux sont stratégiques, envoyer à Bruxelles un apparatchik, lourdement condamné pour emploi fictif, fossoyeur du PS pour ces dernières municipales, relève soit d’une provocation insupportable, soit d’un amateurisme dont M. Hollande a le secret, mais qu’il pratique à haute dose.

Tant qu’une majorité de députés-godillots venus de la gauche acceptera de cautionner cette politique alternant un pas en avant, un pas à arrière, M. Hollande est tranquille à l’Elysée, au chevet de sa courbe de popularité, en attendant d’être rejoint par M. Valls qu’il aura conduit à sa perte.

 

Que restera-t-il ensuite ? Une dissolution ? La nomination d’un gouvernement de droite? M. Hollande se verrait bien rejouer le rôle du président en 1988 ou en 1997, brillamment réélu après une cohabitation forcée. Mais M. Hollande n’a ni l’habileté d’un Mitterrand, ni le métier d’un Chirac…

 

mer.

09

avril

2014

Nuisances aériennes : de nouvelles dispositions pour l'insonorisation des logements

Le décret n° 2014-287 du 3 mars 2014 prévoit que, par dérogation aux dispositions du code de l'environnement, pour toute demande visant à bénéficier de l'aide à l’insonorisation, individuelle ou groupée, déposée à compter de l'entrée en vigueur du décret jusqu'au 31 décembre 2014 inclus et pour laquelle le riverain recourt à une assistance à maîtrise d'ouvrage pour l'ensemble des opérations allant de la conception de l'opération d'insonorisation à la réception des travaux, les dispositions suivantes s'appliquent :

 

- l'aide financière pour l'insonorisation des locaux affectés en tout ou partie au logement s'élève à 100% du montant des prestations réellement exécutées ;

- dès la notification de la décision d'attribution de l'aide, les riverains peuvent recevoir, sur leur demande, en vue de verser des acomptes aux entreprises, 20 % de l'aide.

mar.

08

avril

2014

Gérard Sebaoun : courage fuyons !

Que reste-t-il des promesses du candidat Sébaoun ?
Que reste-t-il des promesses du candidat Sébaoun ?

Le député PS de la 4ème circonscription du Val d'Oise, élu en juin 2012 avec 204 voix d'avance grâce à la vague "hollandaise" et en clamant par monts et par vaux son indéfectible soutien au Président de la République et la nécessité de « donner une majorité au changement » n'a pas voté la confiance au Gouvernement de Manuel Valls.
De facto, il n'appartient plus  à la majorité parlementaire... Ni à l'opposition non plus (fort heureusement)...
C'est un OVNI politique, qui quitte le navire à la première houle.
Ce sont ses électeurs qui, comme dans la chanson de Serge Lama, vont être coc ...contents.

mar.

08

avril

2014

Vernissage de l'expo photo de Franconville

Très sympathique vernissage de l'expo photo organisée par le "Forum photo club" de Franconville et "l'Oeil magique" en présence de très nombreux amateurs et présidé par Eva Hinaux, adjointe au maire en charge de la culture.

Cette année encore, les oeuvres éexposées sont de très grande qualité. Félicitations aux artistes !

sam.

05

avril

2014

Grégoire Dublineau : un nouveau Maire s'installe à Eaubonne

Beaucoup de monde en ce samedi matin au Conseil Municipal d'Eaubonne pour assister à l'installation de la nouvelle municipalité.

Des Eaubonnaises et des Eaubonnais bien évidemment, mais également de nombreux élus des villes voisines, parmi lesquels ; Hugues Portelli, Xavier Haquin et Youcef Khinache (Ermont), Alain Goujon (Montlignon), Sébastien Meurant (St.Leu), Eva Hinaux (Franconville), Nicolas Flament (Sannois), Gérard Bourse (St. Prix) et le maire honoraire d'Eaubonne, André Petit.

Le Conseil municipal a été d'une très grande tenue et dans un esprit républicain, les deux principaux intervenants ; Grégoire Dublineau et François Balageas ont été également applaudis par la salle.

Un bon début de mandature pour l'un et une fin, annoncée, de vie municipale plus qu'honorable pour l'autre.

mer.

02

avril

2014

Hollande et le PS : la Bérézina !

Hollandais à la Bérézina...
Hollandais à la Bérézina...

Ce n’est même plus une défaite, c’est une débâcle ! Avec 155 communes de plus de 9 000 habitants perdues, les socialistes enregistrent la plus lourde gifle électorale depuis le début de la Ve République. La stratégie de mise en scène du Front national, l’opportune diffusion des écoutes de Nicolas Sarkozy, la tentative d’enfumage orchestrée par le Parti socialiste pour essayer de détourner la colère de Français ont fait long feu, et de quelle manière : lundi, nous nous sommes réveillés dans une France bleue et une impression de délivrance : Caen, Tours, Angers, Angoulême, Toulouse, Limoges, Saint-Etienne, Reims, Laval, Brive, Ajaccio, Périgueux, Nevers, Tourcoing, Chambéry, Niort, La Roche-sur-Yon, Belfort, Palaiseau, Clamart, Bobigny, Colombes, Asnières et des dizaines de grandes villes libérées !

 

Et plus près de nous, quel bonheur de voir à Argenteuil, Eaubonne, Taverny, Méry, Eragny, Montmorency, Auvers, nos amis de l’UMP et leurs alliés revenir aux affaires.

 

Après un tel désaveu, le minimum que pouvait faire François Hollande était de renvoyer Jean-Marc Ayrault dont le discours halluciné et autiste du soir du premier tour a aggravé l’ampleur de la Bérézina. Ce qui fut fait sans état d’âme avec la nomination de Manuel Valls comme premier ministre. A cette heure, la composition de son gouvernement n’est pas encore connue, mais il semble évident qu’il court au-devant du même échec que son prédécesseur, Monsieur Hollande ayant expliqué lundi soir qu’il ne changera pas de politique voire même qu’il allait la renforcer. Et ce n’est pas en resserrant l’équipe gouvernementale ni en agitant quelques artifices de communication que le premier ministre va trouver des solutions au problème de fond qui est celui de l’incapacité du locataire de l’Elysée de définir une ligne politique qui soit juste et efficace.

 

Il faut se rappeler ce qu’écrivait ce même monsieur Hollande en 2006, quand il était au poste – qu’il n’aurait jamais dû quitter tant il lui convenait - de premier secrétaire du parti socialiste : «  Je pense qu’il y a forcément un exercice de vérification démocratique au milieu de la législature (…) Si, d’aventure, à l’occasion de cette vérification démocratique (…) des élections intervenaient, contredisant l’élection présidentielle, nous en tirerions toutes les conséquences en quittant la présidence. » L’ouvrage s’appelait « Devoirs de vérité », et il était écrit avec… Edwy Plénel, l’actuel patron de Médiapart, le héros de la « presse indépendante » (sic).

Je crains que monsieur Hollande n’ait pas le courage de mettre ses mots à exécution et qu’il ne bougera pas de l’Elysée tant que les Français ne lui auront pas signifié directement son départ. Mais il faudra avant que le gouvernement Valls passe l’obstacle d’ une Assemblée Nationale toutes piques dehors, à l’image des écologistes qui s’y sont retranchés et de l’aile gauche du parti socialiste qui éructe de rage, à l’image du tweet posté par notre inénarrable député de la 4e circonscription du Val d’Oise @gerardsebaoun : « Dans la nuit électorale, la « Valls à 3 temps » ne m’éclaire pas et, sauf miracle improbable, mon Hollandisme révolutionnaire est mort ce soir ». Fermez le ban !

 

Pour autant, il ne s’agit pas de verser dans le triomphalisme et de penser que ce vote municipal témoigne d’une adhésion retrouvée aux valeurs de la droite. Plus que jamais, nous avons l’impérieux devoir de retrouver la confiance des Français autour d’un projet de société, porteur de sens et de valeurs, capable de remettre notre pays sur la voie du bon sens, d’une croissance durable et profitant à tous.

Sinon, le fossé et la sanction électorale continueront à s’élargir et notre pays sera confronté aux pires dangers, au risque de se perdre.

lun.

31

mars

2014

Municipales : carton bleu dans la 4ème circonscription!

Mes plus vives félicitations aux maires de la circonscription réélus les 23 et 3O mars :

Hugues Portelli à Ermont, Francis Delattre à Franconville, Alain Goujon à Montlignon, Sébastien Meurant à Saint-Leu-la Forêt, Jean-Pierre Enjalbert à Saint-Prix.

Et, enfin, Bravo à Grégoire Dublineau qui gagne à Eaubonne ! ville détenue par le PS depuis 2001.

mar.

25

mars

2014

Municipales dans le Val d'Oise : le grand chelem est possible !      

 

Au lendemain d'un 1er tour sans précédent, l'UMP se félicite des excellents résultats obtenus par l'ensemble de ses candidats dans le département. 

L'UMP a conservé dès le 1er tour un très grand nombre de villes avec par exemple la réélection de Yannick Boedec à Cormeilles-en-Parisis,  de Hugues Portelli  à Ermont, celle de Philippe Houillon à Pontoise, celle de Jérôme Chartier à Domont, Luc Strehaiano à Soisy ou encore Jacqueline Eustache-Brinio à Saint-Gratien.

L'élection de Philippe Rouleau à Herblay au 1er tour dans le cadre d'une succession difficile est également un message très fort envoyé par les électeurs.

 

Au-delà de ces succès, le 2ème tour s'annonce comme très prometteur.

L'UMP est en effet arrivée largement en tête dans un très grand nombre de villes que nous devrions remporter le 30 mars telles que Franconville ou Garges.

Grâce à la très forte poussée du 1er tour et les nombreuses réserves de voix chez les abstentionnistes, l'UMP est ainsi en passe de remporter des villes comme Auvers, Eaubonne, Eragny,  Goussainville, Jouy-le-Moutier, Luzarches, Montmorency, Méry-sur-Oise ou encore Taverny.  

Enfin, à Argenteuil et à Cergy, Georges Mothron comme Thierry Sibieude peuvent l'emporter dimanche prochain.

  

Le 30 mars, il est donc primordial que tous les électeurs du département qui souhaitent voir leur ville gérée par des équipes pragmatiques, responsables et capables de préparer l'avenir, se mobilisent pour amplifier le fantastique mouvement qui s'est amorcé au 1er tour.  

Dimanche prochain, l'objectif est que l'UMP célèbre une victoire historique, faisant du département du Val d'Oise l'exemple absolu de la conquête et reconquête des territoires.

 

 

ven.

21

mars

2014

Nicolas Sarkozy : la réponse

Ne vous contentez pas des extraits de la lettre de Nicolas Sarkozy qui sortent dans les médias, en voici l'intégralité, à lire et à faire lire !

 Ce que je veux dire aux Français

J'ai longuement hésité avant de prendre la parole. D'abord parce que je sais qu'il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l'explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je ...me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012.
Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l'endroit des Français qui m'ont fait l'immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J'ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu'endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m'a si souvent accompagné tout au long de ma vie.
Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu'aussi loin que je m'en souvienne je n'ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…
 
Et pourtant, je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l'écrit et non celui de l'image, c'est parce que je veux susciter la réflexion et non l'émotion.

Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d'innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées?

Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C'est de moi qu'il s'agit aujourd'hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n'auront pas et n'ont pas cette chance.

Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C'est la règle démocratique. Qui d'ailleurs pourrait prétendre que je l'ai, si peu que cela soit, enfreinte?
En vingt mois, j'ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J'ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l'on me suspectait d'avoir profité de la faiblesse d'une vieille dame! Des milliers d'articles rédigés à charge ont été publiés.
Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n'est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J'ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.»
Mais je n'ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J'ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.

Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d'enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n'y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n'a pas empêché des centaines d'articles à charge.

Puis l'on s'est aperçu que j'avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d'un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l'histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics.
Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d'euros, dont j'étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance ? Cette fois encore, je n'ai rien dit. J'ai tout accepté.

Sans l'ombre d'une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d'avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d'un virement de 50 millions d'euros! Un détail… Après des mois d'enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n'a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d'arrivée. Toute l'accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd'hui le passif judiciaire.

J'ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d'un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.

Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l'a-t-il pas fait, alors même que j'étais le chef de la coalition contre lui?

Or voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n'ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches.
Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires!

Ajoutant l'illégalité à l'illégalité, on n'hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu'aucun avocat n'a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers…
Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l'instruction?

On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007 ! On le fait, non parce que l'on dispose d'indices, mais parce que l'on espère en trouver. Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants.
Il s'agit de la France.

Suis-je en droit de m'interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais, la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus. Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on ? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux.
Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé…

Heureusement, des milliers d'avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c'était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu'un avocat dans l'exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu'un journaliste. Dans la République, on n'écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l'exercice de leurs fonctions!

Mais cela n'est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d'avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c'est à pleurer d'indignation. Son «crime»: être l'ami depuis trente ans d'un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client.
Le problème, c'est que le client, c'est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d'influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu'il n'y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu'il ait pensé à en signaler l'existence à mon avocat.

Tout ceci ne résiste pas à l'évidence.
Eh bien, cela n'a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant ! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu'au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte.
La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature ? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j'occupe une place de choix !
Dois-je considérer qu'il s'agit d'un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l'un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l'appel des quatre-vingt-deux juges d'instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent ? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d'un magistrat dont le devoir est pourtant d'enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l'on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?

Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.
Mon propos n'est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s'apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.

Aux Français qui n'ont pas voté pour moi, je demande d'oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers?
À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n'ai jamais trahi leur confiance. J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières.

Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci.
Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !
NS

mer.

19

mars

2014

La France est-elle en train de devenir une "démocratie populaire"?

Les méthodes utilisée par le pouvoir socialiste pour tenter d'éliminer Nicolas Sarkozy de la scène politique rappellent par certains aspects des pratiques que l'on a connues dans l'ancien bloc soviétique. Doucement, insidieusement, mais surement, l'inquisition politique est en marche dans notre pays...

Cela a commencé par la découverte d'un "mur des cons" dans le local du Syndicat de la Magistrature ; les cibles étaient annoncées... Puis ce fut le traitement particulièrement inadéquate, au regard de leurs actions, infligé aux militants de la "manif pour tous" ; mais il est vrai qu'ils n'ont rien saccagé et qu'ils ne bénéficiaient pas du soutien de ministres verts...

 

Cela a continué avec les campagnes de presse haineuses à l'encontre du Président de l'UMP, Jean-François Copé, qui a clairement décrypté la réalité de ces attaques : «Depuis quelques jours, notre famille politique, l'UMP, fait l'objet d'attaques incessantes, qui ont quitté le champ de la politique pour se nourrir des armes des lâches. Des armes que sont la rumeur, les insinuations, et les manipulations.... Je ne suis dupe de rien. Les Français non plus ne sont dupes de rien. Les ficelles sont tellement grosses, à quelques semaines de scrutins très important pour notre pays.»

Parallèlement, le seul homme d'État de droite susceptible de renvoyer les socialistes dans leur foyers en 2017, Nicolas Sarkozy, est l'objet d'une chasse à l'homme indigne de notre démocratie.
Le pouvoir utilise tous les moyens en sa possession pour tenter de détruire un homme ; condamnations politiques sans la moindre preuve ou sur des allégations dont le fondement est pour le moins douteux, écoutes téléphoniques par les services de l'État, fuites d'enregistrements de conversations privées dans les médias complaisants, commentaires insultants des moralisateurs du PS...

 

Bref, l'arsenal utilisé est complet, avant même la moindre mise en examen l'ancien Président de la République est coupable, obligatoirement et définitivement coupable : pour la gauche bien pensante, il doit être pendu haut et court !

Cette dérive du pouvoir socialiste est extrêmement dangereuse et il appartient, non seulement aux amis de Nicolas Sarkozy de la dénoncer, mais également à tous les démocrates de notre pays.

François Hollande qui indiquait, en janvier 2012, qu'il «allait chercher», à Jarnac, «les forces de l’esprit» de François Mitterrand, devrait se rappeler le discours prononcé par l'ancien chef de l'État, au lendemain de la mort de Pierre Bérégogoy : «Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous.»

mar.

18

mars

2014

Vers une affaire Cahuzac bis ?

Fausse déclaration de patrimoine, dissimulation de centaines de milliers d'euros d'actifs logés à l'étranger, enquête de l'administration fiscale, ambigüité d'un ministre... Est-ce un récit de l'affaire Cahuzac ? Non, c'est un résumé de ce qui semble devenir l'affaire Yamina Benguigui.
Une nouvelle fois, le gouvernement de François Hollande, l'homme qui « n'aimait pas les riches », est mis en cause par des soupçons de dissimulation de patrimoine frappant l'un de ses ministres.

Selon l'hebdomadaire Marianne, Yamina Benguigui aurait dissimulé la possession puis la cession d'actions d'une entreprise localisée en Belgique pour un montant supérieur à 400 000 euros.
Pour l'heure, Yamina Benguigui n'a pas apporté de réponses claires aux questions soulevées par Marianne.

Cette situation ne peut perdurer. Le Président de la République et le Premier ministre ont rendu obligatoire la publication des déclarations de patrimoine des ministres après le scandale Cahuzac. C'est aujourd'hui leur responsabilité de demander à Yamina Benguigui de s'expliquer au plus vite.

 

La transparence ne peut pas être un artifice de communication...

mar.

18

mars

2014

Vivendi : priorité à Numericable ...

Photo iTélé
Photo iTélé

 

En exprimant clairement une préférence pour un candidat en pleine négociation d'un projet de fusion entre deux entreprises privées du secteur des télécoms, Arnaud Montebourg a commis une grave faute politique et économique.

 

En effet, Arnaud Montebourg a franchi une nouvelle fois les limites de son portefeuille ministériel pour s'adonner à son loisir préféré : le commentaire présomptueux de choix d'acteurs privés. Après ses effets de manche sur les situations industrielles de Florange, de Peugeot, de Dailymotion, de GoodYear, il continue à intervenir à tort et à travers, en déstabilisant la vie des entreprises citées et de leurs salariés.

 

Il crée un climat anxiogène pour les investisseurs en France.
De surcroît, il a mis en cause implicitement la probité d'un entrepreneur qui investit dans notre pays – comme il l'avait fait pour la famille Peugeot ou d'autres investisseurs – et a exercé une forme de chantage au contrôle fiscal contre une entreprise exerçant en France.

 

 

Une fois de plus, un ministre s'exprime comme s'il était un électron libre au sein du gouvernement. Plus que jamais, il est nécessaire que le Président de la République recadre son Ministre pour qu'il se concentre sur ses responsabilités.

Arnaud Montebourg devrait être beaucoup plus humble et discret au vu de son bilan catastrophique : 263 fermetures de sites industriels en 2013, presque autant qu'en 2012 (267) (Source : Institut Trendeo).

A l'heure où l'Exécutif veut rendre attractive la France, quand les investissements étrangers chutent de 77%, une telle attitude d'Arnaud Montebourg, ministre en charge de l'industrie est un véritable repoussoir à investisseurs en France...

sam.

08

mars

2014

Sarkozy, l'homme à abattre

Je transcris ci-dessous l'Editorial de Yves Thréard paru dans " le Figaro" de ce jour. Tout est dit...sauf le regrettable mutisme des "ténors ?" de l'UMP, pourtant si prompts entre 2007 et 2012 à faire le siège de l'Elysée pour obtenir faveurs et ministères...

 

"Faut-il que son retour soit à ce point redouté ?

 

Depuis qu’il a quitté l’Élysée, Nicolas Sarkozy est la cible d’une traque judiciaire sans précédent. Jamais un ancien président de la République n’aura mobilisé contre lui autant de juges d’instruction pour peser, décortiquer, suspecter le moindre de ses faits et gestes.

 

Affaires Takieddine, Tapie, Bettencourt, Kadhafi… Une horde de magistrats le met systématiquement au centre de tous ces dossiers que les médias, assoiffés de sensations, érigent aussitôt, sans discernement, en scandales d’État. Nicolas Sarkozy est l’homme à abattre.

Aux yeux de François Hollande, c’est l’ennemi public numéro un.

 

Mais, depuis le début de cette entreprise de destruction, manquent les preuves. On les cherche. En vain.

 

Est-ce pour cela qu’on le place sur écoute téléphonique ? Une première contre un ex-chef de l’État, certes redevenu un justiciable en principe comme les autres. Est-ce pour cela qu’on feint de s’étonner de ce qui n’est guère surprenant, qu’on monte en épingle des informations qui n’en sont pas, qu’on dramatise des événements d’une banalité confondante ?

 

Est-ce suspect, compte tenu des poursuites dont il est l’objet, que Nicolas Sarkozy s’adjoigne les conseils d’un avocat avec lequel il entend protéger ses conversations d’oreilles indélicates ?

 

Où sont les droits de la défense, brandis à tout bout de champ par la gauche, si leur respect n'est pas sacralisé en toutes circonstances ? Est-ce un crime de se défendre ?

 

On était décidément beaucoup moins regardant avec d'autres locataires de l'Élysée avant lui, princes en leur palais.

 

Face à pareil acharnement, on finit, avec raison, par voir la manœuvre politique partout. Celle d'un pouvoir affaibli qui vient de créer un nouveau parquet financier dont le premier dossier, comme par hasard, concerne Nicolas Sarkozy.

 

D'un pouvoir qui s'est récemment trahi par une circulaire de sa garde des Sceaux, en date du 31 janvier, exigeant de tous les parquets qu'ils lui rapportent le moindre détail des affaires réputées les plus sensibles..."

 

mar.

04

mars

2014

Municipales 23 et 30 mars : votez !

L'élection municipale  permet d'élire les membres du conseil municipal de chaque commune.

Les conseillers municipaux élisent en leur sein le maire, qui préside le conseil municipal, ainsi que les adjoints.

Le mandat des conseillers municipaux, du maire et de ses adjoints est de six ans.

Pour la première fois cette année, les électeurs voteront également pour les conseillers communautaires.

 

Ce rendez-vous électoral est particulièrement important car de son résultat, pour chaque ville, dépendra grandement la qualité du cadre de vie des habitants.

Il faut se rappeler que les municipalités bénéficient de larges compétences en matière de sécurité (police municipale et vidéo protectionn), fixation du taux des impôts locaux, transports intra muros, créations d'équipements scolaires (maternelles et primaires), sportifs, environnement et urbanisme, affaires sociales,...

 

Il est donc indispensable que chacune et chacun accomplisse son devoir civique en allant voter les 23 et éventuellement 30 mars.

Si vous ne pouvez vous rendre à votre bureau de vote ces dimanches, il vous est possible de voter par procuration.

 

VOTE PAR PROCURATION : cliquez ici !

 

lun.

03

mars

2014

Pour qui roule M. Giesbert ?

Le magazine « Le Point » a lancé cette semaine une manoeuvre lamentable mettant en cause sans aucun fondement la gestion financière de l'UMP et de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. L'hostilité de Franz-Olivier Giesbert à l'égard de Jean-François Copé est de notoriété publique ; elle s'exprime ouvertement depuis de longs mois, à longueur d'éditoriaux haineux et de foucades télévisuelles pathétiques.

 

Un nouveau seuil a été franchi cette semaine avec des accusations malhonnêtes et des insinuations qui relèvent d'une volonté délibérée de nuire : chiffres erronés, erreurs grossières, raccourcis trompeurs... La couverture et l'article du « Point » sont un modèle de manipulation (voir ci-dessous la réponse argumentée de l'UMP).

 

Jean-François Copé, président de l'UMP, a demandé à Maître Temime, avocat au barreau de Paris, de porter plainte pour diffamation contre « Le Point » et les journalistes qui ont signé cet article afin de démonter cette opération qui n'a qu'un but : déstabiliser l'UMP et son président à quelques semaines du scrutin crucial des élections municipales.

Mise au point de l'UMP
2014-02-28_-_argumentaire_ump_-_le_point
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mer.

26

févr.

2014

Sotchi : bilan des Français

 

Ils ont été formidables, fooormidables ! les athlètes français qui ont rapporté des jeux olympiques d'hiver de Sotchi quinze médailles dont quatre en or.

Bravo à Martin Fourcade qui  devient le premier Français double champion olympique dans une même édition des JO d'hiver depuis Jean-Claude Killy en 1968.

 

Ils ont été fort minables, fooorts minables ! François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Laurent Fabius qui n'ont pas jugé utile d'assister à la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques de Sotchi et se sont contentés d'envoyer une ministre des sports surtout connue pour ses bourdes sportives...

Ont-ils oublié ces dirigeants français que la Russie est un grand et beau pays européen. Qui, vingt ans après l’effondrement de l’URSS, redevient un État moderne et fort, notamment grâce à l'action de Vladimir Poutine.

 

Mais il est malheureusement vrai que les socialistes français ne peuvent guère comprendre un Vladimir Poutine qui essaie de rendre à son pays son statut de "grande puissance" et de "faire renaître la fierté nationale".

 

Plus grave encore, cette attitude du gouvernement français, copiée sur la diplomatie de Barack Obama, pour le moins inamicale envers le peuple russe et ses dirigeants, ne favorisera pas l'écoute, par ceux-ci, de la voix de la France dans le cadre de la résolution du dramatique problème ukrainien.

 

mer.

26

févr.

2014

F. Hollande et l'O.T.A.N : les paroles changent, mais les écrits restent.

Le Président Hollande désavoue le député Hollande
Le Président Hollande désavoue le député Hollande

Hollande aujourd'hui...

Pour célébrer leur entente, Barack Obama et François Hollande ont cosigné une tribune dans le Monde du 10 février :

« Depuis le retour de la France dans la structure de commandement de l'OTAN, il y a quatre ans, nous avons développé notre coopération à tous les niveaux dans le cadre de notre engagement à renforcer constamment le partenariat entre l'OTAN et l'Union européenne. Nous sommes deux nations souveraines et indépendantes qui prenons nos décisions en nous fondant sur nos intérêts nationaux respectifs. Mais c'est précisément parce que nos intérêts et nos valeurs sont si proches que nous avons été en mesure de faire franchir un nouveau cap à notre alliance.

Enraciné dans une amitié de plus de deux siècles, notre partenariat toujours plus étroit constitue un modèle de coopération internationale. »

 

Hollande hier...

La réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN est annoncée par le président de la République Nicolas Sarkozy le 7 novembre 2007.

À l'Assemblée nationale, cette politique donne lieu à une motion de censure le 8 avril 2008. L'orateur du groupe socialiste de l'époque, qui prononce un véritable réquisitoire, n'est autre que François Hollande, qui déclare :  

« [...] nous avons voulu placer notre débat de censure dans le cadre des graves décisions que le Président de la République vient de prendre à l’occasion du sommet de l’OTAN à Bucarest. Deux décisions majeures : l’une sur l’engagement de nos forces en Afghanistan, l’autre sur le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN. ... Il s’agit bien d’une double rupture : rupture dans l’usage de nos forces en Afghanistan, rupture dans le consensus sur l’OTAN établi dans notre pays depuis 1966.  

«... Eh bien, je vous l’affirme : cette décision de revenir dans le commandement militaire de l’OTAN est fâcheuse ! [...] »

« Car si notre pays renonçait à son autonomie de jugement au sein de l’Alliance, c’est l'ensemble de l'Europe – pas simplement la France – qui se trouverait en situation d'alignement sur les États-Unis. Et que vaut l'argument sur la contrepartie offerte en termes de reconnaissance de l'Europe de la défense ? C’est un jeu de dupes ! Les États-Unis ne peuvent donner aucune garantie tout simplement parce que l’Europe de la défense ne dépend pas d’eux."

 

Le président Hollande désavoue sévèrement le député Hollande, mais en 2012, il aura capté les suffrages des opposants à l'OTAN...

mar.

25

févr.

2014

Rythmes scolaires : les familles vont payer

Les masques sont tombés. A Lyon, Gérard Collomb vient d'acter le fiasco financier de la réforme des rythmes scolaires en annonçant qu'il allait faire payer les familles.


En décidant de créer un forfait qui coûtera aux parents jusqu'à 20 euros par an et par enfant pour financer la réforme des rythmes scolaires, le maire de Lyon (PS) confirme les difficultés d'organisation et le coût caché d'une réforme bâclée et non financée.
Dans d'autres villes de France, la facture est aussi présentée aux familles comme à Mandeure dans le Doubs, où les parents devront débourser 20 euros par mois.
Depuis des mois, avec des milliers de maires, de parents, de professionnels de l'Education de droite comme de gauche, nous tirons le signal d'alarme sur la réforme des rythmes scolaires dont le coût retombera inévitablement sur les communes et les familles.
Aujourd'hui, la vérité éclate au grand jour, voici donc la « taxe Peillon » qui se met progressivement en place dans toutes les communes de France.


Cet énième impôt est insupportable alors que la pression fiscale est devenue insoutenable pour les Français, notamment les familles nombreuses qui sont ponctionnées comme jamais.
Il est insupportable car il vise à payer une réforme dont le contenu pédagogique est très incertain et loin d'être prioritaire. Nous perdons de l'énergie et des moyens sur la question des rythmes scolaires alors que la lutte contre l'illettrisme devrait être le premier chantier de l'école primaire.


Le moyen le plus sûr d'obtenir l'annulation de la taxe Peillon est de sanctionner sévèrement la gauche lors des prochaines élections municipales.
En votant dès le premier tour pour les candidats UMP. Une victoire de la droite et du centre aux élections municipales obligera François Hollande à retirer cette réforme.

sam.

15

févr.

2014

Hollande-Valls : le pacte d’irresponsabilité

Le Point, journal pourtant modéré, résume en "Une", la réalité de l'équipe au pouvoir...
Le Point, journal pourtant modéré, résume en "Une", la réalité de l'équipe au pouvoir...

 Le soir de la Saint-Sylvestre, au-delà du discours présidentiel lénifiant et des statistiques traditionnellement maquillées du nombre de voitures brûlées, il s’est passé deux choses d’une gravité extrême que les médias n’ont finalement que peu relayées : Le zéro pointé de François Hollande sur le chômage et le même zéro de son compère Valls sur l’insécurité.

 

Car, ne nous y trompons pas, si tout oppose ces deux hommes dans le style, ils se rejoignent totalement dans le même constat d’impuissance et la même irresponsabilité.

 

« J’inverserai la courbe du chômage avant la fin de l’année 2013». Voilà l’engagement de François Hollande, qui le claironnait encore à la fin du mois de novembre. Résultat des courses : + 6% de chômage en 2013, 22 000 nouveaux demandeurs d’emploi en décembre 2013. Et ce malgré les 550 000 emplois aidés financés par nos impôts et les « anomalies » statistiques en tout genre sur les radiations d’office.

 

« Les résultats sont là » disait Manuel Valls, devenu le ministre « chouchou » des Français à coup de mâchoires serrées et d’anathèmes lancés. Le résultat, c’est une hausse de 2,8% de la délinquance par rapport à 2011, dernière année complète de gouvernement de droite. C’est une explosion des cambriolages (+11,8%), des atteintes aux personnes (+5,6%), les zones rurales, jusque-là relativement épargnée, étant particulièrement visées.

 

C’est donc un échec terrible pour le duo majeur du pouvoir socialiste, le troisième larron, le premier ministre, ayant totalement disparu des écrans radar.

C’est un échec majeur, mais ce n’est pas encore un aveu d’échec puisque François Hollande s’en sort en dégainant le Pacte de responsabilité et Manuel Valls en se réfugiant dans le déni de réalité, arguant que « la tendance va s’inverser en 2014 ».

 

Pourtant, ni les perspectives de croissance pour 2014 (au mieux 1% de croissance alors qu’il en faudrait au moins 1,5% pour retourner la courbe du chômage), ni le sentiment d’insécurité qui croit dans le pays devant une délinquance de plus en plus visible et agressive, ne peuvent laisser penser que la situation va s’améliorer.

 

Les Français ouvrent les yeux chaque jour un peu plus sur l’étonnant niveau d’incompétence et d’amateurisme de celui qu’ils ont élu (par accident disent-ils aujourd’hui) en mai 2012 et de ceux qui l’entourent : entre les vagabondages nocturnes d’’un président casqué et la traque publicitaire surréaliste du ministre de l’intérieur contre un bouffon pathétique qui n’en demandait pas tant, on peut se demander comment la situation pourrait un jour se retourner.

 

Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy reste silencieux et attend, pour combien de temps ?

 Un seul être vous manque et tout est dépeuplé...

mar.

11

févr.

2014

La Turquie dans l’Europe : avec François Hollande, c’est fort de café !

 

A l’occasion de son voyage officiel de janvier en Turquie, le président Hollande nous a servi un breuvage dont il a le secret. Se croyant obligé de donner un avis favorable au principe de l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, il s’est immédiatement défaussé comme il sait si bien le faire en déclarant «Inutile d’ajouter quelque peur que ce soit, le peuple français sera de toute façon consulté».

 

Un amendement  avec quelques députés

 

Si le président français a pu se permettre ce tour de passe-passe diplomatique, c’est parce que nous avions réussi en 2008 à faire inscrire dans la réforme constitutionnelle un amendement imposant ce référendum. « J’avais déposé cette disposition avec quelques députés – Patrick Devedjian, Richard Mallié, Frédéric Lefebvre, Philippe Vitel- et nous avons été invités à l’Elysée par le Président Sarkozy qui voulait en parler avec nous. Au final, l’amendement a été retenu grâce à lui, voté et s’impose aujourd’hui au gouvernement ».

 

Un grand pays… de la Méditerranée

 

Mettre des conditions à une éventuelle entrée de la Turquie dans l’Union européennes n’est pas un acte d’hostilité envers ce pays grand par son histoire, sa taille et son poids économique et diplomatique dans la zone méditerranéenne et dans l’OTAN dont il est membre.

C’est simplement affirmer que l’Europe n’a pas vocation à s’étendre systématiquement et indéfiniment, surtout à un pays dont 90% de du territoire est en Asie et dont les frontières de l’Est confinent à la Syrie, à l’Irak et à l’Iran.

C’est simplement revenir au concept d’Union méditerranéenne cher à Nicolas Sarkozy, un ensemble géographique, économique et culturel dans lequel la Turquie, comme l’Egypte ou le Maroc devraient tenir une place éminente.

sam.

08

févr.

2014

Un sondage qui devrait faire réfléchir la classe politique toute entière

D'après un sondage réalisé par l'institut BVA pour I<télé-CQFD et « Le Parisien – Aujourd’hui en France » sur l’intégration,plus des deux tiers des Français rejettent le principe de la discrimination positive pour les personnes issues de l’immigration.

Les sympathisants de droite y sont aujourd’hui extrêmement défavorables (83%) tandis que ceux de gauche sont partagés (48% pour, 49% contre).

 

Et 77% des Français estiment que ce sont avant tout aux personnes d’origines étrangères elles-mêmes de s’intégrer, plutôt qu’à la société Française de donner les moyens aux personnes d’origines étrangères de s’intégrer (21%).

Les sympathisants de droite (95%) mais aussi de gauche (56%) partagent majoritairement ce point de vue.

ven.

07

févr.

2014

Découpage électoral : des paroles et des actes ?

Les nouveaux cantons du Val d'Oise
Les nouveaux cantons du Val d'Oise

 

Très rapidement après l’élection de François Hollande et sa chute spectaculaire de popularité, les socialistes ont compris que les échéances électorales à venir, municipales, européennes et sénatoriales 2014, cantonales et régionales 2015, allaient être pour eux un véritable chemin de croix. Ils se sont donc armés de ciseaux – on pourrait même dire de sécateurs) - pour s’attaquer au plus improbable redécoupage électoral de l’histoire de la Ve République.

 

Une découpe au sécateur

 

L’affichage démocratique de façade (rééquilibrage, justice, parité) n’a pas résisté longtemps face aux calculs politiques et idéologiques dont seuls les socialistes sont capables. Pour essayer de réduire l’ampleur des défaites annoncées, après avoir bricolé les règles de l’élection sénatoriale, ils ont proposé à la fois un redécoupage des cantons et une réforme électorale à se faire dresser les cheveux sur la tête. Près d’un canton sur deux est supprimé et les secteurs sont regroupés de telle façon que les élus de droite sortants se retrouvent à deux voire à trois sur le même territoire, histoire de les dresser les uns contre les autres. Plus fort encore : ces nouveaux cantons élargis auront non pas un élu, mais deux, et obligatoirement de sexes différents. C’est une véritable première mondiale, dont personne ne sait comment elle peut fonctionner dans le quotidien et ce qui peut se passer si le couple se dispute. Ce n’est plus le mariage pour tous, c’est le mariage forcé !

 

Une énorme usine à gaz

 

Pour corser le tout, en région parisienne, ils nous sortent du chapeau la Métropole de Paris, une énorme usine à gaz de près de six millions d’habitants qui va déshabiller communes, intercommunalités et départements de la petite couronne, mais sans pour autant les supprimer. Le millefeuille administratif était déjà étouffant, là il devient carrément indigeste !

 

Cette réforme administratif et cette méthode de découpage (que l’on attend maintenant pour les circonscriptions législatives) est symptomatique de cette gouvernance socialiste : en façade, des bons sentiments, la main sur le cœur ; dans l’arrière-cuisine, des calculs politiciens et des choix idéologiques.

 

Si les centaines de recours déposés en Conseil d’Etat n’aboutissent pas, il restera une seule solution pour les arrêter dans leur stratégie délétère pour notre pays : de larges et belles victoires pour la droite en 2014 et 2015 et notre retour au pouvoir dans les communes, les départements et les régions que nous avions perdu avec notre ancrage territorial.

jeu.

06

févr.

2014

Les Jeunes Actifs dans le Val d'Oise : c'est parti !

La soirée de lancement du Mouvement des Jeunes Actifs du Val d’Oise, qui s'est tenue à Enghien-les-Bains, en présence de Guillaume Peltier, vice-président de l'UMP, c’est achevée sur la citation bien connue de JF Kennedy « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays ».

 

Cet événement a rassemblé plus de 250 personnes et de nombreux élus parmi lesquels ; Claude Bodin, conseiller régional, François Scellier, le député de la circonscription, Philippe Sueur, maire d'Enghien, Yanick Paternotte, maire de Sannois, Sébastien Meurant, maire de Saint-Leu- la Forêt.

 

Félicitations au nouveau Responsable départemental des Jeunes Actifs, Romain Raguin, pour cette belle réunion. Mais, ce n’est qu’un début, d’autres événements, avec d’autres personnalités importantes de notre famille politique, seront bientôt organisés au cours de l’année sur tout le département.

 

dim.

02

févr.

2014

Un peu d'humour suisse dédié aux socialistes de Franconville, d'Ermont et...d'ailleurs !

sam.

01

févr.

2014

Région IdF : tarification des transports, la gauche marche sur la tête !

 

Alors que le Conseil Régional n’a cessé de faire augmenter le tarif des transports (les Franciliens viennent ainsi de connaître leur 6ème hausse consécutive), le STIF (Syndicat des Transports d'Ile-de-France), reconnaît que les trois quarts des étrangers en situation illégale bénéficient d'une réduction de 75% des tarifs de transport, soit 125 000 personnes !

 

A l'arrivée, c'est une quasi gratuité des transports pour les étrangers en situation irrégulière. Le coût de cette mesure est évalué entre 80 à 100 M€.

 

Or, 100 millions d'euros, c'est l'équivalent de ce qu'a coûté la dernière augmentation des tarifs aux Franciliens. Ça équivaut aussi à dix rames de trains neufs ou à deux fois le plan « Bus » prévu pour la grande couronne...

 

Cette situation soulève de nombreuses questions :

 

  1. A quel titre un étranger en situation irrégulière peut bénéficier de 75% de réduction dans les transports alors que n'importe quel habitant de l'Ile-de-France a, au mieux, une prise en charge de 50% de son « Pass Navigo » par son entreprise ?
  2. La plupart des demandeurs d'emplois et des travailleurs pauvres paient plein pot. Quelle est la logique de la région?
  3. Pourquoi les étrangers en situation irrégulière auraient-ils plus de droits que les autres Franciliens ?
  4. Et dans un autre registre, qu'attend le Ministre de l'Intérieur pour reconduire à la frontières des étrangers entrés en France clandestinement ?

 

Pour dénoncer cette rupture d’égalité entre ceux qui respectent nos lois et ceux qui les violent  merci de signer la pétition en cliquant sur ce lien : http://chn.ge/1iU1xmH

mar.

28

janv.

2014

En 2013 le chômage atteint un plafond historique !

F. Hollande, le président des paris perdus
F. Hollande, le président des paris perdus

François Hollande , qui avait fait de l'inversion de la courbe du chômage à la fin 2013, a été incapable de tenir sa promesse : loin de s'inverser, la courbe du chômage est repartie à la hausse en décembre, enregistrant même un nouveau record avec 3,3 millions de demandeurs d'emplois sans activité en métropole.

Dans ces conditions, on ne peut qu'être atterré par la communication du gouvernement qui met en avant une «nette amélioration » sur l'année...

 

Selon les chiffres , 10.200 nouveaux demandeurs d'emplois sans activité (soit la "catégorie A", selon la terminologie officielle, la plus suivie par les médias et le gouvernement) pointaient à Pôle Emploi fin décembre en métropole, portant leur nombre total à 3,3 millions, un chiffre record.

 

En incluant les chômeurs ayant eu une petite activité, Pôle emploi dénombrait 4,89 millions d'inscrits à la fin de l'année, un plafond historique.

Depuis vingt mois, la hausse du chômage a été quasi continue, à l'exception des mois d'août et d'octobre 2013.

 

Beaucoup d'économistes avaient accueilli avec scepticisme la promesse de François Hollande d'inverser la courbe du chômage, en raison d'une croissance anémique, autour de 0,1%, alors qu'il faut environ 1,5% pour relancer l'emploi. Mais le chef de l'État avait maintenu son objectif contre vents et marées, comptant notamment sur l'arsenal des emplois aidés... ce que nous avons toujours dénoncé.

 

Les prévisions pour 2014 ne sont guère plus réjouissantes : l'Unedic pense que 63.200 demandeurs d'emploi sans activité supplémentaires devraient pousser la porte de Pôle emploi. Selon l'Insee, le taux de chômage devrait continuer à grimper pour atteindre 10,6% fin juin.

 

Et il y a fort à craindre que le "pacte de responsabilité aux entreprises" que François Hollande a sorti de son chapeau en ce début d'année ne soit malheureusement pas plus efficace que les politiques d'emplois aidés et autres créations de postes dans la Fonction Publique mis en place depuis juin 2012...

 

Car il est fort à parier qu'une bonne partie des députés de la majorité présidentielle -qui auront à légiférer sur ce «pacte»- compliquent les procédures par un ensemble de textes aussi complexes qu'inefficaces...

 

Mais l'essentiel aura été de faire de la communication, de faire semblant de mettre l'entreprise au cœur de l'économie, de laisser croire aux Français que le Président et son gouvernement maîtrisent encore -un peu- la destinée de notre pays, de laisser passer les municipales... et, comme d'habitude avec François Hollande, de gagner du temps....

dim.

26

janv.

2014

La délinquance progresse en 2013

Les chiffres publiés par le ministère de l'Intérieur en matière de lutte contre la délinquance en 2013 marquent un très net accroissement des atteintes aux biens et des atteintes aux personnes, tant en zones urbaines qu'en zones rurales.


Il suffit de comparer la dernière année d'exercice plein de l'ancienne majorité (2011) à la première année d'exercice plein du gouvernement socialiste (2013) pour constater cette très négative évolution.


Par rapport à 2011, la délinquance globale a progressé de 2,8% soit près de 85 000 victimes en plus. Avec deux points noirs majeurs qui correspondent à ce que nous dénonçons depuis des mois : l'accroissement des atteintes aux biens, (+ 3,5%) et l'accroissement des atteintes aux personnes qui sont en hausse de +5,6%.


Cette fois, contrairement à son habitude, la gauche ne peut plus renvoyer la responsabilité à l'ancienne majorité. « Cette fois c'est la gauche, toute la gauche, rien que la gauche ».


Depuis un peu plus de 20 mois François Hollande et le gouvernement Ayrault, malgré les remarques des parlementaires de l'opposition, traitent par le mépris la montée croissante de la délinquance.


« Je peux même parler d'un déni de réalité » estime Jean-François Copé, président de l'UMP, pour qui « la gauche, au pouvoir, a toujours incarné, hélas, le laxisme dans la lutte contre la délinquance et contre la criminalité. Et il est vrai que tous les messages qui ont été délivrés par ce gouvernement depuis 20 mois revenaient à incarner l'impuissance de l'État et l'impunité des délinquants ».


On peut légitiment se préoccuper du plan caché de François Hollande, qui consiste à faire adopter au forceps, après les municipales, la loi Taubira qui va remettre complètement à plat notre politique pénale...

mar.

21

janv.

2014

Commerce, artisanat et Tpe : une nouvelle loi sans grande opportunité

Le projet de loi relatif à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises qui sera examené en séance publique à l'Assemblée Nationale dès le 11 février balaie une multitude de sujets : baux commerciaux ; définition de l’artisan et contrôle de ses qualifications ; auto-entrepreneur ; urbanisme commercial ; FISAC ; réseaux consulaires...

  • De nombreux articles peuvent permettre une meilleure opérationnalité et une simplification des dispositions existantes que nous avions mises en place dans la précédente législature (consultation du fichier des interdits de gérer, statut Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée, réseaux consulaires).

     

    Ceci étant, à l'évidence, ils ne permettent pas de donner un nouveau souffle aux acteurs économiques, de leur permettre de développer leur activité, d’être plus compétitifs.

  • Les articles relatifs à l’auto-entrepreneur risquent de faire débat, notamment l’article 12 qui vise à limiter le bénéficie du régime de l’auto-entrepreneur.

    S’il est opportun de limiter les abus et de lutter contre la concurrence déloyale et le salariat déguisé (ce que nous avions fait en ajustant progressivement le régime de l’auto-entrepreneur), il est regrettable que le Gouvernement souhaite jeter le discrédit sur l’ensemble des auto-entrepreneurs et mettre à mal un régime dont le succès n’est plus à démontrer.

    Il conviendrait au contraire d’étendre les modalités du régime de l’auto-entrepreneur à toutes les entreprises.

  • Nous pouvons légitimement nous interroger sur l’opportunité  d’examiner dès maintenant ce projet de loi.

    En effet, les conclusions du rapport de Laurent Grandguillaume (député PS de la Côte d'Or) sur « la simplification des régimes juridiques, sociaux et fiscaux de l’entrepreneuriat individuel », remis le 17 décembre dernier au Gouvernement, ne vont pas dans le même sens que cette loi.

     

    Alors que le texte du Gouvernement est dans une logique de contrainte à l’encontre des entreprises, le rapport Grandguillaume préconise au contraire plus de souplesse.

    Le secteur du commerce, de l’artisanat et des TPE aurait donc mérité une réflexion plus globale et plus ambitieuse que ce projet examiné en procédure accélérée.

jeu.

16

janv.

2014

Les embrouilles d'un président en situation d'échec

Il aura fallu deux ans à François Hollande pour réaliser que la baisse des charges sociales proposée par Nicolas Sarkozy et votée par la précédente majorité était la solution pour remettre l'économie française en marche. Deux ans de perdus sur la baisse des charges, deux ans de perdus sur l'importance de la crise, deux ans de perdus pour l'économie française.

 

La conférence de presse de mardi est un terrible aveu sur l'inefficacité de son action au cours des mois qui viennent de s'écouler....

 

La boîte à outils... dans les nimbes !
L'Inversion de la courbe du chômage... échec !
La baisse de la dépense publique… échec !
La place prédominante de la France en Europe… aujourd'hui la risée des médias étrangers !

 

Plus encore, si François Hollande s'est trompé sur le diagnostic, il ne peut être dupe de la faiblesse des 10 milliards d'euros de baisse de charges comprise dans son "pacte de responsabilité" de 30 milliards d'euros - dont 20 milliards d'euros sont d'ores-et-déjà affectés...

 

Il ironisait sur la faiblesse de la baisse des charges sociales de 13 milliards d'euros de Nicolas Sarkozy, il ose présenter sa baisse des charges de 10 milliards d'euros, sur... 3 ans, comme une révolution !

 

Ce qui aurait pu être efficace hier ne sera certainement pas suffisant en 2014 après deux années de matraquage fiscal et d'effondrement de l'économie française.

 

Rappelons qu'entre temps les marges des entreprises françaises sont devenues les plus faibles depuis 30 ans et que le chômage a explosé avec plus de 500 000 nouveaux demandeurs d’emplois toutes catégories confondues.

 

François Hollande a deux ans de retard. Et, ce sont les Français qui paient ses erreurs de diagnostic et la faiblesse des solutions proposées.

jeu.

16

janv.

2014

Nicolas Sarkozy mis hors de cause de "l'affaire Karachi"

Après un non-lieu dans "l'affaire Bettencourt", Nicolas Sarkozy vient d'être, mis hors de cause d'une autre affaire judiciaire, l'affaire dite "de Karachi".

Cette victoire de la vérité ne constitue pas seulement une information judiciaire, elle est aussi un véritable fait politique. Elle démontre, en effet, que les unes après les autres, les tentatives de déstabilisation qui avaient été imaginées et orchestrées contre Nicolas Sarkozy s'effondrent.

L'intégrité de Nicolas Sarkozy était connue des Français. Elle est aujourd'hui reconnue par les magistrats.

dim.

12

janv.

2014

La ronde des voeux 2014

La traditionnelle "ronde des voeux" des maires a battu son plein en ce week-end. Dès vendredi soir j'étais présent à Saint-Prix, puis à Sannois. Samedi matin à Saint-Gratien, l'après-midi à Ermont et le soir à Franconville. Ce dimanche matin, aux voeux de l'Isle Adam.

A soixante dix jours des élections municipales, nos concitoyens étaient très nombreux à ces différentes cérémonies au cours desquelles les maires concernés ont scrupuleusement respecté la législation concernant l'interdiction de dresser un bilan de leur action et de présenter un projet pour les années prochaines.

Néanmoins, tous ont trouvé des animations diverses et de qualité afin de rendre ces manifestations agréables.

sam.

11

janv.

2014

Une bonne année… pour tout changer !

En ce début d’année, permettez-vous de vous souhaiter, du fond du cœur, tous mes vœux de bonheur, de bonne santé et de beaux succès dans tous vos projets, qu’ils soient personnels ou professionnels. Je fais aussi des vœux pour que notre pays prenne un nouveau départ et retrouve une nouvelle énergie qui ne soit pas celle du désespoir, mais celle du retour au bon sens et à un redressement durable.

 

 

Entre l’acharnement du gouvernement contre un provocateur professionnel qui n’avait jamais espéré recevoir tant de publicité, les gaffes à répétition de « Moi président » lors de visites officielles à l'étranger et les déambulations amoureuses du « président normal », ce n’est pas la tendance qui se dessine en ce moment et je sais que vous avez, comme moi, mal pour la France et pour l’image que donne d’elle nos gouvernants à travers l’Europe et le monde.

 

 

Pour que l’espoir renaisse et que le changement soit en ligne de mire, il ne reste à l’opposition qu’une chose à faire, en trois temps :

 

  • Gagner les élections municipales en mars, en faisant basculer non seulement de nombreuses villes moyennes, mais des communes symboliques, comme Paris, Strasbourg ou Toulouse,

  • Gagner les élections européennes en mai à partir d’un vrai projet qui réconcilie les Français avec l’Europe et redonne du sens à la construction de cette union qui a forgé depuis soixante-dix ans un pacte de paix et de prospérité sans précédent,

  • Gagner les élections sénatoriales en septembre grâce à une union sans faille des forces de la droite et du centre et la fin des querelles de personnes qui nous ont coûté si cher par le passé.

 

Gagner, parce que c’est le meilleur moyen d’empêcher la gauche de poursuivre en toute impunité son travail de sape au cœur de nos institutions et nos valeurs, en cherchant à dresser les Français les uns contre les autres.

 

Gagner, parce que 2014 peut et doit être l’an Un de la reconquête avec la perspective de 2017, d’une gouvernance apaisée et d’une prospérité retrouvée.

 

 

Gagner, c’est notre volonté et notre devoir, pour vous et pour notre chère France.

 

mer.

01

janv.

2014

Une belle année 2014 à toutes et à tous !