dim.

31

juil.

2016

Enfin est venu le temps des vacances !

lun.

11

juil.

2016

Loi travail : passée aux forceps !

A coup de 49.3, le gouvernement vient d’achever l’adoption aux forceps de la loi Travail.

Il faut se rappeler qu’ily a trois mois, la droite était prête à soutenir ce texte, avant que le président et la ministre du travail, de concessions en reculades, ne finissent par la vider totalement de son contenu.

 

Pas étonnant que l’opposition ait finalement refusé de voter pour cette coquille vide et que les frondeurs –en cheville avec les jusqu’au boutistes de la CGT – aient déposé une seconde motion de censure, avec la certitude qu’elle n’aboutirait pas ; car ces frondeurs dont fait partie M. Sebaoun, le député sortant de notre IVe circonscription, ne sont pas courageux… et encore moins téméraires.

 

Pas plus que ne l’est le premier ministre qui avait engagé – mâchoires serrées et poing levé – tout son poids politique pour défendre ce texte qu’il avait imposé à la malheureuse Myriam El Khomri et n’a obtenu à l’arrivée qu’un chiffon de papier.

 

Si monsieur Valls avait un tant soit peu de fierté, il aurait dû engager sa responsabilité sur ce texte ou démissionner en constatant comme Jacques Chirac en 1976 « Je ne dispose pas des moyens que j'estime nécessaires pour assumer efficacement les fonctions de Premier ministre ».

  

Mais le courage politique n’est plus de saison…

 

sam.

09

juil.

2016

Brexit : un nouveau fossé qui se creuse entre les élites et le peuple

Les Britanniques ont tranché : le 23 juin, avec près de 52% des voix, ils ont choisi de quitter l’Union Européenne.

 

Sidération au sein de nos élites, mais pourtant rien de surprenant quand on connait l’histoire politique du Royaume-Uni et quand on a compris qu’il suffit de poser une question au peuple sur l’Europe pour se voir retourner une fin de non-recevoir, comme ce fut le cas en France en 2005 avec le référendum sur la constitution européenne.

 

A ce propos, gageons que les dirigeants britanniques auront à cœur de respecter le résultat du référendum et la parole du peuple souverain, ce qui ne fut pas vraiment notre cas après 2005 et le traité de Lisbonne et j’en prends toute ma part de responsabilité pour l’époque.

 

Quoi qu’il en soit, on peut aisément imaginer que le peuple britannique n’a pas voté pour sortir de l’Europe, mais d’abord pour dire « On ne veut pas de cette Europe-là » : une Europe-passoire dont les frontières sont ouvertes indifféremment aux réfugiés, aux migrants et aux terroristes de Daesh ; une Europe technocratique multipliant les normes tatillonnes et les contraintes absurdes ; une Europe impuissante à prendre une position politique commune et à régler les conflits qui la traversent ; une Europe sans âme, diluée dans un élargissement irraisonné et mortifère, surtout quand l’administration bruxelloise travaille en sous-main pour y intégrer la Turquie contre la volonté des peuples souverains.

 

Et je suis prêt à prendre le pari que si le même référendum était proposé au peuple français, le résultat serait exactement le même qu’en Grande-Bretagne, avec un « non » peut-être encore plus fort.

Et il serait le même dans la plupart des membres historiques de l’Union Européenne, dont les populations partagent la même analyse et le même regard négatif sur l’Europe telle qu’elle est devenue.

 

« L’Angleterre est une île, personne n’en revient » avait dit le Général de Gaulle au Conseil des ministres du 23 janvier 1963, en opposant farouche qu’il était à l’entrée de la Grande-Bretagne dans le Marché commun. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts, ou plutôt dans la Manche que l’on a équipée d’un magnifique tunnel, et les Britanniques sont entrés dans l’Europe… et en sont revenus !

   

Plutôt que de se lamenter sur l’inconséquence du peuple britannique, nos dirigeants feraient mieux de réfléchir sur le fossé qui se creuse, non pas entre les Anglais et nous, mais entre le peuple et les élites. Car les chiffres démontrent que le « oui » est celui de ceux qui ont tiré bénéfice de la nouvelle donne économico politique et que le « non » est celui des exclus, des sans-grades, des victimes d’un système de plus en plus injuste et inhumain.

    

Et l’annonce au même moment du recrutement de l’ancien président de la commission européenne Manuel Barroso par la banque d’affaire Goldman Sachs – notamment responsable de la crise des subprimes et de la faillite grecque – est un signal de plus démontrant la collusion entre la haute administration européenne et la finance

internationale.

 

S’il fallait une preuve pour nourrir les diatribes du Front national, celle-ci est toute trouvée et elle viendra renforcer le camp de ceux qui ne veulent plus de cette Europe-là.

  

Quand sonnera l’heure de l’Alternance, au printemps 2017, il faudra s’en souvenir, le candidat qui portera les couleurs de la droite et du centre aura le devoir de proposer, non pas de sortir de l’Europe, mais d’engager une réforme en profondeur pour que l’Union européenne redevienne ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un espace de paix et de prospérité.

 

ven.

01

juil.

2016

Valérie Pécresse tient ses promesses :               le Conseil régional d'Île-de-France va déménager à Saint-Ouen

Le Conseil régional d'Île-de-France va déménager à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, d'ici trois ans, a annoncé vendredi la présidente de région

Valérie Pécresse aux salariés et élus.

" Tous les éléments sont réunis pour que le futur hôtel de Région soit implanté, dans un futur proche, à Saint-Ouen ", a-t-elle expliqué.

    

Promesse de campagne, la décision de déménager le siège du conseil régional au-delà du périphérique a été adoptée dès la première séance du conseil régional qui a suivi l'élection, en janvier. Le déménagement est prévu d'ici la mi-mandat, dans trois ans.