ven.

27

mai

2016

Avec M. Hollande, c'est Noël en mai !

Je ne sais pas si « ça va mieux » comme se plait à le déclamer le président de la République, je ne sais si François Hollande compte se représenter – quoi que j’ai ma petite idée - mais ce qui est certain, c’est que la distribution des cadeaux électoraux a commencé.

Jugez plutôt…

 

Quand il s’agit de faire baisser artificiellement le nombre de chômeurs :

 

- Formation de 500 000 chômeurs supplémentaires, 600 millions d’euros,

- Prime à l’embauche, 1 milliard d’euros.

 

Quand il s’agit de calmer la colère des catégories supposées voter à gauche :

 

- Mesures en faveur des jeunes, 200 millions d’euros,

- Indemnité aux enseignants, 265 millions d’euros,

- Hausse du salaire des fonctionnaires, 600 millions d’euros.

 

Et quand on voit les « Nuit debout » refuser de circuler, les intermittents du spectacle redescendre dans la rue et les syndicats de la SNCF s’agiter, on a tout lieu de craindre que le carnet de chèques en bois et la carte de crédit électorale vont fonctionner allègrement.

 

Si l’on en croit Gilles Carrez, le président de la commission des finances à l’Assemblée, ce sont près de six milliards d’euros qui ont été dilapidés par M. Hollande et son équipe depuis le début de l’année.

Six milliards d’euros, non budgétés, alors que les caisses sont vides, cela veut dire qu’ils seront payés à crédit.

 

A crédit, c’est-à-dire par le produit de vos impôts, après le retour de la droite en 2017. Avec les socialistes, c’est toujours la même chose : quand les caisses sont pleines, ils les vident (comme au temps de Lionel Jospin), quand les caisses sont vides, ils dépensent quand même en reportant la dette sur les générations futures.

 

Margaret Thatcher, feu le premier ministre britannique disait : «Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres».

    

Hélas pour nous, le socialisme durera encore un an dans notre pays puisqu’il a manqué seulement deux signatures à la dernière motion de censure des socialistes frondeurs contre le gouvernement.

 

De quoi s'interroger sur la sincérité de ce résultat, comme si les frondeurs avaient les moyens de faire tomber le gouvernement, mais se gardaient bien de le faire, afin de préserver leur petit nid douillet de députés.

A moins que le gouvernement n’ait aussi acheté ces voix…

 

Avec M. Hollande, c’est Noël en mai et, comme il est déterminé à inverser artificiellement la courbe du chômage et ce à n’importe quel prix, cela risque d’être Noël aussi en juin, en juillet et en août…

 

Et malheureusement, après le temps des cadeaux viendra celui des factures et elles risquent d’être salées…

 

 

sam.

21

mai

2016

Turquie : un marché de dupes

En échange d’une promesse de reprendre en Turquie les migrants passés en Grèce, la Turquie de M. Erdogan a obtenu de l'Union européenne non seulement une aide de 6 milliards d'euros, la libéralisation annoncée pour cet été des visas des citoyens turcs vers l'Europe, mais également l'ouverture d'un nouveau chapitre de négociations conduisant à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.

 

C’est un marché de dupes, et à plusieurs titres :

1 - Ramenés en Turquie, les migrants n’ont de cesse que de repasser le bras de mer qui les sépare de l’Europe, ce sont donc des milliards dilapidés pour acheter une fausse tranquillité.

  

2 - L’Europe a consenti à la Turquie de reprendre les pourparlers préparant à l'adhésion de ce pays à l'Union européenne, alors qu’elle est très loin de remplir les critères nécessaires pour y être admise, ne serait-ce que parce que la Turquie n'est pas un pays d'Europe mais d'Asie et qu'elle n'a pas vocation à devenir un pays européen.

   

Mais il semble que certains aient tout intérêt à voir entrer dans l’Union européenne ce pays de 80 millions d’habitants, doté d’un pouvoir quasi-dictatorial, dans lequel les droits de l’homme et ceux de la femme sont bafoués tous les jours.

    

Mais curieusement, la Turquie a pu passer de 19 à 67 critères remplis en deux mois, grâce à la complaisance de la technostructure bruxelloise et à la lâcheté de nos dirigeants français.

     

Nous avons heureusement un garde-fou, à la suite d’un amendement à la réforme constitutionnelle de 2008 que j’ai porté quand j’étais député avec quelques collègues (P. Devedjian, Ph.Vitel, F. Lefevre,...) en 2008.

     

Nous avons obtenu à l’époque l’obligation d’un référendum pour l’admission d’un certain nombre de pays, dont la Turquie.

 

mer.

18

mai

2016

Nuit debout : le pouvoir se couche

Après les terribles attentats de novembre, le Gouvernement a décrété l’état d’urgence.

Et pourtant, nuit après nuit, de nombreux rassemblements se tiennent place de la République et dans d’autres villes de France, avec leurs cortèges de provocateurs et de casseurs.

    

Visiblement, les forces de l’ordre (parmi lesquelles on dénombre de trop nombreux blessés) ont instruction de contenir sans disperser, ce qui permet au gouvernement de ménager la chèvre et le chou, dans sa crainte obsessionnelle de revivre une affaire Malik Oussékine.

   

« C’est la chienlit ! » a affirmé le député Eric Ciotti, reprenant les mots du général de Gaulle en 1968.

Mais le gouvernement ne donne pas le sentiment de vouloir nettoyer cette « chienlit », qui mobilise chaque nuit des centaines de policiers et de CRS, alors que ceux-ci ont déjà la responsabilité écrasante de garantir la sécurité des Français face à la menace terroriste.

  

Le président des Républicains a ironisé sur ces manifestants de Nuit debout, "debout la nuit et donc couchés le jour » rappelant qu’il était dans le camp des Français qui se levaient tôt le matin pour aller travailler.

   

Il est quand même extraordinaire de constater que le gouvernement se contente des coups de menton du premier ministre et des propos musclés du ministre de l’intérieur, tout en étant incapable de faire respecter l’ordre public, comme d’ailleurs sur le site de Notre-Dame des Landes.

  

Finalement ce gouvernement socialiste est complaisant avec les voyous et les tricheurs et indifférent envers ceux qui respectent la loi et réclament ordre et sécurité.

 

mer.

11

mai

2016

"Ca va mieux...!"

Place de la République, le retour des soixanthuitards..
Place de la République, le retour des soixanthuitards..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette semaine, on a assisté à l'assemblée Nationale à un débat pathétique où un Premier Ministre lâché par sa majorité ne tient debout que par la clef de voûte des institutions !

En effet pour la première fois dans l'histoire de la Vème République des députés de la majorité présidentielle ont tenté de présenter une motion de censure contre leur propre gouvernement.

 

Le débat n'est pas celui du "49,3" qui permet le vote bloqué et qui est légitime pour mettre chacun devant ses responsabilités, la réalité c'est la fracture au sein du PS qui va désormais paralyser l'action du gouvernement et du Président de la République, c'est à dire rendre la France ingouvernable pendant onze longs mois... Perdus !

 

La bouée des institutions qui tient hors de l'eau la tête du Premier Ministre et du Président de la République est en voie de crevaison ! Cette majorité est désormais entrer en guerre intestine et périra.

 

Dans ce néant politique, la rue ivre de nouvelles illusions dignes de mai 68 renoue avec la violence.

 

François Hollande va t-il choisir de durer jusqu'au gong final enfermé dans ses impasses idéologiques répétant à l'envie " Ça va mieux !" ou va t-il jeter l'éponge ?

  

Une chose est certaine ça va bringuebaler car ils auront tout fait pour cela !

lun.

09

mai

2016

Un 8 mai sous le signe du devoir de mémoire

Cérémonie du 71e anniversaire du 8 mai 1945 à Saint-Prix où j'étais invité par le maire Jean-Pierre Enjalbert et la section locale de l'UNC à l'occasion de la remise de son nouveau drapeau.

ven.

15

avril

2016

Pour que la jeunesse ne soit pas un naufrage

A l‘approche d’une échéance électorale importante, une fois de plus la jeunesse est dans la rue.

 

Enfin, soyons précis, il s’agit d’une certaine jeunesse, dûment encadrée par des groupuscules gauchistes, qui a pris cette fois-ci le prétexte du projet de loi Travail pour étaler les états d’âme et les angoisses d’une génération sacrifiée.

 

Car cette jeunesse qui devait être le grand projet de la présidence Hollande prend conscience de la gigantesque tromperie de ce quinquennat catastrophique.

Les 60 000 recrutements d’enseignants annoncés à grands coups de trompette se sont volatilisés dans les couloirs d’une administration éléphantesque et les professeurs absents ne sont toujours pas remplacés.

 

Le passage de Madame Belkacem à l’Education nationale n’aura accouché que d’une réforme des collèges qui signe la mort annoncée des humanités et ne laisse aux diplômés du bac qu’un chiffon de papier.

Ce qui n’empêche pas des centaines de milliers d’étudiants de s’entasser sur les bancs des facultés dans des filières n’offrant ni perspectives ni débouchés.

 

Et pour ceux qui arrivent au bout, le triste choix entre la "garantie jeunes" et, pour les meilleurs d’entre eux, une expatriation forcée ou choisie vers des destinations plus accueillantes et des situations plus intéressantes.

Une fuite des cerveaux et des compétences qui nous rapproche plus d’un profil de pays en développement que de la 6e puissance mondiale que nous croyons toujours incarner.

 

Constat terrible, constat alarmant, car à travers le désenchantement de notre jeunesse, ce sont les forces vives d’un pays qui s’étiolent, c’est l’avenir d’un pays qui s’assombrit.

 

Si la droite de retour au pouvoir en 2017 doit se fixer un objectif pour notre jeunesse, c’est déjà d’arrêter l’hémorragie et j’irai même plus loin : leur donner envie de revenir vivre et travailler en France !

 

Car il y a moyen d’agir, il y a des solutions que je prône depuis longtemps (avec d'autres) mais que la classe dirigeante n’a pas voulu entendre, soit par excès d’idéologie, soit par aveu de lâcheté.

Il y a des années que je réclame cette grande réforme de l’Education nationale qui nous débarrasse enfin du diktat de mai 68.

  

Une école primaire dans laquelle les enfants apprennent à lire, écrire et compter ; la fin du collège unique et la revalorisation des filières techniques et de l’apprentissage ; la fin de l’université pour tous et le retour à une sélection qui permette à chacun de trouver la voie qui lui convient le mieux.

Il y a des années que je dis que la suppression du service national a été une erreur, que le coût social de la déstructuration de notre jeunesse est bien supérieur aux économies réalisées.

 

Je défends la remise en place d’un service national pour tous, garçons et filles, militaire ou civique, avec un double objectif : d’abord que l’ensemble des jeunes donne un peu de son temps à la collectivité nationale qui a financé leur éducation ; ensuite que ceux qui en ont besoin y trouvent une autorité, un cadre, une discipline qui rompe avec leur pratique de la rue ou de la cité.

 

Il y a des années que je m’indigne de voir certains jeunes cracher sur notre drapeau ou refuser l’hymne national, de voir que les modèles de réussite proposés soient des footballeurs à crête de coq ou des rappeurs éructant.

Car la vraie jeunesse, c’est tout autre chose, c’est la foi en l’avenir, l’enthousiasme de la découverte, la perspective de rencontres enrichissantes, l’idée d’avoir tout à construire et tout le temps et l’énergie pour le faire !

    

Alors quand je vois le gouvernement reculer devant quelques syndicalistes lycéens bredouillants, quand je vois que tout ce qu’on leur propose, c’est d’acheter leur silence avec des promesses de bourses prolongées, de "garantie jeunes" et de mutuelle universelle, le tout payé avec un chèque en bois, oui je m’inquiète et j’ai mal à ma France.

  

« La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort. » disait le général Mac Arthur.

Voilà ce que je voudrais entendre aujourd’hui, voilà ce que nous devons rendre à notre jeunesse pour qu’elle redevienne l’espoir et la fierté de notre pays.

 

mer.

13

avril

2016

Budget sécurité renforcée en Ile de France

Avec le budget 2016, la région devient enfin un partenaire de  premier plan dans ce secteur crucial de la vie quotidienne des franciliens.

Il ne saurait en être autrement tant il y a urgence ; la situation dont nous avons héritée est dramatique.

  

Face à la délinquance, à l'insécurité et aux menaces, les franciliens n'ont eu que pour seule réponse leur abandon par la précédente majorité régionale.

 

Le président Frédéric Péchenard l'a rappelé lors du débat de cette annexe budgétaire ; la gauche n'a rien fait … ou si peu.

  

De même, malgré nos nombreuses propositions et un budget qui augmente significativement les moyens régionaux en faveur de la sécurité, nous avons eu en face de nous une opposition aveuglée par son dogmatisme, qui a critiqué systématiquement les nouvelles actions de la région.

   

La vérité est que nous avons inscrit dans le budget 2016, les financements nécessaire pour la mise en place du « bouclier de sécurité » que nous avions annoncé tout au long de la campagne électorale :

  

- en doublant les moyens consacrés à la sécurité,

- en augmentant de 180% les autorisations de programme et de 9% les crédits de paiement,

- en s'engageant en faveur d'une politique sécuritaire équilibrée, large et dynamique, qui intervient transversalement sur l'ensemble de notre territoire national.

  

Ainsi, Valérie Pécresse et la nouvelle majorité portent un budget de «résistance» dans lequel la prévention, la médiation, l'aide aux victime, ont également toute leur place.

 

lun.

11

avril

2016

Île-de-France : un budget 2016 pour relancer l'investissement

En direct du Conseil régional...
En direct du Conseil régional...

A l'orée des débats budgétaires 2016, Valérie Pécresse déclarait :   « Je veux un budget de relance des investissements concentré sur les urgences [que sont] les transports, l’éducation, la sécurité et la ruralité. »

Cela passe par une baisse de plus de 5% du budget de fonctionnement soit une économie de 120 millions d’euros sur un an.

 

Réduction des dépenses de fonctionnement

Pour parvenir à dégager les économies annoncées, le train le vie du Conseil régional sera nettement diminué en divisant par trois le parc automobile, et en baissant de 10% les dotations aux 31 organismes associés qui sont en attente d’être fusionnés.

L’occupation des surfaces immobilières sera optimisée dans l’attente du déménagement du siège du Conseil régional en banlieue, prévu pour la mi-mandat.

Enfin, les départs en retraite au siège ne seront pas remplacés et les CDD ne seront pas renouvelés.

 

L’investissement privilégié

Avec une hausse de 4,6% du budget d’investissement, soit 70 millions

d’euros, cela représente une augmentation de 9% des crédits pour les transports dans le but de moderniser les lignes existantes et de lutter contre les embouteillages.

Le triplement des fonds dédiés à la sécurité, dont 3 millions d'euros débloqués en urgence pour la sécurisation d'une centaine de lycées.

Le montant des contrats de partenariat avec les communes rurales (commerces de proximité, services, transport, haut débit, etc.) sont doublés.

Par ailleurs, de nouveaux fonds d’investissements sont en outre créés en faveur de l'éducation et de la culture.

Comme annoncé par Valérie Pécresse lors des orientations budgétaires, les bourses au mérite pour les bacheliers mention très bien supprimées par le Gouvernement ainsi que l’égalité des aides sociales entre établissements scolaires publics et privés, sont rétablies.

 

dim.

10

avril

2016

Otez ce voile que je ne saurai voir ...

Hotesses iranniennes dans les années 60...
Hotesses iranniennes dans les années 60...

A l’occasion de la réouverture de la ligne Air France "Paris-Téhéran", la presse nous apprend que le gouvernement islamique a exigé que les hôtesses françaises soient voilées dès qu’elles posent le pied sur le sol iranien.

         

D’où la légitime révolte des hôtesses et la solution de mauvais compromis trouvée par notre compagnie nationale en faisant appel au volontariat.

    

Cette nouvelle et triste affaire m’interpelle doublement. Elle me rappelle que, dans les années 1960, les hôtesses d’Iran air n’étaient pas voilées, ce qui met à bas cette fausse tradition du tchador.

   

Elle m’inspire l’idée que nos démocraties occidentales doivent imposer à ces états islamistes la réciprocité : leurs hôtesses devraient être obligées de retirer leur voile en posant le pied sur le sol français afin de respecter nos traditions.

  

Et j’irais même plus loin au risque de provoquer : chaque demande de construction d’une mosquée en France devrait être assortie d’une autorisation d’ouverture d’une église en terre musulmane. Cela parait fou, mais n’est-ce pas une évidence ?