4ème trimestre 2013

mar.

31

déc.

2013

Voeux du Président aux Français : drame à l'Elysée, les techniciens se trompent de prompteur !

C'est un véritable drame qui s'est produit à l'Elysée pour les voeux aux Français de F. Hollande, les techniciens se sont trompés de prompteur... Ils ont réutilisé celui du 31 décembre 2012 ! et « Moi président » ne s'est apperçu de rien...

 

F. Hollande a donc repris les mêmes engagements non tenus, qu'il avait formulés dans les mêmes termes il y a un an : inversion de la courbe du chômage, retour de la croissance, stabilité fiscale.... Il est à craindre que la réitération pour 2014 des promesses déçues en 2013 condamne notre pays aux mêmes déconvenues.

Quant à son nouveau «pacte de responsabilité» ce n'est qu'une de ces formules dont il a le secret, elle subira sans nul doute le même sort que la formule du «choc de simplification».

 

Au cours de cette longue intervention, F. Hollande n'a malheureusement fait que confirmer l'écart permanent entre ses paroles et les actes de son gouvernement, les Français ne peuvent attendre grand chose de ce Pouvoir socialiste.

Laissons la conclusion à Nathalie Kosciusko-Morizet : « des voeux pathétiques sur la forme», «des voeux pour rien, c'est un président baratin»,

A l'évidence ce n'est pas uniquement le prompteur qu'il faut changer ...

lun.

30

déc.

2013

Heu ! reux! qui comme Hollande a fait un beau voyage...

Un guerrier sabre au clair ....
Un guerrier sabre au clair ....

Ereinté dans les sondages par les Français qui n'en peuvent plus de la politique engagée depuis mai 2012, F. Hollande est parti faire un beau voyage dans le but avoué par ses "communiquants" de redorer son "blason" et de conforter sa stature internationale (sic)...

A Ryad, où il était parti pour tenter de décrocher quelques juteux contrats, on a pu le voir un drapeau Saoudien sur les épaules et sabre au clair, déclarer fièrement : "j'en aurai besoin" ! ... avis aux ministres dont les têtes vont être coupées après les municipales et les européennes.

Une nouvelle fois « notre » Président plaisante et ridiculise sa fonction lors d'une visite officielle à l'étranger, alors que nos soldats sont en difficulté en Centreafrique ... insupportable.

Cerise sur le gâteau, il promet, sans rire, aux investisseurs … Saoudiens !  la « stabilité fiscale et la simplification administrative »...alors qu'il vient d'être recadré par le Conseil Constitutionnel, et que de nouvelles taxes entreront en application dès le 1 janvier 2014.

 

Bref, un flop. Et un retour à Paris sans contrat signé mais... "avec beaucoup d'espoir" !

 

"Moi Président" est content de lui ! Pas les Français qui sont de plus en plus nombreux à souffrir de sa politique.

Heureusement pour la côte de popularité de "Moi Président", la réjouissante libération du père Georges Vandenbeush et l'état de santé dramatique de Michael Schumacher occupent l'actualité.

ven.

27

déc.

2013

Val d'Oise : le chômage encore à la hausse

Avec une augmentation de 550 demandeurs d’emploi en novembre, le Val-d’Oise n’échappe pas à la tendance nationale.

 

Le Val-d’Oise comptait fin novembre 66890 personnes inscrites au Pôle Emploi dans la catégorie A, soit 0,83% par rapport à la fin du mois d'octobre et 6,5% de plus sur un an.

 

ven.

20

déc.

2013

Une crèche de Noël au Vatican

ven.

20

déc.

2013

Région IdF : un budget 2014 qui est celui de tous les artifices

Premier artifice : un budget présenté avec un fonctionnement en recul et des investissement en hausse.

 

En réalité, cette présentation est totalement abusive puisqu’elle n’est obtenue que grâce aux mouvements de la dette.

 

Hors charge de la dette, les chiffres s’inversent : le fonctionnement augmente de 9 M€, pour le seul train de vie de l’institution régionale, et l’investissement au service des Franciliens recule pour revenir à son niveau de 2010

 

Et ce n’est qu’un début. Comme d’habitude viendront s’y ajouter les 24 M€ d’amendements en fonctionnement votés en commission des finances.

 

 

Deuxième artifice : vous cherchez à dissimulez vos dépenses les plus inacceptables pour le contribuable francilien.

 

Le budget action internationale passe ainsi de 10 à 6,8 M€. Bel effort serait-on tenté de dire. Sauf que là encore tout n’est que trompe l’œil. Si, en fonctionnement, les crédits de paiement reculent de 2 M€, les autorisations d’engagement restent au même niveau qu’en 2013.

 

Cela signifie que la région pourra dépenser autant pour ses voyages en 2014 qu’en 2013. Tout n’est que présentation.

 

La vérité des chiffres, nous ne l’aurons qu’au compte administratif 2014 qui, comme par hasard, ne sera rendu public qu’en juin 2015, trois mois après les élections régionales. Voilà qui tombe bien.

 

 

Troisième artifice : pour gonfler le budget transports, l'exécutif régional « innove » en inventant carrément les « crédits virtuels ».

 

Comment qualifier autrement ces 130 M€ d’autorisations de programme « conditionnelles » qui n’auront de véritable existence que s'il obtient de nouvelles ressources de la part de l'État ?

Cette majorité régionale est à ce point hors des réalités qu'elle en vient à construire des budgets sur des ressources qui n’existent pas.

 

Voir ci-dessous l'analyse budgétaire de Roger Karoutchi, Président de la Commission des Finances.

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mar.

17

déc.

2013

Loi de simplification et de sécurisation de la vie des entreprises

 

Sous la précédente législature, nous avions initié un vaste mouvement de simplification du droit, considérant que la complexité croissante du droit ne contribue qu’à l’insécurité juridique qui pénalise aussi bien les citoyens que les entreprises. Plusieurs propositions de loi de Jean-Luc WARSMANN, président de la Commission des Lois, ont ainsi été adoptées et ont apporté des réponses concrètes aux obligations des PME dans leur vie quotidienne.

 

L’opposition socialiste dénonçait à l’époque ces grands textes qui abordaient une multitude de sujets. Force est de constater qu’aujourd’hui, le Gouvernement et la majorité socialiste ont pris conscience de l’importance de ce mouvement de simplification.

 

Cependant, alors que nous privilégions le travail parlementaire, le Gouvernement choisit aujourd’hui la voie des ordonnances, ce qui laisse moins de place à l’initiative parlementaire.

 

Le projet de loi « d’habilitation à prendre par ordonnances diverses mesures de simplification et de sécurisation de la vie des entreprises » traite de sujets aussi variés que l’allègement des obligations comptables des entreprises, l’économie numérique, les entreprises en difficultés, le Grand Paris, lesouvelles missions de la BCE, l’urbanisme. Ce manque de cohérence entraine un manque de visibilité sur les mesures envisagées par le Gouvernement.

 

Si plusieurs mesures envisagées, pragmatiques et consensuelles, peuvent permettre de clarifier des compétences ou d’harmoniser des procédures, elles sont loin de constituer un véritable « choc de simplification ». Elles risquent même parfois d’entrainer des contraintes nouvelles.

 

Il est regrettable que le Gouvernement ne prenne pas de vraies mesures attendues par les professionnels, qui permettraient de leur donner plus de compétitivité, comme la baisse du coût du travail ou la réforme du code du travail.

lun.

16

déc.

2013

Dans la hotte du Père François : chômage, matraquage fiscal, provocations sociétales, baisse du niveau de vie, impuissance et incompétence, ...

A quelques jours de Noël, on ne sent pas monter en France la douce euphorie qui accompagne traditionnellement les fêtes de fin d’année : nos compatriotes sont tendus, inquiets pour l’avenir ou assommés par le matraquage fiscal de l’automne qui a touché tout le monde, même des familles aux revenus modestes qui n’avaient jamais été imposées auparavant.

La courbe du chômage, loin d’être inversée comme s’était engagé aveuglément M. Hollande, continue à grimper et l’annonce de plans sociaux massifs dans les mois qui viennent suscite une angoisse permanente chez les salariés dont aucun ne se sent à l’abri.

 

Les premiers retours venant des commerçants confirment un coup d’arrêt de la consommation, ce qui n’est pas surprenant quand on sait que, pour la première fois sans doute depuis la Libération, le pouvoir d’achat est touché et les Français doivent prendre sur leurs réserves s’ils veulent maintenir leur niveau de vie.

 

Elles sont loin les promesses euphorisantes du candidat Hollande et le plus grave est le sentiment d’impuissance se dégageant de l’équipe au pouvoir, qui allie tristement indécision et incompétence, à l’image du gouvernement Ayrault qui atteint des records d’impopularité.

 

Il n’est pas surprenant dans ce contexte que les Français regrettent le temps de Nicolas Sarkozy et le volontarisme de l’homme : celui-ci ne laissait certes pas indifférent, mais il avait cette formidable faculté de toujours avancer et de proposer des solutions aux problèmes rencontrés. Avec lui, le mot politique avait un sens et les Français avaient la certitude qu’il y avait un pilote dans l’avion, ce qui est une absolue nécessité quand le ciel est agité et que la France traverse une crise d’une intensité rare.

 

Pendant ce temps, le gouvernement essaye de donner le change en lançant des réformes sociétales qui n’ont pour objectif que de créer un écran de fumée et pour résultat de dresser les Français les uns contre les autres.

 

La dernière idée en date est cette réforme de l’intégration proposée dans un rapport, commandé par le Gouvernement, un de plus, et mis en ligne sur le site internet de Matignon,... pas un hasard....

 

Parmi le tissu d’inepties proposées dans ce brulot rédigé par une brigade de pompiers pyromanes, l’une m’a fait dresser les cheveux sur la tête : « la France doitassumer la dimension arabo-orientale de son identité ».

 

Comment peut-on penser et écrire cela dans un pays qui a plus de deux mille ans d’histoire, qui s’est forgé en intégrant progressivement et pèle mêle celtes, grecs, romains, wisigoths, germains, flamands, béarnais, catalans, piémontais, et des milliers d’autres personnes venues d’Asie, d’Afrique du Nord ou d’ailleurs ?

 

Comment peut-on vouloir remplacer le creuset républicain qui a fonctionné pendant deux mille ans par un communautarisme de mauvais aloi dont on mesure les fractures qu’il provoque là où il est appliqué ?

 

A quelques jours des fêtes de Noël, un moment de paix traditionnellement partagé par tous les habitants de ce pays qui assume comme moi ses racines judéo-chrétiennes, ce rapport est une nouvelle provocation, lancée par des gouvernants cyniques qui veulent saper les bases de notre modèle social tout en faisant monter artificiellement l’extrême-droite, afin de sauver aux municipales le parti socialiste d’une débâcle annoncée.

 

A quelques jours des fêtes de Noël, c’est un mauvais coup porté à la France, c’est un bras d’honneur adressé aux Français, dont j’espère qu’il ouvrira les yeux à ceux d’entre eux qui n’avaient pas encore compris.

 

Je vous souhaite d’excellentes fêtes de Noël et de fin d’année, en famille ou entre amis et je l’espère plein de bonnes choses pour 2014 !

 

dim.

15

déc.

2013

Le Gouvernement « dévoile » sa politique d’intégration

Le rapport sur l'intégration commandé par le Gouvernement, dont les conclusions sont publiées sur le site web du Premier ministre, et révélées par le Figaro, est une provocation à l’égard de tous les Français qui se reconnaissent dans les valeurs de notre République.

 

Cette provocation n’est ni involontaire, ni le fruit du hasard.

"Coïncidence" ? Cette polémique est volontairement ouverte par les socialistes le lendemain de la convention de l'UMP sur l'immigration, avec des propositions concrètes et réalistes (voir ci-dessous)...

 

Et ...à trois mois des élections municipales qui vont être un véritable «chamboule tout» pour les élus socialistes sortants, le PS franchi une étape de plus dans sa stratégie communautariste.

 

Ce n’est pas nouveau, cette stratégie vient de loin: elle a été conceptua-lisée par la fondation « Terra Nova » pour la campagne présidentielle de François Hollande et les élections législatives qui ont suivie.

 

C’est à l’évidence, un véritable acte politique mûri, réfléchi qui ne peut avoir que des effets dévastateurs pour l'ensemble de notre communauté nationale.

 

Face aux critiques de Jean-François Copé, Président de l'UMP,  Jean-Marc Ayrault,  a cru bon d'ajouter l'insulte et l'invective politiciennes au cynisme électoral…..

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mer.

11

déc.

2013

Avec Nicolas Sarkozy, les fonctionnaires ont retrouvé la santé

Dessin de Xav pour l'UMP
Dessin de Xav pour l'UMP

Selon une étude parue le 9 décembre, réalisée par les assurances SOFAXIS, portant sur un échantillon de 350 200 fonctionnaires, les arrêts maladie d'une journée ont reculé de plus de 43% en un an dans la fonction publique territoriale et de 40% dans la fonction publique hospitalière.

 

Cette étude révèle également qu'il s'agit de la première chute du nombre d'arrêts maladie depuis six ans.

 

"La mise en application d'un jour de carence en maladie ordinaire explique probablement ce phènomène" analyse le groupe d'asurances, faisant référence à la mesure adoptée par le précédent gouvernement fin 2011.

 

Cette mesure de justice sociale, qui avait également pour but de rapprocher le régime des agents publics avec celui des salariés du privé a été supprimée par la majorité socialiste de l'Assemblée Nationale lors du vote du budget 2014 ; coût : 157 millions €.

 

 

mar.

10

déc.

2013

Les effets pervers d'une réforme engagée sous "pressions"

Extrait du journal "20 minutes" du 10.12.2013
Extrait du journal "20 minutes" du 10.12.2013

Le meurtrier et violeur présumé de la jeune Léa (17 ans) pourrait bénéficier, devant la Cour de cassation, d'une faille juridique liée à la réforme de la Garde à vue de 2011 et de sa rétroactivité, effaçant tous les éléments de preuve..

 

Je m'étais opposé à cette réforme (cf. intervention à l'A.N ci-dessous)  imposée à la Représentation Nationale par plusieurs arrêts et décisions du Conseil constitutionnel, de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et de  la chambre criminelle de la Cour de cassation.

 

J'avais la conviction que cette nouvelle législation risquait de compromettre l’efficacité de la police et de la gendarmerie dans les enquêtes concernées.

 

L'affaire "Léa" telle qu'elle apparait aujourd'hui, donne malheureusement et rétrospectivement raison à ceux qui au sein de l'hémicycle partageait cette conviction.

 

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dim.

08

déc.

2013

Une petite entreprise (familiale) qui ne craint pas la crise...

Dans sa lettre de candidature adressée aux Franconvillois, l'aspirant maire socialiste met en avant -comme un gage de compétence ?- sa nouvelle activité professionnelle : collaborateur du député de la circonscription ! chargé des dossiers locaux.

 

C'est une arme à double tranchant, car des esprits malicieux pourraient s'étonner du choix du Législateur de prendre pour collaborateur un ancien animateur socioculturel, ancien responsable des services de l’Éducation d’une ville de Seine-Saint-Denis...

 

D'autant que les mêmes esprits chagrins feraient remarquer qu'il s'agit en fait du quasi-gendre du député...

 

Et qu'enfin, la mission qui lui est assignée : "la connaissance des dossiers locaux - communauté d’agglomération du Parisis, nuisances aériennes, carrière de gypse sur la butte de Cormeillesen-Parisis ou la forêt de Montmorency, etc…" correspond très exactement aux thèmes de la campagne municipale à Franconville.

 

De là à déduire que le député rémunère avec les deniers du contribuable un candidat aux élections municipales et que son bureau à l'Assemblée Nationale est devenue une annexe à la permanence de campagne du candidat,... voila un pas que certains n'hésiteront pas à franchir...

 

Ce sont à l'évidence, les Sages de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques qui trancheront.

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dim.

08

déc.

2013

Un week-end sous le double signe de la solidarité et du terrain

Dès vendredi, soirée Téléthon au théâtre P. Fresnay à Ermont pour assister au spectacle de la troupe "Bout d'ficelle" de mon ami Xavier Haquin dans une nouvelle pièce : "les aventures de rabbi Shalom". Excellente soirée avec ce spectacle musical de grande qualité.

 

Samedi matin, après une réunion de travail avec l'équipe de Construire Ensemble, je suis allé à Pontoise où Philippe Houillon, député-maire, inaugurait sa permanence de campagne municipale ; quelle affluence ! c'est bien parti...

 

Puis dans l'après-midi, j'ai répondu présent à la cérémonie marquant le cinquantenaire de la création par le Général de Gaulle, de l'Ordre National du Mérite, au Conseil général du Val d'Oise.

 

Le soir, j'ai assisté au gala du Téléthon à Franconville, un très beau spectacle dans une salle enthousiaste pour applaudir l'ARSF, l'ADF, Oxygen, l'Ecole municipale de musique et l'association Tutti-Frutti.

 

Dimanche matin, petite visite sur le marché d'Eaubonne aux nombreux militants, très motivés, d'"Eaubonne une ambition partagée" qui  distribuaient de la documentation.

 

Enfin, dimanche après-midi, j'ai assisté, dans une église Ste Madeleine bondée de monde, au magnifique Concert de Noël de "La Croche Choeur" et du "Choeur d'enfants du Conservatoire d'Asnières-sur-Seine".

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jeu.

05

déc.

2013

Rythmes scolaires : une proposition de loi interessante de Xavier Bertrand

La réforme des rythmes scolaires de M. Peillon, imposée par décret du 24 janvier dernier, est entrée en vigueur dans 4 000 communes (soit dans 11% des 36 000 communes de France) dès septembre 2013 (les autres communes ayant choisi d’attendre la rentrée 2014).

 

Elle concerne donc uniquement 23 % des enfants cette année et instaure une demi-journée d’école le mercredi matin ou le samedi matin, et trois heures d’activités périscolaires hebdomadaires supplémentaires (3/4 d’heure par jour ou 1h30, 2 jours par semaine).

 

Le décret prévoit une généralisation aux 6,7 millions d’écoliers français, dès la rentrée 2014.

 

Ce décret qui ne prend pas toute la mesure d’une réelle réforme des rythmes scolaires puisqu’il se borne à la question de la réduction du nombre journalier d’heures d’enseignement, sans modifier le nombre d’heures hebdomadaires de scolarité (24 heures) et sans raccourcir la période des vacances d’été, a été publié sans concertation et propose une réforme à marche forcée, dont les modalités n’ont pas été pensée en amont.

 

De nombreuses difficultés sont rencontrées par les communes qui l’ont mise en œuvre dès cette année :

 

- La réforme n’est pas financée et s’apparente à un transfert de charges déguisé . La compensation provisoire reste symbolique pour la majorité des communes : 50 euros par élève et 53€ de la CAF, alors même que le coût de la mesure est estimé à 150 € euros en moyenne. (la dotation pour les ZUS et zones rurales défavorisées est de 90 euros),

 

- Les difficultés pratiques sont importantes :

 

Pour les enfants qui voient des activités – à l’utilité parfois douteuse (initiation au hip hop ou aux claquettes, comme à Paris, etc.) – remplacer des heures d’enseignement dans l’après-midi, précisément au moment où leurs capacités d’assimilation sont les plus importantes de l’avis des spécialistes.

En maternelle, les enfants sont déphasés, si bien que le Ministère, devant la grogne des parents a fini par publier une « lettre de cadrage ».

 

Pour les parents qui doivent trouver des solutions alternatives de garde et notamment modifier le programme des activités extra-scolaires de leurs enfants si le mercredi matin était consacré à d’autres activités ;

 

Pour les enseignants qui travailleront une demi-journée hebdomadaire de classe supplémentaire, sans compensation, alors que cela peut également avoir un impact financier pour eux (frais de transport, de garde etc.) ;

 

Pour les maires qui doivent trouver des activités périscolaires valables, ce qui est particulièrement difficile étant donné l’afflux de demandes concurrentes aux mêmes horaires sur tout le territoire et les animateurs pouvant les prendre en charge, alors que dans les plus petites communes, il est irréaliste d’envisager pouvoir recruter une personne pour quelques heures par semaine …

 

Toutes ces difficultés engendrées par « une réforme technocratique, imposée d'en haut par un ministre arrogant » selon les mots de Xavier Bertrand, auraient pu être évitées s’il l’on avait pris en compte les réalités locales.

 

C’est la raison pour laquelle, Xavier Bertrand, député de l'Aisne, a déposé une proposition de loi qui propose d’inscrire dans le Code de l’Education, la possibilité pour chaque commune de choisir d’organiser le temps scolaire de manière à proposer aux enfants les meilleures conditions d’apprentissage possible.

 

Il est également précisé que toute modification des rythmes scolaires par décret doit donner lieu à une compensation par l’État des charges supportées par les communes.

sam.

30

nov.

2013

Très grand succès pour la soirée annuelle de Construire Ensemble !

Près de 300 convives, dont de nombreux élus de la Vallée de Montmorency et du Parisis, à la soirée annuelle de notre association "Construire Ensemble" qui cette année prenait la forme d'un diner-débat sur le thème des réformes territorriales ; redécoupage des cantons et création de la métropole de Paris.

Avec Francis Delattre, Claude Bodin, Hugues Portelli, Albéric de Montgolfier et Roger Karoutchi.

Une soirée de haute tenue qui a donné satisfaction à l'ensemble des présents.

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dim.

24

nov.

2013

Le député, conseiller municipal de Franconville en campagne électorale à Ermont

Celui-ci diffuse largement (voir doc.pdf ci dessous) au sein de quartiers ciblés un courrier adressé au Sénateur-maire d'Ermont dont l'intérêt l'essentiel est de citer deux fois en sept lignes (formule de politesse comprise) le nom du chef de file socialiste aux élections municipales d'Ermont...

 

Au delà même du procédé pour le moins "cavalier" et peu respectueux des usages  républicains, car la lettre originale ne porte aucunement la mention d'une « lettre ouverte », c' est à évidence une petite manœuvre à double entrée : d'une part la mise en avant du candidat socialiste et d'autre part de la démagogie en direction des Ermontois...qui ne se laisseront d'ailleurs pas tromper.

 

En fait, de la publicité à en-tête de l'Assemblée Nationale...dont le coût de reproduction devrait être inclus dans les dépenses de campagne de ce dernier... en espérant que les tirages n'aient pas été effectués à l'Assemblée Nationale, ce qui est formellement interdit par la Loi en période électorale.

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dim.

24

nov.

2013

Prostitution : la gauche légifère dans la précipitation

L'excellent rapport d'information de Guy Geoffroy
L'excellent rapport d'information de Guy Geoffroy

Alors que le sujet de la prostitution a toujours été traité, en tous cas sous les législatures précédentes, de manière transpartisane, la Gauche tente ici un coup de récupération politique assez maladroit, en inscrivant soudainement à l’ordre du jour du Parlement une proposition de loi qu’elle n’a pas daigné proposer à la co-signature des groupes de l'opposition.

 

Pour mémoire, sous la précédente législature, le groupe UMP sous l'impulsion de Guy Geoffroy, député de Seine et Marne, avait été à l’origine du dépôt et de l’adoption d’une proposition de résolution, cosignée par tous les groupes, « réaffirmant la position abolitionniste de la France en matière de prostitution ».

 

Cette proposition de résolution poursuivait trois objectifs :

- rendre publique la réalité de la prostitution afin que les citoyens en prennent conscience ;

- battre en brèche les idées reçues afin de montrer que la prostitution n’est pas une fatalité ;

- réaffirmer la détermination de la France à lutter contre la prostitution et à garantir les droits des personnes prostituées.

 

A la vérité, ce nouveau texte s’inscrit dans la continuité des actions menées sous les précédentes législatures.

 

En effet, le diagnostic est malheureusement désormais bien connu :

- Il est clair que la prostitution a un caractère sexué. On estime en effet à environ 20.000 le nombre de personnes prostituées en France, dont 85 % sont des femmes. Les clients sont quant à eux des hommes en quasi-totalité.

 

- Autre fait notable, l’emprise croissante des réseaux de traite sur la prostitution. Ainsi, alors qu’en 1990, 20% des femmes se prostituant en France étaient de nationalité étrangère, elles sont aujourd’hui près de 90% (Roumanie, Chine, Bulgarie, Nigeria…). L’apparition d’Internet facilite incontestablement la rencontre entre la personne prostituée et son client, elle constitue de ce fait également un changement historique majeur.

 

- Enfin, la réalité de violences physiques et psychiques particulièrement graves. Des enquêtes menées aux États-Unis, au Canada et en Allemagne montrent que dans ces trois pays, plus de 50 % des personnes prostituées interrogées ont été violées, souvent plus de cinq fois au cours de leur activité. Elles auraient entre 60 et 120 fois plus de risques de mourir assassinées.

 

L’objectif du texte des socialistes, qui a l’ambition de lutter contre le système prostitutionnel, entend s’attaquer opportunément à ce phénomène complexe dans son ensemble.

 

Nous ne pouvons qu'en partager pleinement cet objectif.Cependant, la précipitation qui a présidé à la constitution d’une commission spéciale et à l'inscription à l’ordre du jour, nuit à la sérénité des débats. Rien ne serait pire que d’adopter un texte à la va-vite, tant les enjeux sont importants.

 

Or plusieurs dispositions de celui-ci posent questions, auxquelles il faudra absolument que le Législateur trouve des réponses au cours des débats, en particulier :

- La suppression du racolage passif, qui fait porter le risque d’une perte notable d’informations sur les réseaux de proxénètes, suppression que la PPL ne compense par aucune autre mesure ;

 

- l’instauration d’unepénalisation du client, dont l’applicabilité paraît incertaine ;

 

- ou encore l’octroi d’un permis de séjour et de travail temporaire  aux personnes qui sortent de la prostitution, à cause du risque du détournement d’un dispositif peu précis au stade actuel du texte de loi.

sam.

23

nov.

2013

Un week end ...actif !

Entre réunion à Saint-Prix avec mes amis de l'UMP du canton de St. Leu, vernissage du salon "St. Leu Arts Expo" et la journée porte-ouverte du local "Latitude" à Franconville qui est dédié aux associations ARSF, ADF et Tutti Frutti ; voila de nouveau un week-end passionnant et riche de rencontres intéressantes.

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ven.

22

nov.

2013

Hausse de la TVA sur les transports : un mauvais coup pour les usagers

Les députés socialistes à l'unanimité, et l'ensemble des députés Verts franciliens ont voté la partie "recettes" du budget 2014 dont la principale mesure financière est l'augmentatation du taux intermédiaire de la TVA de 7 à 10%. Les élus de gauche entérinent donc une mesure ayant un impact extrêmement lourd pour les Franciliens.

 

Le Président PS du Syndicat des Transports d'Île-de-France (STIF), J.Paul Huchon considère qu'il n'a pas d'autres choix que de répercuter la hausse de la TVA soit par une augmentation équivalente des tarifs, soit par une baisse de l'offre de service rendu aux usagers.

 

La répercussion de la hausse de la TVA est inimaginable voire scandaleuse ! Car contrairement au slogan "du bouclier social" qu'elle a abondamment utilisé en 2010, la majorité PS/Verts/FdG du Conseil régional a déjà augmenté de 12% en moyenne les tarifs de transports depuis mars 2010 et s'apprête, selon les perspectives financières du STIF, à augmenter ces mêmes tarifs de 3% par an jusqu'en 2025.

 

A cette échéance, le Pass navigo 1-2 mensuel sera porté à 93 € et le Pass navigo 1-5 mensuel à 161 €.

mer.

20

nov.

2013

Budget de la Défense 2014 : le rabot...

Dans un contexte économique et budgétaire difficile, c'est une fois de plus, le ministère de la Défense qui est considéré comme une des premières variables d’ajustement budgétaire.

 

Le budget 2014 de la Défense tel qu'il est présenté par le Gouvernement à l'Assemblée Nationale est en diminution de 650 Millions €, ce qui contredit les engagements pris par le Président de la République lors de son intervention télévisée du 14 juillet à savoir : « les crédits de la défense seront, à la différence de ceux de la plupart des ministères, préservés dans leur intégrité.

C’est un effort que la nation fait, non pas pour les armées, mais pour sa propre sécurité »

 

En réalité, au delà des paroles et des promesses, c'est une régression avec la trajectoire budgétaire de la Loi de Programmation Militaire pour la période 2014/2019 qui manque dés la première année de sincérité, ...pourtant maitre mot -galvaudé- de la majorité actuelle.

 

Pourtant, le ministre de la Défense a été parfaitement clair lors de son audition devant la commission de la Défense « La loi de programmation vise en effet, d’une certaine manière, la quadrature du cercle : il fallait que la recherche et développement puisse se poursuivre, qu’il y ait des équipements nouveaux, et cela dans un contexte budgétaire contraint.

Nous avons beaucoup travaillé, et atteint un équilibre tel que, si l’on enlevait une brique de l’édifice, il s’effondrerait ».

 

La Défense a déjà été particulièrement sollicitée en terme de réformes et restructurations. Peu de corps de l’État ont subi autant de changements, en aussi peu de temps, et avec autant de discipline et d’adhésion.

 

Si la réforme a pu représenter un « choc culturel » pour les armées, celles-ci semblent s’approprier et surmonter ces réorganisations.

 

Dans ce contexte, il serait pour le moins que le ministère de la Défense puisse être épargné tant par de nouvelles coupes budgétaires que par de nouvelles restructurations ou déflations de ses effectifs.

Car il est indispensable que ce ministère puisse « digérer » les réorganisations passées et avoir le temps et les moyens de les appliquer.

 

Enfin, face à la multiplication des menaces, des risques de conflits régionaux sur de nombreux continents, la France en tant que membre du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, a le devoir de se doter des moyens nécessaires à l'exercice de ses responsabilités et de créer les meilleures conditions pour que nos soldats puissent exercer leurs missions dans la sécurité et avec dignité.

sam.

16

nov.

2013

TVA : sauver la filière équestre !

Avec le Professeur Cabrol, Patrick Barbe, maire d'Herblay, Roland Chanudet, maire-adjoint de Franconville, Philippe Lemire, propriétaire du centre équestre des Montfrais à l'occasion de la fête du Centre.
Avec le Professeur Cabrol, Patrick Barbe, maire d'Herblay, Roland Chanudet, maire-adjoint de Franconville, Philippe Lemire, propriétaire du centre équestre des Montfrais à l'occasion de la fête du Centre.

Si elle devait être maintenue, la décision du Gouvernement de supprimer le taux réduit de TVA pour les clubs équestres entraînerait une catastrophe économique d’ampleur dans ce secteur, avec la certitude de perdre près de 5000 emplois et l’obligation d’abattre 100 000 chevaux.

 

Cette mesure guidée par le juridisme excessif de la Commission européenne et de la Cour de Justice de l’Union survient à un moment où l’impact de la modification des rythmes scolaires va également provoquer une baisse d’activité des clubs hippiques d’au moins 15 %.

 

Face à cette situation, il est indispensable, comme le demande Jacques Myard, député des Yvelines, président du groupe « Cheval » à l’Assemblée Nationale, que les ministres du budget et de l’agriculture compétents en la matière, reprennent ce dossier avec la Commission, non en développant des arguments juridiques mais en mettant en avant les graves difficultés que connait ce secteur d’activité.

 

L’heure n’est plus aux arguties juridiques mais elle est à la survie d’une filière équestre, aujourd’hui en grand danger et le Gouvernement doit rechercher une solution politique et pragmatique avec la Commission.

ven.

15

nov.

2013

Sans cap ni boussole

Avec 21% d’opinions favorables dans le dernier baromètre Ipsos-Le Point, François Hollande vient de battre un record historique qu’il est en mesure de descendre encore plus bas tant il est arque bouté sur ses certitudes et persuadé qu’il va au bout du compte découvrir l’Amérique.

 

Mais si l’on reste encore admiratif de l’exploit de Christophe Colomb en 1492, on ne peut être, comme la très grande majorité des Français, que consterné par la capacité de ce président de 2013 naviguant sans cap ni boussole.

 

Et pourtant, ignorant le mauvais temps qui fait rage autour de lui, il a confié la barre à un marin inexpérimenté, incapable de dompter un équipage hétéroclite composé d’amateurs peu éclairés et de dangereux flibustiers.

 

Il ne reste maintenant qu’à se demander quand et comment va s’achever cette dramatique aventure, entre le naufrage et le radeau de la méduse.

 

De toute évidence, un changement de cap, à travers un nouveau gouvernement s’impose, mais l’on comprend que François Hollande ne se résigne pas à faire monter dans son navire la redoutable Martine Aubry qui ne rêve que d’une chose, passer le capitaine par-dessus bord.

 

Le navire France est donc condamné à errer encore des mois entiers sans direction, en attendant que la tempête « municipales » puis l’ouragan « européennes » ne le démembrent totalement.

 

En regardant ce triste spectacle, on ne peut que repenser à l’ancien capitaine qui a été débarqué un jour de mai 2012.

Il est vrai qu’il avait du caractère ; il est certain qu’il était comme on dit « clivant ».

 

Mais il avait de la volonté, du courage et il savait mener un navire par gros temps, on a pu le vérifier lors de l’affaire géorgienne et de la crise financière.

 

Je ne sais pas s’il a envie de revenir demain, mais je suis persuadé qu’avec lui on retrouverait un capitaine à la barre.

mer.

13

nov.

2013

La Bretagne tire à « bonnet rouge » !

Amical clin d'oeil à mes amis bretons avec ce dessin de Marin.
Amical clin d'oeil à mes amis bretons avec ce dessin de Marin.

La Bretagne est au bord de l’insurrection, ce qui ne manque pas d’inquiéter le gouvernement socialiste, sachant que beaucoup de révoltes populaires sont parties de cette région qui est aujourd’hui en train de dépérir dans l’indifférence des pouvoirs publics.

D’où la reculade sur l’écotaxe, une de plus.

 

Une reculade qui va creuser un trou supplémentaire d’un milliard d’euros de manque à gagner pour l’Etat, sans compter les 700 millions d’euros par an à verser à la société concessionnaire.

Une première victoire pour les « bonnets rouges » de Bretagne, qui a toutes les chances de donner des idées à d’autres régions ou catégories sociales. Le ras-le-bol fiscal est en train de gagner la France entière, insupportée de devoir toujours payer plus, avec le sentiment que l’Etat dépense de son côté toujours plus pour une efficacité nulle.

 

A l’instar de l’industrie agro-alimentaire en Bretagne, la crise rattrape l’ensemble du tissu industriel français, en raison de l’aveuglement du gouvernement socialiste qui a rayé d’un trait de plume les mesures pour l’emploi proposées par Nicolas Sarkozy, comme la défiscalisation des heures supplémentaires.

 

François Hollande avait annoncé avant la fin de l’année 2013 l’inversion de la courbe du chômage ; à un mois de l’échéance, on nous annonce la disparition pour 2014 de 61 500 entreprises, ce qui jettera dans le chômage des centaines de milliers de travailleurs supplémentaires. 

mer.

13

nov.

2013

28 novembre : le rendez-vous annuel de "Construire Ensemble"

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lun.

11

nov.

2013

UN week-end dédié à la solidarité et au devoir de mémoire

Présence au vernissage, samedi midi, du 20e Salon National d’Arts organisé par le Rotary Club (Taverny, Beauchamp, Franconville) avec comme artiste à l’honneur, Michèle Battut, peintre de la Marine.

Samedi soir et lundi furent dédiés au devoir de mémoire ; tout d'abord, célébration du 43ème anniversaire de la mort du Général de Gaulle ; puis commémoration à Franconville de l'armistice du 11 novembre 1918 suivie du traditionnel repas des Anciens Combats.  

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ven.

08

nov.

2013

Congrès des Maires : La dérobade de François Hollande

La décision de François Hollande de ne pas se rendre cette année au Congrès des Maires est une nouvelle dérobade du Chef de l'Etat dans une période où les élus locaux attendent des réponses sur leurs préoccupations majeures.

 

Les motifs de colère sont multiples : la réforme des rythmes scolaires n'est pas financée, la baisse des dotations s'amplifie, le transfert de l'urbanisme aux intercommunalités, les pénalités et les contraintes toujours plus nombreuses…

 

Les élus ont le sentiment d'être tantôt bouc-émissaires, tantôt victimes des réformes engagées par le gouvernement à marche forcée et veulent que le Chef de l'Etat les écoute enfin !

 

Dans ce contexte, l'absence du Président au Congrès des Maires apparaitrait comme un signal de plus d'un pouvoir en manque d'autorité, de crédibilité et surtout de courage pour se confronter aux élus locaux qui se souviennent, il est vrai, de la vaine polémique autour de la liberté de conscience des Maires qui n'a débouché sur rien

jeu.

07

nov.

2013

Transports IdF : Jean-Paul Huchon  doit assumer ses responsabilités

Alors que la gauche se dédouane une nouvelle fois, dans les colonnes du quotidien 20 Minutes, de ses responsabilités en matière d’organisation des transports en Ile-de-France, Valérie Pécresse demande au Président de la Région de prendre enfin toutes les mesures visant à améliorer rapidement la régularité des trains.

 

Face à la situation toujours aussi catastrophique vécue quotidiennement par les millions d’usagers des transports en commun franciliens, il y a urgence à procéder à l’acquisition de nouveaux trains et la mise en place d’un nouveau système de bonus-malus spécifique à la régularité.

 

Il y a un an, la SNCF avait proposé l’achat de 97 rames du Francilien afin de répondre aux besoins identifiés sur le réseau francilien.

Or le Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) présidé par Jean-Paul Huchon (PS), s’apprête à n’en commander qu’une quarantaine, soit moins de la moitié. Conséquence directe : la promesse de l'Exécutif régional faite aux Franciliens d'avoir d'ici 2016 un matériel roulant neuf, récent ou rénové ne sera pas tenue, faute de volontarisme politique.

 

A l’occasion de l’audition des opérateurs au STIF et alors que 9 des 13 lignes Transilien et RER ne respectent pas leurs objectifs de ponctualité, les élus UMP ont demandé également la mise en place d’un système de bonus-malus spécifique à la régularité des trains aux heures de pointe, première priorité des usagers.

 

Contrairement aux affirmations du Président du Conseil Régional, celui-ci a les moyens d’améliorer la situation des transports à condition que toutes les recettes que perçoit la Région chaque année y soient effectivement consacrées, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Rappelons par ailleurs que le budget annuel du STIF est de 5 milliards d'euros et celui de la Région du même montant...

 

mar.

29

oct.

2013

Budget 2014, le travail et l'emploi

L'apprentissage mal aimé de la gauche
L'apprentissage mal aimé de la gauche

Les crédits alloués à la mission « Travail-emploi » du projet de budget 2014, continuent d’augmenter à hauteur de 7 %, alors que la loi de programmation prévoyait une baisse des crédits à 9,6 Mds d’euros.

 

A l'évidence, c'est un budget pessimiste sur le devenir de la crise et de l'emploi en 2014 ; si le gouvernement qui continue de communiquer sur une éventuelle inversion de la courbe du chômage, il ne semble pas miser sur une amélioration structurelle de la conjoncture et augmente les crédits des dispositifs d’indemnisation : hausse de la dotation du Fonds de solidarité et consolidation de ses ressources, renforcement des effectifs de Pôle emploi, augmentation des crédits de l’activité partielle et du contrat de sécurisation professionnelle ciblés sur les licenciés économiques…

 

Le choix est clair, par dogmatisme, le gouvernement favorise les contrats aidés plutôt que l’apprentissage : en effet, il concentre son effort sur les emplois aidés à hauteur de 3,6 Mds : poursuite de la montée en charge des emplois d’avenir, financement du contrat de génération neuf mois après sa mise en place, lancement de l’expérimentation sur la garantie jeune… Les contrats aidés viennent grever le budget alors que leur effet de levier sur l’emploi en général est loin d’être acquis.

 

En revanche, le gouvernement envoie un très mauvais signal en matière d’apprentissage : la suppression de l’ICF est en totale contradiction avec les objectifs affichés du président de la République en matière d’apprentissage.

Le rattrapage in extremis du gouvernement en juillet dernier avec l’annonce de la création d’une nouvelle aide ciblée sur les Très Petites Entreprises qui figure dans ce projet de loi de finance ne change rien à l’incohérence des messages envoyés et à l’incertitude des effets de cette mesure sur les entrées en apprentissage.

mar.

29

oct.

2013

Agitation pré-électorale

Les oppositions municipales de Franconville et d'Ermont, transparentes depuis mars 2008 se réveillent étonnement en cet automne.

 Faut-il voir en cette soudaine et irrépressible agitation un lien quelconque avec le rendez-vous électoral de mars 2014 ?

 

Je ne saurais bien évidemment le soupçonner.

 

Comme les feuilles mortes, leurs documents de propagande se ramassent à la pelle … et dans les poubelles situées à proximité de leurs lieux de distribution, -gares ou marchés-, où les déposent précautionneusement les Franconvillois et les Ermontois.

 

Une véritable débauche de couleurs, de papier glacé, de titres ronflants et accusateurs, de profession de foi, de promesses en un avenir radieux pour ces deux communes si... si les citoyens leur font confiance !

 Quatre pages à Ermont, 16 pages à Franconville ! Ils ne se refusent rien... ni les contrevérités, ni les approximations,... RIEN vous dis-je ! Sauf un léger « oubli », les auteurs tous membres du PS, des verts, du PC ou apparentés … Et pas le moindre logo d'une formation politique !

 

Les socialistes de la 4ème ont mis un éteignoir sur la rose !

 

Pas fiers des prestations du Président socialiste qu'ils ont soutenu ? Pas solidaires de la politique de leur gouvernement ? Pas enthousiasmés par les votes (notamment en matière de fiscalité) de leur député ?

 

Le dit député -surnommé « le fantôme de la 4ème », tellement sa présence sur le terrain est marquante,- en profite pour faire sa « com » sur les deux supports avec un dossier ; les nuisances aériennes, qu'il n'a jamais abordé durant les 15 dernières années notamment lorsqu'il était Vice-président du Conseil général.

sam.

26

oct.

2013

Un mauvais budget 2014 pour les Anciens Combattants

Pour la deuxième année consécutive, le budget des anciens combattants est en baisse. Une diminution de 2.7% qui fait suite à celle de 2013 qui s’élevait déjà à plus de 2%, ce qui marque une profonde rupture avec la dynamique enclenchée en 2007.

En cause notamment, le programme «Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant» qui concerne directement le droit à réparation prévu pour les Anciens Combattants et Victimes de Guerre qui diminue de 2.75%.

Dans ce cadre, le groupe UMP de l’Assemblée Nationale demandera l’inscription au budget 2014 un « coup de pouce » de 2 points de la retraite du combattant dès le 1er juillet ainsi que l’augmentation du plafond de l’aide différentielle au conjoint survivant (932 € depuis 2012) au niveau du seuil de pauvreté européen 977€.

 

Après avoir fait rejeter en décembre 2012 la proposition de loi de Christophe Guilloteau (député UMP du Rhône), sur l’extension du bénéfice de la carte du combattant aux militaires ayant servi en Afrique du Nord pendant quatre mois dès lors que la date de leur premier jour de service est antérieure au 2 juillet 1962), le gouvernement se propose de la mettre en place dans le budget 2014. Cette mesure concernerait près de 8 000 personnes. Si je me réjouis de cette annonce, je ne peux que regretter sa mise en œuvre retardée au nom de considérations politiques indignes du monde combattant.

 

Avant même le vote du budget 2014, le gouvernement a instauré, par décret en septembre 2013, une diminution de 20% du taux de majoration spécifiques des rentes mutualistes versées par l’Etat aux Anciens combattants. Une telle mesure impactera le pouvoir d’achat des Anciens combattants.

Le gouvernement espère ainsi dégager, à terme, 30 millions d’économie par an…

 

L’onde de choc créée par cette mesure prise sans la moindre concertation et en catimini, se propage rapidement dans le milieu associatif où elle suscite légitimement un fort mouvement de colère et d’incompréhension.

 

Les associations considèrent que c’est le droit à reconnaissance et à réparation qui est pour la première fois de l’histoire remise en cause.

 

En conclusion, Les maigres mesures octroyées dans le budget 2014, sont en fait directement financées par les Anciens Combattants eux même.

jeu.

24

oct.

2013

Hollande et Léonarda : le duo du JT de TF1

"L'affaire Léonarda" est symptomatique de l'incapacité de F. Hollande à trancher entre laxisme et fermeté. Il a une nouvelle fois tenté de satisfaire tous les courants de gauche, comme à la bonne époque où il était premier secrétaire du PS.

La France ne peut pourtant pas être dirigée comme le parti socialiste : il s'agit de fixer un cap clair et non de faire une impossible synthèse entre les différentes sensibilités de la gauche.

 

Il faut rappeler que les lois de la République ont été respectées dans cette affaire, comme le montre l'enquête administrative. Les forces de l'ordre ont agit avec humanité et fermeté. Il n'y a donc aucune raison que Léonarda et sa famille reviennent en France.

François Hollande ne peut pas d'un côté en appeler au respect des lois de la République et de l'autrre ouvrir la porte à un retour de Léonarda.

 

Ni la dictature de l'émotion, ni le fait du prince ne doivent supplanter les lois de la République.

 

De plus, en inventant le principe insensé et inhumain de séparation d'un enfant de sa famille, il décridibilise sa parole tout en dévalorisant la fonction qu'il occupe : nous n'avions jamais vu dans notre histoire une jeune fille de 15 ans tenir tête en direct à un Président de la République. 

 

lun.

21

oct.

2013

Rythmes scolaires : reculer pour ne pas sauter

La réforme des rythmes scolaires, lancée l’automne dernière à grands coups de trompettes par Vincent Peillon, est en train de tourner au cauchemar pour le gouvernement.

Mal préparée, trop vite lancée, cette nouvelle organisation, dans les communes qui ont accepté de l’expérimenter, provoque une levée de bouclier dans le corps enseignant et chez les parents d’élèves.

Enfants perdus, livrés à eux-mêmes, enseignants dépassés, animateurs mal formés et souvent non formés, organisation chaotique, tout ça pour un coût de plusieurs centaines d’euros par an et par enfant que le contribuable – qui a bon dos, mais quand même – va devoir supporter chaque année.

 

Malgré la grogne généralisée, le gouvernement refuse d’ouvrir les yeux et de revoir sa copie avant la rentrée 2014, date à laquelle cette réforme doit être généralisée à l’ensemble des élèves de France.

Pourtant, il pourrait, avec un tant soit peu d’intelligence et de concertation –ce qui semble n’avoir pas été fait au départ– , amender son texte, l’assouplir, voire le décaler d’un an, ce qui laisserait le temps de travailler ensemble aux différents acteurs de l’éducation de nos enfants, parents d’élèves, enseignants, représentants de l'Éducation nationale et élus municipaux. Car, ne l’oublions pas, c’est une réforme imposée par le Gouvernement qui doit être mise en œuvre par les maires et payée par les contribuables locaux.

 

Cette affaire est en train de devenir un véritable enjeu des prochaines élections municipales, il serait bon que le gouvernement accepte de reculer pour ne pas sauter.

Monsieur Peillon croyait en lançant sa « grande réforme » laisser une trace dans l’Histoire. Pour le moment, il n’a réussi qu’à recueillir inquiétudes et sarcasmes.

 

Ce qui est plus inquiétant, mais qui n’est pas surprenant non plus, c’est qu’une fois de plus on s’occupe de modifier le cadre de travail de l'Éducation nationale sans se préoccuper du fond éducatif.

 

Mais chacun sait que ce sujet est tabou depuis 45 ans, alors que chaque année la France poursuit sa descente aux enfers dans les statistiques comparatives des résultats scolaires dans les différents pays d’Europe.

Si on ne peut pas compter sur la gauche pour le faire, aurons-nous un jour un ministre de droite qui s’attaquera réellement à l’illettrisme grandissant, à l’échec du collège unique, au sauvetage d’un baccalauréat déprécié, à l’irruption sur le marché de l’emploi d’un nombre grandissant de jeunes non formés ni préparés au travail ?

 

On peut en rêver, on se doit d’enfin y arriver.

jeu.

17

oct.

2013

Contribution climat énergie : le choix des mots, le poids des impôts...

C. Duflot avec le Ministre de l'écologie : elle peut se réjouir...
C. Duflot avec le Ministre de l'écologie : elle peut se réjouir...

Décidément, le gouvernement socialiste n'en finit pas de créer de nouvelles taxes.

Voici maintenant un nouvel impôt joliment dénommé "contribution climat énergie" dont le but politique essentiel est de répondre au chantage des alliés Verts de François Hollande.

Ce "cadeau" fait aux amis de Mme Duflot et de M. Placé se traduira par une forte augmentation des prix de l'essence, du diesel, du gaz naturel et ce dès 2014 et jusqu'en 2016.

 

Un "cadeau" payé, comme il se doit avec les socialistes, pour plus des deux tiers par les ménages et le reste par les entreprises.

A savoir ;

       + 2,6 centimes par litre de sans-plomb 95

       + 2,9 centimes par litre de gazole,

       + 0,35 centime par Kwh de gaz naturel.

 

Le montant de cette nouvelle fiscalité sera de 340 millions d'€ en 2014 ; 2,41 milliards en 2015 et 4,05 milliards en 2016.

lun.

14

oct.

2013

Réviser Schengen pour que la Méditerrannée ne devienne pas un cimetière...

Des centaines de migrants sur des embarcations de fortune...
Des centaines de migrants sur des embarcations de fortune...

Depuis une quinzaine de jours, une tragique actualité -près de 400 naugragés- a braqué les projecteurs sur le drame qui se déroule au large de l'île italienne de Lampédusa, proche des côtes de l'Afrique du Nord.

 

En 14 ans, plus de deux cent mille immigrés clandestins sont arrivés à Lampedusa. Rien que cette année, ce sont près de 32000 migrants qui ont débarqué sur ses cotes ainsi qu'à Malte selon le Haut Commissariat aux Réfugies.

Avec la situation politique et économique que connaissent actuellement l'Afrique du Nord, l'Erythrée, la Somalie, la Syrie, plus la quasi-explosion de la situation libyenne ; le rythme des arrivées ne risque pas de diminuer.

 

Le choc du drame de ces dernières semaines repose à l'évidence la question d'une politique européenne commune face à l'immigration afin que la « Méditerranée ne devenienne pas un cimetière» comme le craint Joseph Muscat, le Premier ministre Maltais. Et se demande «combien de morts il faudra encore pour que quelque chose soit fait». «Jusqu’à présent, il y a des déclarations, mais pas grand-chose de plus.»

 

Quant au ministre Français en charge des Affaires Européennes, il se contente de constater et d'assurer que Paris proposera «des moyens d’ordre financier, mais aussi techniques». «On ne peut pas continuer à laisser des hommes et des femmes périr en mer sans réponse collective».

 

A l'Elysée, à Matignon, au Quai d'Orsay ? ...Silence... Lampedusa, c'est loin de la « Rive gauche »...

 

Comment ne pas constater, sur un tel sujet, le contraste de cette absence de l'Exécutif avec l'engagement européen de Nicolas Sarkozy tout au long de son quinquennat... et de sa campagne présidentielle de 2012 !

 

Voici ce qu'il disait à Villepinte en mars 2011, sur la nécessaire protection des frontières de l'Europe :

 

« Si la France a accepté la libre circulation à l’intérieur de l’Europe, c’est pour que les frontières de l’Europe soient mieux défendues et non pas moins.

Au point où nous en sommes arrivés l’Europe doit reprendre son destin en main, sinon elle risque la dislocation. ...

 

...Dans la situation économique et sociale qui est la nôtre, si l’Europe ne maîtrise pas les entrées sur son territoire elle ne pourra plus accueillir dignement ceux qui arrivent, elle ne pourra plus répondre à la demande d’intégration de ceux qui ont tant de mal à trouver leur place dans la société, elle ne pourra plus financer sa protection sociale...

 

Les accords de Schengen ne permettent plus de répondre à la gravité de la situation. Ils doivent être révisés. Il faut mettre en oeuvre pour Schengen une réforme aussi structurelle que celle que nous venons de mettre en oeuvre pour l’Euro.

 

On ne peut pas laisser la gestion des flux migratoires entre les seules mains des technocrates et des tribunaux. Les décisions d’entrée sur notre territoire doivent être l’expression d’une volonté politique décidée par la souveraineté nationale.

 

... Il faut une discipline commune dans les contrôles aux frontières comme il y a une discipline commune en matière de finances publiques dans la zone Euro.

 

Il faut pouvoir sanctionner, suspendre ou exclure de Schengen un État défaillant comme on peut sanctionner un État de la zone Euro qui ne remplirait pas ses obligations.

 

Il faut des instruments de gestion des crises qui permettent d’assister les pays confrontés à des circonstances exceptionnelles et un front commun dans la lutte contre l’immigration clandestine.

 

Comme pour l’économie, il faut une convergence renforcée en matière de droit des étrangers et de droit d’asile.

Il y a urgence car il n’est pas question que nous acceptions de subir les insuffisances de contrôle aux frontières extérieures de l’Europe. Je suis décidé à m’engager totalement pour que ces principes soient mis en oeuvre parce que c’est la seule façon d’éviter l’implosion de l’Europe. Mais si je devais constater que dans les douze mois qui viennent, il n’y avait aucun progrès sérieux dans cette direction, alors la France suspendrait sa participation aux accords de Schengen jusqu’à ce que les négociations aient abouti.

 

Je crois à la logique des droits et des devoirs. Je crois aux valeurs de la solidarité mais en complément de celles de la responsabilité. L’Europe ne peut être un ventre mou, un espace ouvert à tous les vents. L’Europe doit redevenir un idéal, une volonté, une protection.

 

La libre circulation, oui.

Les flux migratoires incontrôlés, non... »

jeu.

10

oct.

2013

Le forum emploi de Val et Forêt

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mer.

09

oct.

2013

Le pacte républicain en danger

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager ce texte de Rachida Dati :

 

"Le projet de réforme pénale présenté ce matin en Conseil des Ministres est une attaque faite à notre pacte républicain.

Alors que la gauche a fait passer le FN du statut d'allié à celui de parti central de notre vie politique, elle persiste à vouloir désespérer les Français en sabordant nos valeurs les plus fondamentales.

 

La sécurité et l'autorité sont aujourd'hui totalement affaiblies par une absence de politique pénale ferme à l'encontre des voyous. Ce projet de réforme pénale est un bras d'honneur fait aux victimes et aux Français qui respectent la loi et notre pays.

Le gouvernement veut par tous les moyens éviter la prison aux voyous en créant une fausse peine : la peine "hors prison". Affirmer que c'est un moyen d'éviter les "sorties sèches" et la récidive est un mensonge d'État alors que cette peine sera applicable à tous les délits passibles de cinq ans de prison !

 

La suppression des peines planchers est irresponsable et dangereuse alors qu'elles sont prononcées tous les jours à l'encontre de récidivistes. D'ailleurs dans un récent sondage, deux tiers des Français ont indiqué être opposés à leur suppression et la gauche persiste dans son projet insensé !

 

Que la gauche écoute les Français, qu'elle cesse de fracasser nos valeurs, d'abimer notre identité ! Au-delà de l'explosion du chômage, de la délinquance, des impôts, le péril qui guette la France, et dont la gauche n'a pas conscience, est l'explosion de notre socle républicain. Il conduirait à des affrontements et une montée réelle et violente de la haine !

 

Ce projet de réforme pénale, qui sera présenté au arlement, cyniquement, après les municipales, est une bombe à retardement. Et les Français en seront les victimes directes, et notre cohésion nationale le dégât collatéral.

 

Résistons et sauvons la France ! Nous, l'UMP, premier parti de France, ses responsables, mettons-nous au travail aux cotés de nos compatriotes !

 

Mettons notre ambition au service des Français ! C'est la gauche qu'il faut que nous combattions, pas Nicolas Sarkozy !"

mar.

08

oct.

2013

Réforme des retraites à la sauce socialiste, le pire est à venir

La réforme des Retraites examinée en séance publique à l'Assemblée Nationale cette semaine est pour le moins sous-calibrée car elle cible son effort sur les 7 Mds de déficit du régime général alors qu’il faut trouver 20 Mds pour combler les déficits tous régimes d’ici 2020.

 

Elle marque également une rave régression sur la « convergence » car les hausses de cotisations des fonctionnaires ne se feront pas au même rythme que celles des actifs du sercteur privé – au motif que le taux de cotisations des fonctionnaires croît déjà progressivement pour s’aligner d’ici 2020 sur le taux de 10,55 des salariés du privé.

 

Des recettes annoncées qui s’émoussement de toute part.

 

Les employeurs ayant obtenu la promesse d’une compensation des hausses de cotisations, la CFDT revendique une compensation analogue pour les actifs. Il demande aussi à ce que, non seulement les bénéficiaires de l’ASPA mais aussi tous ceux qui sont en dessous du seuil de pauvreté, soient exonérés du report d’indexation au 1er octobre.

 

Le financement du « paquet social » reste flou voire sous-financé. Le gouvernement estime à 2,5 Mds le coût de la pénibilité en 2040 pour un financement escompté de seulement 800 M d’euros (par le biais de 2 nouvelles cotisations employeurs) à la même date.

Par ailleurs, cette Loi semble avoir totalement perdu de vue son objectif initial, la baisse des déficits et ne glaner de nouvelles recettes que pour financer de nouvelles dépenses.

 

Des mesures anti-pouvoir d’achat plutôt que des mesures courageuses sur le travail.

 

Ainsi, est-il programmé que les cotisations des actifs augmentent alors qu’elles ont déjà été augmentées pour financer le retour de la retraite à 60 ans (0,25 point d’ici 2016).

 

De même, l’impôt des retraités augmente alors qu’ils financent déjà la taxe de « contribution additionnelle de solidarité sur les pensions » de retraite et d’invalidité (à hauteur de 0,15 points en 2013 et 0,3 points en 2014) qui avait été votée dès 2012.

 

Pire, avec la fiscalisation des bonus pour 3 enfants, il existe un risque important de faire basculer dans l’impôt sur le revenu un nombre important de retraités.

 

Des mesures anti-compétitivité au mépris de nos engagements européens.

 

Alors que le gouvernement a voté près de 17 Mds d’impôts supplémentaires sur les entreprises en 18 mois, il prévoit de leur demander 2,2 Mds d’efforts supplémentaires au titre des cotisations et 500 M au titre de la pénibilité d’ici 2020…

 

Alors que la France vient de perdre deux places au classement de l’indice global de compétitivité établi par le forum mondial de Davos, elle ne tient absolument pas compte des conditions qui lui ont été imposées par Bruxelles en juillet pour réduire son déficit. Parmi ces conditions figuraient notamment, la non augmentation des cotisations et la nécessité d’un report des bornes d’âge…

lun.

07

oct.

2013

Bonne humeur !

L'affiche de campagne 2012
L'affiche de campagne 2012

D'apres le quotidien "Sud Ouest", les magistrats bordelais en charge de l'"affaire Bettencourt" ont décidé de ne pas renvoyer Nicolas Sarkozy devant le Tribunal correctionnel. Ils ont en effet estimé que les charges retenues étaient trop ténues pour motiver son renvoi devant une juridiction...

C'est donc d'un non lieu -justifié- que devrait bénéficier Nicolas Sarkozy !

Voila une bonne nouvelle qui vient embellir encore l'"été indien" dont nous profitons aujourd'hui.

lun.

07

oct.

2013

Humeur ...

Depuis des mois, chaque semaine c'est pareil !

Combien de fois faudra-til répéter que l'actualité ce ne sont pas les élections présidentielles de 2017, MAIS la préparation active des rendez-vous de 2014 ; municipales en mars et européennes en juin.

Les déclarations dominicales comme celles que nous avons encore supportées hier à la lecture du JDD ou à l'écoute de BFMTV lassent les Français et divisent notre camp au risque de favoriser la Gauche et le FN.

lun.

07

oct.

2013

Un week-end passionnant !

Encore un week-end passionnant avec des animations dans toute les villes de la circonscription ;

- brocante à SaintPrix, celle du Lyon's à Ermont, celle du Rotary à Eaubonne,

- tournoi d'échecs, lancement de la saison culturelle à Franconville

- les "3" F organisés par les commerçants de Franconville sous la hou-lette de Philippe et Annie Ball avec une très belle soirée "salsa" pour marquer le 15ème anniversaire !

Difficile d'être présent partout, ...mais pari presque totalement réussi.

 

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