lun.

27

juin

2016

Financement du Passe Navigo

L’ensemble des élus de la majorité du Conseil régional d’Ile-de-France saluent la signature du protocole sur le financement des transports franciliens entre Valérie Pécresse et le premier Ministre Manuel Valls.

 

Ce protocole est une reconnaissance de la dette laissée par la gauche au moment de la mise en œuvre du Passe Navigo avant les élections régionales de décembre.

     

Le Passe Navigo à tarif unique est ainsi durablement sauvé.

Grâce à la ténacité de Valérie Pécresse et de l'exécutif, les usagers ont échappé à la très forte augmentation de 15 euros qu'il aurait fallu instaurer pour éponger la dette laissée par la gauche.

 

L'augmentation du tarif du Passe Navigo a été ainsi contenue et limitée à 3 euros et servira à financer la qualité de service, la rénovation du matériel roulant, la sécurité et la mise en place du plan bus.

 

sam.

18

juin

2016

Une année utile

 

Il nous reste dix mois avant l’élection présidentielle 2017 et douze avant les élections législatives. On aimerait tellement y être afin d’en finir avec cette parenthèse socialiste qui est en train de tourner au désastre, tant l’absence d’autorité et l’impuissance du gouvernement sont criantes.

 

Mais il faut savoir attendre et se préparer, car il ne suffira pas de gagner en 2017, il faudra aussi réussir l’Alternance. Ce n’est pas un souhait, c’est véritablement un devoir, car les Français ne nous pardonneront pas si nous nous contentons de demi-mesures et de réformettes.

 

Il faudra agir, agir vite et agir fort pour donner à notre pays l’électrochoc dont il a besoin pour réagir et redresser la tête.

 

C’est pourquoi je préconise, comme Jean-François Copé, - si nous gagnons, et nous allons gagner ! - que le gouvernement qui sera mis en place après le renouvellement de l’Assemblée nationale légifère par ordonnances, dès le mois de juillet 2017, les ordonnances étant des mesures prises par le gouvernement dans des matières relevant normalement du domaine de la loi.

 

Ainsi, il pourra éviter le temps perdu d’une procédure parlementaire complexe et prendre de vitesse les traditionnels blocages juridiques ou syndicats qui sont un frein systématique à la réforme. Sans mauvais de mots, nous aurons besoin d’ordonnances pour prescrire le remède cheval dont la France a besoin.

 

Mais gouverner par ordonnance nécessite un préalable : avoir annoncé la couleur avant, être transparent avec les électeurs au moment de leur choix. « Tout dire avant pour tout faire après » dit souvent le président des Républicains. A l’inverse de ce qu’a fait François Hollande dont les mensonges électoraux répétés ont débouché sur la crise de confiance que l’on connaît aujourd’hui.

 

C’est pourquoi il faut que l’année qui nous reste avant l’Alternance soit une année utile.

 

Utile bien sûr pour désigner à travers la Primaire de la droite et du centre le meilleur candidat pour défendre nos couleurs. Un processus nouveau pour nous et dont je souhaite qu’il se déroule dans un bon esprit et sans règlements de compte.

 

Utile surtout pour construire un projet l’Alternance qui répondre aux préoccupations et aux attentes profondes des Français. Nous devons être élus sur un projet clair, avec des solutions rapides et efficaces, s’appuyant su nos valeurs fondamentales.

Si les Français nous font confiance en 2017, c’est une dernière chance qu’ils nous donneront. A nous de savoir la saisir…

 

mer.

08

juin

2016

Grêves SNCF, ce sont les usagers qui trinquent

D'abord hebdomadaire, le mouvement de grève à la SNCF est devenu illimité depuis le 31 mai, à l'initiative des syndicats, qui espèrent peser encore dans les négociations sur le temps de travail des cheminots, malgré le protocole d'accord signé.

 

Ce comportement inacceptable est indigne d’organisations syndicales Sud et CGT pour les nommer – qui devraient défendre l’intérêt général.

Car se sont chaque jour des centaines de milliers de voyageurs pris en otage, sur les grandes lignes, mais aussi et surtout sur le réseau Francilien, sur lequel les usagers n’en peuvent plus des retards, des trains bondés ou tout simplement supprimés.

  

Le service minimum que nous avons voté sous Nicolas Sarkozy n’est plus suffisant pour assurer le minimum de confort et de ponctualité auquel les voyageurs ont droit, pour un service qu’ils payent avec leur billet et avec leurs impôts.

   

C’est un dispositif qu’il faudra revoir et étendre dès 2017 afin que la liberté d’aller et venir des citoyens soit respectée.