lun.

08

mai

2017

Entracte

Ce site, que j'ai créé depuis une dizaine d'années, régulièrement alimenté depuis cinq ans et que nombre d'entre vous apprécie si j'en crois les statistiques, nous a permis de traverser ensemble les années "Hollande".

Celles-ci se sont terminées hier soir.

 

Ce blog était également un lien précieux que je conservais avec vous, avec en "ligne de mire" les élections législatives de juin 2017.

La campagne des législatives commence demain matin, il convient donc, pour respecter la législation que ce blog ne soit plus alimenté.

       

Vous pouvez néanmoins garder le contact en consultant mon site de campagne : bodin2017.fr

  

C'est donc un "entracte" pour ce site avant de nous retrouver après les législatives.

 

lun.

08

mai

2017

Une victoire sans blanc-seing

Emmanuel Macron a été élu dimanche soir avec plus de 66% des voix

face à Marine Le Pen. Il convient d’abord d’adresser des félicitations républicaines au nouveau Président de la République, le plus jeune président élu de notre histoire.

 

C’est la conclusion d’un incroyable alignement de planète pour un jeune homme qui, il y a seulement trois ans, n’avait encore aucune

existence politique.

L’ampleur de la victoire ne doit pas masquer la réalité des chiffres : en additionnant les abstentions, les votes blancs et les voix qui se sont portées sur la candidate du Front national, plus d’un électeur sur deux n’a pas voté pour le nouveau Président de la République, lequel n’avait au premier tour réuni moins du quart des voix des électeurs inscrits.

 

Cette victoire est tout sauf un blanc-seing comme il l’a lui-même reconnu, qui n’a pas fait taire la sourde colère qui monte de chez une grande partie des Français, artisans, paysans, ouvriers, classes moyennes victimes de la mondialisation.

 

Emmanuel Macron doit faire face à deux enjeux majeurs :

 

D’abord de répondre à ce sentiment de déclassement, voire d’abandon, d’une partie croissante des Français.

Pour ceux dont les fins de mois ne sont plus difficiles mais impossibles, pour ceux qui sont en train de mourir en silence, étouffant sous les charges et les traites, pour ceux qui n’ont plus aucun espoir de retrouver un travail, il ne suffira pas de proposer des solutions homéopathiques sur fond d’hymne européen et des mesures consensuelles pour répondre à la colère d’une majorité des Français.

 

Ensuite de protéger les Français contre la violence d’un monde brutal et sans pitié.

La lutte contre le terrorisme islamiste, dont les racines plongent au cœur de nos cités, ne pourra pas se contenter de belles paroles et de compassion ; il faudra que le nouveau chef de l’état trouve des solutions nouvelles pour éradiquer l’ennemi de l’intérieur et de l’extérieur. Dans le grand concert mondial, entre Trump et Poutine, le Président français devra s’affirmer pour défendre les intérêts et la place dans le monde, comme il devra imposer un changement d’une Union Européenne à bout de souffle.

 

On ne peut que souhaiter la réussite du nouveau président, tout en restant inquiet devant son inexpérience et l’ambiguïté de son programme. Tous les pays qui ont réussi à sortir de la crise, du Canada à l’Allemagne, ont adopté des solutions fortes, parfois radicales.

Emmanuel Macron sait qu’il n’aura pas d’état de grâce, que la voie de passage entre la droite et la gauche est étroite et qu’il marche

sur un fil.

 

Après les cinq années lamentables d’un quinquennat Hollande dont il a été un des instigateurs et un des acteurs – ce qu’il a réussi à faire oublier – il n’a pas droit à l’erreur et le moindre faux-pas sera scruté et exploité, au risque de faire descendre les Français dans la rue.

 

Nous avons tous conscience que si ces cinq prochaines années se traduisaient par le même échec, rien ne pourrait arrêter la colère du peuple.

 

mar.

25

avril

2017

Répondre aux attentes de nos concitoyens

A l'issue de cette campagne présidentielle sans précédent dans l'histoire de la Ve République, le premier sentiment qui me vient est celui de la reconnaissance...

  

- Reconnaissance pour les militants et les élus qui auront porté sur le terrain cette campagne inédite,

 

- Reconnaissance pour les sympathisants et les électeurs, qui malgré la logomachie médiatique ont apporté leurs suffrages au candidat issu de la primaire de la droite et du centre.

Si les lendemains de défaite sont toujours amères, je veux vous dire que les efforts et le courage que vous avez déployés durant cette période n'auront pas été inutiles, il seront même déterminants dans les semaines à venir.

      

En ce dimanche 23 avril, la démocratie a parlé ; pour la première fois depuis 1958, il n'y aura pas de représentant de la droite Républicaine au second tour de l'élection présidentielle.

  

Le constat que je fais est celui d'un rendez-vous manqué entre notre famille politique et l'histoire de notre pays et je crains, malheureusement, que ni les atermoiements et l'imprécision d'un candidat au projet flou et qui ne crois pas en la culture française ; ni la politique aventureuse d'une candidate qui théorise sa démission dans six mois en cas d'échec du référendum sur la sortie de l'Euro qu'elle propose, ne détiennent les solutions pour l'avenir de la France et celui de nos enfants.

 

Je crois en une nation forte, à un pays à l'histoire singulière dont la culture, la richesse et les épreuves ont donné une place à part dans le monde.

 

Je crois aux équilibres nécessaires entre liberté et autorité, tradition et modernité, patriotisme et Europe, Je crois aux vertus familiales qui sont le socle de notre société, je crois au travail, à la dignité et à la fierté qu'il doit offrir dans notre société.

 

Je crois à l'urgence de réformer en profondeur l'Éducation nationale et ses programmes pour en faire le creuset de l'appartenance à la communauté nationale, la seule que peut reconnaître la République et je crois à l'impérieuse nécessité de donner leur vraie place aux entrepreneurs pour préparer les emplois de demain à l'heure du "big data", de l'imprimante 3D, des nouvelles sources d'énergies renouvelables, et des GAFA...

 

Après l’élection présidentielle, les élections législatives seront un moment décisif, face à la trajectoire d'échec et de déclin dans laquelle François Hollande a conduit notre pays, nous devrons répondre aux attentes très fortes de réformes exprimées par nos concitoyens.

 

ven.

07

avril

2017

Des trains nouveaux ou rénovés pour tous les franciliens

Le Syndicat des Transports d'Île-de-France (STIF) a lancé en 2016 un ambitieux plan d’accélération des renouvellements et rénovations de 708 rames du réseau francilien, pour remplacer un matériel vieillissant de plus de 30 ans d'âge en moyenne.

D’ici 2021, toutes les rames seront neuves ou rénovées.

      

Cette nouvelle génération de trains sera en mesure d’offrir tout le confort répondant aux attentes des voyageurs franciliens effectuant plus de 8,5 millions de déplacements quotidiens : vidéo protection, accessibilité aux personnes à mobilité réduite, climatisation, comptage automatique des voyageurs et systèmes d’information des voyageurs à bord.

 

jeu.

06

avril

2017

L'Alternance, c'est le gage du redressement

Après cinq ans de quinquennat Hollande, les Français veulent majoritairement une Alternance pour réussir le Redressement national.

    

L'Alternance, ce n’est pas le choix de monsieur Macron qui n’est que le continuateur de la politique économique menée par le président sortant, l'alternance ne se fera pas en sautant dans les bras de Madame Le Pen dont les choix économiques ne peuvent qu’amener des impôts supplémentaires et une perte généralisée du pouvoir d’achat.

       

Le seul vrai choix de l’Alternance, le 23 avril, c’est celui de François Fillon. Lui seul est en mesure de conduire le programme de redressement national dont nous avons besoin : réduire la dette, redonner de l’air à l’économie, libérer les énergies, réformer l'Éducation nationale, restaurer l’indépendance nationale, rendre leur fierté aux Français.

  

Le seul vote vraiment utile, le 23 avril, pour moi, pour vous, c’est François Fillon.

 

dim.

19

mars

2017

L'Île-de-France adopte la "clause Molière"

L'Île-de-France compte près de 835 000 TPE-PME concentrant plus de 4 millions de salariés.

Or, elles ont un accès insuffisant à la commande publique.

Ainsi, la Région Île-de-­France réalise 54 % seulement de ses achats auprès des TPE-PME franciliennes.

 

Notre majorité, conduite par Valérie Pécresse, a donc décidé d'accroître significativement la part des TPE-PME franciliennes dans ses marchés publics et a, en ce sens, adopté la semaine dernière un « Small Business Act » régional.

 

Parmi toute une série de mesures tant attendues par nos entrepreneurs franciliens , nous avons souhaité l'introduction de la « clause Molière » qui aura deux vertus :

Elle permettra de garantir la sécurité des travailleurs et des visiteurs, ainsi qu'une parfaite compréhension des directives de la direction technique des travaux,

  

Elle constituera un signal fort dans le cadre de la lutte contre le travail illégal et les travailleurs détachés qui pèsent sur la capacité des entreprises franciliennes à rester compétitives sur des marchés à forte intensité de main d'œuvre, peu qualifiée notamment.

 

Bien évidemment, l'opposition de gauche au Conseil régional d'Île-de-France dénonce cette clause et se mue ainsi en petit télégraphe du gouvernement de Bernard Cazeneuve qui, en cette fin de mandat chaotique, peine à exister, et en est réduit aux bons mots en qualifiant cette « clause Molière » de « clause Tartuffe ».

 

Les patrons de TPE-PME qui peinent chaque jour pour survivre et figurent parmi les grandes victimes du matraquage fiscal organisé depuis cinq  ans par MM Hollande, Cazeneuve et Macron, apprécieront !

 

Comme l'a rappelé notre 1er vice-président Jérôme Chartier pendant les débats, nous assumons la volonté politique sous-jacente à cette mesure : celle d'une certaine forme de patriotisme entrepreneurial à l'endroit des TPE-PME franciliennes.

     

Nous avons été élus à la tête de la Région pour défendre les Franciliens, tous les Franciliens et, en l'occurrence, nos entrepreneurs .

C'est le sens de ce « Small Business Act » et de cette « clause Molière ».

 

ven.

17

mars

2017

Quand monsieur Macron dénigre son pays

Je ne sais pas si chacun a mesuré la gravité des propos d’Emmanuel Macron en Algérie quand il a parlé de la colonisation comme crime contre l’humanité.

  

Avec ces mots, il a stigmatisé son propre pays, celui dont il prétend conduire les destinées, en le mettant au même rang que l’Allemagne nazie, la dictature stalinienne ou les Khmers rouges de Pol Pot.

  

C’est une véritable gifle pour les pieds-noirs qui ont pendant plus d’un siècle apporté l’éducation, les sciences et les techniques, qui ont défriché les terres et dessiné les routes de ces terres d’Algérie.

    

On aurait pu croire à un dérapage verbal si monsieur Macron n’était pas un récidiviste dans cet exercice, lui qui a aussi déclaré qu’ « il n’y a pas de culture française, mais qu’il y a des cultures en France ».

En disant cela, il raye d’un trait de plume le génie d’un Racine, d’un Voltaire, d’un Baudelaire, d’un Rostand, pour se soumettre au diktat de la sous-culture made in Hollywood ou des rythmes frénétiques de la culture métissée et mondialisée.

       

Monsieur Macron se dit ni de droite, ni de gauche, mais on peut se demander s’il n’est pas aussi « ni de France ».

 

mar.

14

mars

2017

Budget 2017 de l' A.E.V : le Parisis n'est pas oublié !

 

L'Agence des Espaces Verts (A.E.V), engagera 1 137 000€ dans notre secteur pour d'importants aménagements sur la butte d'Orgemont et le bois Trouillet (Sannois) , des travaux de sécurisation pour des terrains situés à Cormeilles-en-Parisis.

   

Ainsi, malgré un contexte budgétaire très serré en raison notamment d'une dette envers le Trésor Public de 900 000€ (taxes foncières impayées depuis 2013) que nous ont laissée nos prédécesseurs et que nous sommes contraints de régulariser, les buttes du Parisis bénéficieront d'importants travaux en 2017.

   

dim.

12

mars

2017

Cinq milliards d'Euros pour les lycées franciliens

Le plan pluriannuel d'investissement révisé (PPI) adopté en séance plénière du Conseil régional, prévoit 5 milliards d'euros en faveur des lycées franciliens investis entre 2017 et 2027.

 

À travers cet effort inédit, 100 % des lycées existants auront fait l'objet d'une opération d'ici 2027 (rénovation, extension, reconstruction, maintenance) sans compter les nouvelles constructions.

 

Eu égard à l'urgence démographique, avec 10% des lycées en sureffectifs, et à l'état patrimonial alarmant des lycées publics franciliens, la révision du PPI, actée au mois de mai 2016, est désormais mise en œuvre.

 

Le constat effectué par les services de la région montre qu'1 lycée sur 3 est vétuste en raison d'un défaut d'investissement majeur et de délais d'intervention trop longs. Le précédent programme d'investissement était sous-dimensionné par rapport aux besoins. Aujourd'hui, environ 8 ans sont nécessaires pour construire un lycée.

 

Ce plan d'urgence est fondé sur 5 principes pour répondre au mieux aux enjeux démographiques et patrimoniaux : des investissements massifs, une accélération des créations de places nouvelles, un ciblage particulier en faveur des rénovations (notamment les rénovations globales les plus urgentes), une volonté de diviser par deux des délais de construction.

 

Ce plan d'urgence a également été bâti pour réduire les fractures territoriales éducatives, qui se sont creusées dans notre région : ainsi, 50 % des nouvelles places et des rénovations concerneront des lycées de grande couronne.

 

Au total, 4 milliards d'euros seront investis de 2017 à 2027 dans le cadre du plan pluriannuel d'investissement.

D'une ampleur sans précédent, ces investissements financeront 269 opérations et bénéficieront à  près d'1 lycée sur 2 d'ici 2027. 20 800 nouvelles places seront créées grâce à 12 lycées neufs, dont 3 internationaux, et à 23 extensions.

Ces investissements massifs permettront aussi la création de 32 internats.

 

En parallèle, 43 rénovations globales seront lancées. 91 lycées seront concernés par des rénovations ciblées sur les cantines, les gymnases, les laboratoires ou les ateliers selon les besoins évalués. Enfin, 56 lycées verront leurs toits et leurs façades ravalés.

 

La Région a mené une large concertation pour que ce PPI soit une réussite collective.

Les services ont réalisé un audit patrimonial qui a concerné tous les établissements. Huit mois de consultation ont permis de recueillir les besoins des élus et des représentants du monde éducatif des territoires à forte tension démographique et ceux pour lesquels des opérations d'envergure sont prévues.

 

Enfin, un plan de maintenance d'1 milliard d'euros sera couplé au plan pluriannuel d'investissement pour couvrir tous les besoins quotidiens des lycées.

Un audit a été lancé pour déterminer les besoins de maintenance de tous les établissements. Une direction du patrimoine et de la maintenance a été créée pour répondre plus rapidement aux proviseurs et faire face aux urgences.