1er trimestre 2013

jeu.

28

mars

2013

Hollande : les chiffres de l’échec

Pouvoir d’achat des Français : baisse historique de – 0,4% en 2012, du jamais vu depuis 1984,

 

Chômage : 3,187 millions de demandeurs d’emploi au mois de février 2013,

Coût du travail : la France classée 4ème pays le plus cher en Europe à 36,60€ de l’heure dans l’industrie,

Fiscalité, un choc fiscal sans précédent : +32 milliards d'impôts, rien qu'en 2013,

Croissance : prévision de 0,1% en 2013,

Dette de la France : le déficit atteint 4,8% du PIB et la dette publique afranchi un nouveau record à 90,2% du PIB,

Délinquance : hausse de 15% des cambriolages en février 2013 sur un an (plus 60% à Paris), augmentation de 6% de la délinquance de proximité et de plus de 4% des violences contre les personnes,

Immigration : les expulsions d’étrangers en situation irrégulière ont chuté de 20%,

Cohésion nationale : des réformes qui divisent ; 1,4 millions de manifestants contre le «mariage pour tous» à Paris le 24 mars.

jeu.

21

mars

2013

Vous trouvez ça normal ?

Dix mois après l’élection du président normal, de quelque côté que l’on se tourne, c’est la désolation.

 

Sur le plan économique, l’accumulation des erreurs, la suppression des heures supplémentaires défiscalisées et déchargées, la taxation de l’épargne salariale, le rétablissement des droits de successions, la suppression de la T.V.A anti-délocalisation, le matraquage fiscal des entreprises, la stigmatisation des entrepreneurs et de ceux qui réussissent, a produit le résultat que l’on connait : 0% de croissance en 2012, 0,1% prévue pour 2013 ; 30 000 chômeurs de plus par mois et un objectif des 3% de déficit en 2013 déjà abandonné dès le mois de février !

 

La rigueur affichée par le gouvernement ne s’applique en fait qu’aux contribuables, alors que l’Etat continue à recruter des milliers de fonctionnaires dans l’éducation nationale ou renonce à la journée de carence en cas de maladie, ce qui va provoquer, au-delà du coût, une nouvelle désorganisation dans le quotidien des structures hospitalières.

Sur le plan politique, les fautes s’accumulent aussi : la suppression des peines-planchers comme du tribunal correctionnel pour les mineurs ne pourra que faire remonter la délinquance. La réforme des rythmes scolaires lancée précipitamment a réussi l’exploit de dresser contre elle des parents, des enseignants et des élus.

 

Le texte du mariage pour tous, cadeau électoral à certains lobbies, n’est que la vitrine d’un autre projet encore plus dangereux, la GPA (gestation pour autrui) qui est le vrai cheval de bataille de ces lobbies.

 

En matière de découpage électoral et de réforme territoriale, le gouvernement est en train de monter une usine à gaz qui répond à un double objectif : mettre les élus locaux sous contrôle et essayer coûte que coûte le garder le pouvoir aux prochaines échéances électorales de 2014 (municipales) et 2015 (cantonales et régionales).

 

Voilà le bilan au bout de neuf mois de présidence de François Hollande, ce qui n’est pas pour me surprendre : tout cela nous l’avions prévu et nous l’avions dénoncé pendant la campagne présidentielle.

 

Certains pourraient trouver cela normal parce que c’est le jeu de la démocratie : personnellement je pense que ce qui touche à notre pays, la France, est trop grave pour le laisser cinq ans entre les mains d’amateurs et d’apprentis-sorciers.

lun.

18

mars

2013

La drôle de méthode de M. Peillon

Depuis plusieurs mois, le ministre de l’Education nationale, joue à l’apprenti sorcier avec l’école de la République.

 

En septembre dernier, après la rentrée scolaire, il décide, sans concertation, de rallonger les vacances de la Toussaint pour les porter à deux semaines pleines ; à Noël, il décide de modifier les rythmes scolaires en imposant aux maires de délibérer sur l’année d’application de cette mesure avant le printemps.

 

Il prévoit ainsi une enveloppe globale de 250 millions d’euros pour accompagner les communes dans la mise en œuvre de la réforme, et les municipalités qui auront fait le choix de passer à neuf demi-journées de classe dès la rentrée prochaine toucheront annuellement 50 euros par élève.

 

Mais pour les élus, le compte n’y est pas, sachant que la réforme est évaluée à 150 euros supplémentaires par élève et que le fonds annoncé ne sera qu’une aide ponctuelle.

 

M. Peillon promet la mise en place d’activités péri-éducatives culturelles, artistiques et sportives de qualité afin de réduire les inégalités sociales, mais il oublie sciemment de préciser que ces activités pourraient être payantes car cela dépendra du choix des collectivités locales.

 

Par ailleurs, la question du recrutement des personnels formés sur des créneaux horaires si réduits, se pose sérieusement.

 

Il semble en effet difficile de proposer des emplois qualifiés pour quarante-cinq minutes par jour.

Et voilà qu’alors que l’Assemblée nationale commençait tout juste à examiner un projet de loi au titre bien présomptueux, le ministre annonce un raccourcissement et un zonage des vacances d’été.

 

Ainsi, en septembre 2012, il estimait qu’il fallait plus de vacances et, en février 2013, il veut en supprimer !

 

Avouons, que les Français peuvent être décontenancés par la méthode employée !

ven.

15

mars

2013

PS : conserver le pouvoir par tous les moyens

Dessin de Xav pour l'UMP
Dessin de Xav pour l'UMP

Aujourd'hui, la gauche consacre plus d'énergie à vouloir tripatouiller les modes de scrutin à son avantage qu'à lutter contre le chômage.

 

A quelques mois d'une année 2014 riche en échéances électorales, l'Assemblée nationale vient d'adopter un projet de loi qui modifie les modalités, la carte et le calendrier des prochaines élections locales.

 

Prêt à tout pour conserver le pouvoir, le Parti Socialiste change les règles électorales, en abrogeant le conseiller territorial, en favorisant la multiplication des triangulaires au détriment de la droite, en modifiant le nombre des membres du conseil de Paris au seul bénéfice des arrondissements détenus par la gauche, ou encore en reportant d'un an les élections régionales et cantonales...!

 

Les socialistes changent les règles des élections locales pour limiter les conséquences d'un vote-sanction des Français, mécontents de la politique de François Hollande. Ils veulent ainsi s'assurer de conserver le pouvoir par tous les moyens.

 

Alors que la situation de notre pays se dégrade à tous les niveaux, ce projet de loi est un exemple de manoeuvre particulièrement choquante, faite pour l'intérêt exclusif du parti socialiste et de ses alliés, contre l'intérêt général.

 

Alors que tout démontre que la constitution d'un Etat PS est en marche, on ne peut qu'être scandalisé par ces manipulations et condamner une manoeuvre guidée par les seuls intérêts de la gauche.

jeu.

28

févr.

2013

Les copains d’abord

La république exemplaire que l’on nous avait annoncée en matière de nominations, pendant la campagne présidentielle, a rapidement volé en éclat, du fait d’une chasse aux sorcières frénétique menée par une gauche revancharde et frustrée par dix ans d’opposition.

Et le Président normal n’est pas le dernier à placer ses copains : après avoir vilipendé les nominations du Président Sarkozy à la tête de l’audiovisuel public, il parachute l’ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin à la tête du CSA.

La nomination de l’ex-compagne de François Hollande à la vice-présidence de la BPI (Banque publique d’Investissement) le démontre bien : les « amis » du Président, surtout s’ils sont sortis de la promotion Voltaire de l’ENA (1980), sont les premiers servis.

mer.

20

févr.

2013

Un rendez-vous réussi avec Constance Le Grip

160 personnes hier soir à la Salle des fêtes de Montlignon pour accueillir Constance Le Grip, députée européenne, venue débattre de la nouvelle politique européenne Française, à l'invitation de Claude Bodin, d'Alain Goujon et de toute l'équipe de Construire Ensemble.

Un discours, en fait une conférence de haut niveau, de Constance Le Grip, qui a passionné l'auditoire sur le thème des différences dans la gestion des affaires européennes sous les présidences de Nicolas Sarkozy et de François Hollande.

Bref, une excellente soirée qui s'est terminée en partageant une galette des rois accompagnée de cidre, dans la plus pure tradition.

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mar.

19

févr.

2013

La croissance 2012 en France

AUJOURD’HUI : croissance nulle en 2012

 

L’INSEE a publié jeudi 14 février ses derniers chiffres révélant que le PIB français a reculé de 0,3% au dernier trimestre 2012.

Cette baisse s’explique notamment par le plongeon des investissements (-1%), en particulier ceux des entreprises (-1,2%) tandis que les investissements des administrations baissent de 0,9% et ceux des ménages de 0,8%.

Les exportations affichent un recul de 0,6%, tandis que la consommation (+0,2) ne suffit pas à rattraper le reste.

Au final, cette fin d’année décevante se traduit par une croissance nulle (0%) sur l’ensemble de 2012.

mar.

19

févr.

2013

Le rapport annuel de la Cour des comptes

Dans son rapport, la Cour pourtant présidée par l’ancien député socialiste Didier Migaud, porte un regard critique sur la façon dont le Gouvernement a bâti le budget 2013 : elle juge que les économies dans les dépenses sont peu documentées, et les prévisions de recettes fiscales très optimistes.

Alors que toutes les organisations internationales estiment que la croissance économique de 2013 sera largement inférieure à 0,8%, la Cour juge sévèrement les hypothèses du Gouvernement. Or moins de croissance, c’est moins de rentrées d’impôts et davantage de dépenses.

Même si la croissance était réellement de 0,8%, les recettes ne seraient probablement pas aussi élevées que prévu: l’écart pourrait atteindre 4 Mds€, soit +0,2 point de déficit. Les prévisions sont trop favorables en matière d’impôt sur les sociétés ou de droits de mutation sur les ventes immobilières. Sans compter les incertitudes sur l’impact des contentieux avec Bruxelles.

 

Ainsi donc, la perspective d’un retour du déficit public à 3% fin 2013 est compromise, selon la Cour qui dresse un constat très sévère de la politique budgétaire du Gouvernement.

 

Pas assez d’économies en dépenses comparées aux augmentations d’impôts

 

Côté dépenses, la Cour estime qu’en 2013, 1,7Mds€ d’économies résultent des effets décalés du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux et de mesures prises dans le cadre de la RGPP, soit grâce à la politique menée par la précédente majorité.

Les Sages reprochent au Gouvernement de ne pas préciser comment il ramènera la progression des dépenses publiques à 0,5M% en volume. Ils s’inquiètent également des prévisions en matière de dépenses d’assurance-chômage, sous-évaluées en période sombre pour l’emploi (Bercy table sur 1,6% contre 8,3% selon l’UNEDIC). Ils préconisent donc d’annuler une grosse part de crédits gelés pour tenir compte de dépenses non financées (pauvreté, dotation à l’Europe, emploi...).

 

Au final, la Cour reproche à l’exécutif de trop faire porter l’effort de redressement sur les impôts et pas assez sur la baisse des dépenses, avec un ratio de ¾ - ¼ en 2013. Cette politique signifie concrètement 32 Mds de prélèvements en plus cette année pour les ménages et les entreprises. Quant aux économies promises en 2014, le Gouvernement n’a pas indiqué comment il allait procéder : « aucune réforme porteuse d’économies substantielles au-delà de 2013 ne peut être identifiée ».

Selon le Premier Président de la Cour, Didier MIGAUD, la France souffre d’un « double déficit » : des finances publiques et de compétitivité. D’un côté, le manque de compétitivité interdit de relever nos prélèvements obligatoires, déjà trop élevés. De l’autre, nos dépenses publiques sont les deuxièmes plus importantes des pays développés, sans qu’ « en matière d’éducation, de logement, ou de retour à l’emploi, notre pays soit sur le podium ». Il faut donc faire mieux en dépensant moins.

Enfin, la Cour alerte sur la dette publique qui pourrait avoir dépassé les 90% du PIB fin 2012, malgré un gros effort fourni ces dernières années (déficit passé de 7,5% en 2009 à 4,5% en 2012). Soit un écart grandissant et inquiétant avec l’Allemagne qui devrait frôler le déficit zéro cette année.

mer.

13

févr.

2013

La Loi "Bodin, Le Roux, Warsmann" sur les armes à feu entre progressivement en application

La Proposition de Loi adoptée le 27 février 2012, dont les auteurs sont respectivement Claude Bodin, Bruno Le Roux et Jean-Luc Warsmann est progressivement mise en application, et ce, malgré l'alternance politique. (voir ci-joint le communiqué de presse du Comité Guillaume Tell).

Le travail effectué en amont par les auteurs avec tous les représentants des professionnels, associations, clubs et ministères concernés est à n'en pas douter, à l'origine de son adoption à l'unanimité par l'Assemblée Nationale.

Le texte, est issu des conclusions d'une mission d'information parlementaire, menée par Bruno Le Roux et Claude Bodin, qui a durée 9 mois entre novembre 2009 et juin 2010,  refonde en quasi totalité la législation sur les armes à feu.

Il  simplifie l'exercice de leur sport aux utilisateurs légaux d'armes tout en donnant à la Police et à la Justice des moyens nouveaux pour combattre les trafics.

 

NB : Le Comité Guillaume Tell regroupe, depuis 13 ans, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) , la Fédération Française de Tir (FFTir), la Fédération Française de Ball-trap (FFBT), l’Association Nationale de Défense des Tireurs Amateurs et Collectionneurs d'Armes (ANTAC), la Chambre Syndicale Nationale des Armuriers Professionnels (CSNAP) et la Chambre Syndicale Nationale des Fabricants et Distributeurs d’Armes, Munitions, Equipements et Accessoires pour la Chasse et le Tir Sportif (SNAFAM).

ven.

08

févr.

2013

Projet du Grand Paris

Le désengagement de l'Etat

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sam.

02

févr.

2013

19 Février-19h45,salle des fêtes de Montlignon, réunion débat avec Constance Le Grip:la politique de la France sous Nicolas Sarkozy et François Hollande

reunion débat: la politique européenne de la France sous Nicolas Sarkozy et François Hollande.
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jeu.

31

janv.

2013

Subventions en Île-de-France

Jean-Paul Huchon généreux avec l’argent des contribuables

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mer.

30

janv.

2013

La présidence normale ou les illusions perdues des Français

Sondage Ifop (24-25 janvier 2013) (1)

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mer.

30

janv.

2013

Députés socialistes : la dérive sectaire ?

Gérard Sébaoun, un élu dogmatique.
Gérard Sébaoun, un élu dogmatique.

Bon nombre de députés socialistes notamment parmi les plus aguerris, se rendent compte qu’ils ont perdu la bataille populaire, donc de la légitimité politique, sur le mariage homosexuel, aussi, les « dents grincent » au sein de leur groupe parlementaire.

Les dirigeants socialistes, Premier ministre en tête - il était présent hier dans les couloirs du groupe SRC de l’Assemblée nationale - essaient de se rattraper en vue de la bataille légale qui va se dérouler au Parlement en muselant les débats internes

Dans ce cadre, les pressions et les menaces exercées sur les récalcitrants se font chaque jour plus pressantes ; à un tel point que la question d’un parti socialiste dérivant dangereusement vers le sectarisme, est posée.

Un exemple nous en a été donné hier soir (29/01) par une dizaine de députés PS, d’ultragauche, parmi lesquels Gérard Sébaoun (Val d’Oise) qui ont voulu provoquer les catholiques de l’association CIVITAS qui tenaient une prière de protestation place du Président Edouard Herriot à deux pas de l’Assemblée Nationale.

La place du Président Edouard Herriot est le lieu traditionnel de très nombreuses et fréquentes manifestations des opposants (toutes tendances confondues) aux textes de lois examinés au Palais Bourbon, généralement ce sont les députés en accord avec les manifestants qui viennent les soutenir, ce fut souvent la démarche des parlementaires PS, PC ou Verts entre 2007 et 2012.

L’inverse ne s’était encore jamais produit….Cette action anti-démocratique, qui n’admet ni la liberté de conscience ni les convictions de l’autre, symbolise l’état d’esprit qui préside chez les ultras de la majorité parlementaire. Et confirme les prémices d’une dérive sectaire.

 

Voir la vidéo paru dans « Le Parisien » :

http://www.leparisien.fr/politique/mariage-gay-les-crs-empechent-des-deputes-ps-d-approcher-la-manifestation-civitas-29-01-2013-2523051.php

mer.

23

janv.

2013

L’autonomie des collectivités territoriales en danger

Dans le cadre d’un projet de loi, annoncé par François HOLLANDE, le Maire de Paris, Bertrand DELANOË négocie avec le gouvernement une gouvernance de la « zone dense de l’Ile-de-France», ayant une autorité régulatrice dotée de moyens coercitifs sur les communes en matière de logement, d’hébergement et d’environnement.

Soyons clair, ce projet est mortifère et représente une agression sans précédent contre les collectivités.

 

Mortifère contre la Région Ile-de-France : comment assurer les politiques de transports, d’environnement, de logement, de cadre de vie, dans le Val d’Oise, les Yvelines, la Seine-et-Marne, l’Essonne, qui seront pour l’essentiel hors de la zone dense ? Aujourd’hui, 75% du territoire francilien et 40% de la population sont en dehors de la zone dense. Deviendront-ils des territoires et des populations de seconde zone avec les miettes de subventions, d’investissements, d’aménagements ? Toutes les solidarités régionales seraient remises en cause.

 

Mortifère contre l’autonomie des communes et des départements : l’autorité imposée et non consentie pourra prendre des sanctions et imposer des constructions contre l’avis des communes et des départements en matière de logement et d’environnement. Adieu les maires urbanistes, bâtisseurs, préservant ou harmonisant le cadre de vie de leurs concitoyens. Que restera t-il de l’autonomie d’action des maires, des présidents de conseils généraux ? Les péréquations envisagées leur font perdre toute autonomie financière et fiscale, la « gouvernance » métropolitaine leur fera perdre toute autonomie d’action. L’identité même des communes et des départements est remise en cause.

 

Décidément l’acte III de la décentralisation s’annonce très mal et ressemble de plus en plus à un passage en force.

 

Au moment où la gauche remet en cause le financement et le calendrier du Grand Paris, ces annonces autoritaires ressemblent à « une Chronique d’une Mort Annoncée », celle des communes, départements et même celle de la Région Ile-de-France.

mar.

22

janv.

2013

Statistiques de la délinquance : un bilan en demi-teinte

Les chiffres 2012 de la délinquance tels qu’ils ont été dévoilés par le Préfet du Val d’Oise démontrent de fortes disparités dans le département.

Si nous notons une baisse de 4,96% des faits constatés en 2012, la hausse du nombre des cambriolages se poursuit (+ 10%), de même que les violences physiques crapuleuses (+ 5,5%).

Ces chiffres sont là pour nous rappeler que la sécurité dans le Val d’Oise doit être une préoccupation de tous les instants.

 

Par ailleurs, la disparité des chiffres d’une commune à l’autre, certaines connaissant une explosion de la délinquance (+ 400%) quand d’autres connaissent une baisse de 100%, témoigne de la volatilité de cette délinquance, en perpétuelle mouvement et évolution.

 

Il faut noter que la rupture qui observée déjà depuis plusieurs années, entre les zones urbaines et les zones rurales, s’accentue ; les zones urbaines connaissant globalement une baisse modérée de la délinquance alors que les zones plus rurales connaissent une assez forte hausse.

 

Ces chiffres démontrent une réalité complexe et fragile qui appelle toujours plus de vigilance et de réaction de la part des pouvoirs publics.

 

La généralisation de la mise en place de la vidéo-protection, notamment dans les centres urbains ou encore le renforcement des polices municipales, sont autant de moyens forts de lutte contre la délinquance.

Ces chiffres seraient-ils les mêmes si les collectivités locales n’avaient pris le relais de l’Etat et si les maires n’avaient pas pris leurs responsabilités en faisant de la sécurité un des thèmes centraux de leur action ?

 

Dans ce contexte et face aux efforts de tous, on ne peut que déplorer les signaux de laxisme envoyés par la Garde des sceaux et ce dès sa nomination.

 

On ne peut en effet que regretter que son activité essentielle consiste à démonter les moyens mis à la disposition de la Justice pour combattre la délinquance lors de la précédente législature ; par la suppression des peines planchers, la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs, l’abrogation de la loi contre l’absentéisme scolaire ou encore la mise en place d’un numerus clausus dans les prisons.

 

La culture de l’excuse ne saurait pas faire figure de politique pénale.

mar.

15

janv.

2013

Manisfestation du 13 janvier : le raz de marée !

Les Vald'oisiens dans la manif

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ven.

11

janv.

2013

La mobilisation prend de l’ampleur

Face à la détermination du gouvernement qui veut passer en force sur la réforme de l’institution du mariage, la mobilisation se met en place, avec déjà en novembre deux rassemblements ayant mobilisé plusieurs centaines de milliers de personnes et une grande manifestation dimanche 13 janvier(1).

Les élus locaux ont fait part au Congrès des maires de leurs fortes réserves sur cette réforme sociétale, conduite sans débat et dans la précipitation.

A tel point que le président Hollande a évoqué pour les maires leur « liberté de conscience ».

L’Elysée a eu beau corriger et les lobbies gay s’indigner, les mots sont dits et le ver est dans le fruit.

Je comprends bien que les couples homosexuels ont droit à un statut protégé, au même titre que les autres. Mais la question sous-jacente est celle de l’adoption d’enfants par une famille avec deux pères ou deux mères.

La possible ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) que souhaite ajouter au texte du gouvernement la ministre de la Justice et quelques élus PS « jusqu'auboutistes » ouvrait un peu plus encore la boîte de Pandore de toutes les dérives.

 

(1) pour les manifestants venant du Val d'Oise (entre autres), le rendez-vous est fixé à 13h à la Porte Maillot. J'ai invité nos amis de la 4ème circonscription à un départ groupé de la gare d'Ermont/ Eaubonne : rendez- vous entre 11h30 et 12h.

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mar.

01

janv.

2013

Voeux 2013

Quels que soient vos tourments, vos inquiétudes ou vos espérances du jour, je vous offre pour l'année qui commence, tous mes vœux de bonheur, de santé et de réussite de tous vos projets petits et grands...

 

Je souhaite tant à notre région qu'à notre pays, le meilleur en 2013.

 

Je vous promets d'y contribuer à travers mes engagements politiques nationaux bien sur, mais également au Conseil régional d'Île-de-France et ici, dans chacune des six communes de la 4éme circonscription, et toujours au service de chacun et chacune d'entre vous...

jeu.

28

mars

2013

Hollande : les chiffres de l’échec

Pouvoir d’achat des Français : baisse historique de – 0,4% en 2012, du jamais vu depuis 1984,

 

Chômage : 3,187 millions de demandeurs d’emploi au mois de février 2013,

Coût du travail : la France classée 4ème pays le plus cher en Europe à 36,60€ de l’heure dans l’industrie,

Fiscalité, un choc fiscal sans précédent : +32 milliards d'impôts, rien qu'en 2013,

Croissance : prévision de 0,1% en 2013,

Dette de la France : le déficit atteint 4,8% du PIB et la dette publique afranchi un nouveau record à 90,2% du PIB,

Délinquance : hausse de 15% des cambriolages en février 2013 sur un an (plus 60% à Paris), augmentation de 6% de la délinquance de proximité et de plus de 4% des violences contre les personnes,

Immigration : les expulsions d’étrangers en situation irrégulière ont chuté de 20%,

Cohésion nationale : des réformes qui divisent ; 1,4 millions de manifestants contre le «mariage pour tous» à Paris le 24 mars.

jeu.

21

mars

2013

Vous trouvez ça normal ?

Dix mois après l’élection du président normal, de quelque côté que l’on se tourne, c’est la désolation.

 

Sur le plan économique, l’accumulation des erreurs, la suppression des heures supplémentaires défiscalisées et déchargées, la taxation de l’épargne salariale, le rétablissement des droits de successions, la suppression de la T.V.A anti-délocalisation, le matraquage fiscal des entreprises, la stigmatisation des entrepreneurs et de ceux qui réussissent, a produit le résultat que l’on connait : 0% de croissance en 2012, 0,1% prévue pour 2013 ; 30 000 chômeurs de plus par mois et un objectif des 3% de déficit en 2013 déjà abandonné dès le mois de février !

 

La rigueur affichée par le gouvernement ne s’applique en fait qu’aux contribuables, alors que l’Etat continue à recruter des milliers de fonctionnaires dans l’éducation nationale ou renonce à la journée de carence en cas de maladie, ce qui va provoquer, au-delà du coût, une nouvelle désorganisation dans le quotidien des structures hospitalières.

Sur le plan politique, les fautes s’accumulent aussi : la suppression des peines-planchers comme du tribunal correctionnel pour les mineurs ne pourra que faire remonter la délinquance. La réforme des rythmes scolaires lancée précipitamment a réussi l’exploit de dresser contre elle des parents, des enseignants et des élus.

 

Le texte du mariage pour tous, cadeau électoral à certains lobbies, n’est que la vitrine d’un autre projet encore plus dangereux, la GPA (gestation pour autrui) qui est le vrai cheval de bataille de ces lobbies.

 

En matière de découpage électoral et de réforme territoriale, le gouvernement est en train de monter une usine à gaz qui répond à un double objectif : mettre les élus locaux sous contrôle et essayer coûte que coûte le garder le pouvoir aux prochaines échéances électorales de 2014 (municipales) et 2015 (cantonales et régionales).

 

Voilà le bilan au bout de neuf mois de présidence de François Hollande, ce qui n’est pas pour me surprendre : tout cela nous l’avions prévu et nous l’avions dénoncé pendant la campagne présidentielle.

 

Certains pourraient trouver cela normal parce que c’est le jeu de la démocratie : personnellement je pense que ce qui touche à notre pays, la France, est trop grave pour le laisser cinq ans entre les mains d’amateurs et d’apprentis-sorciers.

lun.

18

mars

2013

La drôle de méthode de M. Peillon

Depuis plusieurs mois, le ministre de l’Education nationale, joue à l’apprenti sorcier avec l’école de la République.

 

En septembre dernier, après la rentrée scolaire, il décide, sans concertation, de rallonger les vacances de la Toussaint pour les porter à deux semaines pleines ; à Noël, il décide de modifier les rythmes scolaires en imposant aux maires de délibérer sur l’année d’application de cette mesure avant le printemps.

 

Il prévoit ainsi une enveloppe globale de 250 millions d’euros pour accompagner les communes dans la mise en œuvre de la réforme, et les municipalités qui auront fait le choix de passer à neuf demi-journées de classe dès la rentrée prochaine toucheront annuellement 50 euros par élève.

 

Mais pour les élus, le compte n’y est pas, sachant que la réforme est évaluée à 150 euros supplémentaires par élève et que le fonds annoncé ne sera qu’une aide ponctuelle.

 

M. Peillon promet la mise en place d’activités péri-éducatives culturelles, artistiques et sportives de qualité afin de réduire les inégalités sociales, mais il oublie sciemment de préciser que ces activités pourraient être payantes car cela dépendra du choix des collectivités locales.

 

Par ailleurs, la question du recrutement des personnels formés sur des créneaux horaires si réduits, se pose sérieusement.

 

Il semble en effet difficile de proposer des emplois qualifiés pour quarante-cinq minutes par jour.

Et voilà qu’alors que l’Assemblée nationale commençait tout juste à examiner un projet de loi au titre bien présomptueux, le ministre annonce un raccourcissement et un zonage des vacances d’été.

 

Ainsi, en septembre 2012, il estimait qu’il fallait plus de vacances et, en février 2013, il veut en supprimer !

 

Avouons, que les Français peuvent être décontenancés par la méthode employée !

ven.

15

mars

2013

PS : conserver le pouvoir par tous les moyens

Dessin de Xav pour l'UMP
Dessin de Xav pour l'UMP

Aujourd'hui, la gauche consacre plus d'énergie à vouloir tripatouiller les modes de scrutin à son avantage qu'à lutter contre le chômage.

 

A quelques mois d'une année 2014 riche en échéances électorales, l'Assemblée nationale vient d'adopter un projet de loi qui modifie les modalités, la carte et le calendrier des prochaines élections locales.

 

Prêt à tout pour conserver le pouvoir, le Parti Socialiste change les règles électorales, en abrogeant le conseiller territorial, en favorisant la multiplication des triangulaires au détriment de la droite, en modifiant le nombre des membres du conseil de Paris au seul bénéfice des arrondissements détenus par la gauche, ou encore en reportant d'un an les élections régionales et cantonales...!

 

Les socialistes changent les règles des élections locales pour limiter les conséquences d'un vote-sanction des Français, mécontents de la politique de François Hollande. Ils veulent ainsi s'assurer de conserver le pouvoir par tous les moyens.

 

Alors que la situation de notre pays se dégrade à tous les niveaux, ce projet de loi est un exemple de manoeuvre particulièrement choquante, faite pour l'intérêt exclusif du parti socialiste et de ses alliés, contre l'intérêt général.

 

Alors que tout démontre que la constitution d'un Etat PS est en marche, on ne peut qu'être scandalisé par ces manipulations et condamner une manoeuvre guidée par les seuls intérêts de la gauche.

jeu.

28

févr.

2013

Les copains d’abord

La république exemplaire que l’on nous avait annoncée en matière de nominations, pendant la campagne présidentielle, a rapidement volé en éclat, du fait d’une chasse aux sorcières frénétique menée par une gauche revancharde et frustrée par dix ans d’opposition.

Et le Président normal n’est pas le dernier à placer ses copains : après avoir vilipendé les nominations du Président Sarkozy à la tête de l’audiovisuel public, il parachute l’ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin à la tête du CSA.

La nomination de l’ex-compagne de François Hollande à la vice-présidence de la BPI (Banque publique d’Investissement) le démontre bien : les « amis » du Président, surtout s’ils sont sortis de la promotion Voltaire de l’ENA (1980), sont les premiers servis.

mer.

20

févr.

2013

Un rendez-vous réussi avec Constance Le Grip

160 personnes hier soir à la Salle des fêtes de Montlignon pour accueillir Constance Le Grip, députée européenne, venue débattre de la nouvelle politique européenne Française, à l'invitation de Claude Bodin, d'Alain Goujon et de toute l'équipe de Construire Ensemble.

Un discours, en fait une conférence de haut niveau, de Constance Le Grip, qui a passionné l'auditoire sur le thème des différences dans la gestion des affaires européennes sous les présidences de Nicolas Sarkozy et de François Hollande.

Bref, une excellente soirée qui s'est terminée en partageant une galette des rois accompagnée de cidre, dans la plus pure tradition.

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mar.

19

févr.

2013

La croissance 2012 en France

AUJOURD’HUI : croissance nulle en 2012

 

L’INSEE a publié jeudi 14 février ses derniers chiffres révélant que le PIB français a reculé de 0,3% au dernier trimestre 2012.

Cette baisse s’explique notamment par le plongeon des investissements (-1%), en particulier ceux des entreprises (-1,2%) tandis que les investissements des administrations baissent de 0,9% et ceux des ménages de 0,8%.

Les exportations affichent un recul de 0,6%, tandis que la consommation (+0,2) ne suffit pas à rattraper le reste.

Au final, cette fin d’année décevante se traduit par une croissance nulle (0%) sur l’ensemble de 2012.

mar.

19

févr.

2013

Le rapport annuel de la Cour des comptes

Dans son rapport, la Cour pourtant présidée par l’ancien député socialiste Didier Migaud, porte un regard critique sur la façon dont le Gouvernement a bâti le budget 2013 : elle juge que les économies dans les dépenses sont peu documentées, et les prévisions de recettes fiscales très optimistes.

Alors que toutes les organisations internationales estiment que la croissance économique de 2013 sera largement inférieure à 0,8%, la Cour juge sévèrement les hypothèses du Gouvernement. Or moins de croissance, c’est moins de rentrées d’impôts et davantage de dépenses.

Même si la croissance était réellement de 0,8%, les recettes ne seraient probablement pas aussi élevées que prévu: l’écart pourrait atteindre 4 Mds€, soit +0,2 point de déficit. Les prévisions sont trop favorables en matière d’impôt sur les sociétés ou de droits de mutation sur les ventes immobilières. Sans compter les incertitudes sur l’impact des contentieux avec Bruxelles.

 

Ainsi donc, la perspective d’un retour du déficit public à 3% fin 2013 est compromise, selon la Cour qui dresse un constat très sévère de la politique budgétaire du Gouvernement.

 

Pas assez d’économies en dépenses comparées aux augmentations d’impôts

 

Côté dépenses, la Cour estime qu’en 2013, 1,7Mds€ d’économies résultent des effets décalés du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux et de mesures prises dans le cadre de la RGPP, soit grâce à la politique menée par la précédente majorité.

Les Sages reprochent au Gouvernement de ne pas préciser comment il ramènera la progression des dépenses publiques à 0,5M% en volume. Ils s’inquiètent également des prévisions en matière de dépenses d’assurance-chômage, sous-évaluées en période sombre pour l’emploi (Bercy table sur 1,6% contre 8,3% selon l’UNEDIC). Ils préconisent donc d’annuler une grosse part de crédits gelés pour tenir compte de dépenses non financées (pauvreté, dotation à l’Europe, emploi...).

 

Au final, la Cour reproche à l’exécutif de trop faire porter l’effort de redressement sur les impôts et pas assez sur la baisse des dépenses, avec un ratio de ¾ - ¼ en 2013. Cette politique signifie concrètement 32 Mds de prélèvements en plus cette année pour les ménages et les entreprises. Quant aux économies promises en 2014, le Gouvernement n’a pas indiqué comment il allait procéder : « aucune réforme porteuse d’économies substantielles au-delà de 2013 ne peut être identifiée ».

Selon le Premier Président de la Cour, Didier MIGAUD, la France souffre d’un « double déficit » : des finances publiques et de compétitivité. D’un côté, le manque de compétitivité interdit de relever nos prélèvements obligatoires, déjà trop élevés. De l’autre, nos dépenses publiques sont les deuxièmes plus importantes des pays développés, sans qu’ « en matière d’éducation, de logement, ou de retour à l’emploi, notre pays soit sur le podium ». Il faut donc faire mieux en dépensant moins.

Enfin, la Cour alerte sur la dette publique qui pourrait avoir dépassé les 90% du PIB fin 2012, malgré un gros effort fourni ces dernières années (déficit passé de 7,5% en 2009 à 4,5% en 2012). Soit un écart grandissant et inquiétant avec l’Allemagne qui devrait frôler le déficit zéro cette année.

mer.

13

févr.

2013

La Loi "Bodin, Le Roux, Warsmann" sur les armes à feu entre progressivement en application

La Proposition de Loi adoptée le 27 février 2012, dont les auteurs sont respectivement Claude Bodin, Bruno Le Roux et Jean-Luc Warsmann est progressivement mise en application, et ce, malgré l'alternance politique. (voir ci-joint le communiqué de presse du Comité Guillaume Tell).

Le travail effectué en amont par les auteurs avec tous les représentants des professionnels, associations, clubs et ministères concernés est à n'en pas douter, à l'origine de son adoption à l'unanimité par l'Assemblée Nationale.

Le texte, est issu des conclusions d'une mission d'information parlementaire, menée par Bruno Le Roux et Claude Bodin, qui a durée 9 mois entre novembre 2009 et juin 2010,  refonde en quasi totalité la législation sur les armes à feu.

Il  simplifie l'exercice de leur sport aux utilisateurs légaux d'armes tout en donnant à la Police et à la Justice des moyens nouveaux pour combattre les trafics.

 

NB : Le Comité Guillaume Tell regroupe, depuis 13 ans, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) , la Fédération Française de Tir (FFTir), la Fédération Française de Ball-trap (FFBT), l’Association Nationale de Défense des Tireurs Amateurs et Collectionneurs d'Armes (ANTAC), la Chambre Syndicale Nationale des Armuriers Professionnels (CSNAP) et la Chambre Syndicale Nationale des Fabricants et Distributeurs d’Armes, Munitions, Equipements et Accessoires pour la Chasse et le Tir Sportif (SNAFAM).

ven.

08

févr.

2013

Projet du Grand Paris

Le désengagement de l'Etat

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sam.

02

févr.

2013

19 Février-19h45,salle des fêtes de Montlignon, réunion débat avec Constance Le Grip:la politique de la France sous Nicolas Sarkozy et François Hollande

reunion débat: la politique européenne de la France sous Nicolas Sarkozy et François Hollande.
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jeu.

31

janv.

2013

Subventions en Île-de-France

Jean-Paul Huchon généreux avec l’argent des contribuables

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mer.

30

janv.

2013

La présidence normale ou les illusions perdues des Français

Sondage Ifop (24-25 janvier 2013) (1)

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mer.

30

janv.

2013

Députés socialistes : la dérive sectaire ?

Gérard Sébaoun, un élu dogmatique.
Gérard Sébaoun, un élu dogmatique.

Bon nombre de députés socialistes notamment parmi les plus aguerris, se rendent compte qu’ils ont perdu la bataille populaire, donc de la légitimité politique, sur le mariage homosexuel, aussi, les « dents grincent » au sein de leur groupe parlementaire.

Les dirigeants socialistes, Premier ministre en tête - il était présent hier dans les couloirs du groupe SRC de l’Assemblée nationale - essaient de se rattraper en vue de la bataille légale qui va se dérouler au Parlement en muselant les débats internes

Dans ce cadre, les pressions et les menaces exercées sur les récalcitrants se font chaque jour plus pressantes ; à un tel point que la question d’un parti socialiste dérivant dangereusement vers le sectarisme, est posée.

Un exemple nous en a été donné hier soir (29/01) par une dizaine de députés PS, d’ultragauche, parmi lesquels Gérard Sébaoun (Val d’Oise) qui ont voulu provoquer les catholiques de l’association CIVITAS qui tenaient une prière de protestation place du Président Edouard Herriot à deux pas de l’Assemblée Nationale.

La place du Président Edouard Herriot est le lieu traditionnel de très nombreuses et fréquentes manifestations des opposants (toutes tendances confondues) aux textes de lois examinés au Palais Bourbon, généralement ce sont les députés en accord avec les manifestants qui viennent les soutenir, ce fut souvent la démarche des parlementaires PS, PC ou Verts entre 2007 et 2012.

L’inverse ne s’était encore jamais produit….Cette action anti-démocratique, qui n’admet ni la liberté de conscience ni les convictions de l’autre, symbolise l’état d’esprit qui préside chez les ultras de la majorité parlementaire. Et confirme les prémices d’une dérive sectaire.

 

Voir la vidéo paru dans « Le Parisien » :

http://www.leparisien.fr/politique/mariage-gay-les-crs-empechent-des-deputes-ps-d-approcher-la-manifestation-civitas-29-01-2013-2523051.php

mer.

23

janv.

2013

L’autonomie des collectivités territoriales en danger

Dans le cadre d’un projet de loi, annoncé par François HOLLANDE, le Maire de Paris, Bertrand DELANOË négocie avec le gouvernement une gouvernance de la « zone dense de l’Ile-de-France», ayant une autorité régulatrice dotée de moyens coercitifs sur les communes en matière de logement, d’hébergement et d’environnement.

Soyons clair, ce projet est mortifère et représente une agression sans précédent contre les collectivités.

 

Mortifère contre la Région Ile-de-France : comment assurer les politiques de transports, d’environnement, de logement, de cadre de vie, dans le Val d’Oise, les Yvelines, la Seine-et-Marne, l’Essonne, qui seront pour l’essentiel hors de la zone dense ? Aujourd’hui, 75% du territoire francilien et 40% de la population sont en dehors de la zone dense. Deviendront-ils des territoires et des populations de seconde zone avec les miettes de subventions, d’investissements, d’aménagements ? Toutes les solidarités régionales seraient remises en cause.

 

Mortifère contre l’autonomie des communes et des départements : l’autorité imposée et non consentie pourra prendre des sanctions et imposer des constructions contre l’avis des communes et des départements en matière de logement et d’environnement. Adieu les maires urbanistes, bâtisseurs, préservant ou harmonisant le cadre de vie de leurs concitoyens. Que restera t-il de l’autonomie d’action des maires, des présidents de conseils généraux ? Les péréquations envisagées leur font perdre toute autonomie financière et fiscale, la « gouvernance » métropolitaine leur fera perdre toute autonomie d’action. L’identité même des communes et des départements est remise en cause.

 

Décidément l’acte III de la décentralisation s’annonce très mal et ressemble de plus en plus à un passage en force.

 

Au moment où la gauche remet en cause le financement et le calendrier du Grand Paris, ces annonces autoritaires ressemblent à « une Chronique d’une Mort Annoncée », celle des communes, départements et même celle de la Région Ile-de-France.

mar.

22

janv.

2013

Statistiques de la délinquance : un bilan en demi-teinte

Les chiffres 2012 de la délinquance tels qu’ils ont été dévoilés par le Préfet du Val d’Oise démontrent de fortes disparités dans le département.

Si nous notons une baisse de 4,96% des faits constatés en 2012, la hausse du nombre des cambriolages se poursuit (+ 10%), de même que les violences physiques crapuleuses (+ 5,5%).

Ces chiffres sont là pour nous rappeler que la sécurité dans le Val d’Oise doit être une préoccupation de tous les instants.

 

Par ailleurs, la disparité des chiffres d’une commune à l’autre, certaines connaissant une explosion de la délinquance (+ 400%) quand d’autres connaissent une baisse de 100%, témoigne de la volatilité de cette délinquance, en perpétuelle mouvement et évolution.

 

Il faut noter que la rupture qui observée déjà depuis plusieurs années, entre les zones urbaines et les zones rurales, s’accentue ; les zones urbaines connaissant globalement une baisse modérée de la délinquance alors que les zones plus rurales connaissent une assez forte hausse.

 

Ces chiffres démontrent une réalité complexe et fragile qui appelle toujours plus de vigilance et de réaction de la part des pouvoirs publics.

 

La généralisation de la mise en place de la vidéo-protection, notamment dans les centres urbains ou encore le renforcement des polices municipales, sont autant de moyens forts de lutte contre la délinquance.

Ces chiffres seraient-ils les mêmes si les collectivités locales n’avaient pris le relais de l’Etat et si les maires n’avaient pas pris leurs responsabilités en faisant de la sécurité un des thèmes centraux de leur action ?

 

Dans ce contexte et face aux efforts de tous, on ne peut que déplorer les signaux de laxisme envoyés par la Garde des sceaux et ce dès sa nomination.

 

On ne peut en effet que regretter que son activité essentielle consiste à démonter les moyens mis à la disposition de la Justice pour combattre la délinquance lors de la précédente législature ; par la suppression des peines planchers, la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs, l’abrogation de la loi contre l’absentéisme scolaire ou encore la mise en place d’un numerus clausus dans les prisons.

 

La culture de l’excuse ne saurait pas faire figure de politique pénale.

mar.

15

janv.

2013

Manisfestation du 13 janvier : le raz de marée !

Les Vald'oisiens dans la manif

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ven.

11

janv.

2013

La mobilisation prend de l’ampleur

Face à la détermination du gouvernement qui veut passer en force sur la réforme de l’institution du mariage, la mobilisation se met en place, avec déjà en novembre deux rassemblements ayant mobilisé plusieurs centaines de milliers de personnes et une grande manifestation dimanche 13 janvier(1).

Les élus locaux ont fait part au Congrès des maires de leurs fortes réserves sur cette réforme sociétale, conduite sans débat et dans la précipitation.

A tel point que le président Hollande a évoqué pour les maires leur « liberté de conscience ».

L’Elysée a eu beau corriger et les lobbies gay s’indigner, les mots sont dits et le ver est dans le fruit.

Je comprends bien que les couples homosexuels ont droit à un statut protégé, au même titre que les autres. Mais la question sous-jacente est celle de l’adoption d’enfants par une famille avec deux pères ou deux mères.

La possible ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) que souhaite ajouter au texte du gouvernement la ministre de la Justice et quelques élus PS « jusqu'auboutistes » ouvrait un peu plus encore la boîte de Pandore de toutes les dérives.

 

(1) pour les manifestants venant du Val d'Oise (entre autres), le rendez-vous est fixé à 13h à la Porte Maillot. J'ai invité nos amis de la 4ème circonscription à un départ groupé de la gare d'Ermont/ Eaubonne : rendez- vous entre 11h30 et 12h.

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mar.

01

janv.

2013

Voeux 2013

Quels que soient vos tourments, vos inquiétudes ou vos espérances du jour, je vous offre pour l'année qui commence, tous mes vœux de bonheur, de santé et de réussite de tous vos projets petits et grands...

 

Je souhaite tant à notre région qu'à notre pays, le meilleur en 2013.

 

Je vous promets d'y contribuer à travers mes engagements politiques nationaux bien sur, mais également au Conseil régional d'Île-de-France et ici, dans chacune des six communes de la 4éme circonscription, et toujours au service de chacun et chacune d'entre vous...