dim.

09

juil.

2017

Bonnes vacances

mar.

27

juin

2017

Ma passion et mon engagement

 

 

 

 

 

 

 

Avant toutes choses, j’adresse mes remerciements les plus sincères aux 11 007 électeurs qui m’ont fait confiance au 2e tour de cette élection législative, dans notre 4e circonscription du Val d’Oise. Cela n’a pas suffit malheureusement pour l’emporter face à la vague de     « la République en Marche » qui a submergé la France et en particulier notre département, lequel a perdu ses députés Républicains.

 

Emmanuel Macron a donc réussi son pari : mettre en pièces le Parti socialiste et mettre à mal Les Républicains qui ont perdu chez nous tous leurs leaders et dont les rescapés à l’Assemblée Nationale sont déjà scindés en deux groupes. Il va pouvoir s’assurer ainsi une majorité confortable pour gouverner et imposer son projet.

  

Souhaitons qu’il réussisse, car en dynamitant l’opposition républicaine, il a transféré la seule alternance possible aux extrêmes, « France insoumise » et « Front national », dont les leaders seront, dès l’ouverture de la session parlementaire, les ténors de l’opposition.

 

Si nous en sommes arrivés là, nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-même : piégés par la Primaire, (des)unis derrière un candidat bunkérisé dans son défi personnel, privés de projet d’alternance crédible pour ces législatives, nous avons ouvert un boulevard à un Macron qui n’en demandait pas tant et qui a su surfer sur le ras-le-bol des Français et le besoin irrépressible de renouvellement.

 

J’ai du mal à croire que ce « dégagisme » à tout crin fasse disparaitre comme par enchantement les 2 200 milliards de dette (plus quelques milliards laissés par François Hollande avant de partir), la menace terroriste qui rôde autour de nous et les six millions de personnes sans emploi ou bénéficiant d’un emploi aidé ou d’un stage de complaisance.

 

La réalité va nous revenir au visage comme un boomerang et tous les artifices de communication comme l’habileté du Président ne seront qu’un fragile rempart contre la colère du peuple.

Jusqu’à présent, les députés qui étaient en même temps élus locaux jouaient un rôle d’avertisseurs et d’amortisseurs des inquiétudes et du malaise des citoyens qu’ils recevaient en permanence et qu’ils croisaient dans les villes et les quartiers.

 

Avec cette génération de députés hors-sol arrivant à l’Assemblée Nationale, qui seront interdits de conquérir un mandat local par l’application de la loi sur le non-cumul d’un mandat parlementaire avec un mandat exécutif local, le pouvoir parisien prend le risque de se trouver très vite coupé du peuple et des réalités.

 

Pour ma part, je continuerai à faire mon travail d’élu de terrain, comme je l’ai toujours fait, que je sois parlementaire ou pas. C’est ce que j’aime par-dessus tout dans la politique, rencontrer mes concitoyens, porter et faire aboutir un dossier, être comme je le dis souvent « la relation de ceux qui n’en ont pas ».

 

Dans ma ville de Franconville – qui m’a reconnu en m’offrant le 2e meilleur score des villes de la circonscription – et à la Région Île-de-France, je continuerai à porter votre voix et à défendre votre qualité de  vie.

Parce que c’est ma passion, parce que c’est mon engagement.

 

lun.

08

mai

2017

Entracte

Ce site, que j'ai créé depuis une dizaine d'années, régulièrement alimenté depuis cinq ans et que nombre d'entre vous apprécie si j'en crois les statistiques, nous a permis de traverser ensemble les années "Hollande".

Celles-ci se sont terminées hier soir.

 

Ce blog était également un lien précieux que je conservais avec vous, avec en "ligne de mire" les élections législatives de juin 2017.

La campagne des législatives commence demain matin, il convient donc, pour respecter la législation que ce blog ne soit plus alimenté.

       

Vous pouvez néanmoins garder le contact en consultant mon site de campagne : bodin2017.fr

  

C'est donc un "entracte" pour ce site avant de nous retrouver après les législatives.

 

lun.

08

mai

2017

Une victoire sans blanc-seing

Emmanuel Macron a été élu dimanche soir avec plus de 66% des voix

face à Marine Le Pen. Il convient d’abord d’adresser des félicitations républicaines au nouveau Président de la République, le plus jeune président élu de notre histoire.

 

C’est la conclusion d’un incroyable alignement de planète pour un jeune homme qui, il y a seulement trois ans, n’avait encore aucune

existence politique.

L’ampleur de la victoire ne doit pas masquer la réalité des chiffres : en additionnant les abstentions, les votes blancs et les voix qui se sont portées sur la candidate du Front national, plus d’un électeur sur deux n’a pas voté pour le nouveau Président de la République, lequel n’avait au premier tour réuni moins du quart des voix des électeurs inscrits.

 

Cette victoire est tout sauf un blanc-seing comme il l’a lui-même reconnu, qui n’a pas fait taire la sourde colère qui monte de chez une grande partie des Français, artisans, paysans, ouvriers, classes moyennes victimes de la mondialisation.

 

Emmanuel Macron doit faire face à deux enjeux majeurs :

 

D’abord de répondre à ce sentiment de déclassement, voire d’abandon, d’une partie croissante des Français.

Pour ceux dont les fins de mois ne sont plus difficiles mais impossibles, pour ceux qui sont en train de mourir en silence, étouffant sous les charges et les traites, pour ceux qui n’ont plus aucun espoir de retrouver un travail, il ne suffira pas de proposer des solutions homéopathiques sur fond d’hymne européen et des mesures consensuelles pour répondre à la colère d’une majorité des Français.

 

Ensuite de protéger les Français contre la violence d’un monde brutal et sans pitié.

La lutte contre le terrorisme islamiste, dont les racines plongent au cœur de nos cités, ne pourra pas se contenter de belles paroles et de compassion ; il faudra que le nouveau chef de l’état trouve des solutions nouvelles pour éradiquer l’ennemi de l’intérieur et de l’extérieur. Dans le grand concert mondial, entre Trump et Poutine, le Président français devra s’affirmer pour défendre les intérêts et la place dans le monde, comme il devra imposer un changement d’une Union Européenne à bout de souffle.

 

On ne peut que souhaiter la réussite du nouveau président, tout en restant inquiet devant son inexpérience et l’ambiguïté de son programme. Tous les pays qui ont réussi à sortir de la crise, du Canada à l’Allemagne, ont adopté des solutions fortes, parfois radicales.

Emmanuel Macron sait qu’il n’aura pas d’état de grâce, que la voie de passage entre la droite et la gauche est étroite et qu’il marche

sur un fil.

 

Après les cinq années lamentables d’un quinquennat Hollande dont il a été un des instigateurs et un des acteurs – ce qu’il a réussi à faire oublier – il n’a pas droit à l’erreur et le moindre faux-pas sera scruté et exploité, au risque de faire descendre les Français dans la rue.

 

Nous avons tous conscience que si ces cinq prochaines années se traduisaient par le même échec, rien ne pourrait arrêter la colère du peuple.

 

mar.

25

avril

2017

Répondre aux attentes de nos concitoyens

A l'issue de cette campagne présidentielle sans précédent dans l'histoire de la Ve République, le premier sentiment qui me vient est celui de la reconnaissance...

  

- Reconnaissance pour les militants et les élus qui auront porté sur le terrain cette campagne inédite,

 

- Reconnaissance pour les sympathisants et les électeurs, qui malgré la logomachie médiatique ont apporté leurs suffrages au candidat issu de la primaire de la droite et du centre.

Si les lendemains de défaite sont toujours amères, je veux vous dire que les efforts et le courage que vous avez déployés durant cette période n'auront pas été inutiles, il seront même déterminants dans les semaines à venir.

      

En ce dimanche 23 avril, la démocratie a parlé ; pour la première fois depuis 1958, il n'y aura pas de représentant de la droite Républicaine au second tour de l'élection présidentielle.

  

Le constat que je fais est celui d'un rendez-vous manqué entre notre famille politique et l'histoire de notre pays et je crains, malheureusement, que ni les atermoiements et l'imprécision d'un candidat au projet flou et qui ne crois pas en la culture française ; ni la politique aventureuse d'une candidate qui théorise sa démission dans six mois en cas d'échec du référendum sur la sortie de l'Euro qu'elle propose, ne détiennent les solutions pour l'avenir de la France et celui de nos enfants.

 

Je crois en une nation forte, à un pays à l'histoire singulière dont la culture, la richesse et les épreuves ont donné une place à part dans le monde.

 

Je crois aux équilibres nécessaires entre liberté et autorité, tradition et modernité, patriotisme et Europe, Je crois aux vertus familiales qui sont le socle de notre société, je crois au travail, à la dignité et à la fierté qu'il doit offrir dans notre société.

 

Je crois à l'urgence de réformer en profondeur l'Éducation nationale et ses programmes pour en faire le creuset de l'appartenance à la communauté nationale, la seule que peut reconnaître la République et je crois à l'impérieuse nécessité de donner leur vraie place aux entrepreneurs pour préparer les emplois de demain à l'heure du "big data", de l'imprimante 3D, des nouvelles sources d'énergies renouvelables, et des GAFA...

 

Après l’élection présidentielle, les élections législatives seront un moment décisif, face à la trajectoire d'échec et de déclin dans laquelle François Hollande a conduit notre pays, nous devrons répondre aux attentes très fortes de réformes exprimées par nos concitoyens.

 

ven.

07

avril

2017

Des trains nouveaux ou rénovés pour tous les franciliens

Le Syndicat des Transports d'Île-de-France (STIF) a lancé en 2016 un ambitieux plan d’accélération des renouvellements et rénovations de 708 rames du réseau francilien, pour remplacer un matériel vieillissant de plus de 30 ans d'âge en moyenne.

D’ici 2021, toutes les rames seront neuves ou rénovées.

      

Cette nouvelle génération de trains sera en mesure d’offrir tout le confort répondant aux attentes des voyageurs franciliens effectuant plus de 8,5 millions de déplacements quotidiens : vidéo protection, accessibilité aux personnes à mobilité réduite, climatisation, comptage automatique des voyageurs et systèmes d’information des voyageurs à bord.

 

jeu.

06

avril

2017

L'Alternance, c'est le gage du redressement

Après cinq ans de quinquennat Hollande, les Français veulent majoritairement une Alternance pour réussir le Redressement national.

    

L'Alternance, ce n’est pas le choix de monsieur Macron qui n’est que le continuateur de la politique économique menée par le président sortant, l'alternance ne se fera pas en sautant dans les bras de Madame Le Pen dont les choix économiques ne peuvent qu’amener des impôts supplémentaires et une perte généralisée du pouvoir d’achat.

       

Le seul vrai choix de l’Alternance, le 23 avril, c’est celui de François Fillon. Lui seul est en mesure de conduire le programme de redressement national dont nous avons besoin : réduire la dette, redonner de l’air à l’économie, libérer les énergies, réformer l'Éducation nationale, restaurer l’indépendance nationale, rendre leur fierté aux Français.

  

Le seul vote vraiment utile, le 23 avril, pour moi, pour vous, c’est François Fillon.

 

dim.

19

mars

2017

L'Île-de-France adopte la "clause Molière"

L'Île-de-France compte près de 835 000 TPE-PME concentrant plus de 4 millions de salariés.

Or, elles ont un accès insuffisant à la commande publique.

Ainsi, la Région Île-de-­France réalise 54 % seulement de ses achats auprès des TPE-PME franciliennes.

 

Notre majorité, conduite par Valérie Pécresse, a donc décidé d'accroître significativement la part des TPE-PME franciliennes dans ses marchés publics et a, en ce sens, adopté la semaine dernière un « Small Business Act » régional.

 

Parmi toute une série de mesures tant attendues par nos entrepreneurs franciliens , nous avons souhaité l'introduction de la « clause Molière » qui aura deux vertus :

Elle permettra de garantir la sécurité des travailleurs et des visiteurs, ainsi qu'une parfaite compréhension des directives de la direction technique des travaux,

  

Elle constituera un signal fort dans le cadre de la lutte contre le travail illégal et les travailleurs détachés qui pèsent sur la capacité des entreprises franciliennes à rester compétitives sur des marchés à forte intensité de main d'œuvre, peu qualifiée notamment.

 

Bien évidemment, l'opposition de gauche au Conseil régional d'Île-de-France dénonce cette clause et se mue ainsi en petit télégraphe du gouvernement de Bernard Cazeneuve qui, en cette fin de mandat chaotique, peine à exister, et en est réduit aux bons mots en qualifiant cette « clause Molière » de « clause Tartuffe ».

 

Les patrons de TPE-PME qui peinent chaque jour pour survivre et figurent parmi les grandes victimes du matraquage fiscal organisé depuis cinq  ans par MM Hollande, Cazeneuve et Macron, apprécieront !

 

Comme l'a rappelé notre 1er vice-président Jérôme Chartier pendant les débats, nous assumons la volonté politique sous-jacente à cette mesure : celle d'une certaine forme de patriotisme entrepreneurial à l'endroit des TPE-PME franciliennes.

     

Nous avons été élus à la tête de la Région pour défendre les Franciliens, tous les Franciliens et, en l'occurrence, nos entrepreneurs .

C'est le sens de ce « Small Business Act » et de cette « clause Molière ».

 

ven.

17

mars

2017

Quand monsieur Macron dénigre son pays

Je ne sais pas si chacun a mesuré la gravité des propos d’Emmanuel Macron en Algérie quand il a parlé de la colonisation comme crime contre l’humanité.

  

Avec ces mots, il a stigmatisé son propre pays, celui dont il prétend conduire les destinées, en le mettant au même rang que l’Allemagne nazie, la dictature stalinienne ou les Khmers rouges de Pol Pot.

  

C’est une véritable gifle pour les pieds-noirs qui ont pendant plus d’un siècle apporté l’éducation, les sciences et les techniques, qui ont défriché les terres et dessiné les routes de ces terres d’Algérie.

    

On aurait pu croire à un dérapage verbal si monsieur Macron n’était pas un récidiviste dans cet exercice, lui qui a aussi déclaré qu’ « il n’y a pas de culture française, mais qu’il y a des cultures en France ».

En disant cela, il raye d’un trait de plume le génie d’un Racine, d’un Voltaire, d’un Baudelaire, d’un Rostand, pour se soumettre au diktat de la sous-culture made in Hollywood ou des rythmes frénétiques de la culture métissée et mondialisée.

       

Monsieur Macron se dit ni de droite, ni de gauche, mais on peut se demander s’il n’est pas aussi « ni de France ».

 

mar.

14

mars

2017

Budget 2017 de l' A.E.V : le Parisis n'est pas oublié !

 

L'Agence des Espaces Verts (A.E.V), engagera 1 137 000€ dans notre secteur pour d'importants aménagements sur la butte d'Orgemont et le bois Trouillet (Sannois) , des travaux de sécurisation pour des terrains situés à Cormeilles-en-Parisis.

   

Ainsi, malgré un contexte budgétaire très serré en raison notamment d'une dette envers le Trésor Public de 900 000€ (taxes foncières impayées depuis 2013) que nous ont laissée nos prédécesseurs et que nous sommes contraints de régulariser, les buttes du Parisis bénéficieront d'importants travaux en 2017.

   

dim.

12

mars

2017

Cinq milliards d'Euros pour les lycées franciliens

Le plan pluriannuel d'investissement révisé (PPI) adopté en séance plénière du Conseil régional, prévoit 5 milliards d'euros en faveur des lycées franciliens investis entre 2017 et 2027.

 

À travers cet effort inédit, 100 % des lycées existants auront fait l'objet d'une opération d'ici 2027 (rénovation, extension, reconstruction, maintenance) sans compter les nouvelles constructions.

 

Eu égard à l'urgence démographique, avec 10% des lycées en sureffectifs, et à l'état patrimonial alarmant des lycées publics franciliens, la révision du PPI, actée au mois de mai 2016, est désormais mise en œuvre.

 

Le constat effectué par les services de la région montre qu'1 lycée sur 3 est vétuste en raison d'un défaut d'investissement majeur et de délais d'intervention trop longs. Le précédent programme d'investissement était sous-dimensionné par rapport aux besoins. Aujourd'hui, environ 8 ans sont nécessaires pour construire un lycée.

 

Ce plan d'urgence est fondé sur 5 principes pour répondre au mieux aux enjeux démographiques et patrimoniaux : des investissements massifs, une accélération des créations de places nouvelles, un ciblage particulier en faveur des rénovations (notamment les rénovations globales les plus urgentes), une volonté de diviser par deux des délais de construction.

 

Ce plan d'urgence a également été bâti pour réduire les fractures territoriales éducatives, qui se sont creusées dans notre région : ainsi, 50 % des nouvelles places et des rénovations concerneront des lycées de grande couronne.

 

Au total, 4 milliards d'euros seront investis de 2017 à 2027 dans le cadre du plan pluriannuel d'investissement.

D'une ampleur sans précédent, ces investissements financeront 269 opérations et bénéficieront à  près d'1 lycée sur 2 d'ici 2027. 20 800 nouvelles places seront créées grâce à 12 lycées neufs, dont 3 internationaux, et à 23 extensions.

Ces investissements massifs permettront aussi la création de 32 internats.

 

En parallèle, 43 rénovations globales seront lancées. 91 lycées seront concernés par des rénovations ciblées sur les cantines, les gymnases, les laboratoires ou les ateliers selon les besoins évalués. Enfin, 56 lycées verront leurs toits et leurs façades ravalés.

 

La Région a mené une large concertation pour que ce PPI soit une réussite collective.

Les services ont réalisé un audit patrimonial qui a concerné tous les établissements. Huit mois de consultation ont permis de recueillir les besoins des élus et des représentants du monde éducatif des territoires à forte tension démographique et ceux pour lesquels des opérations d'envergure sont prévues.

 

Enfin, un plan de maintenance d'1 milliard d'euros sera couplé au plan pluriannuel d'investissement pour couvrir tous les besoins quotidiens des lycées.

Un audit a été lancé pour déterminer les besoins de maintenance de tous les établissements. Une direction du patrimoine et de la maintenance a été créée pour répondre plus rapidement aux proviseurs et faire face aux urgences.

 

 

dim.

19

févr.

2017

Echauffourées en banlieue : Franconville touchée à son tour

 

 

 

Après Aulnay-sous-Bois, Bobigny, Villepinte, Argenteuil, les incendies volontaires qui ont détruit plusieurs véhicules dans la nuit de vendredi à samedi dans le quartier de la Fontaine Bertin à Franconville sont inqualifiables.


Les auteurs de ces destructions ont également insulté et menacé les pompiers, ce qui a nécessité le déploiement d’un important dispositif policier pour sécuriser les lieux avant que les opérations pour éteindre les incendies ne puissent rependre dans des conditions normales.


Aucun prétexte, aucune raison, ne saurait justifier un tel comportement, ceux qui ont perpétré de tels actes n’ont pas seulement détruit les voitures particulières des résidents, ils ont aussi détruit des véhicules appartenant aux commerçants du quartier qui sont des outils de travail indispensables pour plusieurs salariés vivants également dans ce quartier.


Nous attendons désormais de la justice des sanctions exemplaires envers ceux qui troublent l’ordre public gratuitement et par une violence aveugle.


Je tiens à saluer à cette occasion, le courage et l’abnégation des pompiers ainsi que des policiers qui sont intervenus et je veux assurer de mon soutien l’ensemble des résidents et des commerçants installés à la Fontaine Bertin dont je partage la légitime indignation face à de tels actes.

 

jeu.

09

févr.

2017

Effet de loupe sur le programme de Benoit Hamon

Immigration, cannabis, PMA,.... Benoit Hamon c'est la France du laxisme

Peu soucieux de créer un appel d’air, Benoît Hamon souhaite mettre en place une politique pro-migrants. Il veut ainsi verser une allocation d’insertion pour les migrants, sans en préciser le montant, et donner une autorisation de travailler aux demandeurs d’asile après trois mois de présence sur le territoire.

 

De même, il propose la création d’un visa humanitaire donnant un accès légal et sécurisé au territoire français pour un accueil et une protection temporaire des réfugiés de guerre, de la répression, de la détresse économique ou climatique.

  

« Nous n’avons pas été à la hauteur, nous avons accueilli si peu de migrants », déplore-t-il sur BFMTV, le 15 janvier dernier, alors même que la France ne parvient pas aujourd’hui à absorber les flux migratoires.

  

Enfin, Benoît Hamon n'impose aucune barrière à la société et se positionne en faveur de la légalisation du cannabis et de l’ouverture d’une PMA à tous. Arnaud Montebourg a fait ouver­tement savoir son désaccord quant à la dépénalisation du cannabis, tout comme Manuel Valls sur BFMTV, le 15 janvier dernier, et de s’alarmer sur cette proposition : « Il faut des interdits dans une société, des règles. Nous connaissons les effets du cannabis sur les plus jeunes ».

 

...Et des ambiguïtés sur la question de la laïcité

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mer.

08

févr.

2017

Révision du Contrat de Plan Etat-Région Île-de-France

Valérie Pécresse et le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, ont signé le 7 février, un avenant au Contrat de plan État-Région (CPER) 2015-2020 pour la région Île-de-France.

 

Le Contrat de plan fixe les grandes priorités d’investissement en Île-de-France d’ici 2020 et les financements que l’État et la Région s’engagent à y consacrer, avec la contribution des collectivités locales et des opérateurs compétents.

 

7,4 Mds€ d’investissements

 

Avec l'arrivée de nouveaux exécutifs régionaux et les évolutions de compétences liées aux dernières réformes territoriales, l'État et la Région ont décidé de mettre à jour ce Contrat de plan.

 

Cette révision s’accompagne d’une revue à la hausse des engagements, dans l’objectif commun de soutenir l’investissement en Île-de-France.

Le Contrat de plan 2015-2020 pour l’Île-de-France représente désormais un montant d’investissements de l’État et de la Région de 7,4 Mds€, dont 4,4 Mds€ pour la Région et 3 Mds€ pour l’État.

 

Dans cette enveloppe, 5,3 Mds€ seront consacrés aux transports. Le Contrat, ainsi revu, est aussi mieux adapté aux calendriers des projets et aux capacités de financement des partenaires, ce qui permettra d’accélérer la réalisation des investissements.

 

60 M€ supplémentaires pour les transports

 

L'État et la Région ont décidé d’augmenter de 30 M€ chacun leur investissement pour le réseau routier francilien, afin d’apporter des réponses appropriées à la congestion qui génère perte de temps et pollution ; cet investissement supplémentaire permettra la réalisation d’opérations structurantes pour la fluidité du trafic comme le contournement routier de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle par l’est, ou encore les aménagements de l’autoroute A86, qui subit une congestion chronique.

 

Sur le volet mobilité, la révision du Contrat de plan prend aussi en compte le bouclage du financement d’opérations de transport en commun majeures, telles que le prolongement d’Eole à l’ouest, l'électrification de la ligne P Paris-Troyes, le tram-train Massy-Évry et le tramway T9. Les bases du financement des transports du Nouveau Grand Paris sont ainsi renforcées.

 

L’enseignement supérieur et la recherche ont été l’autre secteur prioritaire de cette révision du Contrat de plan. La Région a procédé, avec l’accord de l’État et en concertation avec les établissements concernés, à un rééquilibrage territorial de ses crédits notamment au bénéfice des communautés d’universités et d’établissements « Paris Seine » (Cergy-Pontoise).

 

lun.

30

janv.

2017

Objectif plein emploi ?

 

Une seule idée ressort de la primaire de la gauche, le revenu universel garanti, sujet qui a suscité les plus longs échanges, bien que son simple coût, 400 milliards d’euros annuels, soit l’équivalent du budget actuel du pays, aurait dû le disqualifier en quelques secondes.

 

Au-delà de l’incongruité du sujet, un projet de revenu versé à tous les Français à partir de l’âge de 18 ans sans reposer sur un quelconque travail montre bien dans quel état de déliquescence idéologique se trouve la gauche.

 

Sans ressource et sans idée pour endiguer la montée inexorable du chômage de masse, elle en est réduite à proposer des solutions qui n’auraient même pas été retenues par un régime collectiviste au temps de la guerre froide.

 

Privilégier l’économie au traitement social

 

Le faible et tardif regain sur le front du chômage ne trompe même pas les Français sur l’ampleur du désastre : avec près de 10% de demandeurs d’emploi à l’issue du mandat de François Hollande, la France est à des années-lumière de l'Allemagne (4,1%) ou du Royaume-Uni (4,7%).

 

Pire encore, ce résultat catastrophique est obtenu grâce à un recours massif aux emplois aidés (1,5 millions).

La France a fait depuis trop longtemps le choix de préférer le subventionnement de l’emploi et le traitement social du chômage à la libéralisation du marché du travail.

 

Or, les résultats démontrent que le traitement social du chômage conduit à étatiser l’emploi, dénaturer le prix du travail et entraîner des effets d’aubaine. Il est temps de mettre fin à ces mesures archaïques, imaginées par les socialistes mais hélas trop souvent reprises par une droite elle aussi en manque d’imagination.

 

Seules la compétitivité économique des entreprises et une forte productivité du travail de la main d’œuvre peuvent entraîner la reprise de l’emploi nous ramener vers le plein emploi que nous avons perdu de vue à la fin des années 1970.

 

Deux axes essentiels doivent être privilégiés pour qu’à terme nous puissions diviser le nombre de chômeurs par deux, afin de ramener, en l’espace de quelques années, le pays au plein emploi avec un taux de chômage à 5%.

 

Premier axe : mettre en place un environnement favorable à la création d’emplois par les entreprises.

 

Mesures : Baisse de 50 milliards d’euros des charges et impôts sur les entreprises, économies de 110 milliards en cinq ans sur le budget de l’Etat, refonte de la fiscalité du capital en instaurant une taxe forfaitaire modérée et en supprimant l’ISF, réorientation de l’épargne vers l’investissement, simplification du code du travail et du contrat de travail.

 

Second axe : faciliter l’accès à l’emploi.

 

Mesures : suppression des emplois aidés et redéploiement des fonds associés vers les entreprises pour supprimer les charges sociales sur l’apprentissage et le développer comme en Allemagne (1,5 millions d’apprentis contre 0,4 millions en France), plafonnement des allocations chômage à 75% avec une dégressivité, réforme en profondeur de la formation professionnelle, création d’une prestation sociale unique permettant un meilleur contrôle de toutes les aides accordées par l'État et pour que les revenus du travail soient toujours supérieurs à ceux de l’assistance.

 

Enfin, le développement du travail indépendant, avec le renforcement de auto-entrepreneuriat et la réforme du régime social des indépendants (RSI).

 

Ce qui est révolutionnaire dans ce programme, c’est l’idée que l’emploi reviendra en France par les entreprises et non du fait de l'État.

Sans oublier de s’inspirer sur ce qui fonctionne à l’étranger, ce qui n’est pas dans les habitudes en France, car notre technostructure a toujours été persuadée que c’est elle qui détenait la vérité.

 

Il est temps que de nouvelles vérités s’imposent pour que l’on puisse, comme certains de nos voisins, revenir au plein emploi.

 

ven.

27

janv.

2017

54 contrats pour améliorer les lignes de bus d’Île-de-France

Notre territoire n’est pas oublié… Enfin !

 

Jeudi 26 janvier, au Conseil d'Administration extraordinaire du STIF,

adoption de 54 nouveaux contrats d’exploitation de réseau de bus

en Île-de-France.

 

Ces nouveaux contrats vont permettre au STIF et aux opérateurs de transport d’accélérer le déploiement des améliorations des réseaux en petite et grande couronnes dans les prochains mois.

  

La voie est ouverte pour la mise en place de la restructuration rapide de la ligne 30.03 de Franconville et la prolongation de la 30.12 de la gare de Cormeilles-en-Parisis, à celle de Franconville.
Un dossier sur lequel je suis engagé fortement depuis plusieurs années qui aboutit enfin !

   

Merci à Yannick Boëdec, président de l'agglomération du Parisis pour son soutien permanent.

    

Pour les franconvillois -entre autres- c'est un plus grand nombre de bus, une fréquence multipliée par deux, des horaires élargis, des temps de parcours raccourcis...

    

Ce dispositif sera complété avec la mise en service par l'agglomération de deux "Services Réguliers Légers" ; un au sud de la gare de Franconville, et l'autre au nord.

 

Grâce à Valérie Pécresse, le "Grand Paris des Bus" se met en place, en rééquilibrant les offres de transports au profit de la grande couronne.

  

L’ensemble des contrats représenteront un volume d’engagement financier de plus de 700 millions d’euros par an pour le Syndicat des Transports d’ Île-de-France.

 

dim.

22

janv.

2017

STOP INTOX !

Sécurite Sociale : ce que veut François Fillon

 

A aucun moment François Fillon n’a voulu ou ne voudrait privatiser l’assurance maladie.

La gauche faisait les mêmes accusations en 2003 et 2010 pour les réformes des retraites.

Or, non seulement François Fillon n’a pas supprimé ou privatisé les retraites lorsqu’il était ministre puis Premier ministre, mais il a au contraire sauvé le système de retraites par répartition.

Pour lui, la Sécurité sociale, et tout particulièrement l’assurance maladie, sont un des fondements de notre pacte national !

 

Mais il faut réformer la Sécurité sociale pour la sauver.

Tout ne va pas bien, il faut avoir le courage de le dire et d’agir. Déficit chronique, bureaucratisation des procédures, urgences en surchauffe, déserts médicaux.

 

Que propose réellement François Fillon ?

1. mieux articuler Sécurité sociale et organismes complémentaires, en clarifiant leurs rôles réciproques.

 

2. simplifier les nombreux dispositifs de franchise et de ticket modérateur pour donner plus de transparence et ainsi favoriser la responsabilisation des assurés sur leurs dépenses.

 

Dans l’immédiat, François Fillon va demander à des experts indépendants de réaliser un audit des comptes sociaux. Puis il organisera une convention qui précisera son projet présidentiel pour la santé, en concertation avec les professionnels de la santé de tous les secteurs.

 

mar.

17

janv.

2017

Île-de-France : un budget 2017 pour une Région conquérante, exemplaire et réconciliée.

La semaine prochaine l'Assemblée régionale va voter son budget pour 2017. Le premier "vrai" budget de la nouvelle majorité de Valérie Pécresse.

 

Ce budget confirme la volonté de la région Île-de-France de devenir une collectivité d'investissements pour l'avenir des franciliens.

 

La stratégie budgétaire régionale pour 2017 est marquée par la poursuite de la rationalisation de nos dépenses de fonctionnement (-3,9%) et une forte hausse des investissements (+17,7%).

En deux ans, la région affichera une économie de dépenses de fonctionnement de 253 M€, soit 21 € par francilien et 64% des économies annoncées dans notre engagement de campagne.

 

Cet effort est d'autant plus marqué que la région subit dans le même temps une baisse de ses ressources de 227,3 M€ depuis 2015, due à une baisse des dotations de l'Etat et à la hausse de notre contribution à la péréquation en faveur des collectivités locales à hauteur de 69 M€.

 

Parallèlement, la région Île-de-France se montre offensive en allant chercher les fonds européens "oubliés" par la précédente majorité.

Elle mobilisera 184 M€ en 2017, huit fois plus qu'en 2015 (merci Stéphanie Von Euw, Pierre Lequiller et Sébastien Couty).

 

Voir plus d'informations ci-dessous.

 

REGION BUDGET 2017.pdf
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dim.

01

janv.

2017

BONNE ANNEE 2017 !

Je vous présente mes vœux les plus sincères de santé, de bonheur dans votre vie familiale et de réussite professionnelle pour la nouvelle année.

 

Que 2017 soit une année d’espérance pour la France.

Bonne année à tous et à toutes ! 

 

ven.

23

déc.

2016

Joyeux Noël !

Je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes de Noël et par avance une excellente fin d'année.

mar.

20

déc.

2016

Circulez, il n'y a rien à voir...

L’épisode de pollution extrême en région parisienne que nous avons connu début décembre, au-delà de sa longueur et son ampleur inquiétantes, a viré au cauchemar pour des millions de Franciliens pris au piège des décisions hâtives prises par les pouvoirs publics et des erreurs cumulées par les socialistes quand ils étaient aux commandes de la Région.

 

La mise en place de la circulation alternée, qui devait en théorie diviser par deux le niveau de pollution automobile, a tourné au fiasco, un certain nombre d’automobilistes ayant bravé l’interdiction, tout simplement parce qu’ils n’avaient pas le choix, n’ayant pas de solution alternative en transport en commun ou en co-voiturage.

 

Ce sont les mêmes qui viennent aussi quotidiennement gonfler les bouchons créés par la décision absurde et unilatérale de la maire de Paris de fermer à la circulation la voie Georges Pompidou.

 

Si l’on rajoute que les forces de police, déjà épuisées par des mois de présence sur le terrain pour sécuriser les Parisiens depuis le drame du Bataclan, n’ont pas déployé de moyens coercitifs pour faire appliquer la mesure, on arrive à un vaste coup d’épée dans l’eau et un aveu d’impuissance caractérisé.

 

Un matériel de 70 ans

Pour compliquer cette situation, est survenu le désordre indescriptible créé par la rupture d’une caténaire sur le réseau nord de Paris qui a bloqué pendant deux jours non seulement le trafic banlieue, mais aussi les TGV et même le Thalys, on arrive à une situation totalement ubuesque.

Et quand on sait que la caténaire en cause n’avait pas été remplacée depuis 70 ans, à tel point que les pièces détachées indispensables n’existent plus, on ne peut qu’être consterné par l’état de délabrement des infrastructures de transport de notre région capitale qui se targue de faire partie des grandes métropoles européennes, voire mondiales.

 

Nous payons en la matière la gestion à courte vue et l’absence d’investissement flagrante de l'État, de la SNCF entièrement concentrée sur les lignes TGV, et de la Région Ile-de-France, gérée pendant dix-huit ans par les socialistes.

 

Depuis l’élection à la présidence en décembre 2015 de Valérie Pécresse, le STIF (Syndicat des Transports d’Ile-de-France) met les bouchées double pour essayer de rattraper ce retard, mais la situation reste préoccupante et l’absence d’entretien des réseaux met notre dispositif Paris-banlieue en situation de péril.

 

Le silence assourdissant de madame Royal

 

C’est pour cette raison que Valérie Pécresse a demandé le 7 décembre la suspension des mesures de circulation alternée, demandant par ailleurs « au gouvernement d’accélérer les investissements prévus pour la régénération des infrastructures ferroviaires à hauteur de 800 millions par an et de recruter les personnels nécessaires pour mener ces travaux, comme le réclame le STIF depuis plusieurs mois. »

 

Bien entendu, cette demande n’a pas été entendue par le Gouvernement et chacun a pu constater le silence assourdissant de madame Royal, ministre de l’environnement, trop occupée à réparer les dégâts causés par  ses déclarations hallucinantes sur la disparition de Fidel Castro et la démocratie à Cuba.

 

Et pendant ce temps, la galère continuait pour tous les Franciliens – et en particulier ceux des départements de seconde couronne comme le Val d’Oise -, victimes de l’incurie caractérisées des pouvoirs publics et de l'aveuglement coupable de madame Hidalgo, otage consentante des Khmers verts parisiens.

 

Ce qui n’a pas empêché monsieur Valls de quitter Matignon à bord d’un véhicule dont les plaques n’étaient pas autorisées.

Circulez, il n’y a rien à voir…

 

lun.

12

déc.

2016

La retraite de Hollande ou la Bérézina ?

On savait l’état de décomposition avancé de la gauche au pouvoir, mais on a atteint le sublime ces derniers jours avec le renoncement de François Hollande et ses conséquences.

     

Contrairement à ce que les médias ont essayé de nous faire croire, le geste du Président sortant non candidat à sa succession – une première sous la Ve République – n’a rien de noble, c’est juste le constat pour une fois lucide qu’il n’a plus d’autre solution de de jeter l’éponge.

      

D’ailleurs son intervention télévisée au cours de laquelle il égrène son soi-disant bilan magnifique d’une voix blanche et avec la tête basse d’un enfant pris la main dans le sac restera dans les annales de l’audiovisuel.

   

Celui qui a porté l'estocade finale, en l’occurrence le premier ministre Manuel Valls, n’a pas tardé à dégainer une déclaration de candidature dont il est évident qu’elle n’a pas été improvisée, mais qu’elle était scénarisée depuis longtemps.

 

On ne peut être que dubitatif quand on l’entend déclarer vouloir être l’homme de la conciliation et de la réconciliation, alors qu’il n’a fait, pendant son séjour à Matignon, que brutaliser et diviser ce qui reste de la gauche. Et quand ce discours est prononcé à Evry devant un parterre digne d’un casting de "Benetton" dans les années 1970, on peut s’attendre à une primaire de la gauche des plus réjouissantes.

 

Quand on sait déjà que se sont inscrits, en dehors de l’ex-premier ministre, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Sylvia Pinel, anciens ministres de François Hollande, qu’Emmanuel Macron, ancien ministre de l’économie est lui aussi parti, mais hors primaires de la gauche comme Jean-Luc Mélenchon, on peut présumer que ce dépôt de bilan de la gauche au pouvoir va tourner à la foire d’empoigne et se terminer avec du sang sur les murs.

Et la France dans tout ça ?

Elle continue à souffrir de l’absence d’autorité et de vision d’un Président encerclé à l'Elysée et des décisions sans queue ni tête prises par un Gouvernement ressemblant plus au radeau de la méduse qu’à un navire armé pour la haute mer.

 

Il est grand temps qu’arrive l’Alternance de mai prochain, autour d’un chef de l’Etat comme François Fillon appuyé sur un programme courageux et soutenu par une majorité parlementaire soudée et déterminée.

Les cinq mois qui restent vont nous sembler long…

 

lun.

05

déc.

2016

Président de l'Instance Régionale de Concertation (I.R.C) de la Gare du Nord

Ce lundi 5 décembre, j'ai été élu Président de l'I.R.C de la Gare du Nord.

 

Les I.R.C, sont au nombre de 9 en Ile-de-France -une pour chaque « grande gare »-, leur l'organisation a été instaurée par le Décret n° 2012-70 du 12 janvier 2012 relatif aux gares de voyageurs.

 

Au sein des I.R.C, siègent notamment les représentants de la S.N.C.F (Directeur de la gare, S.N.C.F Réseau, Gares et connexions), les transporteurs présents en gare (R.A.T.P, Eurostar, Thalys,...), la Ville de Paris, le Conseil régional d'Île-de-France, le S.T.I.F.

 

Les I.R.C constituent un outil de transparence qui n'est pas parfait certes, mais qui permet d'être informé sur les investissements prévus pour les gares parisiennes et de s'assurer de leur cohérence avec des projets connexes (liaison entre la Gare de l'Est et la Gare du Nord par exemple) et de la bonne prise en compte de la qualité du service offert aux passagers.

 

lun.

21

nov.

2016

Primaire de la droite : 2eme tour

Je suis fier d'avoir accompagné Jean-François Copé dans cette campagne des primaires même si notre résultat n'est pas à la hauteur de nos espoirs et surtout de la magnifique campagne de terrain qu'il a menée.

 

Je remercie toutes celles et tous ceux, militants bénévoles qui ont participé à cette aventure.

 

Il était important que Jean-François Copé s'inscrive dans le débat afin de revenir au cœur de la vie politique après une longue période difficile et qu'il puisse ainsi développer les thèmes de son projet de la droite décomplexée pour la France.

 

Félicitations à François Fillon qui a suivi sa route sans dévier ni douter, et en récolte aujourd'hui les fruits.

 

Je le soutiendrai pour le second tour des primaires car des deux projets qui restent en compétition, c'est le sien qui rassemblera le plus les Françaises et les Français de droite pour faire gagner l'alternance en 2017.

 

dim.

20

nov.

2016

52 nouvelles rames de trains pour les Lignes J et L en Île-de-France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 16 novembre, le Conseil du STIF a voté le financement pour l’achat par la SNCF de 52 nouvelles rames de trains Francilien pour le réseau de Paris Saint-Lazare.

 

Cette acquisition s’inscrit dans le schéma directeur du matériel roulant adopté en juillet dernier, prévoyant le renouvellement ou la rénovation d’un total de 708 trains en Île-de-France d’ici 2021.

  

« L’acquisition de ces 52 nouvelles rames démontre bien que le processus de renouvellement des trains du réseau francilien est en marche. Il est urgent de répondre rapidement aux attentes des Franciliens pour plus de confort, de performance, de modernité et de  régularité des trains qu’ils empruntent chaque jour », Valérie PECRESSE, Présidente de la Région Île-de-France et du STIF.

  

Le train Francilien, qui équipe déjà en partie les lignes L (sur  Cergy) et J (sur Ermont-Eaubonne et Pontoise), y a démontré ses performances sur cette zone particulièrement dense du  réseau notamment du fait de la saturation des infrastructures et de l’interaction avec le RER A.

 

Le Francilien est un train spécialement conçu pour le réseau d’Ile-de-France. Il apporte un véritable confort de voyage (sièges larges, chauffage au sol et climatisation, accessibilité aux personnes à mobilité réduite), meilleure information à bord (larges écrans diffusant les informations en temps réel).

 

L’arrivée de ce nouveau matériel roulant s’accompagne également d’adaptations et d’aménagements effectués sur le réseau par la SNCF (renforcement électrique des lignes pour assurer la  circulation simultanée d’un plus grand nombre de trains, amélioration de la signalisation afin d’optimiser l’exploitation de ces nouveaux matériels, etc.).

   

Ces 52 rames seront financées à 100% par le STIF pour un montant total de 500 millions d’euros. Elles seront livrées à partir de mars

2018. Elles porteront ainsi, à 134 éléments, le nombre de Francilien déployés sur le réseau Paris Saint Lazare. 

 

mer.

16

nov.

2016

Non, vraiment un Président ne devrait pas dire ça.

La sortie du livre écrit par Gérard Davet et Fabrice Lhomme autour des confessions de François Hollande a fait l’effet d’une bombe atomique, notamment dans son propre camp qui oscille entre colère et consternation.

 

Passons sur les noms d’oiseaux dont sont affublés certains de ses amis ou sur le jugement sur les footballeurs pour nous arrêter sur deux choses :

 

Quand François Hollande traite de « lâches » les juges, il oublie que, jusqu’en 2008, le président de la république présidait lui-même le Conseil supérieur de la magistrature. Plus grave encore, il s’est excusé en expliquant que « Ces allégations sont " sans rapport avec la réalité de (sa) pensée". Mais où est l’explication, pourquoi l’a-t-il dit ?

 

Plus grave encore, François Hollande est cité reconnaissant avoir autorisé des opérations "Homo", des homicides ciblés pour raison d'État. "J'en ai décidé quatre au moins", confie-t-il benoitement aux journalistes, avant de passer devant eux un coup de téléphone confidentiel à un chef d’état étranger. Mais où est-on ?

 

Est-il raisonnable de laisser encore le bouton nucléaire à un homme qui ne maîtrise ni ses mots ni ses actes ?

Dans les cinq mois qui lui restent à l'Élysée, combien de secrets d’état est-il capable de divulguer à ses visiteurs, à ses amis, voire à sa maîtresse, en toute tranquillité, puisque ses mots n’ont pas de lien avec sa pensée (sic) ?

 

Le groupe Les Républicains à l’Assemblée a déposé une proposition de résolution visant à procéder à la destitution du président de la République en vertu de l'article 68 de la Constitution".

A suivre…

 

 

dim.

13

nov.

2016

Il est temps d'écouter le peuple

Photo de l'Ambassade des Etats Unis en France
Photo de l'Ambassade des Etats Unis en France

La victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine a été un coup de tonnerre des deux côtés de l’Atlantique, notamment pour la classe politico-médiatique qui avait déjà intégré la victoire d’Hillary Clinton, la candidate représentant l’establishment.

   

Après le Brexit au printemps dernier, le peuple américain issu de l’Amérique profonde a dit non au projet porté par la classe politique traditionnelle et les milieux d’affaires qui se partagent le pouvoir depuis des décennies.

      

Et  l’on retrouve ce besoin de changement, voire de table rase, également en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Autriche, en Grèce, ce qui illustre le malaise que traverse l’Europe et l’ensemble du monde occidental.

     

La classe politique en est largement responsable quand elle contourne le NON au référendum de 2005 sur la Constitution européenne pour la refaire voter en catimini par le Parlement dans le cadre du Traité de Lisbonne.

La classe politique en est largement responsable quand nous laissons un José Manuel Barroso, président de la Commission Européenne, s’empresser d’aller « pantoufler » chez Goldman Sachs, le symbole de la finance toute puissante.

    

Je ne sais pas encore qui sortira vainqueur de la Primaire de la Droite et du Centre, mais je lui dis par avance :

« Il est temps d’écouter le peuple ! »

    

Écouter le peuple, c’est l’entendre se plaindre de la multiplication des fins de mois difficiles, des interdits bancaires, des traites irrécouvrables et évoquer la peur du déclassement.

    

Écouter le peuple, c’est l’entendre s’offusquer de voir des migrants logés en quelques semaines, alors que des centaines de milliers de Français sont en liste d’attente depuis plusieurs années pour obtenir un logement HLM.

    

Écouter le peuple, c’est entendre nos agriculteurs qui ne peuvent plus produire, nos ouvriers qui ne peuvent plus usiner, nos jeunes qui ne peuvent plus rêver à un avenir qui leur sourit.

    

Écouter le peuple, ce n’est pas céder aux sirènes du populisme, c’est recréer le lien indispensable avec les citoyens, sortir du discours bien pensant et politiquement correct, revenir aux fondamentaux de la politique : mettre en accord ses paroles et ses actes, et surtout passer à l’action, sortir de cette impuissance politique qui fait le lit des extrémistes de tous bords.

     

La droite dans notre pays est à la croisée des chemins : elle seule est encore en mesure d’éviter que notre pays sombre dans la démagogie et sans nul doute le chaos.

    

Mais encore faut-il qu’elle se débarrasse définitivement de ses complexes, de ses travers technocratiques, de ses postures qui n’ont d’autoritaires que les mots et jamais les actes.

    

Nous avons des valeurs auxquelles nous croyons : le mérite, la responsabilité individuelle, l’ordre social, la liberté d’entreprendre, la fierté du drapeau et des couleurs nationales.

     

Pourquoi s’en cacher ? Pourquoi ne pas les afficher, d’une façon décomplexée ?

     

Si nous voulons retrouver la confiance du peuple, ces valeurs, nous devons les porter, sans faux semblant ni compromis, pour gagner en 2017 et réaliser cette Alternance attendue par une grande majorité de Français.

 

jeu.

03

nov.

2016

Laissons la parole à l'ADVOCNAR !

Ci-dessous un communiqué de presse de l'ADVOCNAR, que j'approuve totalement, concernant l'extension de Fedex à Roissy-Charles de-Gaulle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Extension de FedEx :

Peut-on brader la santé de millions de citoyens pour 200 emplois espérés ?

 

La France, qui a accueilli la COP21, ne fait-elle donc rien pour limiter l’impact du trafic aérien ?

 

Tandis que les pouvoirs publics et la DGAC se gargarisent d’avancées ridicules en termes de réduction des nuisances aériennes dans le cadre du groupe vols de nuit – 15 vols en descente continue entre 0h30 et 5h1 – FedEx a annoncé son intention d’étendre son activité à Roissy CdG.

    

Cela conduira à terme à une augmentation de plus de 40% de sa capacité de triage, et ce sans aucune information ou concertation préalable des premiers intéressés : les citoyens survolés.

 

Pas d’étude d’impact environnemental de ce projet d’un montant de 1,4 milliard d’euros, pas de présentation en Commission Consultative de l’Environnement de Roissy CdG, pas de consultation large du public en amont encadrée par la CNDP2 … Il est pourtant évident qu’il faut peser l’intérêt réel de ce projet par rapport aux inconvénients sanitaires majeurs de l’augmentation du trafic qui découlera de cette décision, en particulier la nuit (y compris le trafic routier généré).

 

Rappelons-le, FedEx contribue largement à spolier des millions de Franciliens de leurs nuits de sommeil. Et là attention, nous repartons pour un bail de 30 ans supplémentaires !

      

Devinez pourquoi FedEx a choisi Roissy CdG, plutôt que Francfort ou Heathrow ? Parce que sur le plus grand aéroport d’Europe par le nombre de mouvements, il n’y a pas de couvre-feu entre 22h et 6h !

 

Eh oui, en France, au nom du e-commerce et pour créer 200 à 400 emplois (seulement !), précaires et à faible valeur ajoutée, les pouvoirs publics ont sciemment organisé le sacrifice du sommeil et de la santé de millions d’habitants survolés, en toute légalité et en toute impunité.

 

L’ADVOCNAR rappelle ici l'État français à ses devoirs : protéger la santé et le cadre de vie des riverains Franciliens, au nom de l’égalité en droit des citoyens français.

    

Alors que les plus grands aéroports européens ont environ deux fois moins de vols de nuit qu’à Roissy CdG entre 22h et 6h, alors que Francfort met en place un plan d’action concret de réduction des nuisances sonores aériennes, on se demande s’il y a un pilote dans l’avion concernant la politique aéroportuaire française : toujours plus de nuisances là où il y a la plus forte densité de population, sans aucune contrainte réelle.

    

Il faut impérativement que cela cesse ! Et c’est bien le rôle de l'État d'arbitrer dans le respect des lois et non d'encourager la destruction de la santé des Franciliens

 

jeu.

20

oct.

2016

Sécurité, mettre fin à l'angélisme

 

L’affaire récente de Viry-Châtillon dans l’Essonne, au cours de laquelle une bande de jeunes armés et cagoulés ont attaqué violemment une patrouille de police, laissant quatre policiers gravement brûlés, dont un entre la vie et la mort à l’heure où j’écris ces lignes, oui, cette affaire a glacé les sangs des Français.

 

Au-delà des faits terrifiants est toute aussi dramatique la réaction du ministre de l’Intérieur, parlant des agresseurs comme des « sauvageons » alors que ce sont simplement des sauvages !

    

Le gouvernement et les socialistes n’ont toujours rien compris, la naïveté et l’angélisme dont ils font preuve ont tout lieu d’inquiéter alors que le sentiment d’insécurité monte dans notre pays.

   

Et la réponse apportée par le même ministre de l’Intérieur, l’envoi de 101 policiers supplémentaires dans l’Essonne est aussi inquiétante, car ces agents n’ont pas été créés par l’opération du Saint Esprit, ils sont simplement déplacés à partir d’un autre secteur de la région, et pourquoi pas du Val d’Oise...

 

Ce gouvernement, qui n’est plus dirigé, désemparé par les confessions hallucinantes du chef de l’état, ressemble de plus en plus au personnage du sapeur Camembert de notre enfance, lequel creusait un trou pour y mettre la terre d’un autre.

Plus que jamais, l’alternance s’impose en 2017, mais pas une alternance en douceur, mais une véritable rupture après ces années de laxisme et de délitement de l’autorité de l'État.

 

Il faudra augmenter les effectifs, non pas à la façon socialiste, par un jeu de bonneteau, mais par un programme de création de postes et de formation accélérés d’agents de police.

 

Il faudra renforcer la présence des policiers sur le terrain, réduire  leurs tâches administratives pour les envoyer à la reconquête des quartiers, car il est inadmissible de laisser des zones de non droit perdurer sur le territoire de la République.

 

Il faudra créer de nouvelles places de prison en construisant de nouveaux établissements, afin de pouvoir mettre à l’ombre les délinquants sans leur offrir une cure de radicalisation.

 

Il faudra veiller à ce que les arrestations débouchent sur des décisions de justice et que celle-ci soient vraiment appliquées, sous le contrôle d’une justice courageuse – quoiqu’en pense M. Hollande (sic) – et déterminée à ce que la loi protège les victimes et non les coupables.

   

La sécurité est une mission dite régalienne, devant être assurée par l'État et placée dans les priorités du futur gouvernement issu de la majorité qui sortira des urnes en 2017. Il n’est pas normal que ce principe ait été oublié, que la sécurité des Français soit à géométrie variable, assurée dans les communes riches par des polices municipales, délaissés ailleurs sur trop de territoires oubliés.

 

Chaque Français a droit à la sécurité, doit pouvoir sortir et circuler en toute liberté, voir sa famille et son existence protégées.

 

C’est pour nous un enjeu majeur pour 2017, c’est notre dernière chance pour réconcilier les Français avec ceux qui les gouvernent dans un pays qui aura retrouvé sa paix et sa sérénité.

 

 

lun.

17

oct.

2016

Parler avec Poutine

Après l’affaire des "Mistral" non livrés à la Russie qui a coûté un milliard d’euros à notre pays, voilà M. Hollande à nouveau empêtré dans un cache-cache diplomatique avec Vladimir Poutine.

 

Celui-ci n’aura pas duré longtemps puisque lassé par les atermoiements du chef de l'État français, le Président russe a renoncé à se rendre en France.

  

Pathétique victoire que d’avoir renoncé au dialogue avec un des acteurs essentiels de la scène mondiale, tant en Europe de l’Est qu’au Moyen-Orient.

  

Parler avec Vladimir Poutine ne veut pas dire cautionner les bombardements massifs réalisés sur Alep ni protéger Bachar El Assad.

 

Ne pas parler à Vladimir Poutine, c’est renoncer à faire entendre la voix de la France, à peser sur la scène internationale, à proposer une solution française dans la guerre qui déchire le Moyen-Orient.

 

Pendant la seconde guerre mondiale, pour mettre fin la barbarie nazie, le général de Gaulle ne s’est pas interdit de parler avec Staline.

 

Mais c’était le général de Gaulle, une autre dimension…

lun.

10

oct.

2016

TGV d'Alstom : de l'électoralisme à grande vitesse

Pour sauver l’usine de Belfort d’Alstom, l'État lui achète des rames de TGV pour les faire rouler sur les lignes TER… à petite vitesse !

 

Pour parodier Jacques Chirac, disons qu’avec François Hollande, les conneries, ça vole toujours en escadrille !

 

Comment se fait-il que l'Etat, actionnaire d’Alstom, découvre que l’usine de Belfort est en difficulté et doive intervenir en pompier ?

De quel droit le gouvernement peut obliger la SNCF, au mépris de toutes les règles de marché public, à acheter des trains dont elle n’a pas besoin ?

Comment l'État, dont on connait l’état catastrophique des finances,

peut-il débourser encore 500 millions d’euros sans taper dans le portefeuille des Français ?

 

On connait la réponse : François Hollande est en campagne électorale et rien ni personne ne l'empêchera de dilapider des milliards d’argent public en cadeaux électoraux pour essayer de sauver ce qui peut encore l’être !

Des cadeaux qui ne lui coûtent pas cher, puisqu’ils seront payés en 2017… par son successeur, enfin en espérant qu’il sera mis le point final à cette pathétique parenthèse socialiste.

 

Mais des cadeaux empoisonnés, parce que le Président sortant va laisser une France sur les genoux, avec un million de chômeurs supplémentaires, des pans entiers de notre industrie effondrés, une compétitivité toujours plus faible et un endettement qui, au contraire de ce qu’avance de manière éhontée le ministre des finances, ne descendra pas à 3%, loin de là.

   

Mais heureusement, la France roulera en TGV…

 

ven.

07

oct.

2016

Primaire de la droite et du centre : Votez !

 

 

Vous voulez l’alternance en 2017 ?

        

Retrouvez votre bureau de vote pour participer à la primaire de la droite et du centre les 20 et 27 novembre prochains !     

10 228 bureaux de vote seront ouverts partout en France.

    

Chaque électeur est rattaché à un bureau en fonction de son adresse d'inscription sur les listes électorales au 31/12/15.

   

Trouvez votre bureau de vote en cliquant ici

 

dim.

25

sept.

2016

Petit kaléidoscope résumé de mes activités de ces derniers jours

Mercredi, aux côtés des élus départementaux qui manifestent contre la baisse des dotations de l'Etat ; jeudi et vendredi, séances plénières au Conseil régional ; samedi, visite de l'exposition sur le centenaire de 1916 et de l'exposition sur le numérique à Eaubonne ; célébrations de mariages à la mairie de Franconville ; dimanche, rencontre avec mes amis ermontois à la fête des vendanges puis remise de récompenses à l'Open d'échecs de Franconville.

lun.

19

sept.

2016

Le territoire : ceux qui en parlent et... ceux qui le défendent !

Novembre 2015
Novembre 2015

« l'Avenir de notre territoire ! ». Pour certains candidats à la candidature, c'est une simple posture opportunément adoptée au moment des investitures, mais cela reste un slogan creux, si l'on en juge à leur activité et à leurs résultats...

 

En ce qui me concerne, conseiller régional depuis 2003, je me suis mis au service de tous nos concitoyens d'abord dans un contexte difficile avec une majorité de gauche, souvent sectaire, jusqu'en décembre dernier à la Région.

 

Néanmoins, durant ces années, j'ai participé à la finalisation de plusieurs

projets importants comme la suppression des passages à niveau de la gare de Franconville, le financement de la reconstruction du gymnase du lycée Van Gogh et la restructuration de la gare SNCF à Ermont, la reconstruction/extension du lycée Louis-Armand à Eaubonne,....

 

Je suis également l'un des principaux acteurs de la prise de conscience par l'État de la nécessité de créer un bretelle d'accès à l'A15 au niveau de la sortie « Moulin de Sannois » dans le sens province-Paris, afin d'éviter que les 250 camions/jour qui véhiculeront les 760 000 m3 de matériaux divers permettant le remblaiement de la carrière « Placoplatre » de Cormeilles-en-Parisis, traversent Sannois et Franconville.

 

C'est à la suite d'une lettre que j'ai adressée au Préfet du Val d'Oise que s'est tenue en sous-préfecture d'Argenteuil au mois de juillet une réunion de tous les acteurs de ce dossier à l'issue de laquelle une solution de financement semble avoir été trouvée... Reste à concrétiser, j'y veillerai.

 

Enfin, durant mon mandat de député, entre 2007 et 2012, loin d'avoir déserté les enjeux locaux, j'ai soutenu toutes les actions permettant de lutter contre les nuisances sonores induites par l'aéroport Charles-de-Gaulle ainsi que les quatre décrets pris par la ministre de l'environnement de l'époque, Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

Par ailleurs, j'ai été des premiers à dénoncer « l'oubli » du Val d'Oise dans le projet du Grand Paris et à demander sa révision concernant les transports dans notre département avec notamment la création d'une liaison à la future gare de Pleyel.

 

Le territoire, il y a ceux qui en parlent et ... ceux qui le défendent !

Quels que soient les mandats que j’ai exercé, régionaux ou nationaux, j’ai toujours été présent.

 

Et si je retourne à l’Assemblée nationale, c’est non seulement pour faire gagner l’Alternance de 2017, mais aussi pour rester à vos côtés dans les combats du quotidien, pour défendre notre Val d’Oise.

 

 

mar.

13

sept.

2016

Des risques de l'impuissance politique

Voitures piégées, salle de spectacle mitraillée, prêtre égorgé, policiers assassinés, ceux qui ont connu la période de la guerre d’Algérie trouvent certainement de tragiques ressemblances, entre ce qui se déroule depuis dix-huit mois en France et cet épisode noir de l’histoire de France, qui a chassé d’Algérie des centaines de milliers de nos compatriotes « pieds noirs » et harkis.

 

On en est pas encore là, mais on retrouve avec l’attitude du gouvernement une inquiétante similitude avec les gouvernements socialistes de la fin de la IVe République : un discours faussement viril alternant avec des atermoiements coupables, une forme inquiétante d’impuissance politique, qui nous avait conduit au bord du précipice, à la fin du régime et au drame algérien dont la plaie n’est pas encore refermée.

 

Tout le monde a compris aujourd’hui que c’est une véritable guerre que nous a déclaré Daesh.

Tout le monde, sauf le gouvernement socialiste qui n’a pas pris la mesure de la gravité de la situation et espère « terroriser les terroristes » en proposant quelques patrouilles supplémentaires et en brandissant les droits de l’homme.

 

Et pendant ce temps, l‘ennemi de l’intérieur continue son travail de sape…

 

lun.

12

sept.

2016

Une étape de plus vers l'alternance de 2017

Ça y est, la primaire de la droite et du centre est lancée, avec en principe huit candidats, sept hommes et une femme, qui se disputeront l’honneur de porter nos couleurs pour la prochaine élection présidentielle.

J’ai personnellement apporté mon parrainage à Jean-François Copé : d’abord parce que c’est un ami qui a été injustement traité depuis 2014, ensuite parce que je suis en accord avec ce qu’il exprime sur la France, notre identité et les mesures à prendre pour redresser notre pays.

 

Mais attention, cette primaire est une compétition et ne doit pas devenir une bataille. Au soir du 2e tour, le 27 novembre, nous devrons tous nous ranger derrière celle ou celui qui sortira vainqueur, parce qu'alors la vraie bataille commencera : celle qui doit conduire à l’Alternance.

 

Nous n’avons qu’un adversaire, François Hollande et qu’un objectif : mettre fin à ce mandat catastrophique qui a mené la France au bord du précipice.

« Ça va mieux » nous dit le président socialiste, mais comment peut-on encore le croire ?

 

Sur le plan économique, la reprise est si fragile que les prévisions sont déjà revues à la baisse et que nous restons en queue de peloton européen.

Sur le plan de l’emploi, la hausse du chômage n’est stoppée que par la multiplication par l’état de subterfuges pour dégonfler les statistiques.

 

Qu’est-ce que le milliard d’euros de baisse d’impôts annoncé au regard des quarante milliards que le gouvernement socialiste nous a ponctionné depuis 2012 ?

 

La réforme du collège, imposée par le gouvernement contre l’avis d’une majorité de l’éducation nationale, va accélérer la descente aux enfers d’un système éducatif en perdition.

 

Et, pour couronner le tout, les Français ne peuvent que constater l’impuissance avouée d’un gouvernement exsangue face aux provocations croissantes de l’islam radical et des menaces terroristes multiples.

 

Tous les sondages sont unanimes : si l’on votait aujourd’hui, la gauche au pouvoir serait balayée sans appel, quel que soit le candidat de la droite qui se présente aux suffrages des Français.

 

Mais il faut raison garder : il reste sept mois avant la présidentielle, il faut passer l’étape de la primaire en veillant à ce qu’elle ne se termine pas en guerre fratricide entre les candidats et pendant ce temps, le gouvernement a encore toute latitude pour manœuvrer.

 

Quand on sait qu’au premier semestre François Hollande et ses amis ont dilapidé près de 7 milliards d’euros en cadeaux électoraux auprès des lycéens, des enseignants, des taxis, des intermittents du spectacle, on peut imaginer ce qu’ils sont capables de faire une fois au pied du mur électoral, dans une situation désespérée.

 

Pendant ces sept prochains mois, pour les dirigeants de la droite, il va falloir être forts, lucides et clairs sur la méthode et la marche à suivre. Ce n’est pas seulement l’élection présidentielle qui se joue, mais c’est l’identité et l’avenir de la France.

 

Bien sûr, il faut gagner au printemps prochain, mais il faudra surtout mettre en place une Alternance claire, forte et rapide. Les Français ne se contenteront plus de belles promesses, la bataille dans laquelle nous sommes engagés ne se gagnera pas avec des demi-mesures.

La France que nous aimons mérite un engagement total et, personnellement, j’y suis prêt.

 

dim.

11

sept.

2016

Un week-end de rentrée actif !

Samedi dès 10h, visite du forum des associations de Franconville, puis celui d'Ermont et enfin d'Eaubonne.

En fin d'après-midi, direction Roissy/CdG afin de prendre un avion pour rejoindre le Cannet via Nice, où se déroulent les journées de rentrée politique de Jean-François Copé !

Et dimanche, grand meeting et paëlla au Cannet -1200 convives payants- avec Michèle Tabarot (député, maire) et Jean-François Copé.

sam.

03

sept.

2016

CONSEIL REGIONAL : 708 trains neufs ou rénovés d'ici 2021

En Île-de-France, la question des transports en commun est particulièrement cruciale car une grande partie de ses habitants est amenée à y passer deux heures ou plus par jour dans le cadre des déplacements entre le domicile et le travail.

 

Or il s’avère que le matériel roulant ne cesse de se dégrader, conséquence d’un manque d’investissement chronique de la majorité précédente.

 

Actuellement la moyenne d’âge des trains circulant sur les cinq lignes de RER et sur les huit lignes Transilien est de plus de 20 ans, et 200 rames ont plus de 30 ans.

 

Valérie Pécresse ne mâche pas ses mots : «La situation est dramatique sur les RER et Transilien. Ils sont sales, vétustes, inadaptés à la fréquentation actuelle».

 

Tous les usagers d’Île-de-France comprennent parfaitement bien ce que veut dire «galère des transports»….

 

Partant de ce constat, et sous l'impulsion de la Présidente de la Région, le Conseil d’administration du STIF, au sein duquel je siège, a adopté une délibération actant la stratégie 2016-2021 sur le remplacement des RER et des Transilien qui prévoie de nouveaux matériels ou des trains entièrement rénovés sur toutes les lignes d’ici 2021.

 

Cela concerne 708 trains.

 

Des trains neufs ou rénovés, c’est la garantie de moins de pannes, donc plus de ponctualité et de régularité. Des trains neufs, c’est également plus de places car les nouvelles générations de matériel comptent 3120 places dont 1746 assises, soit une augmentation de 30%.

 

Le coût total de ce renouvellement est estimé à 9,5 milliards €.

 

lun.

11

juil.

2016

Loi travail : passée aux forceps !

A coup de 49.3, le gouvernement vient d’achever l’adoption aux forceps de la loi Travail.

Il faut se rappeler qu’ily a trois mois, la droite était prête à soutenir ce texte, avant que le président et la ministre du travail, de concessions en reculades, ne finissent par la vider totalement de son contenu.

 

Pas étonnant que l’opposition ait finalement refusé de voter pour cette coquille vide et que les frondeurs –en cheville avec les jusqu’au boutistes de la CGT – aient déposé une seconde motion de censure, avec la certitude qu’elle n’aboutirait pas ; car ces frondeurs dont fait partie M. Sebaoun, le député sortant de notre IVe circonscription, ne sont pas courageux… et encore moins téméraires.

 

Pas plus que ne l’est le premier ministre qui avait engagé – mâchoires serrées et poing levé – tout son poids politique pour défendre ce texte qu’il avait imposé à la malheureuse Myriam El Khomri et n’a obtenu à l’arrivée qu’un chiffon de papier.

 

Si monsieur Valls avait un tant soit peu de fierté, il aurait dû engager sa responsabilité sur ce texte ou démissionner en constatant comme Jacques Chirac en 1976 « Je ne dispose pas des moyens que j'estime nécessaires pour assumer efficacement les fonctions de Premier ministre ».

  

Mais le courage politique n’est plus de saison…

 

sam.

09

juil.

2016

Brexit : un nouveau fossé qui se creuse entre les élites et le peuple

Les Britanniques ont tranché : le 23 juin, avec près de 52% des voix, ils ont choisi de quitter l’Union Européenne.

 

Sidération au sein de nos élites, mais pourtant rien de surprenant quand on connait l’histoire politique du Royaume-Uni et quand on a compris qu’il suffit de poser une question au peuple sur l’Europe pour se voir retourner une fin de non-recevoir, comme ce fut le cas en France en 2005 avec le référendum sur la constitution européenne.

 

A ce propos, gageons que les dirigeants britanniques auront à cœur de respecter le résultat du référendum et la parole du peuple souverain, ce qui ne fut pas vraiment notre cas après 2005 et le traité de Lisbonne et j’en prends toute ma part de responsabilité pour l’époque.

 

Quoi qu’il en soit, on peut aisément imaginer que le peuple britannique n’a pas voté pour sortir de l’Europe, mais d’abord pour dire « On ne veut pas de cette Europe-là » : une Europe-passoire dont les frontières sont ouvertes indifféremment aux réfugiés, aux migrants et aux terroristes de Daesh ; une Europe technocratique multipliant les normes tatillonnes et les contraintes absurdes ; une Europe impuissante à prendre une position politique commune et à régler les conflits qui la traversent ; une Europe sans âme, diluée dans un élargissement irraisonné et mortifère, surtout quand l’administration bruxelloise travaille en sous-main pour y intégrer la Turquie contre la volonté des peuples souverains.

 

Et je suis prêt à prendre le pari que si le même référendum était proposé au peuple français, le résultat serait exactement le même qu’en Grande-Bretagne, avec un « non » peut-être encore plus fort.

Et il serait le même dans la plupart des membres historiques de l’Union Européenne, dont les populations partagent la même analyse et le même regard négatif sur l’Europe telle qu’elle est devenue.

 

« L’Angleterre est une île, personne n’en revient » avait dit le Général de Gaulle au Conseil des ministres du 23 janvier 1963, en opposant farouche qu’il était à l’entrée de la Grande-Bretagne dans le Marché commun. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts, ou plutôt dans la Manche que l’on a équipée d’un magnifique tunnel, et les Britanniques sont entrés dans l’Europe… et en sont revenus !

   

Plutôt que de se lamenter sur l’inconséquence du peuple britannique, nos dirigeants feraient mieux de réfléchir sur le fossé qui se creuse, non pas entre les Anglais et nous, mais entre le peuple et les élites. Car les chiffres démontrent que le « oui » est celui de ceux qui ont tiré bénéfice de la nouvelle donne économico politique et que le « non » est celui des exclus, des sans-grades, des victimes d’un système de plus en plus injuste et inhumain.

    

Et l’annonce au même moment du recrutement de l’ancien président de la commission européenne Manuel Barroso par la banque d’affaire Goldman Sachs – notamment responsable de la crise des subprimes et de la faillite grecque – est un signal de plus démontrant la collusion entre la haute administration européenne et la finance

internationale.

 

S’il fallait une preuve pour nourrir les diatribes du Front national, celle-ci est toute trouvée et elle viendra renforcer le camp de ceux qui ne veulent plus de cette Europe-là.

  

Quand sonnera l’heure de l’Alternance, au printemps 2017, il faudra s’en souvenir, le candidat qui portera les couleurs de la droite et du centre aura le devoir de proposer, non pas de sortir de l’Europe, mais d’engager une réforme en profondeur pour que l’Union européenne redevienne ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un espace de paix et de prospérité.

 

ven.

01

juil.

2016

Valérie Pécresse tient ses promesses :               le Conseil régional d'Île-de-France va déménager à Saint-Ouen

Le Conseil régional d'Île-de-France va déménager à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, d'ici trois ans, a annoncé vendredi la présidente de région

Valérie Pécresse aux salariés et élus.

" Tous les éléments sont réunis pour que le futur hôtel de Région soit implanté, dans un futur proche, à Saint-Ouen ", a-t-elle expliqué.

    

Promesse de campagne, la décision de déménager le siège du conseil régional au-delà du périphérique a été adoptée dès la première séance du conseil régional qui a suivi l'élection, en janvier. Le déménagement est prévu d'ici la mi-mandat, dans trois ans.

 

lun.

27

juin

2016

Financement du Passe Navigo

L’ensemble des élus de la majorité du Conseil régional d’Ile-de-France saluent la signature du protocole sur le financement des transports franciliens entre Valérie Pécresse et le premier Ministre Manuel Valls.

 

Ce protocole est une reconnaissance de la dette laissée par la gauche au moment de la mise en œuvre du Passe Navigo avant les élections régionales de décembre.

     

Le Passe Navigo à tarif unique est ainsi durablement sauvé.

Grâce à la ténacité de Valérie Pécresse et de l'exécutif, les usagers ont échappé à la très forte augmentation de 15 euros qu'il aurait fallu instaurer pour éponger la dette laissée par la gauche.

 

L'augmentation du tarif du Passe Navigo a été ainsi contenue et limitée à 3 euros et servira à financer la qualité de service, la rénovation du matériel roulant, la sécurité et la mise en place du plan bus.

 

sam.

18

juin

2016

Une année utile

 

Il nous reste dix mois avant l’élection présidentielle 2017 et douze avant les élections législatives. On aimerait tellement y être afin d’en finir avec cette parenthèse socialiste qui est en train de tourner au désastre, tant l’absence d’autorité et l’impuissance du gouvernement sont criantes.

 

Mais il faut savoir attendre et se préparer, car il ne suffira pas de gagner en 2017, il faudra aussi réussir l’Alternance. Ce n’est pas un souhait, c’est véritablement un devoir, car les Français ne nous pardonneront pas si nous nous contentons de demi-mesures et de réformettes.

 

Il faudra agir, agir vite et agir fort pour donner à notre pays l’électrochoc dont il a besoin pour réagir et redresser la tête.

 

C’est pourquoi je préconise, comme Jean-François Copé, - si nous gagnons, et nous allons gagner ! - que le gouvernement qui sera mis en place après le renouvellement de l’Assemblée nationale légifère par ordonnances, dès le mois de juillet 2017, les ordonnances étant des mesures prises par le gouvernement dans des matières relevant normalement du domaine de la loi.

 

Ainsi, il pourra éviter le temps perdu d’une procédure parlementaire complexe et prendre de vitesse les traditionnels blocages juridiques ou syndicats qui sont un frein systématique à la réforme. Sans mauvais de mots, nous aurons besoin d’ordonnances pour prescrire le remède cheval dont la France a besoin.

 

Mais gouverner par ordonnance nécessite un préalable : avoir annoncé la couleur avant, être transparent avec les électeurs au moment de leur choix. « Tout dire avant pour tout faire après » dit souvent le président des Républicains. A l’inverse de ce qu’a fait François Hollande dont les mensonges électoraux répétés ont débouché sur la crise de confiance que l’on connaît aujourd’hui.

 

C’est pourquoi il faut que l’année qui nous reste avant l’Alternance soit une année utile.

 

Utile bien sûr pour désigner à travers la Primaire de la droite et du centre le meilleur candidat pour défendre nos couleurs. Un processus nouveau pour nous et dont je souhaite qu’il se déroule dans un bon esprit et sans règlements de compte.

 

Utile surtout pour construire un projet l’Alternance qui répondre aux préoccupations et aux attentes profondes des Français. Nous devons être élus sur un projet clair, avec des solutions rapides et efficaces, s’appuyant su nos valeurs fondamentales.

Si les Français nous font confiance en 2017, c’est une dernière chance qu’ils nous donneront. A nous de savoir la saisir…

 

mer.

08

juin

2016

Grêves SNCF, ce sont les usagers qui trinquent

D'abord hebdomadaire, le mouvement de grève à la SNCF est devenu illimité depuis le 31 mai, à l'initiative des syndicats, qui espèrent peser encore dans les négociations sur le temps de travail des cheminots, malgré le protocole d'accord signé.

 

Ce comportement inacceptable est indigne d’organisations syndicales Sud et CGT pour les nommer – qui devraient défendre l’intérêt général.

Car se sont chaque jour des centaines de milliers de voyageurs pris en otage, sur les grandes lignes, mais aussi et surtout sur le réseau Francilien, sur lequel les usagers n’en peuvent plus des retards, des trains bondés ou tout simplement supprimés.

  

Le service minimum que nous avons voté sous Nicolas Sarkozy n’est plus suffisant pour assurer le minimum de confort et de ponctualité auquel les voyageurs ont droit, pour un service qu’ils payent avec leur billet et avec leurs impôts.

   

C’est un dispositif qu’il faudra revoir et étendre dès 2017 afin que la liberté d’aller et venir des citoyens soit respectée.

 

ven.

27

mai

2016

Avec M. Hollande, c'est Noël en mai !

Je ne sais pas si « ça va mieux » comme se plait à le déclamer le président de la République, je ne sais si François Hollande compte se représenter – quoi que j’ai ma petite idée - mais ce qui est certain, c’est que la distribution des cadeaux électoraux a commencé.

Jugez plutôt…

 

Quand il s’agit de faire baisser artificiellement le nombre de chômeurs :

 

- Formation de 500 000 chômeurs supplémentaires, 600 millions d’euros,

- Prime à l’embauche, 1 milliard d’euros.

 

Quand il s’agit de calmer la colère des catégories supposées voter à gauche :

 

- Mesures en faveur des jeunes, 200 millions d’euros,

- Indemnité aux enseignants, 265 millions d’euros,

- Hausse du salaire des fonctionnaires, 600 millions d’euros.

 

Et quand on voit les « Nuit debout » refuser de circuler, les intermittents du spectacle redescendre dans la rue et les syndicats de la SNCF s’agiter, on a tout lieu de craindre que le carnet de chèques en bois et la carte de crédit électorale vont fonctionner allègrement.

 

Si l’on en croit Gilles Carrez, le président de la commission des finances à l’Assemblée, ce sont près de six milliards d’euros qui ont été dilapidés par M. Hollande et son équipe depuis le début de l’année.

Six milliards d’euros, non budgétés, alors que les caisses sont vides, cela veut dire qu’ils seront payés à crédit.

 

A crédit, c’est-à-dire par le produit de vos impôts, après le retour de la droite en 2017. Avec les socialistes, c’est toujours la même chose : quand les caisses sont pleines, ils les vident (comme au temps de Lionel Jospin), quand les caisses sont vides, ils dépensent quand même en reportant la dette sur les générations futures.

 

Margaret Thatcher, feu le premier ministre britannique disait : «Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres».

    

Hélas pour nous, le socialisme durera encore un an dans notre pays puisqu’il a manqué seulement deux signatures à la dernière motion de censure des socialistes frondeurs contre le gouvernement.

 

De quoi s'interroger sur la sincérité de ce résultat, comme si les frondeurs avaient les moyens de faire tomber le gouvernement, mais se gardaient bien de le faire, afin de préserver leur petit nid douillet de députés.

A moins que le gouvernement n’ait aussi acheté ces voix…

 

Avec M. Hollande, c’est Noël en mai et, comme il est déterminé à inverser artificiellement la courbe du chômage et ce à n’importe quel prix, cela risque d’être Noël aussi en juin, en juillet et en août…

 

Et malheureusement, après le temps des cadeaux viendra celui des factures et elles risquent d’être salées…

 

 

sam.

21

mai

2016

Turquie : un marché de dupes

En échange d’une promesse de reprendre en Turquie les migrants passés en Grèce, la Turquie de M. Erdogan a obtenu de l'Union européenne non seulement une aide de 6 milliards d'euros, la libéralisation annoncée pour cet été des visas des citoyens turcs vers l'Europe, mais également l'ouverture d'un nouveau chapitre de négociations conduisant à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.

 

C’est un marché de dupes, et à plusieurs titres :

1 - Ramenés en Turquie, les migrants n’ont de cesse que de repasser le bras de mer qui les sépare de l’Europe, ce sont donc des milliards dilapidés pour acheter une fausse tranquillité.

  

2 - L’Europe a consenti à la Turquie de reprendre les pourparlers préparant à l'adhésion de ce pays à l'Union européenne, alors qu’elle est très loin de remplir les critères nécessaires pour y être admise, ne serait-ce que parce que la Turquie n'est pas un pays d'Europe mais d'Asie et qu'elle n'a pas vocation à devenir un pays européen.

   

Mais il semble que certains aient tout intérêt à voir entrer dans l’Union européenne ce pays de 80 millions d’habitants, doté d’un pouvoir quasi-dictatorial, dans lequel les droits de l’homme et ceux de la femme sont bafoués tous les jours.

    

Mais curieusement, la Turquie a pu passer de 19 à 67 critères remplis en deux mois, grâce à la complaisance de la technostructure bruxelloise et à la lâcheté de nos dirigeants français.

     

Nous avons heureusement un garde-fou, à la suite d’un amendement à la réforme constitutionnelle de 2008 que j’ai porté quand j’étais député avec quelques collègues (P. Devedjian, Ph.Vitel, F. Lefevre,...) en 2008.

     

Nous avons obtenu à l’époque l’obligation d’un référendum pour l’admission d’un certain nombre de pays, dont la Turquie.

 

mer.

18

mai

2016

Nuit debout : le pouvoir se couche

Après les terribles attentats de novembre, le Gouvernement a décrété l’état d’urgence.

Et pourtant, nuit après nuit, de nombreux rassemblements se tiennent place de la République et dans d’autres villes de France, avec leurs cortèges de provocateurs et de casseurs.

    

Visiblement, les forces de l’ordre (parmi lesquelles on dénombre de trop nombreux blessés) ont instruction de contenir sans disperser, ce qui permet au gouvernement de ménager la chèvre et le chou, dans sa crainte obsessionnelle de revivre une affaire Malik Oussékine.

   

« C’est la chienlit ! » a affirmé le député Eric Ciotti, reprenant les mots du général de Gaulle en 1968.

Mais le gouvernement ne donne pas le sentiment de vouloir nettoyer cette « chienlit », qui mobilise chaque nuit des centaines de policiers et de CRS, alors que ceux-ci ont déjà la responsabilité écrasante de garantir la sécurité des Français face à la menace terroriste.

  

Le président des Républicains a ironisé sur ces manifestants de Nuit debout, "debout la nuit et donc couchés le jour » rappelant qu’il était dans le camp des Français qui se levaient tôt le matin pour aller travailler.

   

Il est quand même extraordinaire de constater que le gouvernement se contente des coups de menton du premier ministre et des propos musclés du ministre de l’intérieur, tout en étant incapable de faire respecter l’ordre public, comme d’ailleurs sur le site de Notre-Dame des Landes.

  

Finalement ce gouvernement socialiste est complaisant avec les voyous et les tricheurs et indifférent envers ceux qui respectent la loi et réclament ordre et sécurité.

 

mer.

11

mai

2016

"Ca va mieux...!"

Place de la République, le retour des soixanthuitards..
Place de la République, le retour des soixanthuitards..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette semaine, on a assisté à l'assemblée Nationale à un débat pathétique où un Premier Ministre lâché par sa majorité ne tient debout que par la clef de voûte des institutions !

En effet pour la première fois dans l'histoire de la Vème République des députés de la majorité présidentielle ont tenté de présenter une motion de censure contre leur propre gouvernement.

 

Le débat n'est pas celui du "49,3" qui permet le vote bloqué et qui est légitime pour mettre chacun devant ses responsabilités, la réalité c'est la fracture au sein du PS qui va désormais paralyser l'action du gouvernement et du Président de la République, c'est à dire rendre la France ingouvernable pendant onze longs mois... Perdus !

 

La bouée des institutions qui tient hors de l'eau la tête du Premier Ministre et du Président de la République est en voie de crevaison ! Cette majorité est désormais entrer en guerre intestine et périra.

 

Dans ce néant politique, la rue ivre de nouvelles illusions dignes de mai 68 renoue avec la violence.

 

François Hollande va t-il choisir de durer jusqu'au gong final enfermé dans ses impasses idéologiques répétant à l'envie " Ça va mieux !" ou va t-il jeter l'éponge ?

  

Une chose est certaine ça va bringuebaler car ils auront tout fait pour cela !

lun.

09

mai

2016

Un 8 mai sous le signe du devoir de mémoire

Cérémonie du 71e anniversaire du 8 mai 1945 à Saint-Prix où j'étais invité par le maire Jean-Pierre Enjalbert et la section locale de l'UNC à l'occasion de la remise de son nouveau drapeau.

ven.

15

avril

2016

Pour que la jeunesse ne soit pas un naufrage

A l‘approche d’une échéance électorale importante, une fois de plus la jeunesse est dans la rue.

 

Enfin, soyons précis, il s’agit d’une certaine jeunesse, dûment encadrée par des groupuscules gauchistes, qui a pris cette fois-ci le prétexte du projet de loi Travail pour étaler les états d’âme et les angoisses d’une génération sacrifiée.

 

Car cette jeunesse qui devait être le grand projet de la présidence Hollande prend conscience de la gigantesque tromperie de ce quinquennat catastrophique.

Les 60 000 recrutements d’enseignants annoncés à grands coups de trompette se sont volatilisés dans les couloirs d’une administration éléphantesque et les professeurs absents ne sont toujours pas remplacés.

 

Le passage de Madame Belkacem à l’Education nationale n’aura accouché que d’une réforme des collèges qui signe la mort annoncée des humanités et ne laisse aux diplômés du bac qu’un chiffon de papier.

Ce qui n’empêche pas des centaines de milliers d’étudiants de s’entasser sur les bancs des facultés dans des filières n’offrant ni perspectives ni débouchés.

 

Et pour ceux qui arrivent au bout, le triste choix entre la "garantie jeunes" et, pour les meilleurs d’entre eux, une expatriation forcée ou choisie vers des destinations plus accueillantes et des situations plus intéressantes.

Une fuite des cerveaux et des compétences qui nous rapproche plus d’un profil de pays en développement que de la 6e puissance mondiale que nous croyons toujours incarner.

 

Constat terrible, constat alarmant, car à travers le désenchantement de notre jeunesse, ce sont les forces vives d’un pays qui s’étiolent, c’est l’avenir d’un pays qui s’assombrit.

 

Si la droite de retour au pouvoir en 2017 doit se fixer un objectif pour notre jeunesse, c’est déjà d’arrêter l’hémorragie et j’irai même plus loin : leur donner envie de revenir vivre et travailler en France !

 

Car il y a moyen d’agir, il y a des solutions que je prône depuis longtemps (avec d'autres) mais que la classe dirigeante n’a pas voulu entendre, soit par excès d’idéologie, soit par aveu de lâcheté.

Il y a des années que je réclame cette grande réforme de l’Education nationale qui nous débarrasse enfin du diktat de mai 68.

  

Une école primaire dans laquelle les enfants apprennent à lire, écrire et compter ; la fin du collège unique et la revalorisation des filières techniques et de l’apprentissage ; la fin de l’université pour tous et le retour à une sélection qui permette à chacun de trouver la voie qui lui convient le mieux.

Il y a des années que je dis que la suppression du service national a été une erreur, que le coût social de la déstructuration de notre jeunesse est bien supérieur aux économies réalisées.

 

Je défends la remise en place d’un service national pour tous, garçons et filles, militaire ou civique, avec un double objectif : d’abord que l’ensemble des jeunes donne un peu de son temps à la collectivité nationale qui a financé leur éducation ; ensuite que ceux qui en ont besoin y trouvent une autorité, un cadre, une discipline qui rompe avec leur pratique de la rue ou de la cité.

 

Il y a des années que je m’indigne de voir certains jeunes cracher sur notre drapeau ou refuser l’hymne national, de voir que les modèles de réussite proposés soient des footballeurs à crête de coq ou des rappeurs éructant.

Car la vraie jeunesse, c’est tout autre chose, c’est la foi en l’avenir, l’enthousiasme de la découverte, la perspective de rencontres enrichissantes, l’idée d’avoir tout à construire et tout le temps et l’énergie pour le faire !

    

Alors quand je vois le gouvernement reculer devant quelques syndicalistes lycéens bredouillants, quand je vois que tout ce qu’on leur propose, c’est d’acheter leur silence avec des promesses de bourses prolongées, de "garantie jeunes" et de mutuelle universelle, le tout payé avec un chèque en bois, oui je m’inquiète et j’ai mal à ma France.

  

« La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort. » disait le général Mac Arthur.

Voilà ce que je voudrais entendre aujourd’hui, voilà ce que nous devons rendre à notre jeunesse pour qu’elle redevienne l’espoir et la fierté de notre pays.

 

mer.

13

avril

2016

Budget sécurité renforcée en Ile de France

Avec le budget 2016, la région devient enfin un partenaire de  premier plan dans ce secteur crucial de la vie quotidienne des franciliens.

Il ne saurait en être autrement tant il y a urgence ; la situation dont nous avons héritée est dramatique.

  

Face à la délinquance, à l'insécurité et aux menaces, les franciliens n'ont eu que pour seule réponse leur abandon par la précédente majorité régionale.

 

Le président Frédéric Péchenard l'a rappelé lors du débat de cette annexe budgétaire ; la gauche n'a rien fait … ou si peu.

  

De même, malgré nos nombreuses propositions et un budget qui augmente significativement les moyens régionaux en faveur de la sécurité, nous avons eu en face de nous une opposition aveuglée par son dogmatisme, qui a critiqué systématiquement les nouvelles actions de la région.

   

La vérité est que nous avons inscrit dans le budget 2016, les financements nécessaire pour la mise en place du « bouclier de sécurité » que nous avions annoncé tout au long de la campagne électorale :

  

- en doublant les moyens consacrés à la sécurité,

- en augmentant de 180% les autorisations de programme et de 9% les crédits de paiement,

- en s'engageant en faveur d'une politique sécuritaire équilibrée, large et dynamique, qui intervient transversalement sur l'ensemble de notre territoire national.

  

Ainsi, Valérie Pécresse et la nouvelle majorité portent un budget de «résistance» dans lequel la prévention, la médiation, l'aide aux victime, ont également toute leur place.

 

lun.

11

avril

2016

Île-de-France : un budget 2016 pour relancer l'investissement

En direct du Conseil régional...
En direct du Conseil régional...

A l'orée des débats budgétaires 2016, Valérie Pécresse déclarait :   « Je veux un budget de relance des investissements concentré sur les urgences [que sont] les transports, l’éducation, la sécurité et la ruralité. »

Cela passe par une baisse de plus de 5% du budget de fonctionnement soit une économie de 120 millions d’euros sur un an.

 

Réduction des dépenses de fonctionnement

Pour parvenir à dégager les économies annoncées, le train le vie du Conseil régional sera nettement diminué en divisant par trois le parc automobile, et en baissant de 10% les dotations aux 31 organismes associés qui sont en attente d’être fusionnés.

L’occupation des surfaces immobilières sera optimisée dans l’attente du déménagement du siège du Conseil régional en banlieue, prévu pour la mi-mandat.

Enfin, les départs en retraite au siège ne seront pas remplacés et les CDD ne seront pas renouvelés.

 

L’investissement privilégié

Avec une hausse de 4,6% du budget d’investissement, soit 70 millions

d’euros, cela représente une augmentation de 9% des crédits pour les transports dans le but de moderniser les lignes existantes et de lutter contre les embouteillages.

Le triplement des fonds dédiés à la sécurité, dont 3 millions d'euros débloqués en urgence pour la sécurisation d'une centaine de lycées.

Le montant des contrats de partenariat avec les communes rurales (commerces de proximité, services, transport, haut débit, etc.) sont doublés.

Par ailleurs, de nouveaux fonds d’investissements sont en outre créés en faveur de l'éducation et de la culture.

Comme annoncé par Valérie Pécresse lors des orientations budgétaires, les bourses au mérite pour les bacheliers mention très bien supprimées par le Gouvernement ainsi que l’égalité des aides sociales entre établissements scolaires publics et privés, sont rétablies.

 

dim.

10

avril

2016

Otez ce voile que je ne saurai voir ...

Hotesses iranniennes dans les années 60...
Hotesses iranniennes dans les années 60...

A l’occasion de la réouverture de la ligne Air France "Paris-Téhéran", la presse nous apprend que le gouvernement islamique a exigé que les hôtesses françaises soient voilées dès qu’elles posent le pied sur le sol iranien.

         

D’où la légitime révolte des hôtesses et la solution de mauvais compromis trouvée par notre compagnie nationale en faisant appel au volontariat.

    

Cette nouvelle et triste affaire m’interpelle doublement. Elle me rappelle que, dans les années 1960, les hôtesses d’Iran air n’étaient pas voilées, ce qui met à bas cette fausse tradition du tchador.

   

Elle m’inspire l’idée que nos démocraties occidentales doivent imposer à ces états islamistes la réciprocité : leurs hôtesses devraient être obligées de retirer leur voile en posant le pied sur le sol français afin de respecter nos traditions.

  

Et j’irais même plus loin au risque de provoquer : chaque demande de construction d’une mosquée en France devrait être assortie d’une autorisation d’ouverture d’une église en terre musulmane. Cela parait fou, mais n’est-ce pas une évidence ?

 

mar.

29

mars

2016

La réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature : au rabais...

François Hollande avait suggéré, le 13 janvier 2016, d'inclure la réforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et du parquet dans le projet de révision constitutionnelle, pour une présentation au

Congrès à Versailles en même temps -mais dans un texte séparé- que la réforme constitutionnelle portant sur l'état d'urgence et la déchéance de nationalité.

    

Engagement de campagne pour rompre avec une mainmise de l’exécutif sur le parquet reprochée à Nicolas Sarkozy, la réforme du CSM devait être la première réforme constitutionnelle de François Hollande.

     

Elle prévoyait, avant tout, une modification de sa composition et de ses attributions, ainsi que l'obligation pour le gouvernement de suivre l'avis du CSM pour les nominations des magistrats du parquet.

      

Malgré son adoption à l'Assemblée nationale en juin 2013, le Gouvernement s'était résolu à l'ajourner dès juillet 2013, après que les sénateurs (le Sénat étant encore à Gauche à l’époque mais la droite sénatoriale l’avait voté) l’avaient vidée de sa substance, rejetant le cœur du texte qui devait réformer la composition du CSM, en instaurant a minima la parité entre magistrats et non magistrats.

   

Le nouveau Garde des Sceaux Jean-Jacques URVOAS a annoncé au Sénat le 9 mars dernier que le Gouvernement souhaitait désormais faire adopter par l'Assemblée Nationale le texte issu du Sénat, et que ce dernier viendrait à l’ordre du jour dès le 6 avril prochain.

      

Le Garde des Sceaux a justifié le revirement du Gouvernement sur ce texte par « le chemin escarpé du compromis ».

  

On dirait plutôt que François HOLLANDE cherche désespérément n’importe quel véhicule constitutionnel pour s’offrir un Congrès.

En effet, le texte ne comporte plus son ambition initiale, subsistent «seulement» l’avis conforme du CSM sur la nomination des magistrats du parquet ainsi que l’alignement de la procédure disciplinaire des magistrats du Parquet sur celle des magistrats du siège.

    

Sur la forme, comme sur le fond, les députés Les Républicains continueront de s’opposer à ce texte.

Non seulement François Hollande n’est plus à un renoncement constitutionnel près de son programme initial ! Il a enterré, fort heureusement :

- Le droit de vote des étrangers ;

- Le statut pénal du chef de l'État et la suppression de la Cour de

Justice de la République ;

- La « nouvelle démocratie sociale » (obligation de

concertation avec le patronat et les syndicats avant toute loi sur

le travail !!)

- La suppression du mot « race » de la Constitution…

     

Mais surtout, les Députés LR considèrent que le compte n’y est pas : la loi ne choisit ni de conserver le modèle républicain du Parquet "à la Française" sous l’autorité réelle et effective du Garde des Sceaux, la justice étant rendue au nom du peuple français, ni l’indépendance totale.

  

La nomination conforme, le contrôle disciplinaire par le CSM sont des petits cailloux qu’on jette en gage aux magistrats, sans prendre la mesure du bouleversement institutionnel que l’on induit. 

 

ven.

18

mars

2016

Nous sommes tous des paysans français

Après des semaines et des mois de contestation croissante, le dernier Salon de l’agriculture a été le théâtre de l’impasse tragique dans lequel le gouvernement socialiste a emmené nos agriculteurs et l’ensemble de la ruralité française.

     

Bien évidemment, je ne cautionne ni les dégradations ni les mots violents prononcés à l’égard de l’autorité publique.

Mais je comprends le désespoir de tous ces petits agriculteurs qui sont en train de crever, oui de crever dans leur coin, dans l’indifférence du pouvoir politique, qui fait le calcul sordide que les campagnes ne lui ont de toute façon jamais fourni de bataillons d’électeurs.

   

Rendez-vous compte : beaucoup d’agriculteurs, une fois leurs charges payées, sont en en revenu négatif, c’est-à-dire qu’ils perdent de l’argent à travailler ! Mais quelle profession accepterait de travailler 50, 60, voire 70 heures par semaine sans gagner un centime ?

    

C’est inimaginable, comme il est inimaginable de voir dans un reportage télévisé un agriculteur, dont l’admirable métier est de nourrir les êtres humains, se rendre les larmes aux yeux jusqu’aux Restos du cœur.

 

Voilà l’impasse dans laquelle nous a conduit un système dans lequel l’on a essayé de transformer nos paysans en gestionnaires, dans lequel le prix du marché est fixé par des règles absurdes imposées par la spéculation mondialisée, dans lequel le distributeur gagne plus que le producteur, dans lequel on va chercher de plus en plus loin des produits que l’on pourrait produire nous-même.

   

Ce qui frappe le plus dans cette affaire tragique, c’est de constater l’impuissance réelle ou affichée du pouvoir politique. « Nous allons essayer de faire pression sur Bruxelles » se défend mollement François Hollande.

 

Mais ce que les agriculteurs et les Français attendent, ce n’est pas un président faisant pression, ce qui est le rôle des lobbies, des syndicats, des partis politiques. Ils attendent un président qui prenne des décisions, qui agisse, qui n’hésite pas à taper sur la table ou à quitter la salle des négociations s’il n’arrive pas à ses fins. Bref, un président qui gouverne, mais, pour gouverner, il faut un gouvernail et une direction, ce dont monsieur Hollande semble totalement dépourvu.

     

Comme l’a déclaré le président de Républicains Nicolas Sarkozy, il faut mettre en place un véritable plan d’urgence pour la ruralité.

    

Et il faut y mettre des moyens.

    

Comme nous avons trouvé des milliards à consacrer dans la rénovation des cités (et autres billevesées de la politique de la ville), nous avons le devoir de trouver les mêmes ressources pour la préservation de nos campagnes : la défense de notre agriculture, le maintien des services publics en zone rurale, la protection du paysage et du formidable patrimoine que représentent nos champs, nos bois et nos villages.

 

On ne le dit jamais assez, tout cela est essentiel à la défense de l’identité nationale. Si nous voulons résister à la mondialisation, si nous voulons empêcher l’uniformisation des valeurs, la généralisation de la malbouffe, si nous voulons éviter que nos campagnes et nos villages continuent à se désertifier, la défense de la ruralité doit devenir une grande cause nationale.

          

Aujourd’hui, j’ose le dire : nous sommes tous des paysans français !

 

dim.

13

mars

2016

Petit-déjeuner - débat avec Jean-François Copé : un succès !

Ce samedi à Eaubonne, le petit-déjeuner - débat organisé à l'initiative de mon association "Construire Ensemble" a réuni 150 amis autour de Jean-François Copé. A l'ordre du jour : "le sursaut français".

  

Merci à Grégoire Dublineau, maire d'Eaubonne pour son accueil chaleureux, à Philippe Rouleau, vice-président du Conseil départemental et à Xavier Haquin Conseiller départemental, pour leur présence.

Un merci  tout particulier à Edwina Manika, Responsable des jeunes Républicains, pour la mobilisation qu'elle a su organiser.

mer.

09

mars

2016

A contre-courant

Nous apprenons dans Le Parisien du 21 février dernier qu’à la suite des attentats de Charlie hebdo, des cours d’initiation à l’arabe et à la culture musulmane sont proposés à Franconville par "Assoc’Montédour" en partenariat avec les bénévoles de l’association.

 

A l’heure où il est important et urgent de rassembler les citoyens français autour de ce qui fonde notre République, notre drapeau, notre langue, nos valeurs, certains entretiennent et renforce le communautarisme dont chacun sait qu’il porte en lui les ferments du radicalisme et du fanatisme.

 

Si l’on veut faciliter l’intégration des étrangers, si l’on veut donner la chance à chacun de s’assimiler en intégrant les bases de notre culture, c’est par l’apprentissage de la langue française qu’il faut passer.

 

C’est le rôle premier de l’école de la République, ce devrait être l’obsession de la ministre de l'Éducation Nationale, car c’est la base du vivre ensemble, sans distinction de race, de couleur ou de religion.

 

lun.

07

mars

2016

Île-de-France : un nouvel engagement pour l'apprentissage

 

Face au constat de la dégradation de l'apprentissage en Île de France qui, en moins de cinq ans, a vu le nombre d'apprentis pré-bac chuter de façon considérable, nous avons décidé d'agir pour donner un nouvel essor à l'apprentissage.

 

En agissant sur les marges de manœuvre des centres de formation des apprentis qui doivent avoir les moyens de définir les formations les mieux adaptées aux bassins d'emploi ;

- en définissant de nouvelles relations contractuelles entre la Région en partenariat étroit avec les entreprises locales,

- en leur apportant une visibilité financière sur la base d'une constat partagé d'objectifs et de moyens.

 

En sécurisant les parcours de formation des apprentis par un renforcement de l'accompagnement par les tuteurs et des parrainages d'apprentis ayant un parcours de réussite, en rapprochant les lycées professionnels des CFA, en mettant en place une plate forme numérique entre l'offre de formation ou de contrat et les besoins des jeunes.

 

En renforçant l'information sur l'apprentissage de façon à attirer un nombre plus important d'apprentis vers les formations proposées notamment à destination des cursus pré bac.

 

En donnant d'avantage de droits aux apprentis pour rapprocher le statut des apprentis de celui des étudiants.

 

En stabilisant les relations avec les entreprises d'accueil des apprentis, notamment dans le versement de la prime pour l'apprentissage.

 

mar.

01

mars

2016

L'agriculture, parent pauvre de la politique du gouvernement depuis 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déjà lors de sa campagne, François HOLLANDE avait ignoré le monde agricole. Il n’avait ouvert ni perspective, ni stratégie d’avenir.

   

Depuis 4 ans, force est de constater que non seulement les réponses du Gouvernement à la crise agricole ne sont pas à la hauteur mais que les mesures adoptées sont contre-productives.

 

Des mesures fiscales et budgétaires qui entravent la compétitivité

   

- Dès l’été 2012 : Suppression de la « TVA Compétitivité » que nous avions mise en place et qui aurait pu bénéficier à 94% des entreprises du secteur agricole,

   

- Baisse significative des crédits budgétaires en lois de finances (aides à l’installation, aides à la modernisation des exploitations, aide en faveur du redressement des exploitations en difficultés…),

 

- Réforme du dispositif d’exonération des cotisations patronales pour l’emploi de travailleurs saisonniers agricoles.

Cette mesure a entrainé une hausse des charges dues par les employeurs : + 91 millions d’euros en 2013, +135 millions d’euros en 2014.

La loi de finances pour 2015 a poursuivi la réforme de ce dispositif pour les entreprises de travaux agricoles, ruraux et forestiers et les contrats vendanges,

 

- Ponction de 255 millions d’euros sur le fonds de roulement du Fonds national de gestion des risques en agriculture (FNGRA) (Loi de finances pour 2016).

 

Une loi d’avenir pour l’agriculture, l'alimentation et la forêt qui n’a d’avenir que le nom... La loi d'octobre 2014 est passée à côté des véritables préoccupations des agriculteurs.

 

Cette loi répond plus à une idéologie qu’au souci de répondre aux défis auxquels les agriculteurs sont confrontés. Elle ne répond notamment pas à la question cruciale de l’avenir et du rôle de l’agriculture française dans un monde ouvert et compétitif.

   

     Rappel de quelques mesures :

   

- création d’un nouveau type de groupement, les Groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE),

renforcement des critères environnementaux du bail,

- augmentation du nombre de déclarations et de transmissions de données,

- nouvelles règles relatives au foncier, lutte contre l’artificialisation des terres,

- modification des critères relatifs au contrôle des structures,

réforme du fonctionnement des inter-professions qui risquent de conduire à des blocages au niveau de la prise de décision,

- limitation de la délivrance des antibiotiques,

- encadrement de la publicité commerciale sur les produits phytopharmaceutiques…

 

dim.

21

févr.

2016

Métropole du Grand Paris  comme un défi au bon sens

 

Depuis le 1er janvier, la Métropole du Grand Paris est en place. quatre départements, 132 communes, 7 millions d’habitants, cette nouvelle structure rajoute une couche au mille-feuille territorial sans en supprimer une seule.

 

Comme l’a dit Valérie Pécresse fraichement élue à la tête de la Région Ile-de-France : « Ce n’est plus un mille feuille, c’est une pièce montée. La métropole du Grand Paris est un contre-sens historique et une aberration administrative et économique".

   

Sans parler de l’incohérence de son découpage, l’aéroport de Roissy et le plateau de Saclay en sont exclus, c’est en plus une coquille vide, privée de compétences stratégique comme celle des transports.

  

Qui plus est, elle est vidée d’une grande partie de son contenu par le gouvernement, furieux de voir la droite s’emparer de la majorité des sièges grâce à ses victoires électorales de 2014 et 2015.

 

Cette structure, qui a déjà recruté des centaines de fonctionnaires, était en effet promise à M. Bartolone avant qu’il n’aille perdre la région Île-de-France.

Une région Île-de-France qui devrait être la solution naturelle pour fondre cette métropole sans cohérence, sans ressources et sans projet.

 

jeu.

11

févr.

2016

Remaniement : comme un pétard mouillé

On l’attendait depuis quelques jours, il est arrivé, le nouveau remaniement.

On en parlait beaucoup, mais c’est un pétard mouillé.

 

Beaucoup de bruit pour rien.

 

En guest star, comme au cinéma, le grand retour de Jean-Marc Ayrault. Pour éviter qu’il ne croise trop souvent le chemin de celui qui l’a éjecté de Matignon il y a deux ans, il est envoyé aux affaires étrangères.

 

Dans le rôle du trio infernal, les trois écologistes qui marquent le retour des verts au gouvernement. Il y a longtemps qu’ils grattaient derrière la porte, il est probable qu’ils ne se font aucune illusion sur leur capacité à donner une dimension environnementale à un pouvoir à bout de souffle.

 

Enfin, dans le rôle des figurantes, une cohorte d’inconnues qui hélas pour elles le resteront ; Ericka Bareits, Juliette Méadel, Estelle Grelier, Hélène Geoffroy sont là pour assurer une parfaite parité à ce gouvernement de 38 personnes, six de plus que le précédent, ce qui nous rappelle que « Moi Président » s’était engagé à gouverner avec une équipe resserrée.

 

Sans doute la secrétaire d’état chargée de l’égalité réelle (comme s’il existait jusque-là une égalité irréelle !) n’est recrutée que pour assurer une parité… réelle.

 

Au final, une opération en trompe d’œil du président Hollande qui ne répond qu’à un objectif, devenu obsessionnel chez lui : comment s’assurer une place au 2ème tour de l’élection présidentielle, en empêchant la candidature de francs-tireurs de gauche susceptible de reproduire le scénario-cauchemar de 2002 ?

  

Et les Français dans tout cela ? Ils repasseront

 

mer.

10

févr.

2016

Déchéance de la nationalité : l'arbre qui cache la forêt

Depuis près de trois mois, la vie politique française tourne autour d’un seul sujet, la déchéance de nationalité.

 

Depuis que le Président de la République en a fait la mesure emblématique de sa réforme constitutionnelle, les socialistes se déchirent en public sur un point plus symbolique que stratégique.

On pourrait penser qu’il s’agit là d’une énième querelle entre différents courants du parti socialiste, mais j’aurais tendance à croire qu’il s’agit plus d’un rideau de fumée destiné à masquer l’impuissance gouvernementale face à la menace toujours plus présente du terrorisme.

  

Car il faut bien reconnaître qu’au-delà de quelques opérations de police bien orchestrées dans le cadre de l’état d’urgence, le gouvernement n’a pris aucune mesure radicale pour éradiquer ce fléau qui gangrène peu à peu notre pays.

         

La déchéance de nationalité, oui bien sûr, pour les terroristes qui portent les armes contre leur propre pays, mais avant d’en arriver là, il faut agir avec la plus grande fermeté contre les propos anti-français à l’école, contre les imam salafistes qui prêchent le jihad dans certaines mosquées, contre les femmes qui s’exhibent avec un niqab dans certains quartiers, contre les terroristes en puissance qui entrent dans notre pays déguisés en réfugiés.

       

Pour trois déchéances de nationalité éventuellement prononcées, combien laisse-t-on passer d’agressions contre l’esprit et les valeurs de la République et de la France ?

 

mer.

03

févr.

2016

Elargir les capacités d'intervention des forces de l'ordre : les socialistes esquivent !

 

 

 

 

 

 

 

Les attentats tragiques qui ont frappé la France début et fin 2015 sont venus dramatiquement démontrer le risque inédit de menace terroriste, la détermination de nos ennemis à frapper sur le sol national, ainsi que leur capacité à se déplacer armés sur le territoire national.

  

Nos forces de l’ordre sont le premier rempart contre cette violence terroriste et contre la criminalité en général. Mais le cadre légal dans lequel elles évoluent ne semble plus pleinement adapté. Il importe donc de prendre tous les moyens pouvant renforcer leurs capacités à répondre à la menace et à conduire les investigations nécessaires.

  

C’est la raison pour laquelle le Groupe des députés Les Républicains a choisi d’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, une proposition de loi qui consiste à :

       

- assouplir le cadre légal de l’usage des armes pour les forces de l’ordre ;

- faciliter les fouilles de véhicules et de bagages ainsi que celui des contrôles d’identité ;

- permettre aux policiers et gendarmes de porter leur arme en-dehors du service.

  

Alors que l'on pouvait espérer que la Majorité socialiste se souviendrait, lors de l’examen de ce texte, de l’unité nationale à laquelle elle convie si souvent l’opposition le Groupe Les Républicains a été plus que déçu en commission.

  

En effet, la majorité socialiste a appelé à supprimer chacun des articles de la proposition de loi, au motif assez fallacieux que le futur projet de loi pénal « Criminalité organisée », actuellement en examen au Conseil d'État, viendrait résoudre tous les problèmes. Voilà qui est un peu court !

   

D’autant que l’on a appris à ne pas croire les socialistes sur parole !

 

jeu.

28

janv.

2016

Démission de madame Taubira

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

La démission spectaculaire de Christiane Taubira, Ministre de la Justice en pleine discussion de projets de lois censées lutter contre le terrorisme est révélatrice de l'impuissance du gouvernement tant dans le domaine économique que dans l'exercice de ses missions régaliennes.

 

Militante de la culture de  l'excuse à l'égard des délinquants, Christiane Taubira abandonne un navire en perdition face à une délinquance en pleine explosion, après avoir méthodiquement déconstruit le système répressif.

 

Jamais l'institution judiciaire n'a traversé une crise morale aussi grave qui a conduit tous les acteurs de la justice à manifester leur colère, juges, avocats, policiers, personnels pénitentiaires.

 

Les Français attendent désespérément toujours une justice dépolitisée impartiale et protectrice de leur sécurité.

Le nouveau ministre de la Justice nommé doit impérativement tourner le dos à la politique de désarmement pénal engagée depuis 2012, sans quoi ce changement ne serait que d'apparence.

 

sam.

23

janv.

2016

Notation positive : zéro pointé !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir démantelé le collège, contre l’avis quasi-unanime du corps enseignant, Madame Najat Vallaud-Belkacem poursuit avec son sourire impénétrable, son travail de démolition des derniers fondamentaux de l’éducation nationale.

Sa dernière trouvaille est la notation positive.

 

Dès septembre 2016, les élèves du CP à la 3e ne seraient plus notés de 0 à 20 mais sur une échelle de 1 à 4. Derrière cette nouvelle initiative, toujours la même idéologie : sortir d’un système qui sanctionne pour passer à un système qui encourage.

 

Adieu le zéro traumatisant pour le cancre patenté, bienvenue dans un monde bienveillant dans lequel tout esprit de compétition est exclu.

Qu’importe si la société repose de plus en plus sur le culte du résultat et la confrontation, nos chers petits vont pouvoir aller massivement à l’université sans être évalués ni sélectionnés en fonction de leur niveau et de leur compétence.

 

Tout cela est très inquiétant au regard de l’évolution du monde et de la dégringolade du système éducatif français dans tous les classements internationaux. Mais cela n’émeut pas notre jeune ministre qui impose ses vues envers et contre tous, comme la réforme du collège, laquelle entrera en vigueur à la rentrée 2016.

    

Quand s’achèvera la parenthèse socialiste, espérons-le ardemment dès le printemps 2017, il faudra un ministre de l'Éducation audacieux et courageux pour remettre en place les fondamentaux indispensables :

           

- que les enseignements disciplinaires priment sur les compétences transversales,

- que l'histoire soit apprise comme une connaissance du passé ne pouvant se passer de récit et de continuité,

- que les langues anciennes soient étudiées comme une matière à part entière et non une aimable initiation.

                      

Pour la génération qui arrive, il est plus que temps, s’il en est encore temps…

 

sam.

16

janv.

2016

Tiers payant généralisé, malgré les medecins

Le 17 décembre dernier, l’Assemblée Nationale a adopté définitivement la loi de santé et sa mesure particulièrement controversée : le tiers payant généralisé qui doit entrer en vigueur à partir de 2017.

Pendant tout le débat, les médecins ont été vent debout contre cette mesure qui a un double effet : déresponsabiliser le patient qui perdra toute notion de valeur de l’acte médical et multiplier pour le médecin les tracasseries administratives qui le détourneront de l’essence de son métier.

 

Mais une fois de plus, le gouvernement est passé en force pour imposer une vision idéologique de de la société : dévalorisation systématique et égalitarisme forcené.

 

Car il ne faut pas s’y tromper : derrière un Manuel Valls qui roule des mécaniques et un Emmanuel Macron qui amuse la galerie, les idéologues sont toujours là et poursuivent leur travail inlassable de dévitalisation des forces et des racines profondes de notre pays.

 

jeu.

14

janv.

2016

Une année cruciale pour la France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant toutes choses, permettez-moi de vous souhaiter une très bonne année 2016, que celle-ci vous apporte tout ce que vous souhaitez, la santé, le bonheur et la réussite dans tous vos projets.

 

Pour notre pays, souhaitons que 2016 ne reproduise pas 2015 qui restera marquée par tant de malheurs pour la France, même si je crains que le gouvernement ne mesure pas la gravité de la situation et ne se contente de répondre que par des mesures cosmétiques aux menaces qui planent sur notre pays.

 

Le débat qui agite actuellement le microcosme politique entre le Palais Bourbon et la direction du PS est surréaliste : oui, il faut bien entendu déchoir de leur nationalité les individus qui portent les armes contre les France, mais la vraie question est double :

 

1- Faut-il continuer à offrir la nationalité française à des personnes qui n’ont manifestement aucune intention ni aucune raison de s’intégrer ? C’est toute la question de notre Code de la nationalité dont il est évident qu’il n’est plus adapté à la situation actuelle et qui devra nécessairement être réformé.

2- Quels moyens matériels et idéologiques doit-on utiliser pour combattre cet ennemi qui nous agresse de l’extérieur et de l’intérieur ?

 

En brandissant l’unité nationale après les attentats du mois de janvier 2015, le gouvernement a cru que les mots suffiraient à nous protéger et s’est lancé dans des bombardements en Syrie à grand renfort de communication.

La riposte ne s’est pas fait attendre et elle a été cinglante et barbare, perpétrée contre ce qui symbolise notre mode de vie, les bars et les spectacles, au cœur de la capitale.

 

N’en doutons pas, il y aura d’autres attentats, rien ni personne n’est aujourd’hui à l’abri.

 

Passé le temps de la stupeur, de l’émotion et des hommages, que peut-on faire pour gagner cette guerre de civilisation engagée par ces barbares ?

Il est évident que notre dispositif policier et militaire ne suffira pas pour protéger au-delà de quelques mois de l’état d’urgence – qu’a refusé de voter le député Gérard Sebaoun - nos lieux de vie et de culte.

 

Le retour du service national, sous un autre nom ou une autre forme, me parait indispensable pour aider les forces de l’ordre. Et il me semble normal qu’un jeune offre quelques mois de son temps à protéger le pays qui l’a nourri et l’a éduqué.

 

C’est aussi une bataille idéologique qui est engagée et que nous devons mener dans les écoles, dans les mosquées, dans les entreprises, dans les quartiers. Tout individu dont les mots, la tenue, le comportement représentent une atteinte aux valeurs de la République doit être dénoncé et mis hors d’état de nuire, c’est une question de survie pour notre civilisation.

 

Enfin, l’Europe doit se doter des moyens d’empêcher ces terroristes opérationnels ou potentiels de circuler en toute tranquillité dans la zone Schengen et entre l’Europe et le Moyen-Orient.

Elle doit de toute urgence trouver des solutions permettant la libre circulation des marchandises, mais pas celle des armes et de ceux qui les portent.

 

Le second défi de l’année 2016 est évidemment celui de la reprise économique. François Hollande qui avait promis l’inversion de la courbe du chômage est aujourd’hui au pied du mur.

 

Les perspectives de croissance, entre 1 et 1,5%, ne sont pas suffisantes pour relancer l’emploi, d’autant plus qu’elles reposent essentiellement sur des facteurs extérieurs à notre pays : la dépréciation de l'euro, la baisse du prix du pétrole, les taux d'intérêt faibles.

Qu’un de ces moteurs se grippe et notre croissance déjà molle devient atone.

 

Quand on sait que les mesures liées à la loi Macron n’auraient permis qu’un gain de 0,2% de croissance, on peut être inquiet de « l’état d’urgence » contre le chômage décrété par François Hollande le 31 décembre, après quatre années d’échecs : 500000 formations supplémentaires pour les chômeurs, prime à l'embauche pour les TPE-PME, relance de l'apprentissage...

 

Autant de solutions éculées qui vont coûter des centaines de millions d’euros, pour quel résultat ?

Voilà ce qui nous attend pour 2016, une année cruciale pour notre pays, pour le pouvoir comme pour l’opposition.

 

Je ne sais pas ce qui ensortira, mais je ne souhaite qu’une chose : que la France en sorte vainqueur.

jeu.

24

déc.

2015

Joyeux Noël !

lun.

21

déc.

2015

Régionales : une victoire à la Pyrrhus ?

Sept régions pour la droite, cinq pour la gauche, une pour les autonomistes corses, voilà le résultat d’un scrutin régional qui a vu le Front National sortir en tête dans la majorité des régions au premier tour mais se voit privé de présidence au second tour du fait du retrait des listes socialistes dans le Nord-Pas-de-Calais et en Provence Côte-d’Azur.

 

Si l’Union LR-UDI n’a pas réalisé un grand chelem qui n’était possible que dans les rêves de certains, si trois régions sur sept ont été gagnées avec les voix de la gauche, c’est quand même une victoire pour nous et la troisième phase de la reconquête des territoires entamée par les Municipales 2014 et terminée en apothéose dimanche vers 22h30 avec la confirmation de la prise de l’Ile-de-France, notre région capitale.

 

Désormais, toute notre énergie doit être tournée vers l’échéance de 2017, la plus importante, celle qui nous permettra de mettre fin à cette parenthèse socialiste qui entraîne mois après mois la France vers le gouffre.

 

Mais pour cela, nous devons surmonter un certain nombre d’écueils dont le principal est le spectre de la division qui pourrait menacer notre mouvement.

Il faudra, une fois les primaires passées et notre champion désigné, que nous nous concentrions sur le seul adversaire qui compte : François Hollande, celui par qui le déclin arrive, celui qui mettra tout en œuvre pour conserver le pouvoir.

 

La situation internationale et l’irruption du terrorisme islamique sur notre territoire lui donnent un prétexte rêvé pour s’affranchir des contraintes budgétaires et s’attacher à ce qu’il sait faire de mieux : la pratique du clientélisme électoral, afin de donner des gages à ceux qui pourraient venir au secours d’un mandat dont aucune des fausses promesses n’a été tenue.

 

Il nous faut aussi prendre en compte la voix des électeurs qui ont voté pour près d’un tiers d’entre eux pour les listes du Front National.

Il ne suffit plus de dire que l’on a entendu le message, il faut trouver demain des réponses concrètes et efficaces pour calmer la colère et le désespoir qu’ils ont exprimés.

Il faudra de l’imagination, il faudra du courage et de la volonté, il faudra enfin appliquer la politique pour laquelle nous serons élus.

 

jeu.

17

déc.

2015

COP21 : une victoire en trompe l'œil

Après un tel déploiement de moyens, après la visite de tous les grands de ce monde, dans le contexte d’émotion palpable dans laquelle elle s’est tenue à Paris, la COP21 ne pouvait pas échouer.

 

Elle s’est donc fendu d’une victoire diplomatique, « Un accord différencié, juste, durable, dynamique, équilibré et juridiquement contraignant. » selon les termes du ministre des affaires étrangères Laurent Fabius qui a, il faut le reconnaître, mouillé sa chemise pendant ces quinze jours.

 

Un accord débouchant sur un objectif de moins de 2 degrés de réchauffement (voire 1,5 degré), à l’horizon 2050.

Mais un accord insuffisamment contraignant sur la réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre et sur les engagements des pays les plus riches à verser les 100 milliards de dollars annoncés aux pays les plus pauvres.

 

Il faudra donc se revoir, et plus vite que prévu, puisque le prochain rendez-vous est prévu dans cinq ans.

 

D’ici là, monsieur Hollande et ses amis écologistes, que l’on n’a pas beaucoup entendus – où étaient donc les Placé, Dufflot et autres Cosse ? – ne seront plus au pouvoir et il fera toujours plus chaud hélas sur notre pauvre terre.

 

lun.

14

déc.

2015

Une très belle victoire de Valérie Pécresse en Île-de-France !

Merci à elle pour cette très longue

et très belle campagne.

Merci à tous nos colistiers, à nos militants et sympathisants dévoués qui ont donné de leur temps sans compter depuis six mois !

 

Et merci aux électeurs qui nous ont fait confiance. Maintenant l'alternance va se mettre en place à la Région.

 

mar.

08

déc.

2015

Parachutage en Val d'Oise !

Gare Saint-Lazare...
Gare Saint-Lazare...

Bartelone impose le parachutage depuis le Val de Marne du "Vert" Pierre Serne comme tête de liste de la gauche en Val d'Oise.

 

M. Serne est le vice-président de la Région sortant chargé des transports.

 

A son "actif" ; le refus du développement des infra-structures routières et autoroutières de notre département d'où les embouteillages monstres le matin et le soir pour nos concitoyens, mais également le retard considérable apporté au renouvellement des transports en commun de la grande couronne et le responsable de la galère quotidienne dans les transports en commun !...



mar.

08

déc.

2015

Régionales en Île-de-France : le changement est à portée de main

 

L’inquiétante poussée du Front National en France, dûe à la perte de confiance des classes populaires, souvent issues de la gauche, a masqué l’excellent résultat des listes LR-UDI de Valérie Pécresse sur la région Île-de-France, détenue depuis 17 ans par le PS et ses alliés.

 

Valérie Pécresse avec 30,5% des voix est arrivée plus de 5 points devant le PS. Et le FN, même s’il est en hausse certaine, a été contenu sous les 20%.

Mathématiquement, nous sommes en ballotage favorable et en position de faire tomber dimanche la région capitale.

 

Pourtant il ne faut pas se contenter de surfer sur cette dynamique, mais il faut l’amplifier afin de transformer l’essai de dimanche dernier.

 

Le PS aux abois a rameuté ses anciens amis verts et communistes pour fusionner les listes, mais comment les électeurs pourraient-ils croire que cet assemblage hétéroclite soit capable de gérer une région de 12 millions d’habitants et 11 milliards de budget, alors qu’ils ne sont même pas capables de se parler sans s’insulter !

 

De notre côté, l’équipe est soudée et le projet est clair.

Nous sommes tous unis derrière Valérie Pécresse qui prépare depuis plusieurs années un projet d’alternance dont notre région a tellement besoin : transports, lycées, développement économique, emploi, formation, le chantier est immense, mais notre détermination est totale, parce que notre région a de formidables ressources et qu’il est temps de mettre fin à la gabegie financière et au gâchis provoqué par la gestion socialiste depuis près de vingt ans.

 

Dimanche, avec votre bulletin, vous avez en main la double peine à infliger à la gauche : pour sa gestion catastrophique du pouvoir depuis trois ans qui a conduit notre pays au bord du précipice ; pour avoir gâché ce bel outil qu’est la Région Ile-de-France pour apporter du bien-vivre à tous les Franciliens.

 

Pensez-y en mettant dans l’urne votre bulletin Valérie Pécresse, je sais pouvoir compter sur vous.

 

ven.

04

déc.

2015

Dimanche, en Île-de-France, votez pour la liste de Valérie Pécresse !


mer.

25

nov.

2015

Terrorisme : ne pas avoir la mémoire courte

Des dizaines d’experts tirent le signal d’alarme depuis des mois : les attentats du 13 novembre étaient prévus et largement décrits à la fois dans leur ampleur et leur mode d’action…seule la date de l’action n’était pas connue.

 

On voit la limite du déploiement massif de soldats dans la rue. Ils étaient plus de 7000, leur nombre va être ramené à celui post attentats de janvier soit près de 10 000. Cela n’a pas empêché les actions du 13 novembre.

 

Plus que la communication et l’affichage, c’est l’efficacité des services et les moyens qui leur sont donnés qui compte. Comment mobiliser plus alors que nos armées et nos forces de sécurité sont déjà totalement surexploitées ?

Il faut rappeler que ni Madrid ni Londres après les attentats qu’ils ont connus n’ont mobilisé l’armée (c'est une spécificité française).

 

La plupart des experts soulignent le manque de préparation et de sécurisation de Paris, pourtant régulièrement menacée. Les cibles visées (Stade, lieu culturel) sont très largement décrites et connues dans la propagande djihadiste (Militaires et représentants des forces de l’ordre, Juifs et manifestations sportives et culturelles sont parmi les cibles désignées par le théoricien de l’EI).

 

Les actions spectaculaires à la 11 septembre sont terminées, l'État Islamique n’est pas Al Quaeda, ils ont compris largement les faiblesses de nos sociétés pacifiées…. Cette compréhension résulte en grande partie du nombre conséquent de nos ressortissants qui se rendent dans les zones qu'ils contrôlent.

 

Aujourd'hui, la question se pose sur la « sur réaction » post janvier 2015… Problème de l’immédiateté, de la communication, de l’ultra émotivité d’une population qui pense pouvoir être en paix alors qu’une grande partie du monde proche est à feu et à sang et que ses armées interviennent depuis des années sur des zones de conflits particulièrement dures !

 

Peut-être faut-il songer à enfin nommer les choses par leur nom et cesser le vocable en arabe de « Daesch » que seule la France utilise parmi les chancelleries occidentales. Pour combattre les choses, il faut les nommer, nous avons face à nous autre chose qu’une organisation nébuleuse…


L’Etat Islamique détient un territoire grand comme quasiment la France, remet en cause des accords internationaux datant de 1917, bat monnaie, vend du pétrole, promeut un système éducatif, recrute et paie des combattants, communique…

Le mode opératoire démontre que l'État Islamique a des troupes et n’hésite pas à les sacrifier (pas de cagoule, mode opératoire simple, kamikazes...).


Il faut enfin ne pas avoir peur de rappeler qu'à l'Assemblée Nationale, le groupe les Républicains a systématiquement pris ses responsabilités en votant les textes anti terrorisme.


Il a en revanche systématiquement dénoncé les lacunes et les manquements de ces textes : par exemple, le texte sur le renseignement ne comportait aucune mesure sur la perte de nationalité, la lutte contre le retour des djihadistes, le processus de dé-radicalisation ou l’isolement des détenus islamistes (les amendements en ce sens ont été systématiquement repoussés par la majorité) ; par ailleurs sur pression de Christiane Taubira, le renseignement pénitentiaire a été sorti du texte initial alors que la prison reste un des lieux majeurs de la radicalisation.


Les députés les Républicains avaient également demandé dès 2013 la fin des suppressions de postes dans les armées car on ne peut pas dire qu’on est en guerre et ne pas y mettre les moyens…..


ven.

20

nov.

2015

Le député Gérard Sébaoun refuse de voter l'état d'urgence !

LE VOTE DES DEPUTES PAR GROUPE   (Infographie Paris Match)
LE VOTE DES DEPUTES PAR GROUPE (Infographie Paris Match)

L’Assemblée Nationale a voté le 19 novembre la prolongation de 3 mois de l’état d’urgence à la quasi-unanimité : 551 voix pour sur 557 suffrages exprimés.


Six députés se sont donc fait remarquer en brisant le consensus national, notamment G. Sebaoun, le député PS de la 4ème circonscription du Val d’Oise, qui joue à nouveau les frondeurs.


Quand il s’agit de bouder un projet économique du gouvernement, on peut s’en amuser. Mais quand il s’agit de l’intérêt supérieur du pays et de la vie ou la mort de centaines de nos concitoyens, cela laisse rêveur sur le sens des responsabilités de M. Sebaoun…  


C’est en effet beaucoup grâce aux mesures d’état d’urgence que nos forces de l’ordre ont pu réaliser l’opération de Saint-Denis et empêcher définitivement de nuire un des cerveaux des actions sanglantes de Daech.


mer.

18

nov.

2015

Loi santé : une attaque injustifiable contre la médecine libérale

C'est tout le secteur de la santé qui se mobilise contre le projet de loi de Marisol Touraine, dans le cadre d'un mouvement de débrayages, de manifestations et de grève sans précédent !


Qu'ils soient médecins, chirurgiens, dentistes ou paramédicaux, les professionnels de santé ne demandent rien d'autre que le respect et la reconnaissance de leur rôle au service de nos concitoyens.


Nouvelle usine à gaz administrative, la généralisation du tiers payant ne transforme pas seulement les patients en consommateurs et les médecins en supplétifs de l'assurance maladie.

Cette mesure symbolise aussi et surtout la fin à brève échéance de la liberté au sein du système de santé : liberté de l'exercice pour le praticien, puisque sa rémunération dépendra en principe et en pratique de la sécurité sociale; liberté enfin pour le malade, de choisir son médecin en toute confiance.

 

Avec le tiers payant généralisé, les socialistes veulent « étatiser » la médecine, en indexant les soins médicaux sur les objectifs financiers de la sécurité sociale et non sur les choix du médecin.


Allergique aux professions libérales, sourd à l'opposition quasi-unanime des médecins et jamais avare de mesures démagogiques, le Gouvernement mène une attaque injustifiable contre les professionnels de santé.

 

dim.

15

nov.

2015

Une guerre d'une autre nature

Mes premières pensées vont vers les victimes et leur famille, celles qui pleurent leurs morts comme celles qui sont au chevet des blessés auxquels je souhaite un rapide rétablissement.


Je pense aussi à la France qui vit un des moments les plus terribles de son histoire récente, à travers cette vague d’attentats aussi aveugle que lâche.

Face à cet islamisme radical qui nous a déclaré la guerre, nous devons faire front et parler d’une seule voix, faire taire nos divisions et nous mobiliser pour répondre à cette agression qui ne sera hélas pas la dernière ni la plus dramatique de ce qui nous attend.


Après les discours de circonstance et la déclaration d’état d’urgence, mon inquiétude repose sur notre capacité à répondre à ces attaques avec la plus grande efficacité, sur le front extérieur comme sur le front intérieur.


Sur le front extérieur, il est évident que la stratégie et les moyens employés ne suffisent pas à faire reculer l’avancée de Daesh, encore moins à l’éradiquer.

La seule issue passe par l’élargissement et le renforcement de la coalition en combattant la main dans la main avec la Russie et l’Iran.

Ce n’est plus l’heure de "chinoiser" sur les menaces expansionnistes de l’un ou le régime dictatorial de l’autre.

Nous avons un ennemi commun qu’il nous faut détruire avant qu’il nous détruise et pour cela les forces alliées n’ont plus le choix : il faudra descendre sur le terrain pour le traquer jusqu’au dernier combattant et en assumant le risque de perdre des hommes. On ne peut pas faire de guerre sans compter de victimes, sachant les combattants d’en face sans foi ni loi.


Sur le front intérieur, je rejoins les propos de Nicolas Sarkozy qui réclame « des inflexions majeures » dans la politique de sécurité gouvernementale. Il est évident que le traitement des candidats au Jihad et leur retour sur le territoire français n’est pas adapté à la situation de guerre.


Il est évident que la surveillance des terroristes potentiels et des cellules dormantes n’est pas suffisante pour prévenir des attentats qui ne sont plus ceux d’individus isolés et maladroits mais ceux de commandos entraînés et téléguidés. Il est évident que les forces de police même renforcées par l’armée ne sont pas assez nombreuses pour protéger tout le monde tout le temps.

La disparition du service militaire obligatoire il y a près de vingt ans nous prive d’une armée de réserve capable de venir renforcer voire suppléer les forces de l’ordre. Les seuls jeunes sachant utiliser une arme de guerre sont malheureusement les voyous et les trafiquants, se servant sans vergogne dans les réserves dissimulées dans les caves des cités.


J’adhère totalement au commentaire de Bruno Le Maire : "Nous ne pouvons plus  fermer les yeux. Nous ne pouvons plus rester sourds face aux propos  inacceptables qui sont tenus depuis des années sur le territoire de la République contre la France. Nous ne pouvons plus continuer à tolérer des comportements qui sont contraires à ce que nous sommes et avec notre Nation. Il ne doit plus y avoir de paix en France pour tous ceux qui détestent ou qui méprisent la France. Cela suffit. Et cela doit cesser."


Depuis longtemps, un pays comme Israël vit en permanence avec cette menace terroriste et les citoyens israéliens sont formés psychologiquement et militairement à faire face à tout moment à une attaque au couteau comme à l’irruption d’un homme armé. Cela ne les immunise pas contre la violence terroriste, mais cela leur permet de réagir rapidement et collectivement à chaque attaque.


Je ne sais pas si c’est le modèle à suivre, mais je suis certain que nous ne pourrons pas gagner cette guerre sans une prise de conscience collective et un engagement de chacun au service de la cause qui nous rassemble : l’amour de la France et la défense de nos libertés.

 

jeu.

12

nov.

2015

Y-a-t-il encore un pilote dans l'avion ?

Depuis trois ans, le président de la République et le gouvernement nous

ont habitué à accumuler bavures, cafouillages et approximations, mais, sans doute sous la pression électorale des Régionales voire des  Présidentielles, ces derniers mois les ont vu réaliser un feu d’artifice, dont on espère que ce sera le bouquet final.


Le gouvernement nous en a offert une rafale avec une belle séance de rétropédalage face à la colère des veuves et des handicapés découvrant qu’ils étaient lourdement pénalisés fiscalement, sans parler de la réforme de la Dotation Globale de Fonctionnement, cerise sur le gâteau après les coupes sombres dans les dotations aux collectivités territoriales : à quinze jours du Congrès des maires de France et à un mois des élections régionales, Manuel Valls a jugé prudent de reporter à 2017 cette nouvelle bombe à retardement.


Reculade aussi sur la hausse brutale de la taxe sur le foncier non bâti, qui avait bondi dans certaines communes et notamment dans le Val d‘Oise, décision qui va être finalement être modifiée et adoucie dans le cadre du budget 2016.


A titre individuel, les ministres socialistes ont aussi rivalisé d’efforts dans la production de bévues et boulettes, entre le ministre de l’économie Michel Sapin encourageant les contribuables touchés par les ponctions fiscale à ne pas payer leur impôt, la ministre du travail et de l’emploi, Myriam El Khomri, séchant sur le contrat à durée déterminée et la ministre de la culture et de la communication, Fleur Pellerin, qui, après avoir avoué ne pas lire, s’est montrée incapable d’allumer le téléviseur ni de se servir du téléphone de son bureau.


Tout cela pourrait être comique, si l’on oublie que ces images tournent en boucle sur les réseaux sociaux du monde entier et que c’est la crédibilité et l’image de la France qui sont en cause.


La crédibilité et l’image de la France, voilà ce qui devrait être la principale préoccupation du président de la République.


Malheureusement, celui-ci s’est lancé dans la course à une hypothétique réélection, ce qui nous vaut une brochette de sorties et de promenades médiatisées à travers le pays, la plus pathétique étant celle de « la visite à Lucette » du côté de Nancy, dont la scénarisation a été naïvement révélée.


Pendant ce temps, le monde avance sans nous et il est évident que le président Hollande n’a pas la main, ni au Proche-Orient malgré quelques bombardements si rares qu’on peut les compter… sur les doigts d’une main, ni en Europe de l’Est où la posture ridicule de la France face à la Russie de Poutine lui vaut aujourd’hui d’être sorti du jeu géostratégique. 


Il nous reste la COP21 sur laquelle le président de la république mise pour redorer son blason et se poser en sauveur du monde : malgré les prévisions peu encourageantes, souhaitons quand même que ce sommet sur le climat soit une réussite, dans l’intérêt de nos enfants et petits-enfants.

Après les premiers cafouillages du mandat de M. Hollande, on pouvait se demander si cela est la faute de la malchance ou le fruit de l’inexpérience.


Au bout de trois ans d’exercice, la seule question qui se pose est la suite : y a-t-il encore un pilote dans l’avion ?

jeu.

12

nov.

2015

Régionales 2015 : les dimanches 6 et 13 décembre

Absent(e) pour voter ? Faites une procuration !

mer.

11

nov.

2015

Air Cocaïne :  la justice shootée aux écoutes

 En marge de la rocambolesque affaire "Air Cocaïne" et des 700 kg de

cannabis interceptés aux Antilles, on apprend que Nicolas Sarkozy a fait l’objet d’une enquête judiciaire en parallèle pour avoir utilisé cet avion privé plusieurs fois auparavant.

Le juge d'instruction marseillais a décidé de géolocaliser le téléphone mobile de l’ancien président de la République

qui s’est retrouvé une fois de plus l’homme le plus écouté de France.


Le Gouvernement, comme à chaque fois, dément avoir été informé de cette décision judiciaire, ce que l’on a du mal à croire, car cela commence à faire beaucoup d’écoutes pour un seul homme…

 

Trois syndicats de magistrats ont manifesté « leur soutien » et « leur solidarité » avec la juge Christine Saunier-Ruellan en charge de l'affaire "Air Cocaïne".

Reste à savoir si, la prochaine fois qu’un truand utilisera les services d’un taxi, la justice mettre sur écoutes tous les passagers qui l’ont précédé dans le véhicule...


ven.

06

nov.

2015

Rassemblement Elus-riverains contre les nuisances aériennes

Plus que jamais, la menace d'augmentation du trafic aérien en Île-de-France est présente, conséquence prévisible du dou-blement annoncé du trafic mondial pour 2030, et corroborée par les prévisions d'investissements d'ADP, ainsi que par les carnets de commande des constructeurs d'avions.

 

Face à cette situation, la politique aéroportuaire du pays se résume en une gestion à saturation des aéroports existants, alors que les couloirs aériens survolent des zones très densément peuplées.

 

Aucune mesure tangible n'a été prise ces dernières années -et celles adoptées en novembre 2011 peu ou pas appliquées- par les pouvoirs publics, alors qu'il existe des solutions réalistes et applicables pour réduire les nuisances aériennes et protéger les habitants survolés de la région la plus peuplée de France.

 

C'est pourquoi je participerai au rassemblement Elus-riverains organisé par l'ADVOCNAR mercredi 10 novembre devant le Ministère de l'Ecologie.

jeu.

29

oct.

2015

Logements sociaux : et maintenant voici l'Etat squatter...

Les communes dans le viseur du Gouvernement.
Les communes dans le viseur du Gouvernement.

Les annonces du Premier Ministre à grands renforts d'agitation médiatique pour la question des logements sociaux ne manquent pas de sel !


Il est clair que le Premier Ministre après ses échecs répétés - en matière économique, en matière d'emploi, en matière de lutte contre l'insécurité - tente de se refaire une aura en pointant du doigt -un doigt qui tente de masquer la forêt de ses défaillances- les maires dont les villes sont carencées et qui refuseraient (?) la construction de logements sociaux ; ils seraient devenus pas moins que des ennemis de la Nation.


Manuel Valls va donc proposer, entre autre, que les Préfets agissent en lieu et place de ces maires qui oseraient défier la République...socialiste !


Ainsi les Préfets pourront-ils préempter en lieu et place des édiles : c'est oublier un peu vite que droit de propriété est un droit constitutionnel et que l'État devra payer le juste prix que le juge fixera.

De plus si l'État passe par la procédure d'expropriation il subira tout comme les maires la longueur des procédures qui peuvent durer plusieurs années...
Ainsi les Préfets pourront-ils désormais se substituer aux maires pour attribuer les logements du "contingent municipal" . Voilà l'État squatter !


Faut-il rappeler que les contingents municipaux sont attribués aux maires car leurs villes versent des subventions aux bailleurs sociaux qui construisent . Ces derniers demandent des aides financières pour boucler leurs opérations, ainsi que des garanties d'emprunts des villes.


C'est inadmissible -voir sans doute anticonstitutionnel- que l'État s'arroge le droit d'attribuer les logements des contingents réservés aux villes, alors que dans le même temps il baisse fortement la Dotation Globale de Fonctionnement aux collectivités locales de 12 milliards d'euros.


Il faut savoir aussi qu'il existe des centaines de milliers de logements vacants en province dont des dizaines de milliers de logements sociaux dans des villes à taille humaine, mais il faut aider les entreprises à s'y installer. Cela relève de l'aménagement du territoire donc de... l'État.


A la vérité, au lieu de regarder les réalités en face et de pratiquer une politique de conventionnement avec les communes afin de déterminer ce qui est possible de faire et ce qui ne l'est pas, ce gouvernement empêtré dans ses contradictions, préfère l'autoritarisme idéologique.  


mar.

20

oct.

2015

En 2016, un budget de renoncement pour la Sécurité Sociale

Les socialistes commencent déjà à cacher sous le tapis les mauvaises nouvelles pour le prochain Gouvernement …

En ce qui concerne l’équilibre général, la Cour des comptes l’a bien dit : rien ne bouge vraiment et la baisse du déficit ralentira encore très nettement en 2015, le retour à l’équilibre que le Gouvernement nous promettait rapide est repoussé au-delà de 2020, dans le meilleur des cas !

 

Les allègements de charges qui ont été votés en 2014 ne sont pas plus compensés pour 2016 qu’ils ne l’ont été en 2015 !! Le Haut Conseil des Finances publiques, le dit bien, les mesures nouvelles du budget 2016 seront votée «sans que les économies prévues pour les financer n’aient été portées dans leur intégralité à (leur) connaissance, ni dûment documentées».

 

En clair, on renvoie le financement de ces allègements de charge à la dette !! et pour ce qui est des 30 Milliards, environ, qui resteront et qui ne

sont pas financés, aucune prévision. On imagine qu’il en fait cadeau à ses successeurs ….

 

Par ailleurs, le déficit de la branche maladie ne cesse de se creuser et aucune réforme de structure n’est prévue pour y remédier. Le déficit de la branche maladie est plus important que prévu soit 7,5Md€ pour 2015. Il était de -5,9 en 2012 !!

 

Cette année encore, environ la moitié des économies à réaliser portent, pour près de 1,7 Md€, sur le médicament. Plutôt que de faire les réformes qui s’imposent, le Gouvernement, dans une vision à court terme, paralyse  es performances de ce fleuron qu’est l’industrie pharmaceutique française alors même qu’il s’agit, de l’avis de tous, d’un secteur stratégique pour  l’économie nationale et pour l’emploi.

 

Le Gouvernement se vante, grâce à sa réforme de 2013, de présenter une branche vieillesse « sur le chemin du retour à l’équilibre », après un déficit estimé de -0,6% en 2015, elle devrait être excédentaire en 2016. Il oublie de parler du Fonds de solidarité vieillesse dont le déficit se cesse de se creuser (-3,8 Md€ en 2015 et -3,7 Md€ prévus en 2016).

 

En outre, comme l’explique très bien la Commission des comptes de la Sécurité sociale, la meilleure situation de la branche vieillesse est liée … à de moindres départs à la retraite, en raison du relèvement de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, issu de la réforme portée par la précédente majorité, en 2011.

sam.

17

oct.

2015

Le Val d'Oise reste le grand oublié du Grand Paris des Socialistes.

En campagne pour les régionales en Île-de-France, Manuel Valls a annoncé son « projet » pour le Grand Paris.

Un projet qui a mobilisé la réflexion de pas moins de dix ministres !

Il est pour le moins étonnant que le Chef du Gouvernement utilise l'autorité que lui confère son mandat pour se substituer à la tête de liste francilienne -atone et sans projet- du Parti Socialiste.


Il s'agit d'un véritable « inventaire à la Prévert » que dévoile Manuel Valls à 50 jours du scrutin, qui va de la fraude dans les transports, à la santé, au logement, en passant par la redevance sur la construction de nouveaux bureaux...

Bref, tous ces manques à combler dans notre région... dont les socialistes sont les gestionnaires depuis 17 ans. On peut légitimement se poser la question : pourquoi ne l'ont-ils pas fait avant ?


Le Premier ministre veut, paraît-il, tracer des perspectives, en montrant que la dynamique du Grand Paris "contribue au rééquilibrage de l'Ile-de-France, entre la petite et la grande couronne, entre Paris et sa banlieue, entre l'est et l'ouest".


Et dans la foulée, il annonce la création de six territoires sur le modèle de la Défense.

En ce qui concerne le Val d'Oise ; évidemment la zone de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle est concernée et ce n'est pas une nouveauté.

Grâce à l'action des élus territoriaux du secteur ainsi que d'une centaine d'entreprises aujourd'hui regroupées dans « Paris-Ile-de-France Capitale Économique » le dossier est lancé de longue date.


Dans ce cadre, la suppression définitive du projet de liaison ferroviaire entre le RER D et le RER B dite du « barreau de Gonesse » est un mauvais coup porté à l'Est de notre département.


La création d'un pôle économique à Argenteuil ne fait que renforcer la métropole de Paris dont Argenteuil sera membre dès 2016 et déstabilisera le bassin de Cergy-Pontoise sans apporter le moindre bénéfice économique au département.


A la vérité, les annonces électorales du Premier ministre n'apportent rien au Val d'Oise qui reste le grand oublié du Grand Paris des Socialistes.

 

jeu.

15

oct.

2015

Lutte anti-terroriste : sans état d' âme

V. Poutine et F. Hollande : deux conceptions de la lutte anti-Daech
V. Poutine et F. Hollande : deux conceptions de la lutte anti-Daech

Pendant que l’Europe se déchire sur la façon de traiter les centaines de milliers de réfugiés qui fuient la guerre, Daech continue à avancer ses tentacules jour après jour sur le Proche-Orient, dans notre direction.

 

Il ne faut se faire aucune illusion : Daech et les islamistes radicaux nous ont déclaré la guerre et nous ne pourrons pas leur résister avec des bons sentiments et de nobles intentions.

  

La stratégie molle chère à Françoise Hollande, qui croit pouvoir gérer la cinquième –pardon maintenant la sixième - puissance mondiale comme il a si mal géré la Corrèze ou le Parti Socialiste n’est plus de mise.

La priorité aujourd’hui est de hiérarchiser les dangers et les ennemis.

 

Et quoi que l’on pense de Bachar El Assad, il est moins dangereux pour nous que ne le sont les combattants djihadistes. Alors, avant de parler du remplacement du dictateur syrien, concentrons nos efforts et nos moyens sur l’éradication du pseudo État Islamique.

 

Pour cela, nous avons besoin de deux alliés : les états arabes eux-mêmes menacés par l’expansionnisme fondamentaliste – les seuls qui puissent intervenir efficacement au sol – et la Russie qui détient la clé de la solution syrienne.

Il faut donc que le président et le gouvernement se libèrent d’un « droit-de-l’hommisme » d’un autre âge pour regarder la situation avec lucidité.

 

Pendant que nous somme empêtrés dans l’affaire des porte-hélicoptères Mistral vendus mais pas livrés à la Russie parce que le gouvernement s’est couché devant les Américains, ces mêmes Américains discutent avec les Russes.

 

Pendant que nous essayons de revendre ces bateaux pour récupérer les deux milliards d’euros perdus avec cette décision stupide, les autres puissances mondiales sont en train de rebattre les cartes du Moyen-Orient.

Et il y a tout à craindre, une fois de plus, que la partie se joue sans nous. Faut-il se résigner à n’être plus qu’une moyenne puissance ? Doit-on se contenter de subir et de voir nos intérêts menacés partout dans le monde et même sur le territoire français ?

 

La France et l’Europe ont besoin de la Russie, parce que la Russie est un allié naturel dans cette guerre, parce qu’elle combat depuis vingt ans le terrorisme islamiste sur ses frontières, que ce soit au Caucase, en Asie centrale et même dans sa capitale, où ont eu lieu des attentats terriblement meurtriers.

 

Alors, de grâce, messieurs nos gouvernants, arrêtez l’angélisme et regardez les choses en face. C’est une guerre sans merci qui est engagée, c’est une guerre de civilisation, un combat pour nos valeurs et nos libertés.

 

C’est un combat que nous avons le devoir de remporter si nous voulons avoir quelque chose à léguer à nos enfants. Allons-y donc sans état

d’âme et avec pragmatisme, car seule la victoire sera belle !

  

Jean-Pierre Chevènement a donné au Figaro une excellente interview sur le sujet dans laquelle il fustige la pusillanimité du gouvernement actuel :

« Le véritable humanisme consiste à éliminer Daech dans les délais les plus courts. Il est nécessaire d'établir clairement les priorités.

Comme disait Jaurès, «si on veut aller à l'idéal, il faut d'abord commencer par comprendre le réel».

Sur ce point, Jaurès a mille fois raison !

 

mar.

13

oct.

2015

Avec Christiane Taubira, Il ne fait pas bon croiser un délinquant

Dans son obsession frénétique à vouloir vider les prisons, Madame Taubira a frappé fort cet été avec son projet de faire passer la conduite sans permis ou sans assurance de délit à contravention, passible d'une simple amende.

  

Actuellement, la conduite sans permis est passible d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende et chacun sait qu’elle est responsable de nombreux drames de la route. Bien évidemment, cette idée saugrenue a déclenché un tollé unanime des associations de sécurité routière et fortement ému l’opinion publique, notamment dans les quartiers où l’on croise de jeunes voyous dans des voitures de sport rutilantes, dont le prix excède largement les ressources affichés par leurs propriétaires.


Devant cette levée de boucliers, la Garde des Sceaux a entamé une manœuvre de recul, mais il convient de rester vigilant : tant que madame Taubira sera en place, le délinquant sera mieux considéré et traité que la victime. La famille de ce policier entre la vie et la mort après avoir croisé la route d’un détenu radicalisé, évadé à l'issue d’une permission de sortie, peut en témoigner douloureusement.

 

sam.

10

oct.

2015

Une histoire d’une actualité brûlante

En 1973, l’écrivain Jean Raspail racontait dans "Le camp des saints" l’histoire tragique d’un bateau de migrants venant s’échouer sur les côtes françaises devant des pouvoirs publics désemparés.


A l’heure où cette histoire devient d’une actualité brulante, on pourrait imaginer que cet auteur fasse le tour des plateaux télé pour éclairer le débat...

Pourtant, en dehors des lecteurs de " Valeurs actuelles" nul n’a la chance d’apercevoir ce grand écrivain qui n’a qu’un défaut : afficher des valeurs de droite.


Il est donc interdit de plateau, comme Eric Zemmour, Michel Onfray ou Alain Finkelkraut, tous jugés médiatiquement coupables avant même d’avoir parlé. Reste heureusement la liberté de lire : "Le camps des saints" de Jean Raspail, 1973 chez Robert Laffont.


mer.

07

oct.

2015

Budget de l'Etat pour 2016 : les premiers enseignements

Les premiers chiffres

 

Déficit public : Selon les prévisions du gouvernement, il s’élèvera à 3,8 % du PIB en 2015 et 3,3 % en 2016. Si l’objectif pour 2015 est pratiquement acquis, celui pour 2016 semble difficilement atteignable. Le déficit du budget de l'Etat s'inscrira à 72 Md€ contre 73 Md€ l’an dernier.

 

Dépenses publiques : Le Projet de Loi de Finance (PLF) pour 2016 confirme le ralentissement de la dépense publique.

L’ensemble ne progresserait que de 1,3 % (hors crédit d’impôt), après 1 % en 2015. Selon le Haut conseil des finances publiques (HCFP), « des risques significatifs » pèsent sur cet objectif.

 

Dette publique : À la fin du deuxième trimestre 2015, la dette publique s'établit à 97,6 % du PIB, soit 2 105 Md€, en hausse de 16 Md€ par rapport au trimestre précédent (source Insee). Ce niveau d'endettement à mi-année est déjà supérieur à celui que le gouvernement vise pour 2015 (96,3 %).

 

Croissance : Le gouvernement prévoit 1 % de croissance en 2015 et 1,5% en 2016. L’OCDE a baissé ses prévisions de croissance pour la France, à 1% en 2015 et 1,4 % l’an prochain, alors qu’en juin elle attendait encore 1,1% en 2015 puis 1,7 % en 2016.

 

Contexte

 

Le PLF 2016 est le dernier budget complet du quinquennat et donc la dernière chance pour la majorité de mettre en œuvre sa stratégie économique. Or les revirements et autres renoncements qui ont émaillé sa préparation marquent l'absence totale de cap.


Dans ce contexte, les quelques avancées du PLF surviennent trop tard et ne seront pas suffisantes pour donner des résultats tangibles d’ici à 2017. Trop tard car notre économie paie encore les erreurs des deux premières années du quinquennat, au cours desquelles les hausses massives de prélèvements ont empêché toute reprise.

 

Ce budget marque, à nouveau, l’éclatement de la majorité. Le gouvernement adresse une fin de non-recevoir aux frondeurs qui voulaient un changement de cap dans la politique budgétaire. Les débats s’annoncent difficiles à l'Assemblée Nationale et il n’est pas exclu que le Gouvernement soit contraint d’avoir recours au 49-3.

 

dim.

04

oct.

2015

Autorisation de sortie du territoire pour les mineurs : rétablir le bon sens !

Avant 2010, le droit en vigueur instituait un régime d’autorisation préalable à la sortie du territoire. Autrement dit, un mineur ne pouvait franchir la frontière sans disposer de l’accord express de l’un de ses parents ou, dans le cas d’une sortie scolaire ou parascolaire, du visa de l’autorité publique.

 

Le droit a néanmoins fait l’objet de deux compléments au cours de l’année 2010 :

 

- par voie législative avec la création d’une interdiction judiciaire de sortie du territoire (IST) qui permet au juge aux affaires familiales et au juge des enfants de proscrire la sortie du territoire d’un mineur.


L’IST est systématiquement inscrite au fichier des personnes recherchées (FPR) et, sauf instruction contraire du magistrat, au système d’information Schengen (SIS) que partagent vingt-sept États du continent européen.

L’interdiction de sortie du territoire prononcée par le juge des enfants revêt un caractère absolu, mais elle ne peut excéder une durée de deux ans. Sans limitation dans le temps, la mesure décidée par le juge aux affaires familiales présente au contraire un caractère relatif : elle peut être levée par un accord ad hoc des deux parents. Dans les deux cas, la majorité de l’enfant met fin à la surveillance dont il a fait l’objet.


- par voie réglementaire avec la possibilité de faire opposition à la sortie de territoire d’un mineur (OST). Celle-ci est prononcée à titre conservatoire à la demande du titulaire de l’autorité parentale, ou d’un des titulaires conjoints de l’autorité parentale, pour empêcher la sortie du territoire national d’un mineur dans l’attente d’obtenir, par la voie judiciaire, une interdiction de sortie du territoire.

La création de l’interdiction et de l’opposition à la sortie du territoire a constitué une avancée importante dans la lutte contre les enlèvements d’enfant par l’un de leurs parents. En ce sens, il s’agit de dispositifs tout à fait satisfaisants.


Mais elle a aussi fait l’objet d’une mauvaise interprétation par le Gouvernement, lecture regrettable aux conséquences délicates pour les familles. Le 20 novembre 2012, une circulaire interministérielle a en effet tiré argument du renforcement des dispositions légales et réglementaires pour décider la disparition des autorisations de sortie du territoire individuelles et collectives. Leur suppression est devenue effective au 1er janvier 2013.


Il en est résulté un régime particulièrement laxiste dans lequel les mineurs peuvent, pratiquement sans contrôle, franchir les frontières et quitter le pays. Il est désormais loisible à un mineur de se rendre à l’étranger à la seule condition de posséder la pièce d’identité exigée de tout voyageur – carte nationale d’identité ou passeport en cours de validité suivant les destinations. Le droit n’impose aucune limite d’âge.

Sont donc concernés tant les adolescents que les enfants les plus jeunes.


L’actualité fournit une raison supplémentaire de procéder au rétablissement de l’autorisation de sortie du territoire. Dans un contexte où de nombreux parents ont été les témoins impuissants du départ de leur enfant mineur vers des zones de conflit armé à la suite d’une radicalisation qu’ils n’ont pu détecter à temps, les dispositifs issus des réformes de 2010 ont montré leur inadaptation aux enjeux.


Certes, le Gouvernement a tenté d’élargir l’opposition à la sortie du territoire, initialement réservée aux cas de conflit familial et aux enlèvements par un des parents, à la suspicion de terrorisme.

Une instruction du 5 mai 2014 a ouvert aux parents la possibilité de solliciter une OST en cas de crainte d’un départ à l’étranger sous l’influence de mouvements radicaux armés.

Prononcée suivant une procédure identique à celle des OST motivée par des différends familiaux, elle emporte également une inscription au fichier des personnes recherchées. Elle est aussi plus étendue puisqu’elle court sur une durée de six mois renouvelables (contre deux semaines non renouvelables dans le dispositif familial).


Mais cette nouvelle « OST antiterroriste » présente la même faiblesse que le dispositif d’OST classique. Celle-ci a bien été identifiée par les députés membres de la commission d’enquête sur la surveillance des filières et des individus djihadistes présidée par Éric Ciotti : « Encore faut-il, pour qu’elle soit efficace, qu’un parent ait perçu, chez son enfant, le risque d’un éventuel départ vers une zone de djihadvoire qu’un parent ne cautionne pas un tel départ».


En cohérence avec cette analyse de bon sens, la commission d’enquête dans son ensemble a recommandé « de revenir à l’état du droit qui prévalait avant l’entrée en vigueur de la loi du9 juillet 2010 et, ainsi, rétablir l’autorisation de sortie du territoire individuelle ».


jeu.

01

oct.

2015

Explosion de la Taxe Foncière sur le Non Bâti (TFNB)

La loi de finances du 14 mars 2012 avait instauré par dérogation au régime général de la taxe sur le foncier non bâti, une majoration de la valeur locative cadastrale fixée à 5 euros par mètre carré à partir de 2016 pour les terrains situés dans une zone stratégique en matière d’aménagement et de développement urbain.


Cette loi avait laissé aux communes la possibilité d’exonérer cette majoration.


La majorité socialiste, dans le cadre de l’examen de la loi de finances pour 2013, a décidé de réformer le régime de la TFNB afin de mettre en place obligatoirement une taxation plus importante du foncier dans certaines zones de fortes tensions immobilières.


Le dispositif adopté majore de 25 % de plein droit la valeur locative cadastrale des terrains constructibles dans certaines communes. Par ailleurs, la valeur forfaitaire de 5 euros par mètre carré a été portée à 10 euros par mètre carré.


Depuis le 1er janvier 2015, les terrains constructibles, non bâtis, situés dans les 28 agglomérations dites tendues - dont Paris, Lyon, Lille, Toulouse, Marseille Aix-en-Provence - sont dorénavant surtaxés.


Si les agriculteurs et les propriétaires de maisons avec jardin échappent à cette taxation, pour les propriétaires concernés l’année 2015 est en revanche synonyme de coup de massue fiscal au regard du montant de la TFNB.

Les taxes foncières de certains terrains ont en effet été multipliées par deux, dix, voire cent ! Et, si rien n’est fait, ce n'est qu'un début, puisque cette taxe passera à 10 euros le m² en 2017.



On peut légitimement parler d'augmentation d’impôts confiscatoire.

mer.

30

sept.

2015

Assemblée Nationale : Une proposition de loi des Républicains pour interdire l’usage d’Internet et du téléphone portable en prison

 

On n’entend parler de l’usage d’Internet et du téléphone portable en prison qu’à de rares occasions.

 

Le fait que le contrôleur général des lieux de privation de liberté (Jean-Marie DELARUE comme Adeline HAZAN) préconise sans succès, et depuis longtemps, un accès contrôlé et surveillé à Internet, dans des salles communes, est trompeur.


Quel intérêt, en réalité, aurait un détenu à se rendre dans une salle commune, alors qu’il a déjà accès à Internet depuis son téléphone portable, dans sa cellule, et sans contrôle.


Pour preuves, en janvier 2015, des détenus des Baumettes ont fait scandale en alimentant régulièrement une Page Facebook de photos et de vidéos ; en mai, une page semblable a été découverte à Nice ; en juin 2015, c’est l’AFP qui raconte que les nouveaux arrivants en détention voient leur nom tapés sur Google et que les délinquants sexuels peuvent être de ce fait mis en danger.

En 2012, du fond de sa cellule, Youssouf Fofana, le chef du gang des barbares aurait posté une quinzaine de vidéos antisémites sur Youtube.


Partant de ce secret de polichinelle si mal gardé, la proposition de loi vise à compléter la réponse pénale. Elle pose le principe de l’interdiction d’utilisation d’un téléphone cellulaire ou d’un accès autonome et non contrôlé à Internet, permettant ainsi de garantir un « isolement électronique des détenus ».


Cette interdiction ne portera bien sûr pas atteinte à leur droit de communiquer avec les personnes autorisées par téléphone fixe à certains horaires, ni de correspondre par voie postale avec celles-ci tout en faisant l’objet d’un contrôle.


La proposition de loi vise également à renforcer les moyens du renseignement pénitentiaire, en donnant les moyens aux services compétents de l’administration pénitentiaire pour procéder à l’interception, l’enregistrement et la transcription des communications électroniques et autres échanges effectués aux moyens de terminaux cellulaires ou Internet clandestins en prison.


Le texte propose en outre d’autoriser l’administration pénitentiaire à prendre des mesures pour empêcher les détenus de s’adonner au prosélytisme terroriste, comme le refus de délivrance, voire le retrait d’un permis de visite ou le contrôle du courrier postal.

 

Ce texte émanant de l’opposition, elle ira tout de même, pour le principe en séance, certainement vidée de sa substance en commission et a peu de chance d'être adoptée par une Assemblée majoritairement à gauche...

 

L'aveu :

"...l’interdiction est déjà effective et bien réelle, puisque, en 2014, 27 524 téléphones portables ont été saisis par l’administration pénitentiaire, et 23 495 l’ont été en 2013". Propos tenus par Sébastien PIETRASANTA, orateur PS en commission.

 

lun.

28

sept.

2015

Allègements de charges pour les entreprises : le Gouvernement ne tient pas sa parole

Le Gouvernement vient récemment d’annoncer sans préavis le report de trois mois des allègements de charges prévues pour les entreprises.

Et ce, afin de boucler son budget.

Cette décision unilatérale, symptomatique d’une mécon-naissance totale de l’entreprise, est non seulement scandaleuse, mais surtout désastreuse pour l’avenir.

Scandaleuse, car une fois encore les entreprises, et donc les salariés, sont pris en otage par le manque de cap et de vision claire de ce gouvernement,

incapable d’engager les réformes nécessaires au pays.


L’entreprise ne peut devenir la variable d’ajustement budgétaire d’une politique : nul ne peut bâtir le développement de son établissement sur le long terme si les règles changent toutes les semaines…

Dans ce contexte, il est probable de voir le nombre d’embauches diminuer dans l’attente d’un environnement fiscal plus propice. Les chefs d’entreprise n’ont en effet pas la capacité mécanique d’augmenter leur chiffre d’affaire sur un claquement de doigt, comme le gouvernement socialiste peut le faire avec les impôts.


Ce revirement soudain du Gouvernement est également désastreux car il vient discréditer –plus encore- la parole politique. Il acte une grave rupture de la confiance entre les entrepreneurs et les dirigeants censés les appuyer.

Car la mission du politique est de travailler à la mise en place d’un environnement stable pour le développement pacifié du pays. Comme le disait Manuel Valls lors de son premier discours à l’Assemblée Nationale : « La parole politique est devenue une langue morte ».

Sur ce point, malheureusement, il a tenu parole.


Dans les années à venir, il nous faudra réconcilier Entreprises et Politique dans un programme audacieux et visionnaire pour les aider à se concentrer sur la croissance et le développement dans un cadre légal et fiscal plus flexible, donc plus stimulant.

sam.

26

sept.

2015

Chômage : la hausse continue

Encore et encore, les mois se  suivent et se ressemblent. "L'inversion de la courbe" n'est pas encore d'actualité.

 

Pour le mois d'août (derniers chiffres connus), le chômage continue d'augmenter.

Ce sont ainsi 20.000 (+0,6%) demandeurs d'emploi supplé-mentaires dans la catégorie A en France métropolitaine, et 8.400 (+0,2%) dans les catégories A, B, C. Il y a toujours plus de personnes en recherche d'emploi, et leur situation se précarise.

 

Cette nouvelle hausse n'est une surprise pour personne, sauf pour le Gouvernement. Celui-ci, par la voix de son Ministre des finances, confirme que la croissance est revenue et que la reprise est en œuvre.

 

Et pourtant, le chômage lui maintient sa progression. La Ministre du Travail, de son côté, explique que les chiffres « doivent être analysés avec prudence ; seule la tendance compte ».

En effet, la tendance depuis mai 2012 est que la fausse croissance crée du vrai chômage.

Comment peut-il en être autrement pour un Président qui, lors de sa conférence de presse, explique que le chômage était « l'enjeu de la campagne de 2012 » ?

 

Baisser le chômage n'est pas un enjeu politique.

Baisser le chômage c'est répondre à la préoccupation principale des Français. Baisser le chômage c'est trouver une solution pour ces 5.726.300 demandeurs d'emploi, et ces millions de personnes radiées ou non-inscrites à Pôle emploi, qui souhaitent retrouver un travail.

 

Comment peut-il en être autrement pour un Gouvernement trop préoccupé par son désir de rassembler une majorité qui n'existe plus, trop attaché à afficher une unité de façade ?

La nouvelle Ministre du travail est absente, nous n'entendons que les Ministres du 49-3 (le Premier Ministre et le Ministre de l'Économie) sur ce sujet.



Trop préoccupé par des échéances électoralistes qui se rapprochent, par des promesses chaque jour un peu plus fausses qui partent en fumée, ou par une actualité qui le prend sans cesse de cours, le gouvernement oublie de gouverner....

sam.

19

sept.

2015

Les vedettes Mistral arrivent à l'Assemblée Nationale

Fin 2009, quelques mois après la fin du conflit géorgien, la Fédération de Russie a fait part à la France de son souhait d’acquérir des bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type « Mistral ».

 

Dans cette perspective, deux contrats ont été signés :

 

a) le premier entre les deux gouvernements concernés, en janvier 2011 relatif à la coopération dans le domaine de la construction de bâtiments de projection et de commandement,

b) le second -un accord commercial- entre DCNS concepteur et constructeur français du Mistral et la société par actions de droit russe ROSOBOROEXPORT

(ROE) en juin 2011.

 

Le premier BPC « Vladivostok » devant, au terme de ce contrat, être livré en novembre 2014, tandis que le second BPC « Sébastopol » devait rejoindre la flotte

militaire russe en novembre 2015.

Le montant total du contrat s’élevant, selon les chiffres communiqués lors de sa signature, à 1,2 milliards d’€.

 

La grave crise politique ukrainienne, l’annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014 et la mise en œuvre d’une politique de sanctions à l’égard de la Russie poussent les alliés de la France (notamment les États-Unis…) à émettre de fortes pressions au sujet de la livraison du premier BPC.

Le 3 septembre 2014, la veille du sommet de l’OTAN, la Présidence de la République annonce que les conditions ne sont pas réunies pour que la France autorise la livraison du « Vladivostok ».

 

En novembre 2014 il est décidé de surseoir à l’examen de la demande de licence d’exportation.

Dès lors il devient évident que la France n’honorera pas son contrat et ne livrera pas les BPC à la Fédération russe.

A noter que de très nombreuses voix se sont élevées à droite pour regretter et condamner la décision du Président de la République de ne pas livrer ses bâtiments à la Fédération Russe.

Cette non livraison, par la même cette rupture d’un contrat avec un pays majeur du continent européen et de la diplomatie mondiale constituent aux yeux d’une majorité des députés les Républicains une décision grave.

Ils rappellent que la signature de cet accord négocié avec les Russes ne marque en aucun cas la fin de cet épisode, la France se trouvant propriétaire de deux navires dont elle n’a pas besoin et dont elle devra assurer la maintenance et le maintien en état.

 

En février 2015, le Président de la République et le Président Poutine décide d’engager des négociations pour aboutir à un règlement négocié de cette rupture de contrat.

Le 5 août 2015, la solution négociée fait l’objet de deux accords intergouvernementaux :

 

1/ l’un concerne le règlement des obligations liées à la cessation de l’accord de janvier 2011 sur la coopération dans le domaine de la construction de bâtiments de projection et de commandement. Cet accord abroge l’accord de 2011 et consacre la reconnaissance de la pleine propriété des bâtiments à la France.

2/ l’accord par échange de lettres précise les aspects financiers de la transaction et reconnait à la France le droit de réexporter les bâtiments après « en avoir informé préalablement par écrit la Partie russe ».

 

Il est évident que le poids du retour de ces deux navires dans le giron français reposera exclusivement sur les contribuables français et les Républicains dénoncent le manque de clarté du gouvernement sur les coûts que cela représentera.

 

Ce manque de clarté permet la diffusion d’une multiplicité de chiffres impossibles à vérifier.

Les députés demandent donc que le gouvernement leur transmette des évaluations chiffrées des différents coûts induits : démontages des matériels russes, prises en charge des nouvelles mises aux normes (OTAN ou non), personnels affectés au gardiennage et maintien en condition….

 

Seul un chiffrage précis et officiel pourra mettre fin aux rumeurs diverses et variées qui fragilisent à terme la possible réexportation des bâtiments et placent nos potentiels clients dans une position de force pour négocier.

sam.

19

sept.

2015

Manifestation des élus locaux à Cergy

Les élus locaux du Val d'Oise se sont retrouvés ce matin devant la Préfecture pour protester contre la baisse des dotations de l'Etat (voir mon article ci-dessous) et l'augmentation des charges que le gouvernement fait peser sur les communes et les départements.

ven.

18

sept.

2015

Le "barbecue" de rentrée de Construire Ensemble

Le désormais traditionnel barbecue de rentrée de "construire Ensemble" a réuni 120 convives. Une belle soirée conviviale entre politique et amitié.

lun.

14

sept.

2015

Mobilisation pour défendre les collectivités locales

Le gouvernement socialiste et sa majorité parlementaire, dans un moment de lucidité rare, ont décidé de s'attaquer au déficit public ainsi qu'à la dette de la France (2089 milliards d'euros et 97,5% du P.I.B à la fin du premier trimestre 2015), qu'ils ont eux-même largement contribué à accélérer depuis trois ans.

 

On ne pourrait que s'en réjouir s'il ne s'agissait dans les faits de faire porter l'effort sur les collectivités territoriales en réduisant de 30% leurs dotations, plutôt que de s'attaquer aux secteurs budgétivores (ou parfois aux gabegies) et de réduire le « train de vie » de l'État...

 

Pourtant la dette des collectivités territoriales-communes, départements, régions- qui s'élève à 179 milliards € ne représente que 9%de la dette totale et correspond à des investissements effectués au service de nos concitoyens (écoles, lycées, collèges, équipements sportifs et culturels,...).

 

Ainsi le gouvernement a-t-il décidé de réduire les dotations accordées aux collectivités de 11 milliards d'euros de 2015 à 2017 après une première baisse en 2014. Les communes qui ont déjà réalisé d'énormes efforts sur les dépenses de fonctionnement et freiné les investissements pour « boucler » leurs budgets 2015 sont en situation plus que précaire pour celui de 2016.

Qu'en sera-t-il pour l'année 2017 ?

 

D'autant que parallèlement à la réduction des dotations, le gouvernement impose aux collectivités des réformes coûteuses dont l'exemple le plus marquant est celle des rythmes scolaires.

 

Dans ce contexte les communes ne pourront faire autrement que de réduire ou supprimer les services rendus à la population (soutien aux associations, prix des cantines, équipements culturels ou sportifs,...) ; reporter les investissements -ce qui ne sera pas sans conséquences sur l'activité des entreprises du B.T.P et donc sur l'emploi- ; et augmenter la fiscalité locale.

 

Au final, le résultat de la politique gouvernementale, si on laisse faire, sera pour nos concitoyens moins de services et encore plus d'impôts.

 

Cela ne peut plus durer !



Voilà les raisons pour lesquelles élus et citoyens doivent se mobiliser afin de dénoncer la situation dramatique où se trouvent nos collectivités territoriales.

 

RENDEZ-VOUS le SAMEDI 19 SEPTEMBRE à 11h

sur le parvis de la Préfecture du Val d'Oise à Cergy.

 

N'oubliez pas votre écharpe si vous êtes élu(e).

 

dim.

13

sept.

2015

Pontoise : les Femen font un pied de nez aux intégristes

Je ne souscris pas à toutes les actions que mènent les Femen -loin de la- mais bravo pour leur irruption ce samedi soir au "salon de la femme musulmane" à Pontoise, au moment même où deux imams débattaient sur "la question de savoir s'il faut battre ou non sa femme" (sic).


Où étaient les grandes voix féministes en ce week -end de septembre ?
Où étaient les humanistes de tous poils en ce week -end de septembre  ?
Où étaient les "grandes consciences" de la République  en ce week -end de septembre ?
Assurément pas à Pontoise !


dim.

13

sept.

2015

Week-end tous terrains !

En cette rentrée 2015, au menu côté politique : distribution de documents sur les marchés de Sant-Leu et de Franconville ; côté ville municipale : présence aux forums d'Ermont et de Franconville.