Année 2013

mar.

31

déc.

2013

Voeux du Président aux Français : drame à l'Elysée, les techniciens se trompent de prompteur !

C'est un véritable drame qui s'est produit à l'Elysée pour les voeux aux Français de F. Hollande, les techniciens se sont trompés de prompteur... Ils ont réutilisé celui du 31 décembre 2012 ! et « Moi président » ne s'est apperçu de rien...

 

F. Hollande a donc repris les mêmes engagements non tenus, qu'il avait formulés dans les mêmes termes il y a un an : inversion de la courbe du chômage, retour de la croissance, stabilité fiscale.... Il est à craindre que la réitération pour 2014 des promesses déçues en 2013 condamne notre pays aux mêmes déconvenues.

Quant à son nouveau «pacte de responsabilité» ce n'est qu'une de ces formules dont il a le secret, elle subira sans nul doute le même sort que la formule du «choc de simplification».

 

Au cours de cette longue intervention, F. Hollande n'a malheureusement fait que confirmer l'écart permanent entre ses paroles et les actes de son gouvernement, les Français ne peuvent attendre grand chose de ce Pouvoir socialiste.

Laissons la conclusion à Nathalie Kosciusko-Morizet : « des voeux pathétiques sur la forme», «des voeux pour rien, c'est un président baratin»,

A l'évidence ce n'est pas uniquement le prompteur qu'il faut changer ...

lun.

30

déc.

2013

Heu ! reux! qui comme Hollande a fait un beau voyage...

Un guerrier sabre au clair ....
Un guerrier sabre au clair ....

Ereinté dans les sondages par les Français qui n'en peuvent plus de la politique engagée depuis mai 2012, F. Hollande est parti faire un beau voyage dans le but avoué par ses "communiquants" de redorer son "blason" et de conforter sa stature internationale (sic)...

A Ryad, où il était parti pour tenter de décrocher quelques juteux contrats, on a pu le voir un drapeau Saoudien sur les épaules et sabre au clair, déclarer fièrement : "j'en aurai besoin" ! ... avis aux ministres dont les têtes vont être coupées après les municipales et les européennes.

Une nouvelle fois « notre » Président plaisante et ridiculise sa fonction lors d'une visite officielle à l'étranger, alors que nos soldats sont en difficulté en Centreafrique ... insupportable.

Cerise sur le gâteau, il promet, sans rire, aux investisseurs … Saoudiens !  la « stabilité fiscale et la simplification administrative »...alors qu'il vient d'être recadré par le Conseil Constitutionnel, et que de nouvelles taxes entreront en application dès le 1 janvier 2014.

 

Bref, un flop. Et un retour à Paris sans contrat signé mais... "avec beaucoup d'espoir" !

 

"Moi Président" est content de lui ! Pas les Français qui sont de plus en plus nombreux à souffrir de sa politique.

Heureusement pour la côte de popularité de "Moi Président", la réjouissante libération du père Georges Vandenbeush et l'état de santé dramatique de Michael Schumacher occupent l'actualité.

ven.

27

déc.

2013

Val d'Oise : le chômage encore à la hausse

Avec une augmentation de 550 demandeurs d’emploi en novembre, le Val-d’Oise n’échappe pas à la tendance nationale.

 

Le Val-d’Oise comptait fin novembre 66890 personnes inscrites au Pôle Emploi dans la catégorie A, soit 0,83% par rapport à la fin du mois d'octobre et 6,5% de plus sur un an.

 

ven.

20

déc.

2013

Une crèche de Noël au Vatican

ven.

20

déc.

2013

Région IdF : un budget 2014 qui est celui de tous les artifices

Premier artifice : un budget présenté avec un fonctionnement en recul et des investissement en hausse.

 

En réalité, cette présentation est totalement abusive puisqu’elle n’est obtenue que grâce aux mouvements de la dette.

 

Hors charge de la dette, les chiffres s’inversent : le fonctionnement augmente de 9 M€, pour le seul train de vie de l’institution régionale, et l’investissement au service des Franciliens recule pour revenir à son niveau de 2010

 

Et ce n’est qu’un début. Comme d’habitude viendront s’y ajouter les 24 M€ d’amendements en fonctionnement votés en commission des finances.

 

 

Deuxième artifice : vous cherchez à dissimulez vos dépenses les plus inacceptables pour le contribuable francilien.

 

Le budget action internationale passe ainsi de 10 à 6,8 M€. Bel effort serait-on tenté de dire. Sauf que là encore tout n’est que trompe l’œil. Si, en fonctionnement, les crédits de paiement reculent de 2 M€, les autorisations d’engagement restent au même niveau qu’en 2013.

 

Cela signifie que la région pourra dépenser autant pour ses voyages en 2014 qu’en 2013. Tout n’est que présentation.

 

La vérité des chiffres, nous ne l’aurons qu’au compte administratif 2014 qui, comme par hasard, ne sera rendu public qu’en juin 2015, trois mois après les élections régionales. Voilà qui tombe bien.

 

 

Troisième artifice : pour gonfler le budget transports, l'exécutif régional « innove » en inventant carrément les « crédits virtuels ».

 

Comment qualifier autrement ces 130 M€ d’autorisations de programme « conditionnelles » qui n’auront de véritable existence que s'il obtient de nouvelles ressources de la part de l'État ?

Cette majorité régionale est à ce point hors des réalités qu'elle en vient à construire des budgets sur des ressources qui n’existent pas.

 

Voir ci-dessous l'analyse budgétaire de Roger Karoutchi, Président de la Commission des Finances.

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mar.

17

déc.

2013

Loi de simplification et de sécurisation de la vie des entreprises

 

Sous la précédente législature, nous avions initié un vaste mouvement de simplification du droit, considérant que la complexité croissante du droit ne contribue qu’à l’insécurité juridique qui pénalise aussi bien les citoyens que les entreprises. Plusieurs propositions de loi de Jean-Luc WARSMANN, président de la Commission des Lois, ont ainsi été adoptées et ont apporté des réponses concrètes aux obligations des PME dans leur vie quotidienne.

 

L’opposition socialiste dénonçait à l’époque ces grands textes qui abordaient une multitude de sujets. Force est de constater qu’aujourd’hui, le Gouvernement et la majorité socialiste ont pris conscience de l’importance de ce mouvement de simplification.

 

Cependant, alors que nous privilégions le travail parlementaire, le Gouvernement choisit aujourd’hui la voie des ordonnances, ce qui laisse moins de place à l’initiative parlementaire.

 

Le projet de loi « d’habilitation à prendre par ordonnances diverses mesures de simplification et de sécurisation de la vie des entreprises » traite de sujets aussi variés que l’allègement des obligations comptables des entreprises, l’économie numérique, les entreprises en difficultés, le Grand Paris, lesouvelles missions de la BCE, l’urbanisme. Ce manque de cohérence entraine un manque de visibilité sur les mesures envisagées par le Gouvernement.

 

Si plusieurs mesures envisagées, pragmatiques et consensuelles, peuvent permettre de clarifier des compétences ou d’harmoniser des procédures, elles sont loin de constituer un véritable « choc de simplification ». Elles risquent même parfois d’entrainer des contraintes nouvelles.

 

Il est regrettable que le Gouvernement ne prenne pas de vraies mesures attendues par les professionnels, qui permettraient de leur donner plus de compétitivité, comme la baisse du coût du travail ou la réforme du code du travail.

lun.

16

déc.

2013

Dans la hotte du Père François : chômage, matraquage fiscal, provocations sociétales, baisse du niveau de vie, impuissance et incompétence, ...

A quelques jours de Noël, on ne sent pas monter en France la douce euphorie qui accompagne traditionnellement les fêtes de fin d’année : nos compatriotes sont tendus, inquiets pour l’avenir ou assommés par le matraquage fiscal de l’automne qui a touché tout le monde, même des familles aux revenus modestes qui n’avaient jamais été imposées auparavant.

La courbe du chômage, loin d’être inversée comme s’était engagé aveuglément M. Hollande, continue à grimper et l’annonce de plans sociaux massifs dans les mois qui viennent suscite une angoisse permanente chez les salariés dont aucun ne se sent à l’abri.

 

Les premiers retours venant des commerçants confirment un coup d’arrêt de la consommation, ce qui n’est pas surprenant quand on sait que, pour la première fois sans doute depuis la Libération, le pouvoir d’achat est touché et les Français doivent prendre sur leurs réserves s’ils veulent maintenir leur niveau de vie.

 

Elles sont loin les promesses euphorisantes du candidat Hollande et le plus grave est le sentiment d’impuissance se dégageant de l’équipe au pouvoir, qui allie tristement indécision et incompétence, à l’image du gouvernement Ayrault qui atteint des records d’impopularité.

 

Il n’est pas surprenant dans ce contexte que les Français regrettent le temps de Nicolas Sarkozy et le volontarisme de l’homme : celui-ci ne laissait certes pas indifférent, mais il avait cette formidable faculté de toujours avancer et de proposer des solutions aux problèmes rencontrés. Avec lui, le mot politique avait un sens et les Français avaient la certitude qu’il y avait un pilote dans l’avion, ce qui est une absolue nécessité quand le ciel est agité et que la France traverse une crise d’une intensité rare.

 

Pendant ce temps, le gouvernement essaye de donner le change en lançant des réformes sociétales qui n’ont pour objectif que de créer un écran de fumée et pour résultat de dresser les Français les uns contre les autres.

 

La dernière idée en date est cette réforme de l’intégration proposée dans un rapport, commandé par le Gouvernement, un de plus, et mis en ligne sur le site internet de Matignon,... pas un hasard....

 

Parmi le tissu d’inepties proposées dans ce brulot rédigé par une brigade de pompiers pyromanes, l’une m’a fait dresser les cheveux sur la tête : « la France doitassumer la dimension arabo-orientale de son identité ».

 

Comment peut-on penser et écrire cela dans un pays qui a plus de deux mille ans d’histoire, qui s’est forgé en intégrant progressivement et pèle mêle celtes, grecs, romains, wisigoths, germains, flamands, béarnais, catalans, piémontais, et des milliers d’autres personnes venues d’Asie, d’Afrique du Nord ou d’ailleurs ?

 

Comment peut-on vouloir remplacer le creuset républicain qui a fonctionné pendant deux mille ans par un communautarisme de mauvais aloi dont on mesure les fractures qu’il provoque là où il est appliqué ?

 

A quelques jours des fêtes de Noël, un moment de paix traditionnellement partagé par tous les habitants de ce pays qui assume comme moi ses racines judéo-chrétiennes, ce rapport est une nouvelle provocation, lancée par des gouvernants cyniques qui veulent saper les bases de notre modèle social tout en faisant monter artificiellement l’extrême-droite, afin de sauver aux municipales le parti socialiste d’une débâcle annoncée.

 

A quelques jours des fêtes de Noël, c’est un mauvais coup porté à la France, c’est un bras d’honneur adressé aux Français, dont j’espère qu’il ouvrira les yeux à ceux d’entre eux qui n’avaient pas encore compris.

 

Je vous souhaite d’excellentes fêtes de Noël et de fin d’année, en famille ou entre amis et je l’espère plein de bonnes choses pour 2014 !

 

dim.

15

déc.

2013

Le Gouvernement « dévoile » sa politique d’intégration

Le rapport sur l'intégration commandé par le Gouvernement, dont les conclusions sont publiées sur le site web du Premier ministre, et révélées par le Figaro, est une provocation à l’égard de tous les Français qui se reconnaissent dans les valeurs de notre République.

 

Cette provocation n’est ni involontaire, ni le fruit du hasard.

"Coïncidence" ? Cette polémique est volontairement ouverte par les socialistes le lendemain de la convention de l'UMP sur l'immigration, avec des propositions concrètes et réalistes (voir ci-dessous)...

 

Et ...à trois mois des élections municipales qui vont être un véritable «chamboule tout» pour les élus socialistes sortants, le PS franchi une étape de plus dans sa stratégie communautariste.

 

Ce n’est pas nouveau, cette stratégie vient de loin: elle a été conceptua-lisée par la fondation « Terra Nova » pour la campagne présidentielle de François Hollande et les élections législatives qui ont suivie.

 

C’est à l’évidence, un véritable acte politique mûri, réfléchi qui ne peut avoir que des effets dévastateurs pour l'ensemble de notre communauté nationale.

 

Face aux critiques de Jean-François Copé, Président de l'UMP,  Jean-Marc Ayrault,  a cru bon d'ajouter l'insulte et l'invective politiciennes au cynisme électoral…..

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mer.

11

déc.

2013

Avec Nicolas Sarkozy, les fonctionnaires ont retrouvé la santé

Dessin de Xav pour l'UMP
Dessin de Xav pour l'UMP

Selon une étude parue le 9 décembre, réalisée par les assurances SOFAXIS, portant sur un échantillon de 350 200 fonctionnaires, les arrêts maladie d'une journée ont reculé de plus de 43% en un an dans la fonction publique territoriale et de 40% dans la fonction publique hospitalière.

 

Cette étude révèle également qu'il s'agit de la première chute du nombre d'arrêts maladie depuis six ans.

 

"La mise en application d'un jour de carence en maladie ordinaire explique probablement ce phènomène" analyse le groupe d'asurances, faisant référence à la mesure adoptée par le précédent gouvernement fin 2011.

 

Cette mesure de justice sociale, qui avait également pour but de rapprocher le régime des agents publics avec celui des salariés du privé a été supprimée par la majorité socialiste de l'Assemblée Nationale lors du vote du budget 2014 ; coût : 157 millions €.

 

 

mar.

10

déc.

2013

Les effets pervers d'une réforme engagée sous "pressions"

Extrait du journal "20 minutes" du 10.12.2013
Extrait du journal "20 minutes" du 10.12.2013

Le meurtrier et violeur présumé de la jeune Léa (17 ans) pourrait bénéficier, devant la Cour de cassation, d'une faille juridique liée à la réforme de la Garde à vue de 2011 et de sa rétroactivité, effaçant tous les éléments de preuve..

 

Je m'étais opposé à cette réforme (cf. intervention à l'A.N ci-dessous)  imposée à la Représentation Nationale par plusieurs arrêts et décisions du Conseil constitutionnel, de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et de  la chambre criminelle de la Cour de cassation.

 

J'avais la conviction que cette nouvelle législation risquait de compromettre l’efficacité de la police et de la gendarmerie dans les enquêtes concernées.

 

L'affaire "Léa" telle qu'elle apparait aujourd'hui, donne malheureusement et rétrospectivement raison à ceux qui au sein de l'hémicycle partageait cette conviction.

 

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dim.

08

déc.

2013

Une petite entreprise (familiale) qui ne craint pas la crise...

Dans sa lettre de candidature adressée aux Franconvillois, l'aspirant maire socialiste met en avant -comme un gage de compétence ?- sa nouvelle activité professionnelle : collaborateur du député de la circonscription ! chargé des dossiers locaux.

 

C'est une arme à double tranchant, car des esprits malicieux pourraient s'étonner du choix du Législateur de prendre pour collaborateur un ancien animateur socioculturel, ancien responsable des services de l’Éducation d’une ville de Seine-Saint-Denis...

 

D'autant que les mêmes esprits chagrins feraient remarquer qu'il s'agit en fait du quasi-gendre du député...

 

Et qu'enfin, la mission qui lui est assignée : "la connaissance des dossiers locaux - communauté d’agglomération du Parisis, nuisances aériennes, carrière de gypse sur la butte de Cormeillesen-Parisis ou la forêt de Montmorency, etc…" correspond très exactement aux thèmes de la campagne municipale à Franconville.

 

De là à déduire que le député rémunère avec les deniers du contribuable un candidat aux élections municipales et que son bureau à l'Assemblée Nationale est devenue une annexe à la permanence de campagne du candidat,... voila un pas que certains n'hésiteront pas à franchir...

 

Ce sont à l'évidence, les Sages de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques qui trancheront.

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dim.

08

déc.

2013

Un week-end sous le double signe de la solidarité et du terrain

Dès vendredi, soirée Téléthon au théâtre P. Fresnay à Ermont pour assister au spectacle de la troupe "Bout d'ficelle" de mon ami Xavier Haquin dans une nouvelle pièce : "les aventures de rabbi Shalom". Excellente soirée avec ce spectacle musical de grande qualité.

 

Samedi matin, après une réunion de travail avec l'équipe de Construire Ensemble, je suis allé à Pontoise où Philippe Houillon, député-maire, inaugurait sa permanence de campagne municipale ; quelle affluence ! c'est bien parti...

 

Puis dans l'après-midi, j'ai répondu présent à la cérémonie marquant le cinquantenaire de la création par le Général de Gaulle, de l'Ordre National du Mérite, au Conseil général du Val d'Oise.

 

Le soir, j'ai assisté au gala du Téléthon à Franconville, un très beau spectacle dans une salle enthousiaste pour applaudir l'ARSF, l'ADF, Oxygen, l'Ecole municipale de musique et l'association Tutti-Frutti.

 

Dimanche matin, petite visite sur le marché d'Eaubonne aux nombreux militants, très motivés, d'"Eaubonne une ambition partagée" qui  distribuaient de la documentation.

 

Enfin, dimanche après-midi, j'ai assisté, dans une église Ste Madeleine bondée de monde, au magnifique Concert de Noël de "La Croche Choeur" et du "Choeur d'enfants du Conservatoire d'Asnières-sur-Seine".

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jeu.

05

déc.

2013

Rythmes scolaires : une proposition de loi interessante de Xavier Bertrand

La réforme des rythmes scolaires de M. Peillon, imposée par décret du 24 janvier dernier, est entrée en vigueur dans 4 000 communes (soit dans 11% des 36 000 communes de France) dès septembre 2013 (les autres communes ayant choisi d’attendre la rentrée 2014).

 

Elle concerne donc uniquement 23 % des enfants cette année et instaure une demi-journée d’école le mercredi matin ou le samedi matin, et trois heures d’activités périscolaires hebdomadaires supplémentaires (3/4 d’heure par jour ou 1h30, 2 jours par semaine).

 

Le décret prévoit une généralisation aux 6,7 millions d’écoliers français, dès la rentrée 2014.

 

Ce décret qui ne prend pas toute la mesure d’une réelle réforme des rythmes scolaires puisqu’il se borne à la question de la réduction du nombre journalier d’heures d’enseignement, sans modifier le nombre d’heures hebdomadaires de scolarité (24 heures) et sans raccourcir la période des vacances d’été, a été publié sans concertation et propose une réforme à marche forcée, dont les modalités n’ont pas été pensée en amont.

 

De nombreuses difficultés sont rencontrées par les communes qui l’ont mise en œuvre dès cette année :

 

- La réforme n’est pas financée et s’apparente à un transfert de charges déguisé . La compensation provisoire reste symbolique pour la majorité des communes : 50 euros par élève et 53€ de la CAF, alors même que le coût de la mesure est estimé à 150 € euros en moyenne. (la dotation pour les ZUS et zones rurales défavorisées est de 90 euros),

 

- Les difficultés pratiques sont importantes :

 

Pour les enfants qui voient des activités – à l’utilité parfois douteuse (initiation au hip hop ou aux claquettes, comme à Paris, etc.) – remplacer des heures d’enseignement dans l’après-midi, précisément au moment où leurs capacités d’assimilation sont les plus importantes de l’avis des spécialistes.

En maternelle, les enfants sont déphasés, si bien que le Ministère, devant la grogne des parents a fini par publier une « lettre de cadrage ».

 

Pour les parents qui doivent trouver des solutions alternatives de garde et notamment modifier le programme des activités extra-scolaires de leurs enfants si le mercredi matin était consacré à d’autres activités ;

 

Pour les enseignants qui travailleront une demi-journée hebdomadaire de classe supplémentaire, sans compensation, alors que cela peut également avoir un impact financier pour eux (frais de transport, de garde etc.) ;

 

Pour les maires qui doivent trouver des activités périscolaires valables, ce qui est particulièrement difficile étant donné l’afflux de demandes concurrentes aux mêmes horaires sur tout le territoire et les animateurs pouvant les prendre en charge, alors que dans les plus petites communes, il est irréaliste d’envisager pouvoir recruter une personne pour quelques heures par semaine …

 

Toutes ces difficultés engendrées par « une réforme technocratique, imposée d'en haut par un ministre arrogant » selon les mots de Xavier Bertrand, auraient pu être évitées s’il l’on avait pris en compte les réalités locales.

 

C’est la raison pour laquelle, Xavier Bertrand, député de l'Aisne, a déposé une proposition de loi qui propose d’inscrire dans le Code de l’Education, la possibilité pour chaque commune de choisir d’organiser le temps scolaire de manière à proposer aux enfants les meilleures conditions d’apprentissage possible.

 

Il est également précisé que toute modification des rythmes scolaires par décret doit donner lieu à une compensation par l’État des charges supportées par les communes.

sam.

30

nov.

2013

Très grand succès pour la soirée annuelle de Construire Ensemble !

Près de 300 convives, dont de nombreux élus de la Vallée de Montmorency et du Parisis, à la soirée annuelle de notre association "Construire Ensemble" qui cette année prenait la forme d'un diner-débat sur le thème des réformes territorriales ; redécoupage des cantons et création de la métropole de Paris.

Avec Francis Delattre, Claude Bodin, Hugues Portelli, Albéric de Montgolfier et Roger Karoutchi.

Une soirée de haute tenue qui a donné satisfaction à l'ensemble des présents.

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dim.

24

nov.

2013

Le député, conseiller municipal de Franconville en campagne électorale à Ermont

Celui-ci diffuse largement (voir doc.pdf ci dessous) au sein de quartiers ciblés un courrier adressé au Sénateur-maire d'Ermont dont l'intérêt l'essentiel est de citer deux fois en sept lignes (formule de politesse comprise) le nom du chef de file socialiste aux élections municipales d'Ermont...

 

Au delà même du procédé pour le moins "cavalier" et peu respectueux des usages  républicains, car la lettre originale ne porte aucunement la mention d'une « lettre ouverte », c' est à évidence une petite manœuvre à double entrée : d'une part la mise en avant du candidat socialiste et d'autre part de la démagogie en direction des Ermontois...qui ne se laisseront d'ailleurs pas tromper.

 

En fait, de la publicité à en-tête de l'Assemblée Nationale...dont le coût de reproduction devrait être inclus dans les dépenses de campagne de ce dernier... en espérant que les tirages n'aient pas été effectués à l'Assemblée Nationale, ce qui est formellement interdit par la Loi en période électorale.

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dim.

24

nov.

2013

Prostitution : la gauche légifère dans la précipitation

L'excellent rapport d'information de Guy Geoffroy
L'excellent rapport d'information de Guy Geoffroy

Alors que le sujet de la prostitution a toujours été traité, en tous cas sous les législatures précédentes, de manière transpartisane, la Gauche tente ici un coup de récupération politique assez maladroit, en inscrivant soudainement à l’ordre du jour du Parlement une proposition de loi qu’elle n’a pas daigné proposer à la co-signature des groupes de l'opposition.

 

Pour mémoire, sous la précédente législature, le groupe UMP sous l'impulsion de Guy Geoffroy, député de Seine et Marne, avait été à l’origine du dépôt et de l’adoption d’une proposition de résolution, cosignée par tous les groupes, « réaffirmant la position abolitionniste de la France en matière de prostitution ».

 

Cette proposition de résolution poursuivait trois objectifs :

- rendre publique la réalité de la prostitution afin que les citoyens en prennent conscience ;

- battre en brèche les idées reçues afin de montrer que la prostitution n’est pas une fatalité ;

- réaffirmer la détermination de la France à lutter contre la prostitution et à garantir les droits des personnes prostituées.

 

A la vérité, ce nouveau texte s’inscrit dans la continuité des actions menées sous les précédentes législatures.

 

En effet, le diagnostic est malheureusement désormais bien connu :

- Il est clair que la prostitution a un caractère sexué. On estime en effet à environ 20.000 le nombre de personnes prostituées en France, dont 85 % sont des femmes. Les clients sont quant à eux des hommes en quasi-totalité.

 

- Autre fait notable, l’emprise croissante des réseaux de traite sur la prostitution. Ainsi, alors qu’en 1990, 20% des femmes se prostituant en France étaient de nationalité étrangère, elles sont aujourd’hui près de 90% (Roumanie, Chine, Bulgarie, Nigeria…). L’apparition d’Internet facilite incontestablement la rencontre entre la personne prostituée et son client, elle constitue de ce fait également un changement historique majeur.

 

- Enfin, la réalité de violences physiques et psychiques particulièrement graves. Des enquêtes menées aux États-Unis, au Canada et en Allemagne montrent que dans ces trois pays, plus de 50 % des personnes prostituées interrogées ont été violées, souvent plus de cinq fois au cours de leur activité. Elles auraient entre 60 et 120 fois plus de risques de mourir assassinées.

 

L’objectif du texte des socialistes, qui a l’ambition de lutter contre le système prostitutionnel, entend s’attaquer opportunément à ce phénomène complexe dans son ensemble.

 

Nous ne pouvons qu'en partager pleinement cet objectif.Cependant, la précipitation qui a présidé à la constitution d’une commission spéciale et à l'inscription à l’ordre du jour, nuit à la sérénité des débats. Rien ne serait pire que d’adopter un texte à la va-vite, tant les enjeux sont importants.

 

Or plusieurs dispositions de celui-ci posent questions, auxquelles il faudra absolument que le Législateur trouve des réponses au cours des débats, en particulier :

- La suppression du racolage passif, qui fait porter le risque d’une perte notable d’informations sur les réseaux de proxénètes, suppression que la PPL ne compense par aucune autre mesure ;

 

- l’instauration d’unepénalisation du client, dont l’applicabilité paraît incertaine ;

 

- ou encore l’octroi d’un permis de séjour et de travail temporaire  aux personnes qui sortent de la prostitution, à cause du risque du détournement d’un dispositif peu précis au stade actuel du texte de loi.

sam.

23

nov.

2013

Un week end ...actif !

Entre réunion à Saint-Prix avec mes amis de l'UMP du canton de St. Leu, vernissage du salon "St. Leu Arts Expo" et la journée porte-ouverte du local "Latitude" à Franconville qui est dédié aux associations ARSF, ADF et Tutti Frutti ; voila de nouveau un week-end passionnant et riche de rencontres intéressantes.

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ven.

22

nov.

2013

Hausse de la TVA sur les transports : un mauvais coup pour les usagers

Les députés socialistes à l'unanimité, et l'ensemble des députés Verts franciliens ont voté la partie "recettes" du budget 2014 dont la principale mesure financière est l'augmentatation du taux intermédiaire de la TVA de 7 à 10%. Les élus de gauche entérinent donc une mesure ayant un impact extrêmement lourd pour les Franciliens.

 

Le Président PS du Syndicat des Transports d'Île-de-France (STIF), J.Paul Huchon considère qu'il n'a pas d'autres choix que de répercuter la hausse de la TVA soit par une augmentation équivalente des tarifs, soit par une baisse de l'offre de service rendu aux usagers.

 

La répercussion de la hausse de la TVA est inimaginable voire scandaleuse ! Car contrairement au slogan "du bouclier social" qu'elle a abondamment utilisé en 2010, la majorité PS/Verts/FdG du Conseil régional a déjà augmenté de 12% en moyenne les tarifs de transports depuis mars 2010 et s'apprête, selon les perspectives financières du STIF, à augmenter ces mêmes tarifs de 3% par an jusqu'en 2025.

 

A cette échéance, le Pass navigo 1-2 mensuel sera porté à 93 € et le Pass navigo 1-5 mensuel à 161 €.

mer.

20

nov.

2013

Budget de la Défense 2014 : le rabot...

Dans un contexte économique et budgétaire difficile, c'est une fois de plus, le ministère de la Défense qui est considéré comme une des premières variables d’ajustement budgétaire.

 

Le budget 2014 de la Défense tel qu'il est présenté par le Gouvernement à l'Assemblée Nationale est en diminution de 650 Millions €, ce qui contredit les engagements pris par le Président de la République lors de son intervention télévisée du 14 juillet à savoir : « les crédits de la défense seront, à la différence de ceux de la plupart des ministères, préservés dans leur intégrité.

C’est un effort que la nation fait, non pas pour les armées, mais pour sa propre sécurité »

 

En réalité, au delà des paroles et des promesses, c'est une régression avec la trajectoire budgétaire de la Loi de Programmation Militaire pour la période 2014/2019 qui manque dés la première année de sincérité, ...pourtant maitre mot -galvaudé- de la majorité actuelle.

 

Pourtant, le ministre de la Défense a été parfaitement clair lors de son audition devant la commission de la Défense « La loi de programmation vise en effet, d’une certaine manière, la quadrature du cercle : il fallait que la recherche et développement puisse se poursuivre, qu’il y ait des équipements nouveaux, et cela dans un contexte budgétaire contraint.

Nous avons beaucoup travaillé, et atteint un équilibre tel que, si l’on enlevait une brique de l’édifice, il s’effondrerait ».

 

La Défense a déjà été particulièrement sollicitée en terme de réformes et restructurations. Peu de corps de l’État ont subi autant de changements, en aussi peu de temps, et avec autant de discipline et d’adhésion.

 

Si la réforme a pu représenter un « choc culturel » pour les armées, celles-ci semblent s’approprier et surmonter ces réorganisations.

 

Dans ce contexte, il serait pour le moins que le ministère de la Défense puisse être épargné tant par de nouvelles coupes budgétaires que par de nouvelles restructurations ou déflations de ses effectifs.

Car il est indispensable que ce ministère puisse « digérer » les réorganisations passées et avoir le temps et les moyens de les appliquer.

 

Enfin, face à la multiplication des menaces, des risques de conflits régionaux sur de nombreux continents, la France en tant que membre du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, a le devoir de se doter des moyens nécessaires à l'exercice de ses responsabilités et de créer les meilleures conditions pour que nos soldats puissent exercer leurs missions dans la sécurité et avec dignité.

sam.

16

nov.

2013

TVA : sauver la filière équestre !

Avec le Professeur Cabrol, Patrick Barbe, maire d'Herblay, Roland Chanudet, maire-adjoint de Franconville, Philippe Lemire, propriétaire du centre équestre des Montfrais à l'occasion de la fête du Centre.
Avec le Professeur Cabrol, Patrick Barbe, maire d'Herblay, Roland Chanudet, maire-adjoint de Franconville, Philippe Lemire, propriétaire du centre équestre des Montfrais à l'occasion de la fête du Centre.

Si elle devait être maintenue, la décision du Gouvernement de supprimer le taux réduit de TVA pour les clubs équestres entraînerait une catastrophe économique d’ampleur dans ce secteur, avec la certitude de perdre près de 5000 emplois et l’obligation d’abattre 100 000 chevaux.

 

Cette mesure guidée par le juridisme excessif de la Commission européenne et de la Cour de Justice de l’Union survient à un moment où l’impact de la modification des rythmes scolaires va également provoquer une baisse d’activité des clubs hippiques d’au moins 15 %.

 

Face à cette situation, il est indispensable, comme le demande Jacques Myard, député des Yvelines, président du groupe « Cheval » à l’Assemblée Nationale, que les ministres du budget et de l’agriculture compétents en la matière, reprennent ce dossier avec la Commission, non en développant des arguments juridiques mais en mettant en avant les graves difficultés que connait ce secteur d’activité.

 

L’heure n’est plus aux arguties juridiques mais elle est à la survie d’une filière équestre, aujourd’hui en grand danger et le Gouvernement doit rechercher une solution politique et pragmatique avec la Commission.

ven.

15

nov.

2013

Sans cap ni boussole

Avec 21% d’opinions favorables dans le dernier baromètre Ipsos-Le Point, François Hollande vient de battre un record historique qu’il est en mesure de descendre encore plus bas tant il est arque bouté sur ses certitudes et persuadé qu’il va au bout du compte découvrir l’Amérique.

 

Mais si l’on reste encore admiratif de l’exploit de Christophe Colomb en 1492, on ne peut être, comme la très grande majorité des Français, que consterné par la capacité de ce président de 2013 naviguant sans cap ni boussole.

 

Et pourtant, ignorant le mauvais temps qui fait rage autour de lui, il a confié la barre à un marin inexpérimenté, incapable de dompter un équipage hétéroclite composé d’amateurs peu éclairés et de dangereux flibustiers.

 

Il ne reste maintenant qu’à se demander quand et comment va s’achever cette dramatique aventure, entre le naufrage et le radeau de la méduse.

 

De toute évidence, un changement de cap, à travers un nouveau gouvernement s’impose, mais l’on comprend que François Hollande ne se résigne pas à faire monter dans son navire la redoutable Martine Aubry qui ne rêve que d’une chose, passer le capitaine par-dessus bord.

 

Le navire France est donc condamné à errer encore des mois entiers sans direction, en attendant que la tempête « municipales » puis l’ouragan « européennes » ne le démembrent totalement.

 

En regardant ce triste spectacle, on ne peut que repenser à l’ancien capitaine qui a été débarqué un jour de mai 2012.

Il est vrai qu’il avait du caractère ; il est certain qu’il était comme on dit « clivant ».

 

Mais il avait de la volonté, du courage et il savait mener un navire par gros temps, on a pu le vérifier lors de l’affaire géorgienne et de la crise financière.

 

Je ne sais pas s’il a envie de revenir demain, mais je suis persuadé qu’avec lui on retrouverait un capitaine à la barre.

mer.

13

nov.

2013

La Bretagne tire à « bonnet rouge » !

Amical clin d'oeil à mes amis bretons avec ce dessin de Marin.
Amical clin d'oeil à mes amis bretons avec ce dessin de Marin.

La Bretagne est au bord de l’insurrection, ce qui ne manque pas d’inquiéter le gouvernement socialiste, sachant que beaucoup de révoltes populaires sont parties de cette région qui est aujourd’hui en train de dépérir dans l’indifférence des pouvoirs publics.

D’où la reculade sur l’écotaxe, une de plus.

 

Une reculade qui va creuser un trou supplémentaire d’un milliard d’euros de manque à gagner pour l’Etat, sans compter les 700 millions d’euros par an à verser à la société concessionnaire.

Une première victoire pour les « bonnets rouges » de Bretagne, qui a toutes les chances de donner des idées à d’autres régions ou catégories sociales. Le ras-le-bol fiscal est en train de gagner la France entière, insupportée de devoir toujours payer plus, avec le sentiment que l’Etat dépense de son côté toujours plus pour une efficacité nulle.

 

A l’instar de l’industrie agro-alimentaire en Bretagne, la crise rattrape l’ensemble du tissu industriel français, en raison de l’aveuglement du gouvernement socialiste qui a rayé d’un trait de plume les mesures pour l’emploi proposées par Nicolas Sarkozy, comme la défiscalisation des heures supplémentaires.

 

François Hollande avait annoncé avant la fin de l’année 2013 l’inversion de la courbe du chômage ; à un mois de l’échéance, on nous annonce la disparition pour 2014 de 61 500 entreprises, ce qui jettera dans le chômage des centaines de milliers de travailleurs supplémentaires. 

mer.

13

nov.

2013

28 novembre : le rendez-vous annuel de "Construire Ensemble"

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lun.

11

nov.

2013

UN week-end dédié à la solidarité et au devoir de mémoire

Présence au vernissage, samedi midi, du 20e Salon National d’Arts organisé par le Rotary Club (Taverny, Beauchamp, Franconville) avec comme artiste à l’honneur, Michèle Battut, peintre de la Marine.

Samedi soir et lundi furent dédiés au devoir de mémoire ; tout d'abord, célébration du 43ème anniversaire de la mort du Général de Gaulle ; puis commémoration à Franconville de l'armistice du 11 novembre 1918 suivie du traditionnel repas des Anciens Combats.  

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ven.

08

nov.

2013

Congrès des Maires : La dérobade de François Hollande

La décision de François Hollande de ne pas se rendre cette année au Congrès des Maires est une nouvelle dérobade du Chef de l'Etat dans une période où les élus locaux attendent des réponses sur leurs préoccupations majeures.

 

Les motifs de colère sont multiples : la réforme des rythmes scolaires n'est pas financée, la baisse des dotations s'amplifie, le transfert de l'urbanisme aux intercommunalités, les pénalités et les contraintes toujours plus nombreuses…

 

Les élus ont le sentiment d'être tantôt bouc-émissaires, tantôt victimes des réformes engagées par le gouvernement à marche forcée et veulent que le Chef de l'Etat les écoute enfin !

 

Dans ce contexte, l'absence du Président au Congrès des Maires apparaitrait comme un signal de plus d'un pouvoir en manque d'autorité, de crédibilité et surtout de courage pour se confronter aux élus locaux qui se souviennent, il est vrai, de la vaine polémique autour de la liberté de conscience des Maires qui n'a débouché sur rien

jeu.

07

nov.

2013

Transports IdF : Jean-Paul Huchon  doit assumer ses responsabilités

Alors que la gauche se dédouane une nouvelle fois, dans les colonnes du quotidien 20 Minutes, de ses responsabilités en matière d’organisation des transports en Ile-de-France, Valérie Pécresse demande au Président de la Région de prendre enfin toutes les mesures visant à améliorer rapidement la régularité des trains.

 

Face à la situation toujours aussi catastrophique vécue quotidiennement par les millions d’usagers des transports en commun franciliens, il y a urgence à procéder à l’acquisition de nouveaux trains et la mise en place d’un nouveau système de bonus-malus spécifique à la régularité.

 

Il y a un an, la SNCF avait proposé l’achat de 97 rames du Francilien afin de répondre aux besoins identifiés sur le réseau francilien.

Or le Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) présidé par Jean-Paul Huchon (PS), s’apprête à n’en commander qu’une quarantaine, soit moins de la moitié. Conséquence directe : la promesse de l'Exécutif régional faite aux Franciliens d'avoir d'ici 2016 un matériel roulant neuf, récent ou rénové ne sera pas tenue, faute de volontarisme politique.

 

A l’occasion de l’audition des opérateurs au STIF et alors que 9 des 13 lignes Transilien et RER ne respectent pas leurs objectifs de ponctualité, les élus UMP ont demandé également la mise en place d’un système de bonus-malus spécifique à la régularité des trains aux heures de pointe, première priorité des usagers.

 

Contrairement aux affirmations du Président du Conseil Régional, celui-ci a les moyens d’améliorer la situation des transports à condition que toutes les recettes que perçoit la Région chaque année y soient effectivement consacrées, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Rappelons par ailleurs que le budget annuel du STIF est de 5 milliards d'euros et celui de la Région du même montant...

 

mar.

29

oct.

2013

Budget 2014, le travail et l'emploi

L'apprentissage mal aimé de la gauche
L'apprentissage mal aimé de la gauche

Les crédits alloués à la mission « Travail-emploi » du projet de budget 2014, continuent d’augmenter à hauteur de 7 %, alors que la loi de programmation prévoyait une baisse des crédits à 9,6 Mds d’euros.

 

A l'évidence, c'est un budget pessimiste sur le devenir de la crise et de l'emploi en 2014 ; si le gouvernement qui continue de communiquer sur une éventuelle inversion de la courbe du chômage, il ne semble pas miser sur une amélioration structurelle de la conjoncture et augmente les crédits des dispositifs d’indemnisation : hausse de la dotation du Fonds de solidarité et consolidation de ses ressources, renforcement des effectifs de Pôle emploi, augmentation des crédits de l’activité partielle et du contrat de sécurisation professionnelle ciblés sur les licenciés économiques…

 

Le choix est clair, par dogmatisme, le gouvernement favorise les contrats aidés plutôt que l’apprentissage : en effet, il concentre son effort sur les emplois aidés à hauteur de 3,6 Mds : poursuite de la montée en charge des emplois d’avenir, financement du contrat de génération neuf mois après sa mise en place, lancement de l’expérimentation sur la garantie jeune… Les contrats aidés viennent grever le budget alors que leur effet de levier sur l’emploi en général est loin d’être acquis.

 

En revanche, le gouvernement envoie un très mauvais signal en matière d’apprentissage : la suppression de l’ICF est en totale contradiction avec les objectifs affichés du président de la République en matière d’apprentissage.

Le rattrapage in extremis du gouvernement en juillet dernier avec l’annonce de la création d’une nouvelle aide ciblée sur les Très Petites Entreprises qui figure dans ce projet de loi de finance ne change rien à l’incohérence des messages envoyés et à l’incertitude des effets de cette mesure sur les entrées en apprentissage.

mar.

29

oct.

2013

Agitation pré-électorale

Les oppositions municipales de Franconville et d'Ermont, transparentes depuis mars 2008 se réveillent étonnement en cet automne.

 Faut-il voir en cette soudaine et irrépressible agitation un lien quelconque avec le rendez-vous électoral de mars 2014 ?

 

Je ne saurais bien évidemment le soupçonner.

 

Comme les feuilles mortes, leurs documents de propagande se ramassent à la pelle … et dans les poubelles situées à proximité de leurs lieux de distribution, -gares ou marchés-, où les déposent précautionneusement les Franconvillois et les Ermontois.

 

Une véritable débauche de couleurs, de papier glacé, de titres ronflants et accusateurs, de profession de foi, de promesses en un avenir radieux pour ces deux communes si... si les citoyens leur font confiance !

 Quatre pages à Ermont, 16 pages à Franconville ! Ils ne se refusent rien... ni les contrevérités, ni les approximations,... RIEN vous dis-je ! Sauf un léger « oubli », les auteurs tous membres du PS, des verts, du PC ou apparentés … Et pas le moindre logo d'une formation politique !

 

Les socialistes de la 4ème ont mis un éteignoir sur la rose !

 

Pas fiers des prestations du Président socialiste qu'ils ont soutenu ? Pas solidaires de la politique de leur gouvernement ? Pas enthousiasmés par les votes (notamment en matière de fiscalité) de leur député ?

 

Le dit député -surnommé « le fantôme de la 4ème », tellement sa présence sur le terrain est marquante,- en profite pour faire sa « com » sur les deux supports avec un dossier ; les nuisances aériennes, qu'il n'a jamais abordé durant les 15 dernières années notamment lorsqu'il était Vice-président du Conseil général.

sam.

26

oct.

2013

Un mauvais budget 2014 pour les Anciens Combattants

Pour la deuxième année consécutive, le budget des anciens combattants est en baisse. Une diminution de 2.7% qui fait suite à celle de 2013 qui s’élevait déjà à plus de 2%, ce qui marque une profonde rupture avec la dynamique enclenchée en 2007.

En cause notamment, le programme «Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant» qui concerne directement le droit à réparation prévu pour les Anciens Combattants et Victimes de Guerre qui diminue de 2.75%.

Dans ce cadre, le groupe UMP de l’Assemblée Nationale demandera l’inscription au budget 2014 un « coup de pouce » de 2 points de la retraite du combattant dès le 1er juillet ainsi que l’augmentation du plafond de l’aide différentielle au conjoint survivant (932 € depuis 2012) au niveau du seuil de pauvreté européen 977€.

 

Après avoir fait rejeter en décembre 2012 la proposition de loi de Christophe Guilloteau (député UMP du Rhône), sur l’extension du bénéfice de la carte du combattant aux militaires ayant servi en Afrique du Nord pendant quatre mois dès lors que la date de leur premier jour de service est antérieure au 2 juillet 1962), le gouvernement se propose de la mettre en place dans le budget 2014. Cette mesure concernerait près de 8 000 personnes. Si je me réjouis de cette annonce, je ne peux que regretter sa mise en œuvre retardée au nom de considérations politiques indignes du monde combattant.

 

Avant même le vote du budget 2014, le gouvernement a instauré, par décret en septembre 2013, une diminution de 20% du taux de majoration spécifiques des rentes mutualistes versées par l’Etat aux Anciens combattants. Une telle mesure impactera le pouvoir d’achat des Anciens combattants.

Le gouvernement espère ainsi dégager, à terme, 30 millions d’économie par an…

 

L’onde de choc créée par cette mesure prise sans la moindre concertation et en catimini, se propage rapidement dans le milieu associatif où elle suscite légitimement un fort mouvement de colère et d’incompréhension.

 

Les associations considèrent que c’est le droit à reconnaissance et à réparation qui est pour la première fois de l’histoire remise en cause.

 

En conclusion, Les maigres mesures octroyées dans le budget 2014, sont en fait directement financées par les Anciens Combattants eux même.

jeu.

24

oct.

2013

Hollande et Léonarda : le duo du JT de TF1

"L'affaire Léonarda" est symptomatique de l'incapacité de F. Hollande à trancher entre laxisme et fermeté. Il a une nouvelle fois tenté de satisfaire tous les courants de gauche, comme à la bonne époque où il était premier secrétaire du PS.

La France ne peut pourtant pas être dirigée comme le parti socialiste : il s'agit de fixer un cap clair et non de faire une impossible synthèse entre les différentes sensibilités de la gauche.

 

Il faut rappeler que les lois de la République ont été respectées dans cette affaire, comme le montre l'enquête administrative. Les forces de l'ordre ont agit avec humanité et fermeté. Il n'y a donc aucune raison que Léonarda et sa famille reviennent en France.

François Hollande ne peut pas d'un côté en appeler au respect des lois de la République et de l'autrre ouvrir la porte à un retour de Léonarda.

 

Ni la dictature de l'émotion, ni le fait du prince ne doivent supplanter les lois de la République.

 

De plus, en inventant le principe insensé et inhumain de séparation d'un enfant de sa famille, il décridibilise sa parole tout en dévalorisant la fonction qu'il occupe : nous n'avions jamais vu dans notre histoire une jeune fille de 15 ans tenir tête en direct à un Président de la République. 

 

lun.

21

oct.

2013

Rythmes scolaires : reculer pour ne pas sauter

La réforme des rythmes scolaires, lancée l’automne dernière à grands coups de trompettes par Vincent Peillon, est en train de tourner au cauchemar pour le gouvernement.

Mal préparée, trop vite lancée, cette nouvelle organisation, dans les communes qui ont accepté de l’expérimenter, provoque une levée de bouclier dans le corps enseignant et chez les parents d’élèves.

Enfants perdus, livrés à eux-mêmes, enseignants dépassés, animateurs mal formés et souvent non formés, organisation chaotique, tout ça pour un coût de plusieurs centaines d’euros par an et par enfant que le contribuable – qui a bon dos, mais quand même – va devoir supporter chaque année.

 

Malgré la grogne généralisée, le gouvernement refuse d’ouvrir les yeux et de revoir sa copie avant la rentrée 2014, date à laquelle cette réforme doit être généralisée à l’ensemble des élèves de France.

Pourtant, il pourrait, avec un tant soit peu d’intelligence et de concertation –ce qui semble n’avoir pas été fait au départ– , amender son texte, l’assouplir, voire le décaler d’un an, ce qui laisserait le temps de travailler ensemble aux différents acteurs de l’éducation de nos enfants, parents d’élèves, enseignants, représentants de l'Éducation nationale et élus municipaux. Car, ne l’oublions pas, c’est une réforme imposée par le Gouvernement qui doit être mise en œuvre par les maires et payée par les contribuables locaux.

 

Cette affaire est en train de devenir un véritable enjeu des prochaines élections municipales, il serait bon que le gouvernement accepte de reculer pour ne pas sauter.

Monsieur Peillon croyait en lançant sa « grande réforme » laisser une trace dans l’Histoire. Pour le moment, il n’a réussi qu’à recueillir inquiétudes et sarcasmes.

 

Ce qui est plus inquiétant, mais qui n’est pas surprenant non plus, c’est qu’une fois de plus on s’occupe de modifier le cadre de travail de l'Éducation nationale sans se préoccuper du fond éducatif.

 

Mais chacun sait que ce sujet est tabou depuis 45 ans, alors que chaque année la France poursuit sa descente aux enfers dans les statistiques comparatives des résultats scolaires dans les différents pays d’Europe.

Si on ne peut pas compter sur la gauche pour le faire, aurons-nous un jour un ministre de droite qui s’attaquera réellement à l’illettrisme grandissant, à l’échec du collège unique, au sauvetage d’un baccalauréat déprécié, à l’irruption sur le marché de l’emploi d’un nombre grandissant de jeunes non formés ni préparés au travail ?

 

On peut en rêver, on se doit d’enfin y arriver.

jeu.

17

oct.

2013

Contribution climat énergie : le choix des mots, le poids des impôts...

C. Duflot avec le Ministre de l'écologie : elle peut se réjouir...
C. Duflot avec le Ministre de l'écologie : elle peut se réjouir...

Décidément, le gouvernement socialiste n'en finit pas de créer de nouvelles taxes.

Voici maintenant un nouvel impôt joliment dénommé "contribution climat énergie" dont le but politique essentiel est de répondre au chantage des alliés Verts de François Hollande.

Ce "cadeau" fait aux amis de Mme Duflot et de M. Placé se traduira par une forte augmentation des prix de l'essence, du diesel, du gaz naturel et ce dès 2014 et jusqu'en 2016.

 

Un "cadeau" payé, comme il se doit avec les socialistes, pour plus des deux tiers par les ménages et le reste par les entreprises.

A savoir ;

       + 2,6 centimes par litre de sans-plomb 95

       + 2,9 centimes par litre de gazole,

       + 0,35 centime par Kwh de gaz naturel.

 

Le montant de cette nouvelle fiscalité sera de 340 millions d'€ en 2014 ; 2,41 milliards en 2015 et 4,05 milliards en 2016.

lun.

14

oct.

2013

Réviser Schengen pour que la Méditerrannée ne devienne pas un cimetière...

Des centaines de migrants sur des embarcations de fortune...
Des centaines de migrants sur des embarcations de fortune...

Depuis une quinzaine de jours, une tragique actualité -près de 400 naugragés- a braqué les projecteurs sur le drame qui se déroule au large de l'île italienne de Lampédusa, proche des côtes de l'Afrique du Nord.

 

En 14 ans, plus de deux cent mille immigrés clandestins sont arrivés à Lampedusa. Rien que cette année, ce sont près de 32000 migrants qui ont débarqué sur ses cotes ainsi qu'à Malte selon le Haut Commissariat aux Réfugies.

Avec la situation politique et économique que connaissent actuellement l'Afrique du Nord, l'Erythrée, la Somalie, la Syrie, plus la quasi-explosion de la situation libyenne ; le rythme des arrivées ne risque pas de diminuer.

 

Le choc du drame de ces dernières semaines repose à l'évidence la question d'une politique européenne commune face à l'immigration afin que la « Méditerranée ne devenienne pas un cimetière» comme le craint Joseph Muscat, le Premier ministre Maltais. Et se demande «combien de morts il faudra encore pour que quelque chose soit fait». «Jusqu’à présent, il y a des déclarations, mais pas grand-chose de plus.»

 

Quant au ministre Français en charge des Affaires Européennes, il se contente de constater et d'assurer que Paris proposera «des moyens d’ordre financier, mais aussi techniques». «On ne peut pas continuer à laisser des hommes et des femmes périr en mer sans réponse collective».

 

A l'Elysée, à Matignon, au Quai d'Orsay ? ...Silence... Lampedusa, c'est loin de la « Rive gauche »...

 

Comment ne pas constater, sur un tel sujet, le contraste de cette absence de l'Exécutif avec l'engagement européen de Nicolas Sarkozy tout au long de son quinquennat... et de sa campagne présidentielle de 2012 !

 

Voici ce qu'il disait à Villepinte en mars 2011, sur la nécessaire protection des frontières de l'Europe :

 

« Si la France a accepté la libre circulation à l’intérieur de l’Europe, c’est pour que les frontières de l’Europe soient mieux défendues et non pas moins.

Au point où nous en sommes arrivés l’Europe doit reprendre son destin en main, sinon elle risque la dislocation. ...

 

...Dans la situation économique et sociale qui est la nôtre, si l’Europe ne maîtrise pas les entrées sur son territoire elle ne pourra plus accueillir dignement ceux qui arrivent, elle ne pourra plus répondre à la demande d’intégration de ceux qui ont tant de mal à trouver leur place dans la société, elle ne pourra plus financer sa protection sociale...

 

Les accords de Schengen ne permettent plus de répondre à la gravité de la situation. Ils doivent être révisés. Il faut mettre en oeuvre pour Schengen une réforme aussi structurelle que celle que nous venons de mettre en oeuvre pour l’Euro.

 

On ne peut pas laisser la gestion des flux migratoires entre les seules mains des technocrates et des tribunaux. Les décisions d’entrée sur notre territoire doivent être l’expression d’une volonté politique décidée par la souveraineté nationale.

 

... Il faut une discipline commune dans les contrôles aux frontières comme il y a une discipline commune en matière de finances publiques dans la zone Euro.

 

Il faut pouvoir sanctionner, suspendre ou exclure de Schengen un État défaillant comme on peut sanctionner un État de la zone Euro qui ne remplirait pas ses obligations.

 

Il faut des instruments de gestion des crises qui permettent d’assister les pays confrontés à des circonstances exceptionnelles et un front commun dans la lutte contre l’immigration clandestine.

 

Comme pour l’économie, il faut une convergence renforcée en matière de droit des étrangers et de droit d’asile.

Il y a urgence car il n’est pas question que nous acceptions de subir les insuffisances de contrôle aux frontières extérieures de l’Europe. Je suis décidé à m’engager totalement pour que ces principes soient mis en oeuvre parce que c’est la seule façon d’éviter l’implosion de l’Europe. Mais si je devais constater que dans les douze mois qui viennent, il n’y avait aucun progrès sérieux dans cette direction, alors la France suspendrait sa participation aux accords de Schengen jusqu’à ce que les négociations aient abouti.

 

Je crois à la logique des droits et des devoirs. Je crois aux valeurs de la solidarité mais en complément de celles de la responsabilité. L’Europe ne peut être un ventre mou, un espace ouvert à tous les vents. L’Europe doit redevenir un idéal, une volonté, une protection.

 

La libre circulation, oui.

Les flux migratoires incontrôlés, non... »

jeu.

10

oct.

2013

Le forum emploi de Val et Forêt

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mer.

09

oct.

2013

Le pacte républicain en danger

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager ce texte de Rachida Dati :

 

"Le projet de réforme pénale présenté ce matin en Conseil des Ministres est une attaque faite à notre pacte républicain.

Alors que la gauche a fait passer le FN du statut d'allié à celui de parti central de notre vie politique, elle persiste à vouloir désespérer les Français en sabordant nos valeurs les plus fondamentales.

 

La sécurité et l'autorité sont aujourd'hui totalement affaiblies par une absence de politique pénale ferme à l'encontre des voyous. Ce projet de réforme pénale est un bras d'honneur fait aux victimes et aux Français qui respectent la loi et notre pays.

Le gouvernement veut par tous les moyens éviter la prison aux voyous en créant une fausse peine : la peine "hors prison". Affirmer que c'est un moyen d'éviter les "sorties sèches" et la récidive est un mensonge d'État alors que cette peine sera applicable à tous les délits passibles de cinq ans de prison !

 

La suppression des peines planchers est irresponsable et dangereuse alors qu'elles sont prononcées tous les jours à l'encontre de récidivistes. D'ailleurs dans un récent sondage, deux tiers des Français ont indiqué être opposés à leur suppression et la gauche persiste dans son projet insensé !

 

Que la gauche écoute les Français, qu'elle cesse de fracasser nos valeurs, d'abimer notre identité ! Au-delà de l'explosion du chômage, de la délinquance, des impôts, le péril qui guette la France, et dont la gauche n'a pas conscience, est l'explosion de notre socle républicain. Il conduirait à des affrontements et une montée réelle et violente de la haine !

 

Ce projet de réforme pénale, qui sera présenté au arlement, cyniquement, après les municipales, est une bombe à retardement. Et les Français en seront les victimes directes, et notre cohésion nationale le dégât collatéral.

 

Résistons et sauvons la France ! Nous, l'UMP, premier parti de France, ses responsables, mettons-nous au travail aux cotés de nos compatriotes !

 

Mettons notre ambition au service des Français ! C'est la gauche qu'il faut que nous combattions, pas Nicolas Sarkozy !"

mar.

08

oct.

2013

Réforme des retraites à la sauce socialiste, le pire est à venir

La réforme des Retraites examinée en séance publique à l'Assemblée Nationale cette semaine est pour le moins sous-calibrée car elle cible son effort sur les 7 Mds de déficit du régime général alors qu’il faut trouver 20 Mds pour combler les déficits tous régimes d’ici 2020.

 

Elle marque également une rave régression sur la « convergence » car les hausses de cotisations des fonctionnaires ne se feront pas au même rythme que celles des actifs du sercteur privé – au motif que le taux de cotisations des fonctionnaires croît déjà progressivement pour s’aligner d’ici 2020 sur le taux de 10,55 des salariés du privé.

 

Des recettes annoncées qui s’émoussement de toute part.

 

Les employeurs ayant obtenu la promesse d’une compensation des hausses de cotisations, la CFDT revendique une compensation analogue pour les actifs. Il demande aussi à ce que, non seulement les bénéficiaires de l’ASPA mais aussi tous ceux qui sont en dessous du seuil de pauvreté, soient exonérés du report d’indexation au 1er octobre.

 

Le financement du « paquet social » reste flou voire sous-financé. Le gouvernement estime à 2,5 Mds le coût de la pénibilité en 2040 pour un financement escompté de seulement 800 M d’euros (par le biais de 2 nouvelles cotisations employeurs) à la même date.

Par ailleurs, cette Loi semble avoir totalement perdu de vue son objectif initial, la baisse des déficits et ne glaner de nouvelles recettes que pour financer de nouvelles dépenses.

 

Des mesures anti-pouvoir d’achat plutôt que des mesures courageuses sur le travail.

 

Ainsi, est-il programmé que les cotisations des actifs augmentent alors qu’elles ont déjà été augmentées pour financer le retour de la retraite à 60 ans (0,25 point d’ici 2016).

 

De même, l’impôt des retraités augmente alors qu’ils financent déjà la taxe de « contribution additionnelle de solidarité sur les pensions » de retraite et d’invalidité (à hauteur de 0,15 points en 2013 et 0,3 points en 2014) qui avait été votée dès 2012.

 

Pire, avec la fiscalisation des bonus pour 3 enfants, il existe un risque important de faire basculer dans l’impôt sur le revenu un nombre important de retraités.

 

Des mesures anti-compétitivité au mépris de nos engagements européens.

 

Alors que le gouvernement a voté près de 17 Mds d’impôts supplémentaires sur les entreprises en 18 mois, il prévoit de leur demander 2,2 Mds d’efforts supplémentaires au titre des cotisations et 500 M au titre de la pénibilité d’ici 2020…

 

Alors que la France vient de perdre deux places au classement de l’indice global de compétitivité établi par le forum mondial de Davos, elle ne tient absolument pas compte des conditions qui lui ont été imposées par Bruxelles en juillet pour réduire son déficit. Parmi ces conditions figuraient notamment, la non augmentation des cotisations et la nécessité d’un report des bornes d’âge…

lun.

07

oct.

2013

Bonne humeur !

L'affiche de campagne 2012
L'affiche de campagne 2012

D'apres le quotidien "Sud Ouest", les magistrats bordelais en charge de l'"affaire Bettencourt" ont décidé de ne pas renvoyer Nicolas Sarkozy devant le Tribunal correctionnel. Ils ont en effet estimé que les charges retenues étaient trop ténues pour motiver son renvoi devant une juridiction...

C'est donc d'un non lieu -justifié- que devrait bénéficier Nicolas Sarkozy !

Voila une bonne nouvelle qui vient embellir encore l'"été indien" dont nous profitons aujourd'hui.

lun.

07

oct.

2013

Humeur ...

Depuis des mois, chaque semaine c'est pareil !

Combien de fois faudra-til répéter que l'actualité ce ne sont pas les élections présidentielles de 2017, MAIS la préparation active des rendez-vous de 2014 ; municipales en mars et européennes en juin.

Les déclarations dominicales comme celles que nous avons encore supportées hier à la lecture du JDD ou à l'écoute de BFMTV lassent les Français et divisent notre camp au risque de favoriser la Gauche et le FN.

lun.

07

oct.

2013

Un week-end passionnant !

Encore un week-end passionnant avec des animations dans toute les villes de la circonscription ;

- brocante à SaintPrix, celle du Lyon's à Ermont, celle du Rotary à Eaubonne,

- tournoi d'échecs, lancement de la saison culturelle à Franconville

- les "3" F organisés par les commerçants de Franconville sous la hou-lette de Philippe et Annie Ball avec une très belle soirée "salsa" pour marquer le 15ème anniversaire !

Difficile d'être présent partout, ...mais pari presque totalement réussi.

 

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dim.

29

sept.

2013

Rythmes scolaires : une réforme qui fait pschitt

C’est le premier bilan que l’on peut tirer dans les 4000 communes qui ont adopté la réforme des rythmes scolaires dès cette année (23% des élèves).

Cette réforme instituée « à la va vite » par le Ministre de l'Education Nationale pêche par deux défauts majeurs :

- Elle n'est pas financée (le coût est de 100 à 500 euros par élève) en   conséquence, les communes vont devoir augmenter les impôts et ce sont … les Français qui vont payer !

- Elle est mal préparée ce qui fait que les parents, les enfants et les enseignants sont déroutés. Les activités périscolaires ont un intérêt pédagogique et une qualité qui varient fortement en fonction des communes, ce qui risque de renforcer les inégalités.

 

A la vérité, le temps gagné est plus de la garderie qu’un véritable bénéfice pédagogique.

Et pendant ce temps, on ne s’occupe toujours pas du contenu de l’enseignement et des manuels scolaires...

ven.

27

sept.

2013

Commerces : les syndicats... contre l'emploi !

Intérieur d'un centre commercial à Saint-Petersbourg
Intérieur d'un centre commercial à Saint-Petersbourg

Décidément et définitivement nous avons en France les syndicats les plus rétrogrades du monde !

Alors que notre pays connait un nombre record de demandeurs d'emploi, que la croisance est en berne, et que la "valeur travail" - grâce à Nicolas Sarkozy - a retrouvé toute sa place dans la réflexion des Français, il se trouve des syndicats à l'idéologie dépassée pour saisir la justice - contre la volonté des salariés - dans le but d'interdire les ouvertures dominicales et nocturnes d'enseignes créatrices d'emplois et d'activités économiques.

 

Résultat, les premières victimes des jugements rendus par les tribunaux sont les salariés !

Il devient indispensable d'expliquer aux syndicalistes que "les temps ont changé" ! qu'ils mènent un combat d'arrière-garde soviétique...

Car même dans l'ancienne Léningrad (tout un symbole) redevenu Saint-Petersbourg, les commerces et magasins sont ouverts sept jours sur sept jusqu'à 23 heures.

 

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ven.

27

sept.

2013

Budget 2014 : les collectivités locales à la diète

Le PLF 2014 prévoit de diminuer de 840 millions d'€uros la dotation aux communes/EPCI et de 660 millions celles des départements et des régions.
Au total le coup de ciseaux ampute le budget des collectivités de 1,5 Milliards d'€uros.

 

"L'essentiel de l'effort est donc porté par le bloc communal pour lequel aucune mesure d'atténuation de la baisse n'a été prise"; regrette André Laignel (PS), président du Comité des finances locales.

 

S'il le dit, comment ne pas le croire ?....

 

Et comme les collectivités locales ont besoin de ressources pour répondre aux besoins et attentes de nos concitoyens, elles devront compenser par... l'impôt local !

Ainsi, par ce biais, le Gouvernement socialiste augmente de 1,5 Mrds supplémentaires la pression fiscale sur les ménages.

 

ven.

27

sept.

2013

Budget 2014 : pause...? vous avez dit pause...?, comme c'est bizarre !

Bercy ne connaît pas la pause
Bercy ne connaît pas la pause

Le projet de Loi de Finances (PLF) 2014 a été dévoilé en Conseil des Ministres le 25 septembre.

Entre pause (ce qui ne signifie pas arrêt) et augmentation de la fiscalité, le Gouvernement a choisi une nouvelle progression de 15 Milliards d'€uros de la pression fiscale qui s'ajoutent aux 30 Mrds déjà levés entre 2012 et 2013.

Pire, cette nouvelle et massive hausse de la fiscalité directe va toucher  les ménages les plus modestes ainsi que les familles :

      - 2 600 000 d'entres eux qui n'étaient pas imposés le sont désormais à travers la taxation de leurs revenus (petites retraites notamment) qui entrainera en plus, pour bon nombre, le paiement de la taxe d'habitation,

      - le "rabotage" annoncé des niches fiscales touche de plein fouet les familles ; baisse du plafond du quotient familial (1 Milliard d'€uros), la majoration des pensions de retraite pour ceux qui ont eu trois enfants et plus sera désormais fiscalisée, augmentation des cotisations retraites, suppression de l'abattement pour frais de scolarité des enfants, "augmentation des frais de notaire",...

 

Quand aux baisses attendues des dépenses de l'Etat, elle vont porter essentiellement sur la suppression de 1,5 Milliards de dotations aux collectivités locales (voir article dédié) et se traduire par le gel des salaires des fonctionnaires.

 

Bref, "la pause fiscale" n'est qu'un artifice de communication du Gouvernement. Nous assistons à une nouvelle entrée massive dans l'impôt en 2014.

On est loin des promesses du candidat Hollande en 2012 :

 

"engagement 15 : je ferai contribuer les plus fortunés des Français à l’effort national en créant une tranche supplémentaire de 45% pour les revenus supérieurs à 150 000 euros par part. En outre, nul ne pourra plus tirer avantage des « niches fiscales » au-delà d’une somme de 10 000 euros de diminution d’impôt par an...

Engagement 16 :Je maintiendrai toutes les ressources affectées à la politique familiale...."

 

mer.

25

sept.

2013

Le gouvernement recycle à tour de bras

Dessin de Xav pour l'UMP
Dessin de Xav pour l'UMP

Au fur et à mesure que les mois passent depuis la funeste élection de François Hollande, je suis frappé de voir réapparaitre au sein du gouvernement des idées que le socialistes avaient vilipendées quand ils étaient dans l’opposition ou même abrogés quand ils sont arrivés au

pouvoir.

 

Que n’avait-on entendu sur le projet de TVA sociale en 2007,  des dizaines de candidats UMP s’en souviennent douloureusement. Aujourd’hui, on nous la ressert sous forme d’un passage au premier janvier 2014 à une TVA à 20%, coup de poignard supplémentaire dans le pouvoir d’achat des Français.

 

Et que dire de la taxe carbone : assassinée en 2009, elle va réapparaitre sous le nom de  contribution climat-énergie, permettant au gouvernement de prélever quatre milliards de plus dans la poche des Français, notamment ceux qui utilisent fuel et gas-oil.

 

Quant aux heures supplémentaires défiscalisés, rayées d’un trait de plume l’an dernier par le gouvernement, sans doute parce qu’elles étaient sarkozistes, sont revenues cet été sur le devant de la scène . Un sujet relancé par plusieurs élus socialistes, mais étouffé dans l’œuf par le gouvernement dont l’obsession majeure est de faire disparaitre toute trace de sarkozisme.

 

Si l’amateurisme de ce gouvernement saute aux yeux – la cacophonie sur la date de la pause fiscale vient encore de le démontrer – il est un domaine dans lequel il est passé maître ; c’est celui des choix idéologiques et sectaires, dussent-ils réduire encore plus les chances de redressement de notre pays.

 

Et quand j’entends le Premier ministre, dans la plupart de ses interventions, se plaindre de l’état du pays qu’il a trouvé ces dernières années, je me permettrais de lui rappeler que ces deux dernières années sont maintenant les siennes.

Il n’a peut-être pas vu le temps passer, mais pour les Français, au moment où les feuilles d’impôts tombent lourdement chargées, que celui-ci semble long pour aller jusqu’au retour au bon sens, à l’horizon 2017 !

lun.

23

sept.

2013

Le barbecue de la fédération du Val d'Oise

Un beau succès que ce rendez-vous de la " famille" UMP du Val d'Oise.

Les élus étaient présents, notamment nos parlementaires, des militants et... de nombreux sympathisants, au total près de 500 convives !

Un moment de convivialité teinté d'un peu de .... politique qui sonne le lancement de la reconquête des municipalités dans le département.

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lun.

23

sept.

2013

Pique-nique de rentrée du groupe régional

Belle mobilisation des élus et des militants d'Île-de-France au pique-nique de rentrée du Groupe régional autour de Valérie Pécresse.

Présence également remarquée de nombreux candidats "tête de liste" de la reconquête aux élections municipales de mars prochain

Discours apppréciés de André Santini, Patrick Devedjian, Roger Karoutchi et bien évidemment Valérie Pécresse.

ven.

20

sept.

2013

L’immigration clandestine repart à la hausse

La lutte contre l’immigration illégale s’est fortement relâchée avec François Hollande.

Selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), les infractions à la législation sur les étrangers ont chuté de 38,4% depuis mai 2012.

Comme les flux d’immigration n’ont pas décru (bien au contraire !), cela signifie que les services de la Police Nationale et de la Gendarmerie sont moins mobilisés contre l’immigration clandestine.

CQFD.

jeu.

19

sept.

2013

Encore un fabuleux record pour le Conseil régional !

Trophée en or pour JP. Huchon
Trophée en or pour JP. Huchon

Dans un rapport rendu public mercredi, la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France qualifie "d'élevé" et d'onéreux" le taux d'absentéisme des quelque 8.000 personnels techniques des lycées employés par le Conseil régional présidé par Jean-Paul Huchon (PS),

 

Dans son rapport portant globalement sur "la gestion des ressources humaines", la Chambre constate que depuis plusieurs années, les agents des lycées sont absents en moyenne 30,5 jours par an, soit un taux d'absentéisme de 9%.

Dans "certains lycées" de Paris, de la petite couronne et quelques villes isolées les plus excentrées de la région, la moyenne peut atteindre 45 jours....

La Chambre a chiffré l'impact financier de l'absentéisme, en 2010-11, à 40,35 millions d'euros (36,41 M€ pour les TOS; 3,94 M€ pour les agents du siège) soit environ 10,9% des charges de personnes de la région en 2011.

Dans l'entourage de Jean-Paul Huchon, on fait valoir, sans rire... : le "vieillissement" des agents dont la moyenne d'âge est de... 47 ans !, formant une population plus sujette aux maladies longue durée "qui plombent les statistiques".

 

Fallait oser.

 

sam.

14

sept.

2013

La soirée de rentée de "Construire Ensemble" : un succès !

Malgrè un temps plus que maussade, le barbecue de rentrée de mon association "Construire Ensemble" a été un véritable succès. Plus de 100 convives et amis, parmi lesquelles : F. Delattre, sénateur-maire, MCh Cavecchi, Vice-présidente du CG95, Alain Goujon, maire de Montlignon, Xavier Haquin et Jacques Cazalet, adjoints au maire d'Ermont, et de nombreux autres élus de Franconville et des villes de la 4ème circonscription.

 

Au menu : le bilan de 15 mois de gestion socialiste de la France, le seul inventaire qui interesse vraiment nos concitoyens !

 

Merci aux organisateurs et bénévoles qui ont particulièrement contribué à la réussite de cette manifestation.

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jeu.

12

sept.

2013

Valls charcute le Val d'Oise

Le projet de découpage cantonal vient d'être communiqué aux élus. Comme il fallait s’y attendre, le Val d’Oise est victime d'un charcutage électoral comme jamais nous n'en avions connu....officiellement pour des raisons démographiques.

Entre les lignes, il ne faut pas avoir fait Polytechnique pour voir l’opération politique destinée à permettre à la gauche de tenter de regagner avec les ciseaux ce qu’elle a perdu par les urnes...

 

Derrière les principes démographiques (les socialistes mettent toujoursen avant les grands principes avant de sombrer dans les magouilles...), ce redécoupage conduit à une recomposition du département, déconnecté de toute prise en compte des bassins de vie, de l'identité et de l'unité territoriale.

 

L’éclatement du Vexin avec le rattachement des cantons de Magny-en-Vexin et Vigny à celui de Vauréal, combiné à l’explosion des cantons de Marines, rattaché à Pontoise et celui du Sausseron rattaché à Saint-Ouen-l’Aumône, est un rude coup porté à l’existence même du Parc Naturel Régional du Vexin Français.

 

De même, le rattachement de Persan au canton de L’Isle-Adam, d'une partie d'Argenteuil à Saint-Gratien, de Viarmes à Fosses, d’Auvers-sur-Oise à Saint-Ouen-l'Aumone, du Plessis-Bouchard, de St. Leu-la-Forêt et de St. Prix à Domont, de Montlignon à Montmorency, entre autres, montre bien que l'on est dans un exercice de pur charcutage politique.

 

Le Conseil général qui est saisi pour avis ne pourra que dénoncer cette manipulation, d'autant que ce premier redécoupage préfigure à l'évidence celui à venir des circonscriptions législatives, avec pour seul but de favoriser le déséquilibre démocratique de notre département.

 

Le combat ne fait que commencer. Je ne peux qu'engager la majorité départementale à exercer tous les recours juridiques et constitutionnels existants contre ce mauvais coup porté à notre département ainsi qu'à la démocratie.

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jeu.

12

sept.

2013

Le trophée du "cumul d'or" à Michel Delebarre !

LE CUMUL D'OR !
LE CUMUL D'OR !

Dans la catégorie " faites ce que je dis mais pas ce que je fais", the winner is... Michel Delebarre (PS) qui, détenant à lui seul 26 mandats et fonctions différentes, remporte haut la main le "cumul d'or" !

 

 

mar.

10

sept.

2013

La loi « Bodin » sur les armes à feu entre en application.

Explications du responsable de l'armurerie de la police montée du Canada, avec Bruno Le Roux, député de Seine-Saint-Denis et Charles-Ange Ginésy, député des Alpes Maritimes, lors de notre mission d'information sur la législation sur les armes à feu.
Explications du responsable de l'armurerie de la police montée du Canada, avec Bruno Le Roux, député de Seine-Saint-Denis et Charles-Ange Ginésy, député des Alpes Maritimes, lors de notre mission d'information sur la législation sur les armes à feu.

Le gouvernement vient de faire paraître, une nouvelle réglementation des armes de guerre, une soixantaine de décrets et arrêtés pour la mise en œuvre de la loi du 6 mars 2012, dont j'étais le rapporteur et votée à la quasi unanimité dans les deux assemblées.

Le fait est suffisamment rare pour être souligné : la lutte contre les trafics, tout comme la simplification des procédures administratives auprofit des deux millions d'utilisateurs légaux d'armes à feu, font l'objet d'un consensus politique entre la droite et la gauche au Parlement (hormis les Verts qui se sont abstenus).

 

La loi de 2012 qui établit «un contrôle des armes moderne, simplifié et préventif», est d'ailleurs issue de ma proposition de loi, co-signée par Bruno Le Roux, PS, et de Jean-Luc Warsmann, UMP, à l'issue d'une mission parlementaire de neuf mois. Elle remplace la très ancienne réglementation des armes de guerre, datant de 1939.

 

Il a fallu plus d'un an et demi de concertations avec les usagers et les associations, principalement le « Comité Guillaume Tell » (qui regroupe les représentants des chasseurs, des tireurs sportifs, des collectionneurs et des fabricants d'armes) pour élaborer l'ensemble des décrets.

«Enfin, le gouvernement va lutter contre la prolifération des armes de guerre dans les banlieue plutôt que contre les armes de chasse dans les campagne», se félicite Thierry Coste, le secrétaire général du Comité, qui souligne que cette nouvelle réglementation  «va permettre aux forces de police de mieux réprimer les trafics et surtout la détention illégale d'armes à feu».

 

Les sanctions pénales renforcées

La loi renforce de façon drastique les sanctions pénales pour mieux réprimer le trafic illégal d'armes, avec l'instauration de peines complémentaires et l'extension de la procédure pénale appliquée à la criminalité organisée, aux infractions à la législation sur la fabrication et le commerce des armes.

La loi permet également d'interdire l'accès aux armes pour les personnes qui ont été condamnées «en raison d'un comportement violent, incompatible avec la possession d'une arme à feu».

 

La nouvelle réglementation répartit les armes dans quatre catégories (au lieu de huit auparavant) fondée sur leur dangerosité : A (armes et matériels interdits), B (armes soumises à autorisation), C (armes soumises à déclaration), D (armes soumises à enregistrement et armes à détention libre).

A chaque catégorie correspond un régime juridique précis.

 

Le régime des saisies administratives est également renforcé et toutes les catégories d'armes peuvent désormais faire l'objet d'une saisie. Le fichier des détenteurs d'armes ainsi que le fichier des interdits d'armes sont désormais pleinement opérationnels. Toute personne condamnée ne pourra plus obtenir une licence de tir.

 

Ces nouvelles dispositions, concernent tous les détenteurs légaux d'armes en France, dont 1,4 million de titulaires d'un permis de chasser, 160.000 licenciés de la Fédération française de tir, les armuriers et les collectionneurs.

 

dim.

08

sept.

2013

Présent aux forums des associations

Forum de Franconville, le hall consacré aux clubs sportifs
Forum de Franconville, le hall consacré aux clubs sportifs

Ce week-end, visite des forums des associations de Franconville et d'Eaubonne.
Rencontres amicales et constructives avec les dirigeants et les bénévoles des clubs sportifs et des associations.

Merci pour leur dévouement qui permet de créer du lien social dans nos communes.

mar.

03

sept.

2013

Fraude dans les transports en commun : 400 millions d'Euros annuels

Campagne anti-fraude de la RATP
Campagne anti-fraude de la RATP

Mon ami Dominique Tian, député des Bouches-du-Rhône, est en passe de devenir un spécialiste de la traque des fraudes...

Lors de la précédente législature, il avait déja remis un rapport très exhaustif et effarant concernant le volume des fraudes aux allocations sociales. Il semble vouloir "récidiver" sur le thème des fraudes mais cette fois au sujet des transports en commun....

La première étape de sa démarche étant une question écrite (voir ci-dessous) qu'il a posée au Ministre des transports le 6 juin dernier.

 

A la lecture de la réponse ministérielle, on apprend que le montant annuel de la fraude aux titres de transport est évaluée à 300 millions d'Euros par la SNCF et à 100 millions d'Euros à la RATP.

Millions auxquels il faut ajouter les coûts salariaux des 1600 contrôleurs "spécialisés" de la SNCF (95 millions d'Euros par an) et les diverses actions de communication ou de sécurisation (vidéosurveillance, agents de sécurité,...) engagées par la SNCF et la RATP qui ne sont pas évaluées dans la réponse du Ministre (prudent...).

 

L'ensemble doit vraissemblablement avoisiner le milliard d'Euros...qui serait  bien utile pour améliorer les infrastructures et les conditions de transports...

 

Ne serait-il pas temps de sanctionner plus lourdement les fraudeurs ?

 

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mer.

28

août

2013

Le "droit d'inventaire" : une mauvaise idée qui peut coûter cher !

Les deux qualifiés pour le second tour de la présidentielle de 2002
Les deux qualifiés pour le second tour de la présidentielle de 2002

De vrais "amis" de Nicolas Sarkozy, -enfin,... amis de l'époque où il était à l'Élysée..., -qui ont tous occupé d'éminentes fonctions ministérielles-, sans n'avoir jamais eu rien à redire sur la politique inspirée par le Président, réclament aujourd'hui, sur tous les tons, un "inventaire" des années 2007-2012.

Je pense qu'Il n'est pas inutile de leur rappeler que le "droit d'inventaire" est un concept inventé par Lionel Jospin après la défaite de la Gauche en 1995 pour se démarquer des septennats de François Mitterrand et préparer ainsi sa propre candidature aux présidentielles de 2002.
On sait ce qu'il en est devenu ... : Jean-Marie Le Pen au 2ème tour et exit Lionel Jospin !

 

En réalité, ce genre d'exercice divise son propre camp sans séduire un seul électeur de ses adversaires...
Avis aux amateurs à Droite !

lun.

26

août

2013

Décès d’Hélie Denoix de Saint Marc

Hélie de Saint-Marc honoré par le Président Nicolas Sarkozy
Hélie de Saint-Marc honoré par le Président Nicolas Sarkozy

Avec la disparition d’Hélie Denoix de Saint Marc, c'est un grand Français qui nous quitte. Un homme qui a affronté, avec une admirable dignité et une profonde humanité, les grandes tragédies subies par notre pays depuis la seconde guerre mondiale.

 

Guidé par un sens aigu du devoir et de l’honneur, à 19 ans, il était entré dans la Résistance. Déporté puis miraculé des camps de la mort, il était resté marqué dans sa chair et dans son âme par la barbarie nazie.

Officier de la Légion étrangère, combattant lors des guerres d’Indochine puis d’Algérie, il a vécu en première ligne les drames de la décolonisation. Il ne pouvait pas supporter d'abandonner à un sort périlleux ceux qui avaient fait le choix de la France, notamment les harkis.

Son choix de s’engager dans le putsch en Algérie a été condamné. Cette vie de soldat, tiraillé par sa conscience, prouve combien les tragédies de l’histoire invitent à l'humilité et au refus du manichéisme.

 

Hélie Denoix de Saint-Marc était aussi la preuve que seul le pardon permet de surmonter les épreuves et de reconstruire la fraternité entre des nations et des hommes qui se sont déchirés jusqu’à l’horreur.

Depuis des années, il se consacrait ainsi, notamment à travers une œuvre littéraire poignante, à la réconciliation entre la France et l’Allemagne ainsi qu’à l’apaisement des mémoires de tous ceux qui ont eu à souffrir de la guerre d’Algérie.

Condamné à de la prison après le putsch d’Alger, puis amnistié par le Général de Gaulle, il avait été progressivement réhabilité par tous les présidents de la Vème République, dont Nicolas Sarkozy qui l’avait décoré des insignes de grand-croix de la Légion d’honneur en novembre 2011. La République est particulièrement grande quand elle sait pardonner.

lun.

26

août

2013

C'est la rentrée politique !

Le désormais traditionnel rassemblement de "generationFrance.fr" autour de Jean-François Copé, à Chateaurenard, marque la rentrée politique à droite.

 

Le samedi était consacré à un séminaire de travail convivial auquel participaient de nombreux parlementaires et élus venus de toute la France.


Dimanche 25/08, ce sont plus  de 2000 militants et sympathisants de l'UMP des Bouches-du-Rhônes qui sont venus avec Jean-Claude Gaudin et Michèle Tabarot, à Chateaurenard écouter et applaudir le Président de l'UMP qui a fait un discours sous le signe de la liberté avant de participer à un gigantesque repas républicain. 

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dim.

25

août

2013

Souscription nationale de l'UMP : objectif en passe d'être atteint

Jean-François Copé, président de l'UMP, a annoncé dimanche à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône) que la souscription lancée début juillet avait déjà permis de réunir 10,6 millions d'euros, sur les11 dus aux banques après l'invalidation des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy pour la Présidentielle.

C'est la plus importante collecte jamais réalisée par un parti politique dans l'histoire de la Vème République.

«C'était notre
devoir d'être aux côtés de Nicolas Sarkozy»


«Certes, elle ne met pas l'UMP à l'abri des contingences financières. Loin de là... Pour agir et défendre nos convictions, nous avons toujours besoin de soutiens. Mais je le dis et l'assume, c'était notre devoir d'être aux côtés de Nicolas Sarkozy dans cette épreuve et les Français ont répondu en très grand nombre à notre appel», a-t-il dit, tandis que les applaudissements de la foule redoublaient en entendant le nom de l'ancien président.

Par ailleurs, Jean-François Copé a souligné que depuis le lancement de la souscription, son parti avait enregistré «45000» adhésions sup-plémentaires, soit en tout 205 000 adhérents à ce jour, ce qui fait de l'UMP  «le premier parti militant de France».

Et d'ajouter ; «A travers cette souscription, les Français ont marqué leur attachement à une opposition républicaine solide. Et grâce à vous tous, je peux dire aujourd'hui que la voix de l'UMP ne s'éteindra pas».

 

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ven.

28

juin

2013

1963-2013 : 50 ans de Beatlemania !

Un court séjour à Londres au Savoy Theatre pour assister au concert "Let it be" contenant plus de vingt des plus grands titres des Beatles.

Un spectacle créé pour marquer les 50 ans de succès du célèbre groupe britannique.

Excellent spectacle avec des musiciens-chanteurs dignes de leurs aînés : Beatlemania is back !

jeu.

27

juin

2013

Condamnation de Nicolas B. : quel message veut délivrer la Justice ?

La condamnation d'un manifestant anti-mariage gay à deux mois de prison ferme est disproportionnée. De plus, l'incarcération immédiate est d'une brutalité sans rapport avec les faits reprochés.

Ces faits ne montrant d'atteinte aux biens ni aux personnes.

 

Manifestement, il s'agit d'un jeune homme qui semble avoir été essentiellement insolent avec les forces de l'ordre, ce qui n'est pas admissible evidemment, mais il serait intéressant que le juge s'explique sur cette soudaine et rare très grande sévérité, lui qui rend la Justice au nom du peuple français.

Aurait-il obéi à des injonctions politiques ? A-t-il voulu plaire à la Garde des Sceaux en faisant du zèle ?

 

Ce jugement est d'autant plus incompréhensible qu'en même temps, les voyous qui ont tout cassé au Trocadéro courent encore.

Quel est le message que veut délivrer la Justice ? Qui sont les vrais délinquants qui pourrissent la vie des honnêtes gens ?

 

L'émotion est grande. Le juge doit s'expliquer. Christiane Taubira doit parler. Sinon, les Français ne croiront plus en leur Justice.

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dim.

23

juin

2013

Franconville : un week-end sous le signe de la Bretagne

13ème édition du fest-noz de Franconville
13ème édition du fest-noz de Franconville

Sonnez bombardes et résonnez binious ! Tel était le mot d'ordre samedi soir à Franconville où le désormais traditionnel fest-noz attirait près de 1500 amoureux de la musique et des danses bretonnes.

 

Il faut dire que les groupes invités à s'exprimer lors de ces agapes celtiques étaient de très grande qualité : les mythiques bardes de "Sonerien Du", "Le groupe sans gain" -sans gain peut-être mais pas sans talent !- et... "Armor Argoat" le bagad local, classé aujourd'hui parmi les meilleurs de France.

 

Une ambianse bon enfant régnait sur cette fête populaire avec une restauration "comme au pays" : moules-frites, cidre, bière, crêpes et far breton !

 

Les animations et la restauration se déroulant au pied du célèbre phare de Franconville-sur-mer et sous un ciel sans pluie.

 

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jeu.

20

juin

2013

Forte progression de l'insécurité

L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) a rendu public le bilan de François Hollande depuis son élection.

 

De mai 2012 à fin avril 2013 la délinquance a progressé de 2,66% soit près de 78 000 victimes supplémentaires par rapport à la période mai 2011-avril 2012).

Dans le détail, les atteintes aux biens augmentent de 3,12% (dont +9% pour les cambriolages) et les atteintes à l'intégrité phisyque de près de 4%...

La zone de Gendarmerie est sinistrée avec +7,2% d'atteintes aux biens (+14% de cambriolages) et +18% d'atteintes volontaires à l'intégrité physique...

 

Pour la première fois depuis les années Jospin la délinquance est repartie à la hausse. Ce retour de l'insécurité est dû à un discours complaisant envers les délinquants qui crée un véritable climat d'impunité.

La suppression des tribunaux corectionnels pour mineurs récidivistes, l'abrogation programmée des peines planchers et de la rétention de sûreté envoient des signaux dévastateurs de laxisme.

La gauche sape l'autorité de la Justice quand elle réfléchit à mettre en place un mécanisme de libération conditionnelle automatique des détenus avant qu'ils aient fini leur peine pour désengorger les prisons.

lun.

17

juin

2013

Faisons-le pour nos enfants !

L'école primaire Ferdinand Buisson à Franconville (95)
L'école primaire Ferdinand Buisson à Franconville (95)
Dans l’océan des mauvaises nouvelles en tous genres, le rapport de la Cour des comptes sur le système éducatif, dévoilé le 22 mai, est passé quelque peu inaperçu, alors qu’il recèle de véritables bombes.

Ce sont pourtant des choses qu’avec quelques rares élus je dis et répète depuis des années. Je ne résiste donc pas au plaisir de vous en livrer les phrases les plus « choc » :

  • "La capacité du système scolaire français à assurer la réussite de tous les élèves est médiocre comparée à celle des autres pays développés."
  • "Si les enquêtes internationales montrent la diminution continue des performances du système éducatif français depuis une décennie, les moyens financiers qui lui ont été alloués sur la période couverte par ces études ont, en revanche, connu une hausse constante alors que le nombre d’élèves décroissait."
  • "Ces évolutions croisées montrent que le système français ne souffre pas d’un défaut de moyens, mais de modalités d’allocation et de gestion de ces moyens, moins performantes que celles des pays comparables".
  • "Les principes de gestion du ministère n’ont pas évolué depuis le milieu du XXème siècle et ne permettent pas au système éducatif de relever les nouveaux défis auxquels il est confronté. Ils ont même des effets contraires aux objectifs affichés."

Autant de vérités que nous crions depuis longtemps, en nous heurtant à un mur de certitudes mâtinées de mépris. Et le ministre socialiste de l’Education, V.Peillon, pur produit du système, a balayé d’un revers de main ce rapport, préférant concentrer tous ses efforts sur la modification des dates de vacances scolaires et la durée de la pause méridienne à l’école primaire.

Dans le même temps tous ceux qui sont occupés à discourir des rythmes scolaires ne voient pas s’insinuer dans nos écoles la théorie du « gender » qui dénie l’existence d’une identité sexuelle différenciée pour les garçons et les filles.

 

Quand nous reviendrons au pouvoir, il faudra faire sortir des écoles ces théories chères à mesdames C. Taubira et N. Vallaud-Belkacem et nous ne pourrons pas faire l’économie de la grande réforme de l’éducation que j’appelais de mes vœux dès le début du mandat de Nicolas Sarkozy : suppression du collège unique, remise en cause de l’école obligatoire jusqu’à 16 ans et du baccalauréat pour (presque) tous, nécessité de savoir lire, écrire et compter pour entrer en 6ème, réintroduction de la sélection à l’entrée du collège, du lycée et de l’université, et surtout la réhabilitation des filières techniques et la promotion de l’apprentissage.

Ces questions peuvent sembler accessoires face à l’ampleur de la crise économique et morale actuelle, mais c’est tout l’inverse : c’est parce que l’on a vécu sur l’idéologie issue de mai 68 sans oser toucher aux dogmes édités par l’intelligentsia de gauche que l’Education nationale s’enfonce toujours plus dans la crise.

Et s’il est encore possible de redresser la barre, si ce n’est pas pour nous, s’il vous plait, faisons-le pour nos enfants.

dim.

16

juin

2013

Immigration clandestine : le relâchement

M. Valls : un adepte du double langage
M. Valls : un adepte du double langage

La lutte contre l'immigration illégale s'est fortement relâchée depuis l'élection de F. Hollande.

Selon l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, les infractions à la législation sur les étrangers ont chuté de 38,4% depuis mai 2012.

Comme les flux d'immigration n'ont pas décru, cela signifie que les services de la Police nationale et de la Gendarmerie sont moins mobilisés contre l'immigration clandestine.

C'est manifestement le fait d'un choix politique.

Manuel Valls et la majorité socialiste ont multiplié les mesures visant à ouvrir les vannes de l'immigration :

  • arrêt des placements en centre de rétention administrative pour les familles de clandestins,
  • suppression de la franchise de 30€ pour bénéficier de l'A.M.E,
  •  baisse de plus de 50% du coût d'un visa pour obtenir un titre de séjour,
  • assouplissement des critères de naturalisation...

dim.

16

juin

2013

Vacances d'été : la rigueur socialiste au menu

Très mauvais temps pour les vacances !

Selon les résultats du 13e baromètre « Ipsos-Europ Assistance » sur les intentions de départ et les préoccupations des Européens, jamais le nombre de Français devant renoncer à prendre quelques jours de congés d’été n’a été aussi élevé.

 

La baisse du nombre de ceux qui décident, faute de moyens, de tirer un trait sur les vacances d’été atteint cette année un record.

 

Les Français ne sont plus que 62%, contre 70% l’an dernier, à déclarer avoir l’intention de partir quelques jours entre juin et septembre.

Pour alléger les dépenses, 60% d’entre eux resteront dans l’Hexagone, privilégiant leur voiture personnelle plutôt que le train ou l’avion, ainsi que les solutions d’hébergement familial ou le partage de locations entre amis.

mer.

12

juin

2013

Déficits : le Gouvernement va faire payer les familles

Logo de Une famille en or. TF1
Logo de Une famille en or. TF1

Réduction du montant des allocations familiales pour les familles les plus aisées ou plafonnement du montant du quotient familial? Quelle que soit la solution adoptée par le Gouvernement pour réduire le déficit de la branche ­famille de la Sécurité sociale, ce sont les familles qui vont trinquer et pas seulement les plus aisées.

C'est un nouvel effort que le gouvernement compte demander aux Français, au lieu de s’attaquer à la réduction de son train de vie.

Mettre la politique familiale sous condition de ressources, c’est mettre à bas la politique familiale mise en place à la Libération, celle qui a permis à la natalité française de rester une des plus élevées en Europe.

C’est donc un équilibre fragile auquel s’attaque le gouvernement et dont les effets pervers pourraient être désastreux : si la natalité baisse autant qu'en Allemagne ou en Russie, toute réforme du système de retraites est vaine : il n’y aura plus assez d’actifs pour payer nos retraites.

dim.

09

juin

2013

De nombreuses manifestations dans la 4ème

De nombreuses manifestations se sont déroulées dans la circonscription tout au long de ce week-end auxquelles j'ai participé, à l'exception de la "Cérémonie du Souvenir Français" à Saint-Leu-la-Forêt car je tenais ma permanence hebdomadaire et réunissais mon équipe de "Construire Ensemble".

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ven.

07

juin

2013

Les projets de lois sur la transparence de la vie publique arrivent à l'Assemblée Nationale

Sur la forme, les deux projets de loi ont été déposés dans l’urgence par le Gouvernement, comme s’ils pouvaient constituer une réponse crédible et efficace à « l’Affaire Cahuzac ». ..

Plus encore, on demande aussi à la représentation nationale de légiférer dans la précipitation, puisque l’urgence a été déclarée sur ces deux textes, sans motif légitime.

 

Le « Paquet électoral », ensemble de textes, avait déjà permis, en avril 2011, de renforcer les pouvoirs de la Commission pour la transparence financière de la vie politique, et de créer une incrimination spécifique pour sanctionner une déclaration de patrimoine délibérément mensongère.

 

Loin d’instaurer une République de la transparence promise par F. HOLLANDE, ces textes, dans leur rédaction actuelle, tiennent davantage de l’instauration populiste d’un régime d’inquisition.

 

Sur le fond, les deux textes renforcent significativement les obligations de transparence auxquelles sont soumis les responsables politiques, ils en confient le contrôle à une autorité indépendante, disposant de pouvoirs très importants, d’autre part ils renforcent les sanctions encourues.

 

Les deux projets de loi s’attachent également à réglementer la prévention des conflits d'intérêt. Ainsi le projet de loi ordinaire introduit une définition du conflit d'intérêts de manière à prévenir « toute situation d'interférence entre un intérêt public et des intérêts publics et privés de nature à compromettre l'exercice indépendant, impartial et objectif d'une fonction publique ».

dim.

02

juin

2013

Un week end agréable...

Samedi après-midi, à la patinoire de Franconville, c'est le tournoi de hockey sur glace organisé par le Club local avec la participation des équipes de Laon/Fontenay et de celles de la ville jumelée allemande, Viernheim.

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jeu.

30

mai

2013

Métropole : les socialistes veulent créer un monstre en Ile-de-France

Certes, on développe les Métropoles de Marseille et de Lyon. Mais dans les deux cas, ces Métropoles représentent entre 15 et 20% de la population de la région concernée.

En Ile-de-France, le gouvernement veut créer une Métropole qui va regrouper entre 85% et 90% de la population de la région !

 

Qu’est-ce que c’est qu’une Métropole qui représente pratiquement la totalité de la population, sauf, les zones rurales !

Et donc, le Président du Conseil Général du Val d'Oise fera ce qu’il pourra avec le Vexin , celui des Yvelines fera ce qu’il pourra avec le sud Yvelines, celui de la Seine et Marne avec l'Est de son département, etc …

 

La réalité c’est que les socialistes sont en train de créer un monstre ! On nous dit que la région conservera la compétence « transport », mais c’est la Métropole qui aura la compétence « logement » ! C’est à dire qu’en réalité la Métropole va construire, va créer des centres où il y aura par définition de nouvelles populations, et c’est la région qui, elle, a la compétence « transport » ...

 

Et il faut reconnaître qu'elle n’y arrive déjà pas ! Chacun le sait et tous ceux qui en Ile-de-France ont encore des « petits gris », le savent.

 

La réalité c’est que tous le monde est d’accord, pour dire qu’en Ile-de-France on a un vrai problème de fonctionnement. On a créé une Région ou trop petite, ou trop grande.

Ou trop petite parce qu’elle représente seulement 2% du territoire national. Ou trop grande parce que 12 millions d’habitants ! Et comme on ne sait pas faire, on invente systématiquement des mesures nouvelles, des structures nouvelles qui en réalité ne changent rien à l’efficacité des politiques et rendent de plus en plus complexe la décision.

 

Dans ce « non choix », nous conservons les communes de l’unité urbaine alors même qu’elles sont dessaisies de l’essentiel de leur pouvoir !

Les maires resteront, officiers d’état civil ! Les départements, en tout cas ceux de la proche couronne, seront en partie dessaisis de la compétence « logement » et d’autres compétences seront transférées vers les EPCI ou vers la Métropole. Les départements de la grande couronne quant à eux auront une gestion « partagée » entre un bout dans la Métropole et un bout en dehors !

 

Ce système est fou ! Le gouvernement est en train de créer un nouveau monstre bureaucratique, une nouvelle strate supplémentaire qui aura par définition des coûts de fonctionnement, qui va être, et c’est la logique du système, en compétition avec la Région !

Les deux vont s’affronter ! Pour quoi faire ?! Pour le plus grand bien des citoyens ?! Certainement pas !

 

On dessaisit les communes, on dessaisit les départements, on va forcer la petite couronne à aller vers l’intercommunalité à marche forcée et pour tous ceux qui y étaient déjà on va leur dire qu’il faut recommencer parce que c’est trop petit !

 

La vérité c’est que si on souhaitait créer quelque chose, c’est évidemment la région en tant que tel et dans sa globalité, car elle ne fait que 2% du territoire, qui devait être prise en un bloc et avoir les capacités et les compétences d’une Métropole !

 

Il est inutile de créer des structures nouvelles qui en réalité ne sont que des strates supplémentaires coûteuses en fonctionnement.

 

Pourquoi aujourd’hui devrait-on dessaisir les communes ? Pourquoi dessaisir les départements de la petite couronne, alors même que nous ne connaissons pas l’expansion urbaine future de cette Région ? Est ce que nous savons, si nous sommes 13 millions en 2020 et peut-être 14 ou 15 millions en 2030 ou 2040, où en serons nous de l’expansion urbaine ?

Qui peut affirmer que les 2% du territoire que représente la Région Ile-de-France ne peuvent pas former, en bloc, une Métropole en liaison directe avec les départements et les communes ?

Est-ce que les gestionnaires des communes, des départements, de la Région sont si incapables que cela, qu’il faille créer des structures nouvelles, imposer aux communes des EPCI, dire que ce serait ensuite ces EPCI qui seraient directement dans la Métropole qui en réalité a à peine 15% de moins de population que le Conseil Régional ?

 

En réalité le pouvoir socialiste veut créer un monstre qui ne correspond ni aux attentes des élus, ni aux attentes des habitants. Nous avons en Ile-de-France beaucoup de problèmes de logement, de transport, de précarité, d’inégalité des territoires, et nous avons besoin que la gestion, le lien entre les départements et les communes, se fasse dans le cadre d’une structure qui existe : la Région.

 

C'est Inutile de mettre en place des structures nouvelles, mais, redéfinissons les compétences, voyons quels sont les moyens, revoyons les éléments d’inégalités,...

Il faut éviter la multiplication des structures, des fonds, des fonds de péréquation, des schémas … plus personne n’y comprend rien ! Plus aucun élu ne sait à quel saint se vouer pour réussir pour sa population.

 

L'Île-de-France ne demande qu’une chose, c’est à bien vivre et à essayer d’être à nouveau un moteur pour ce pays ! Mais l’Ile-de-France a besoin de liberté, de souffle, pas de structures supplémentaires !

 

 

 

lun.

27

mai

2013

Logement : des ordonnances à suivre de près...

Le 21 mars 2013, lors d’un déplacement à Alfortville, François HOLLANDE a annoncé un « Plan d’urgence Logement », avec comme priorité de « Faire plus simple, plus vite et davantage ». Il s’est notamment engagé à raccourcir les délais de construction, à densifier les projets en zones tendues et à développer le logement intermédiaire. 

Le Gouvernement a aujourd’hui choisi de recourir aux ordonnances, ce qui contourne un débat important au Parlement sur ces réformes d’ampleur.

Rappelons que le recours aux ordonnances était sévèrement critiqué par les socialistes lorsqu’ils étaient dans l’opposition. Ils dénonçaient alors un mépris du Parlement, « une méthode détestable » (François HOLLANDE – 8 juin 2005).

Le projet de loi habilitant le Gouvernement à légiférer pour accélérer les projets de construction comprend des mesures pragmatiques et attendues par les professionnels. Pour autant, je puis que regretter que le Gouvernement ait attendu un an pour s’apercevoir que la situation du logement et de la construction était dramatique.

 A la vérité, depuis un an, la politique du Gouvernement est incohérente ; suppression de loi sur la majoration des droits à construire, hausse de la TVA, alors qu’il faudrait engager une réforme d’ampleur du secteur du bâtiment et du logement et éviter un point de non-retour.

 Nous ne pouvons que rester extrêmement vigilants lors de la publication et la ratification de ces ordonnances.

 

Quelques chiffres pour éclairer le débat :

  • En 5 ans, de 2007 à 2012, nous avons construit 2 millions de logements (contre 1,6 millions entre 1997 et 2001) dont 600 000 logements sociaux.

  • François HOLLANDE avait promis la construction de 500 000 logements par an, dont 150 000 logements sociaux. Cette promesse est loin d’être tenue.

  • En 2012, seuls 346 000 logements neufs ont été mis en chantier, soit une baisse de près de 18%. Le seul dernier trimestre 2012 enregistre une baisse de 19,6% (par rapport au dernier trimestre 2011).

  • La dégradation de la situation du secteur se poursuit en 2013 : sur les deux premiers mois de l’année, le nombre de logements neufs mis en chantier ne s’élève qu’à 52 750 unités, contre 63 430 sur la même période de 2012 (soit un recul de l’ordre de 16%).

  • En outre, les permis de construire accordés en 2012 ont régressé de 7,3 % en un an et de 24,1% sur le quatrième trimestre.

  • Sur l’année 2012, l'INSEE estime une perte de 22 300 emplois dans le secteur de la construction (permanents + intérimaires).

sam.

25

mai

2013

Planète insolite

 

"Planète insolite" tel était le thème des expositions organisées dans le cadre de son 25ème anniversaire par l'association "Saint-Leu art expo" les 24, 25 et 26 mai.

Bravo aux organisateurs, créateurs et artistes pour cette magnifique édition 2013 !

Et grâce à vous  ; " soyons fous, soyons art, tombons fous d'objets d'art "

 

dim.

19

mai

2013

La manif pour tous : mobilisons pour le 26 mai !

On ne lâche rien !

 

La manifestation sera divisée en quatre cortèges, qui démarreront à 14h00 depuis les points de départs suivants :

            - Place de la porte de St. Cloud,

            - Porte d’Orléans,

            - Place de la Bastille,

            - Porte Dauphine.

Pour plus d'informations, cliquer sur l'image ci-contre. 

 

 

sam.

11

mai

2013

Bon anniversaire, Monsieur le Président !

Dessin de Xav
Dessin de Xav

Triste moment que ce premier anniversaire de l’élection de François Hollande, pendant la campagne présidentielle, on nous nous avait promis un état de grâce.

On est en réalité dans le « coup de grâce » permanent : 3 224 000 chômeurs en avril, record historique. Triste anniversaire pour celui qui niait la réalité de la crise et promettait le retour à la croissance.

 

Mais en fait, depuis son arrivée à l’Elysée, dans son obsession de détricoter le travail de Nicolas Sarkozy, François Hollande n’a fait que dévaloriser le travail, contribuant du fait à la hausse du chômage : taxation des heures supplémentaires, abrogation de la TVA anti-délocalisations, augmentation du coût du travail pour permettre un retour partiel à la retraite à 50 ans, matraquage fiscal.

 

Face à l’urgence de la situation, le Président de la République ne propose qu’une médiocre « boîte à outils ». Malgré leur coût prohibitif, emplois d’avenir et contrats de génération ne pourront suffire à redresser la barre du chômage.

De toute façon, il reste dans une conception de l’emploi archaïque où c’est à l’Etat d’aider les entreprises à embaucher ou à maintenir de l’emploi.

 

Du fond de l’impasse dans laquelle il s’est engouffré, le président de la République a fait preuve d’un instant de lucidité en constatant, au cours de sa conférence de presse, que les gens vivant plus longtemps, il n’était pas anormal qu’ils travaillent et cotisent plus longtemps….Belle lucidité pour celui qui, à l’instar de l’ensemble de la gauche, s’est dressé il y a moins de trois ans contre la réforme des retraites engagée par Nicolas Sarkozy et François Fillon.

 

La gauche face à la réalité économique se serait-elle convertie à la voie du bon sens qui veut que le niveau de pension des retraités ne pourra être maintenu que si l’on élargit l’assiette des cotisants ? Reste encore à traduire cet éclair de lucidité dans une réalité qui va obliger la gauche et le gouvernement à manger son chapeau après avoir menti si longtemps aux Français.

 

On prête cette parole à Jérôme Cahuzac, un expert en mensonges s’il en est : "Il est moins grave de mentir pendant 15 secondes devant 577 députés que de mentir depuis un an sur l'état de la France, comme le fait François Hollande". ».

Ce dernier appréciera le cadeau : bon anniversaire, Monsieur le Président…

jeu.

09

mai

2013

Vu à la télé...

 

Hier, sur France 3, la soirée était consacrée à Nicolas Sarkozy...

Critiques des commentateurs de gauche ; rien de nouveau, ils sont dans la continuité de leur attitude depuis 2007. 

Paroles d'anciens ministres, et pas des moindres : je ressens petit à petit à l'écoute de leurs propos un profond malaise... et, une phrase de Léonard de Vinci me revient à l'esprit : "le souvenir des bienfaits reçus est fragile, comparé à l'ingratitude".

 

mer.

08

mai

2013

Commemoration du 8 mai 1945

Ce matin, à Franconville, j'étais présent à la cérémonie commémorative du 68eme anniversaire de la victoire des alliés sur le nazisme.

lun.

06

mai

2013

12 MOIS DE PRESIDENCE SOCIALISTE : L'ECHEC

Pour marquer l'anniversaire de l'arrivée au pouvoir de François Hollande et dénoncer les 12 mois d'échecs de celui-ci dans tous les domaines ; sécurité,  justice, économie, Europe... et en point d'orgue le record absolu du nombre de chômeurs, j'étais ce dimanche matin avec les "jeunes pop" sur le marché de Sannois.

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dim.

28

avril

2013

Journée nationale de la déportation

Ce matin, j'étais présent à Franconville, pour la cérémonie dédiée au 68eme anniversaire de la libération des camps de la mort, dans le cadre de la journée de la déportation.

 

Devoir de mémoire et cérémonie émouvante, notamment lorsque des membres du conseil municipal des jeunes ont lu un poême de Annie Mathieu : "Ne jamais oublier".

 

Dont je cite un extrait :

"De quelles fautes étaient-ils accusés ?

Pour être ainsi, blessés, humiliés, battus

De tous leurs droits on les a déchus

Les enfants de leur mère on été séparés

                                                  .....

                                                  Qu'avaient-ils bien pu faire ?

                                                  Pour vivre un tel enfer

                                               Être traité, comme jamais, on traite une bête

                                               Il ne leur restait que des rêves plein la tête. "

                                                 ....

mer.

24

avril

2013

« Mur des cons » : mur de la honte !

Le « mur des cons » dressé par le Syndicat de la magistrature est une affaire très grave qui met à mal la neutralité et l’impartialité des magistrats qui rendent la justice.

 

Par ces agissements inadmissibles, ce "syndicat" prouve, s'il en était encore besoin, qu’il est un organe idéologique, partisan, qui instrumentalise la justice à des fins politiques sectaires.

 

Il dénature l’action de son syndicalisme, qui doit avoir un strict objet professionnel et non un outil de propagande politique.

Les magistrats ne doivent pas faire de la politique au mépris de leur devoir de réserve.

En conséquence, ce syndicat n’a plus sa place dans la famille des syndicats professionnels en tant qu’organe de défense des intérêts de ses mandants.

 

La Garde des Sceaux, ministre de la Justice, devrait les rappeler fermement à l’ordre et au respect les règles déontologiques du syndicalisme.

 

Sans modification profonde de son comportement, ce « syndicat » mériterait d'être dissous en raison de l’atteinte qu’il porte à la dignité même de la justice. Ce « mur des cons » est un mur de la honte.

 

Par ailleurs, la Garde des Sceaux, garante de l’impartialité des juges, doit saisir le Conseil Supérieur de la magistrature dans les meilleurs délais sur cette affaire gravissime.

mer.

24

avril

2013

Le programme de stabilité des socialistes mène la France au bord de l'abîme

Le gouvernement a rendu public le programme de stabilité qu'il a transmis à la Commission européenne : il se résume à une nouvelle augmentation des prèlévements obligatoires, à un renoncement à revenir à l'équilibre de nos comptes publics et à une incapacité à réduire la dépense ; la politique économique de François Hollande mène la France au bord de l'abîme.

 

Manifestement, le gouvernement n'a tiré aucune leçon de ses 11 mois d'échecs économiques : le chômage explose dans des proportions inédites et le pouvoir d'achat a reculé pour la première fois depuis 1984...En raison des hausses massives d'impôts qui étouffent les ménages et les entreprises.

Et pourtant le gouvernement persiste sur la même ligne ; après plus de 30 milliards de prélèvements votés en moins d'un an, le programme de stabilité prévoit 10 milliards de taxes supplémentaires pour 2014.

Le taux de prélèvements obligatoires va ainsi grimper à 46,5% du PIB.

Les familles, les retraités, les entreprises sont ciblés... Aux mêmes causes, les mêmes effets : la récession et le chômage sont au bout de cette préférence pour l'impôt !

 

Le FMI et le Haut Conseil des Finances publiques, affirment que la France sera en recession en 2013.

Le Haut Conseil note ainsi que "les perspectives d'une nouvelle hausse des prélèvements obligatoires, prévue en 2014, pourraient inciter les ménages à accroître leur épargne." En clair, ces hausses vont casser la consommation, et donc ce qui reste de croissance...

Si le gouvernement augmente ainsi les impôts, c'est qu'il n'a pas le courage pour couper dans les dépenses... qu'il prévoit même d'augmenter chaque année jusqu'en 2017.

 

Incapacité à baisser les dépenses, compensée par un matraquage fiscal mortifère : voici toute l'impasse économique dans laquelle s'enferre le gouvernement.

 

dim.

21

avril

2013

Un week-end amical et militant en Corse

Ces 19, 20 et 21 avril, à l'invitation de mon ami Sauveur Gandolfi-Scheit, député de la Haute Corse, j'ai eu le plaisir d'accompagner avec quinze parlementaires, le président de l'UMP, Jean-François Copé en déplacement à Bastia.

Soirée traditionnelle corse, visite du port de Saint Florent, repas républicain avec les élus locaux du département.... et de la politique !

Un temps fort de la vie politique en Haute Corse, avec un accueil très chaleureux à la mairie de Biguglia dont Sauveur Gandolfi-Scheit est le maire et un extraordinaire meeting qui a réuni près de 500 personnes venues écouter Jean-François Copé.

Enfin,malgrès une pluie abondante dimanche matin, nous sommes allé à la rencontre des habitants sur le marché de Bastia.

 

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dim.

14

avril

2013

Un week-end "sur le terrain"

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ven.

12

avril

2013

Le déni de démocratie

La décision précipitée du gouvernement d’avancer sans raison l’examen en seconde lecture du projet de loi sur l’ouverture du mariage et l’adoption pour les couples de même sexe, est une volonté délibérée de passer en force au Parlement alors qu’aucune préparation préalable sur l’examen de ce texte en seconde lecture ne sera possible.

 

Le déni de démocratie est d’ailleurs renforcé par le fait que l’article 4 bis de la loi votée au Sénat autorise des ordonnances pour appliquer ce projet !

Empétré dans le scandale Cahuzac, au point d'afficher la volonté de jeter l’opprobre sur tous les élus, il s’agit là pour le gouvernement d’une manœuvre supplémentaire de diversion qui vise à détourner l’attention de nos concitoyens.

 

Le but pour la gauche est également de court-circuiter la grande manifestation prévue le 26 mai prochain à Paris contre ce projet de loi. Quel mépris pour le Parlement comme pour le peuple français et ces milliers de personnes qui sont descendues pacifiquement dans la rue !

 

Pourquoi faire passer en urgence ce projet qui divise profondément les Français alors que leurs priorités sont ailleurs : emploi, pouvoir d’achat, sécurité, immigration ?

mer.

03

avril

2013

Une affaire d'Etat...

Cahuzac : le pourfendeur de la fraude fiscale...
Cahuzac : le pourfendeur de la fraude fiscale...

L’affaire Cahuzac est une véritable bombe, mais avec des effets bien plus graves et insidieux que l’on veut bien le dire. Au niveau de l’homme, comment peut-on concevoir que celui qui disait mener la lutte contre la fraude fiscale avec acharnement – il en avait même fait son cheval de bataille à la présidence de la commission des finances de l’assemblée – était en fait, si les faits sont avérés et sa confession semble l’attester- un fraudeur historique et de grande envergure.

Comment notre administration fiscale pourra-t-elle, dans les semaines et mois qui viennent, continuer à faire son travail face à des contribuables déjà largement ponctionnés et qui vont être « invités » à payer la facture de la gauche au pouvoir.

Comment un gouvernement peut-il se dire compétent et avoir ignoré la réalité du dossier Cahuzac, alors même que des informations remontaient depuis au moins quatre mois tant de France que de Suisse. Entre Pierre Moscovici, Christiane Taubira, Manuel Valls, lequel savait et s’est tu ou, à l’inverse, si Matignon ou l’Elysée ont été informés, pourquoi ont-il couvert ce qui est à l’évidence une affaire d’état ?

Monsieur Hollande croit pouvoir s’en sortir la bouche en cœur, avec trois mesurettes sur la moralisation de la vie publique. Mais il devrait comprendre que cela ne calmera pas le poison qui s’est instillé dans la société française : la gauche morale est morte, emportée par cette nouvelle affaire qui est loin d’être la dernière, le trésorier de la campagne de François Hollande étant maintenant sur la sellette.

C’est grave pour la gauche, mais plus encore pour la France, alors qu’il reste quatre ans de mandat présidentiel et que nous devons affronter la crise économique la plus terrible depuis 1929, aggravée par les erreurs de la gauche depuis un an.

 Crise économique plus crise morale, c’est un cocktail explosif qui a conduit dans l’entre deux guerres à la victoire des totalitarismes.

Et chacun sait que les mêmes causes produisent les mêmes effets…

jeu.

28

mars

2013

Hollande : les chiffres de l’échec

Pouvoir d’achat des Français : baisse historique de – 0,4% en 2012, du jamais vu depuis 1984,

 

Chômage : 3,187 millions de demandeurs d’emploi au mois de février 2013,

Coût du travail : la France classée 4ème pays le plus cher en Europe à 36,60€ de l’heure dans l’industrie,

Fiscalité, un choc fiscal sans précédent : +32 milliards d'impôts, rien qu'en 2013,

Croissance : prévision de 0,1% en 2013,

Dette de la France : le déficit atteint 4,8% du PIB et la dette publique afranchi un nouveau record à 90,2% du PIB,

Délinquance : hausse de 15% des cambriolages en février 2013 sur un an (plus 60% à Paris), augmentation de 6% de la délinquance de proximité et de plus de 4% des violences contre les personnes,

Immigration : les expulsions d’étrangers en situation irrégulière ont chuté de 20%,

Cohésion nationale : des réformes qui divisent ; 1,4 millions de manifestants contre le «mariage pour tous» à Paris le 24 mars.

jeu.

21

mars

2013

Vous trouvez ça normal ?

Dix mois après l’élection du président normal, de quelque côté que l’on se tourne, c’est la désolation.

 

Sur le plan économique, l’accumulation des erreurs, la suppression des heures supplémentaires défiscalisées et déchargées, la taxation de l’épargne salariale, le rétablissement des droits de successions, la suppression de la T.V.A anti-délocalisation, le matraquage fiscal des entreprises, la stigmatisation des entrepreneurs et de ceux qui réussissent, a produit le résultat que l’on connait : 0% de croissance en 2012, 0,1% prévue pour 2013 ; 30 000 chômeurs de plus par mois et un objectif des 3% de déficit en 2013 déjà abandonné dès le mois de février !

 

La rigueur affichée par le gouvernement ne s’applique en fait qu’aux contribuables, alors que l’Etat continue à recruter des milliers de fonctionnaires dans l’éducation nationale ou renonce à la journée de carence en cas de maladie, ce qui va provoquer, au-delà du coût, une nouvelle désorganisation dans le quotidien des structures hospitalières.

Sur le plan politique, les fautes s’accumulent aussi : la suppression des peines-planchers comme du tribunal correctionnel pour les mineurs ne pourra que faire remonter la délinquance. La réforme des rythmes scolaires lancée précipitamment a réussi l’exploit de dresser contre elle des parents, des enseignants et des élus.

 

Le texte du mariage pour tous, cadeau électoral à certains lobbies, n’est que la vitrine d’un autre projet encore plus dangereux, la GPA (gestation pour autrui) qui est le vrai cheval de bataille de ces lobbies.

 

En matière de découpage électoral et de réforme territoriale, le gouvernement est en train de monter une usine à gaz qui répond à un double objectif : mettre les élus locaux sous contrôle et essayer coûte que coûte le garder le pouvoir aux prochaines échéances électorales de 2014 (municipales) et 2015 (cantonales et régionales).

 

Voilà le bilan au bout de neuf mois de présidence de François Hollande, ce qui n’est pas pour me surprendre : tout cela nous l’avions prévu et nous l’avions dénoncé pendant la campagne présidentielle.

 

Certains pourraient trouver cela normal parce que c’est le jeu de la démocratie : personnellement je pense que ce qui touche à notre pays, la France, est trop grave pour le laisser cinq ans entre les mains d’amateurs et d’apprentis-sorciers.

lun.

18

mars

2013

La drôle de méthode de M. Peillon

Depuis plusieurs mois, le ministre de l’Education nationale, joue à l’apprenti sorcier avec l’école de la République.

 

En septembre dernier, après la rentrée scolaire, il décide, sans concertation, de rallonger les vacances de la Toussaint pour les porter à deux semaines pleines ; à Noël, il décide de modifier les rythmes scolaires en imposant aux maires de délibérer sur l’année d’application de cette mesure avant le printemps.

 

Il prévoit ainsi une enveloppe globale de 250 millions d’euros pour accompagner les communes dans la mise en œuvre de la réforme, et les municipalités qui auront fait le choix de passer à neuf demi-journées de classe dès la rentrée prochaine toucheront annuellement 50 euros par élève.

 

Mais pour les élus, le compte n’y est pas, sachant que la réforme est évaluée à 150 euros supplémentaires par élève et que le fonds annoncé ne sera qu’une aide ponctuelle.

 

M. Peillon promet la mise en place d’activités péri-éducatives culturelles, artistiques et sportives de qualité afin de réduire les inégalités sociales, mais il oublie sciemment de préciser que ces activités pourraient être payantes car cela dépendra du choix des collectivités locales.

 

Par ailleurs, la question du recrutement des personnels formés sur des créneaux horaires si réduits, se pose sérieusement.

 

Il semble en effet difficile de proposer des emplois qualifiés pour quarante-cinq minutes par jour.

Et voilà qu’alors que l’Assemblée nationale commençait tout juste à examiner un projet de loi au titre bien présomptueux, le ministre annonce un raccourcissement et un zonage des vacances d’été.

 

Ainsi, en septembre 2012, il estimait qu’il fallait plus de vacances et, en février 2013, il veut en supprimer !

 

Avouons, que les Français peuvent être décontenancés par la méthode employée !

ven.

15

mars

2013

PS : conserver le pouvoir par tous les moyens

Dessin de Xav pour l'UMP
Dessin de Xav pour l'UMP

Aujourd'hui, la gauche consacre plus d'énergie à vouloir tripatouiller les modes de scrutin à son avantage qu'à lutter contre le chômage.

 

A quelques mois d'une année 2014 riche en échéances électorales, l'Assemblée nationale vient d'adopter un projet de loi qui modifie les modalités, la carte et le calendrier des prochaines élections locales.

 

Prêt à tout pour conserver le pouvoir, le Parti Socialiste change les règles électorales, en abrogeant le conseiller territorial, en favorisant la multiplication des triangulaires au détriment de la droite, en modifiant le nombre des membres du conseil de Paris au seul bénéfice des arrondissements détenus par la gauche, ou encore en reportant d'un an les élections régionales et cantonales...!

 

Les socialistes changent les règles des élections locales pour limiter les conséquences d'un vote-sanction des Français, mécontents de la politique de François Hollande. Ils veulent ainsi s'assurer de conserver le pouvoir par tous les moyens.

 

Alors que la situation de notre pays se dégrade à tous les niveaux, ce projet de loi est un exemple de manoeuvre particulièrement choquante, faite pour l'intérêt exclusif du parti socialiste et de ses alliés, contre l'intérêt général.

 

Alors que tout démontre que la constitution d'un Etat PS est en marche, on ne peut qu'être scandalisé par ces manipulations et condamner une manoeuvre guidée par les seuls intérêts de la gauche.

jeu.

28

févr.

2013

Les copains d’abord

La république exemplaire que l’on nous avait annoncée en matière de nominations, pendant la campagne présidentielle, a rapidement volé en éclat, du fait d’une chasse aux sorcières frénétique menée par une gauche revancharde et frustrée par dix ans d’opposition.

Et le Président normal n’est pas le dernier à placer ses copains : après avoir vilipendé les nominations du Président Sarkozy à la tête de l’audiovisuel public, il parachute l’ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin à la tête du CSA.

La nomination de l’ex-compagne de François Hollande à la vice-présidence de la BPI (Banque publique d’Investissement) le démontre bien : les « amis » du Président, surtout s’ils sont sortis de la promotion Voltaire de l’ENA (1980), sont les premiers servis.

mer.

20

févr.

2013

Un rendez-vous réussi avec Constance Le Grip

160 personnes hier soir à la Salle des fêtes de Montlignon pour accueillir Constance Le Grip, députée européenne, venue débattre de la nouvelle politique européenne Française, à l'invitation de Claude Bodin, d'Alain Goujon et de toute l'équipe de Construire Ensemble.

Un discours, en fait une conférence de haut niveau, de Constance Le Grip, qui a passionné l'auditoire sur le thème des différences dans la gestion des affaires européennes sous les présidences de Nicolas Sarkozy et de François Hollande.

Bref, une excellente soirée qui s'est terminée en partageant une galette des rois accompagnée de cidre, dans la plus pure tradition.

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mar.

19

févr.

2013

La croissance 2012 en France

AUJOURD’HUI : croissance nulle en 2012

 

L’INSEE a publié jeudi 14 février ses derniers chiffres révélant que le PIB français a reculé de 0,3% au dernier trimestre 2012.

Cette baisse s’explique notamment par le plongeon des investissements (-1%), en particulier ceux des entreprises (-1,2%) tandis que les investissements des administrations baissent de 0,9% et ceux des ménages de 0,8%.

Les exportations affichent un recul de 0,6%, tandis que la consommation (+0,2) ne suffit pas à rattraper le reste.

Au final, cette fin d’année décevante se traduit par une croissance nulle (0%) sur l’ensemble de 2012.

mar.

19

févr.

2013

Le rapport annuel de la Cour des comptes

Dans son rapport, la Cour pourtant présidée par l’ancien député socialiste Didier Migaud, porte un regard critique sur la façon dont le Gouvernement a bâti le budget 2013 : elle juge que les économies dans les dépenses sont peu documentées, et les prévisions de recettes fiscales très optimistes.

Alors que toutes les organisations internationales estiment que la croissance économique de 2013 sera largement inférieure à 0,8%, la Cour juge sévèrement les hypothèses du Gouvernement. Or moins de croissance, c’est moins de rentrées d’impôts et davantage de dépenses.

Même si la croissance était réellement de 0,8%, les recettes ne seraient probablement pas aussi élevées que prévu: l’écart pourrait atteindre 4 Mds€, soit +0,2 point de déficit. Les prévisions sont trop favorables en matière d’impôt sur les sociétés ou de droits de mutation sur les ventes immobilières. Sans compter les incertitudes sur l’impact des contentieux avec Bruxelles.

 

Ainsi donc, la perspective d’un retour du déficit public à 3% fin 2013 est compromise, selon la Cour qui dresse un constat très sévère de la politique budgétaire du Gouvernement.

 

Pas assez d’économies en dépenses comparées aux augmentations d’impôts

 

Côté dépenses, la Cour estime qu’en 2013, 1,7Mds€ d’économies résultent des effets décalés du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux et de mesures prises dans le cadre de la RGPP, soit grâce à la politique menée par la précédente majorité.

Les Sages reprochent au Gouvernement de ne pas préciser comment il ramènera la progression des dépenses publiques à 0,5M% en volume. Ils s’inquiètent également des prévisions en matière de dépenses d’assurance-chômage, sous-évaluées en période sombre pour l’emploi (Bercy table sur 1,6% contre 8,3% selon l’UNEDIC). Ils préconisent donc d’annuler une grosse part de crédits gelés pour tenir compte de dépenses non financées (pauvreté, dotation à l’Europe, emploi...).

 

Au final, la Cour reproche à l’exécutif de trop faire porter l’effort de redressement sur les impôts et pas assez sur la baisse des dépenses, avec un ratio de ¾ - ¼ en 2013. Cette politique signifie concrètement 32 Mds de prélèvements en plus cette année pour les ménages et les entreprises. Quant aux économies promises en 2014, le Gouvernement n’a pas indiqué comment il allait procéder : « aucune réforme porteuse d’économies substantielles au-delà de 2013 ne peut être identifiée ».

Selon le Premier Président de la Cour, Didier MIGAUD, la France souffre d’un « double déficit » : des finances publiques et de compétitivité. D’un côté, le manque de compétitivité interdit de relever nos prélèvements obligatoires, déjà trop élevés. De l’autre, nos dépenses publiques sont les deuxièmes plus importantes des pays développés, sans qu’ « en matière d’éducation, de logement, ou de retour à l’emploi, notre pays soit sur le podium ». Il faut donc faire mieux en dépensant moins.

Enfin, la Cour alerte sur la dette publique qui pourrait avoir dépassé les 90% du PIB fin 2012, malgré un gros effort fourni ces dernières années (déficit passé de 7,5% en 2009 à 4,5% en 2012). Soit un écart grandissant et inquiétant avec l’Allemagne qui devrait frôler le déficit zéro cette année.

mer.

13

févr.

2013

La Loi "Bodin, Le Roux, Warsmann" sur les armes à feu entre progressivement en application

La Proposition de Loi adoptée le 27 février 2012, dont les auteurs sont respectivement Claude Bodin, Bruno Le Roux et Jean-Luc Warsmann est progressivement mise en application, et ce, malgré l'alternance politique. (voir ci-joint le communiqué de presse du Comité Guillaume Tell).

Le travail effectué en amont par les auteurs avec tous les représentants des professionnels, associations, clubs et ministères concernés est à n'en pas douter, à l'origine de son adoption à l'unanimité par l'Assemblée Nationale.

Le texte, est issu des conclusions d'une mission d'information parlementaire, menée par Bruno Le Roux et Claude Bodin, qui a durée 9 mois entre novembre 2009 et juin 2010,  refonde en quasi totalité la législation sur les armes à feu.

Il  simplifie l'exercice de leur sport aux utilisateurs légaux d'armes tout en donnant à la Police et à la Justice des moyens nouveaux pour combattre les trafics.

 

NB : Le Comité Guillaume Tell regroupe, depuis 13 ans, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) , la Fédération Française de Tir (FFTir), la Fédération Française de Ball-trap (FFBT), l’Association Nationale de Défense des Tireurs Amateurs et Collectionneurs d'Armes (ANTAC), la Chambre Syndicale Nationale des Armuriers Professionnels (CSNAP) et la Chambre Syndicale Nationale des Fabricants et Distributeurs d’Armes, Munitions, Equipements et Accessoires pour la Chasse et le Tir Sportif (SNAFAM).

ven.

08

févr.

2013

Projet du Grand Paris

Le désengagement de l'Etat

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sam.

02

févr.

2013

19 Février-19h45,salle des fêtes de Montlignon, réunion débat avec Constance Le Grip:la politique de la France sous Nicolas Sarkozy et François Hollande

reunion débat: la politique européenne de la France sous Nicolas Sarkozy et François Hollande.
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jeu.

31

janv.

2013

Subventions en Île-de-France

Jean-Paul Huchon généreux avec l’argent des contribuables

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mer.

30

janv.

2013

La présidence normale ou les illusions perdues des Français

Sondage Ifop (24-25 janvier 2013) (1)

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mer.

30

janv.

2013

Députés socialistes : la dérive sectaire ?

Gérard Sébaoun, un élu dogmatique.
Gérard Sébaoun, un élu dogmatique.

Bon nombre de députés socialistes notamment parmi les plus aguerris, se rendent compte qu’ils ont perdu la bataille populaire, donc de la légitimité politique, sur le mariage homosexuel, aussi, les « dents grincent » au sein de leur groupe parlementaire.

Les dirigeants socialistes, Premier ministre en tête - il était présent hier dans les couloirs du groupe SRC de l’Assemblée nationale - essaient de se rattraper en vue de la bataille légale qui va se dérouler au Parlement en muselant les débats internes

Dans ce cadre, les pressions et les menaces exercées sur les récalcitrants se font chaque jour plus pressantes ; à un tel point que la question d’un parti socialiste dérivant dangereusement vers le sectarisme, est posée.

Un exemple nous en a été donné hier soir (29/01) par une dizaine de députés PS, d’ultragauche, parmi lesquels Gérard Sébaoun (Val d’Oise) qui ont voulu provoquer les catholiques de l’association CIVITAS qui tenaient une prière de protestation place du Président Edouard Herriot à deux pas de l’Assemblée Nationale.

La place du Président Edouard Herriot est le lieu traditionnel de très nombreuses et fréquentes manifestations des opposants (toutes tendances confondues) aux textes de lois examinés au Palais Bourbon, généralement ce sont les députés en accord avec les manifestants qui viennent les soutenir, ce fut souvent la démarche des parlementaires PS, PC ou Verts entre 2007 et 2012.

L’inverse ne s’était encore jamais produit….Cette action anti-démocratique, qui n’admet ni la liberté de conscience ni les convictions de l’autre, symbolise l’état d’esprit qui préside chez les ultras de la majorité parlementaire. Et confirme les prémices d’une dérive sectaire.

 

Voir la vidéo paru dans « Le Parisien » :

http://www.leparisien.fr/politique/mariage-gay-les-crs-empechent-des-deputes-ps-d-approcher-la-manifestation-civitas-29-01-2013-2523051.php

mer.

23

janv.

2013

L’autonomie des collectivités territoriales en danger

Dans le cadre d’un projet de loi, annoncé par François HOLLANDE, le Maire de Paris, Bertrand DELANOË négocie avec le gouvernement une gouvernance de la « zone dense de l’Ile-de-France», ayant une autorité régulatrice dotée de moyens coercitifs sur les communes en matière de logement, d’hébergement et d’environnement.

Soyons clair, ce projet est mortifère et représente une agression sans précédent contre les collectivités.

 

Mortifère contre la Région Ile-de-France : comment assurer les politiques de transports, d’environnement, de logement, de cadre de vie, dans le Val d’Oise, les Yvelines, la Seine-et-Marne, l’Essonne, qui seront pour l’essentiel hors de la zone dense ? Aujourd’hui, 75% du territoire francilien et 40% de la population sont en dehors de la zone dense. Deviendront-ils des territoires et des populations de seconde zone avec les miettes de subventions, d’investissements, d’aménagements ? Toutes les solidarités régionales seraient remises en cause.

 

Mortifère contre l’autonomie des communes et des départements : l’autorité imposée et non consentie pourra prendre des sanctions et imposer des constructions contre l’avis des communes et des départements en matière de logement et d’environnement. Adieu les maires urbanistes, bâtisseurs, préservant ou harmonisant le cadre de vie de leurs concitoyens. Que restera t-il de l’autonomie d’action des maires, des présidents de conseils généraux ? Les péréquations envisagées leur font perdre toute autonomie financière et fiscale, la « gouvernance » métropolitaine leur fera perdre toute autonomie d’action. L’identité même des communes et des départements est remise en cause.

 

Décidément l’acte III de la décentralisation s’annonce très mal et ressemble de plus en plus à un passage en force.

 

Au moment où la gauche remet en cause le financement et le calendrier du Grand Paris, ces annonces autoritaires ressemblent à « une Chronique d’une Mort Annoncée », celle des communes, départements et même celle de la Région Ile-de-France.

mar.

22

janv.

2013

Statistiques de la délinquance : un bilan en demi-teinte

Les chiffres 2012 de la délinquance tels qu’ils ont été dévoilés par le Préfet du Val d’Oise démontrent de fortes disparités dans le département.

Si nous notons une baisse de 4,96% des faits constatés en 2012, la hausse du nombre des cambriolages se poursuit (+ 10%), de même que les violences physiques crapuleuses (+ 5,5%).

Ces chiffres sont là pour nous rappeler que la sécurité dans le Val d’Oise doit être une préoccupation de tous les instants.

 

Par ailleurs, la disparité des chiffres d’une commune à l’autre, certaines connaissant une explosion de la délinquance (+ 400%) quand d’autres connaissent une baisse de 100%, témoigne de la volatilité de cette délinquance, en perpétuelle mouvement et évolution.

 

Il faut noter que la rupture qui observée déjà depuis plusieurs années, entre les zones urbaines et les zones rurales, s’accentue ; les zones urbaines connaissant globalement une baisse modérée de la délinquance alors que les zones plus rurales connaissent une assez forte hausse.

 

Ces chiffres démontrent une réalité complexe et fragile qui appelle toujours plus de vigilance et de réaction de la part des pouvoirs publics.

 

La généralisation de la mise en place de la vidéo-protection, notamment dans les centres urbains ou encore le renforcement des polices municipales, sont autant de moyens forts de lutte contre la délinquance.

Ces chiffres seraient-ils les mêmes si les collectivités locales n’avaient pris le relais de l’Etat et si les maires n’avaient pas pris leurs responsabilités en faisant de la sécurité un des thèmes centraux de leur action ?

 

Dans ce contexte et face aux efforts de tous, on ne peut que déplorer les signaux de laxisme envoyés par la Garde des sceaux et ce dès sa nomination.

 

On ne peut en effet que regretter que son activité essentielle consiste à démonter les moyens mis à la disposition de la Justice pour combattre la délinquance lors de la précédente législature ; par la suppression des peines planchers, la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs, l’abrogation de la loi contre l’absentéisme scolaire ou encore la mise en place d’un numerus clausus dans les prisons.

 

La culture de l’excuse ne saurait pas faire figure de politique pénale.